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Or


Le 11 mars 2011, le Japon était ébranlé par la catastrophe de Fukushima d’une ampleur inouïe. Qu’a-t-on appris de cette catastrophe inextricablement naturelle et nucléaire ?
Pour discuter de ses échos et résonances par-delà le Japon et « depuis notre fenêtre », la philosophe Clélia Zernik, la curatrice Élodie Royer, la chercheuse en théorie et esthétique du cinéma Élise Domenach et l’écrivain Michaël Ferrier, qui partagent une fine connaissance des scènes artistiques japonaises avec lesquelles ils entretiennent un dialogue au long cours, reviennent sur cet événement et les bouleversements qu’il a induits.
Depuis les Beaux-Arts et les actions qui ont suivi la catastrophe, initiées par certains artistes et chefs d’atelier comme Jean-Luc Vilmouth organisant un banquet dans les environs de Fukushima avec une communauté de survivants un an après les événements, depuis le Japon tel que l’éprouve Michaël Ferrier dans son ouvrage Fukushima, récit d’un désastre en passant par le prisme du cinéma, ou depuis La Hague ou Rokkasho autour des pollutions et autres risques sanitaires encourus par l’environnement et les populations, se pose « la question d’un monde durablement abîmé qui requiert de nous de nouvelles capacités d’attention et de présence au monde », comme le souligne Élise Domenach dans son ouvrage Le paradigme Fukushima au cinéma.
Rencontre avec Clélia Zernik, Élise Domenach, Élodie Royer et Michaël Ferrier, modérée par Audrey Illouz.
En partenariat avec l’ENS Louis-Lumière et avec le soutien de l’Institut Universitaire de France.
Crédit photo : © Jean-Luc Vilmouth, Lunch Time, 2014
By Beaux-Arts de ParisLe 11 mars 2011, le Japon était ébranlé par la catastrophe de Fukushima d’une ampleur inouïe. Qu’a-t-on appris de cette catastrophe inextricablement naturelle et nucléaire ?
Pour discuter de ses échos et résonances par-delà le Japon et « depuis notre fenêtre », la philosophe Clélia Zernik, la curatrice Élodie Royer, la chercheuse en théorie et esthétique du cinéma Élise Domenach et l’écrivain Michaël Ferrier, qui partagent une fine connaissance des scènes artistiques japonaises avec lesquelles ils entretiennent un dialogue au long cours, reviennent sur cet événement et les bouleversements qu’il a induits.
Depuis les Beaux-Arts et les actions qui ont suivi la catastrophe, initiées par certains artistes et chefs d’atelier comme Jean-Luc Vilmouth organisant un banquet dans les environs de Fukushima avec une communauté de survivants un an après les événements, depuis le Japon tel que l’éprouve Michaël Ferrier dans son ouvrage Fukushima, récit d’un désastre en passant par le prisme du cinéma, ou depuis La Hague ou Rokkasho autour des pollutions et autres risques sanitaires encourus par l’environnement et les populations, se pose « la question d’un monde durablement abîmé qui requiert de nous de nouvelles capacités d’attention et de présence au monde », comme le souligne Élise Domenach dans son ouvrage Le paradigme Fukushima au cinéma.
Rencontre avec Clélia Zernik, Élise Domenach, Élodie Royer et Michaël Ferrier, modérée par Audrey Illouz.
En partenariat avec l’ENS Louis-Lumière et avec le soutien de l’Institut Universitaire de France.
Crédit photo : © Jean-Luc Vilmouth, Lunch Time, 2014

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