Voici l'ensemble des sujets d'actualité, cette semaine. Avec l'abbé Frédéric Constant.
• L’actualité nationale est marquée tragiquement par le lynchage récent à Lyon d’un jeune homme de 23 ans, Quentin Deranque, mort des suites des blessures reçues. D’après le procureur celles-ci ont été provoquées volontairement par plusieurs agresseurs. Milieux politiques et médiatiques réagissent depuis ce drame par bien des remous et déchirements. Hors du contexte politique, comment réagissez-vous devant cette mort et les conditions et conséquences d’extrême violence de cette agression ?
• Nous sommes depuis mercredi entrés en carême. Comment le vivre progressivement et y avancer, notamment : dans notre diocèse ?
Relance : Comme l’a souligne le Pape Léon XIV : « Les cendres apposées sur le front des fidèles rappellent « le poids d’un monde en feu, de villes entières détruites par la guerre », a déploré le Souverain pontife, invitant cependant à «ne pas s’arrêter dans les cendres, mais à se relever et à reconstruire ». Comment analysez-vous tout cela ?
Relance : Le Pape Léon XIV a appelé à jeûner aussi en évitant les paroles blessantes et qui heurtent. Que vous inspire ce message du Saint-Père ?
Relance : En Corse, des personnes ont pu commettre l’irréparable, des crimes de sang. Certains sont prisonniers, d’autres en fuite. Que leur dire et à quoi sont-ils invités en ce temps de carême : par exemple, à se rendre à la justice ?
• Nous avons pu brièvement évoquer récemment le sens de l’appel décisif, mais on sait que dans notre diocèse cela concernera cette année encore plusieurs centaines de personnes (plus de 300). Pouvez-vous nous dire plus précisément comment tous ces appelés se préparent ?
• On sait que le président américain Trump a créé un conseil pour la paix, pensé au départ pour gérer la situation de Gaza sous l'égide des USA, et dont la première réunion internationale avait lieu ce 19 février. Le cardinal Parolin, a confirmé le 17 février que le Saint-Siège n’en serait pas membre, et comptait rester dans le cadre de l’ONU ; en ce temps de carême, et dans cette période tumultueuse à la paix fragile, qu’espérer pour l’ensemble de la région et du Proche-Orient, au-delà même de Gaza selon vous, après tant d’années difficiles et de fragilités ou de flou dans les relations et les institutions internationales ?
Relance : On sait que l’Eglise ne cesse d’agir pour la paix et de dialoguer sur place, dans l’ensemble des lieux qui furent marqués par la présence terrestre du Christ, comment espérer une paix enfin durable et mieux faire passer le message et les nécessités d’une paix concrète, d’après vous ?
• On sait qu’en 2026, on vivra une année marquée par saint François d’Assise et sa mort, voilà 800 ans, en 1226, mais ce sera, aussi, le quatrième centenaire de la consécration de la Basilique Saint-Pierre de Rome, survenue en 1626. Comment percevez-vous ces deux dimensions-clés pour la chrétienté, notamment depuis la Corse et au-delà?
• Nous avons pu célébrer la mémoire de Fra Angelico, le 18 février, ce théologien par le pinceau. On sait que Jean-Paul II avait fait de ce peintre le saint patron des artistes. Quel regard portez-vous sur les liens de l’Eglise et des Arts et sur Fra Angelico lui-même et son œuvre ?
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.