Il y a plusieurs années, à Bené Berak, un des meilleurs ba'houré Yéchiva fut atteint par la maladie. Il dut donc entamer des séances de chimiothérapie. Lors de la première d'entre elles, il tint à porter, en plus des habits stériles qui lui étaient imposés, son talit katane, qu'il avait soigneusement lavé. Mais l'infirmière lui répondit fermement qu'il n'y était pas autorisé. Le jeune homme s'entêtât à ne pas commencer le traitement sans avoir ses tsitsit sur lui, car il ne voulait en aucun cas renoncer à une si grande mitsva...