Plus jamais ça !
Sauver l’emploi, et le climat c’est presque le même titre que celui d’un manifeste : « Sauver le climat et créer des emplois » porté par des syndicats comme la CGT, la FSU, l’ UNEF, la confédération paysanne, et des ONG comme Greenpeace, Oxfam, Les Amis de la Terre, Youth for Climate ou Notre affaire à tous. En tout une vingtaine de syndicats et d’associations, qui essayent de poser les bases d’une plate-forme sociale et écologique.
L’an dernier, à la sortie du confinement, ce collectif avait lancé l’appel Plus jamais ça pour répondre à la fois « aux urgences sociales et environnementales » . Au premier rang des revendications : encourager la création d’emplois « dans des secteurs d’utilité sociale et écologique » : la santé et l’éducation, l’« agriculture écologique » et « l’alimentation de qualité ». Les organisations proposent donc de mettre en place une politique directe de soutien aux filières, à la recherche, et à la reconversion professionnelle.
Leur nouveau texte qui vient de paraître « Pas d’emploi sur une planète morte », tente de mêler les revendications sociales des syndicats (augmentation des salaires, réduction du temps de travail) à celles des associations écologistes (fin des énergies fossiles, respect des objectifs climatiques)
Nathalie Orsingher, CGT Magna Blanquefort
Jean-Claude Garret, Sud Chimie, Rouen
Claude Duthil, président de l'Avenir de la Papèterie de Bègles.
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Manifestation samedi 5 juin pour sauver la bio
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