Samedi 14 mars, devant la télévision transmettant le match de rugby France - Angleterre, j'étais tout chamboulé surtout en fin de partie tant le score des deux équipes étaient quasiment à égalité, chaque camp pouvant espérer I'emporter dans les dernières minutes : ouf ! Ce fut la France grâce à une pénalité in extremis. Le sentiment que j'ai éprouvé dans ce suspense était très curieux, très dual. Au même instant intense, j'étais à la fois très angoissé et très exalté par cette fin de match. Deux vécus apparemment contradictoires, angoisse et exaltation, souffrance et joie, et pourtant simultanés, me bouleversaient.