A travers les mots "véahavta et Hachem Elokékha" et "véahavta léré'akha kamokha", Hachem nous ordonne de L'aimer et d'aimer notre prochain. A première vue, ces mitsvot sont étonnantes, car elles semblent impliquer qu'il soit possible de commander nos sentiments. Cependant, si elles nous ont été données, c'est justement parce qu'en suivant seulement nos tendances naturelles, nous ne les aurions pas accomplies. En effet, l'amour d'Hachem et l'amour du prochain impliquent, comme toute mitsva, un investissement, des efforts. Comment comprendre ce principe, surtout lorsqu'il s'agit d'aimer notre conjoint(e) ? Pourquoi peut-on parler, même dans ce cas, d'un devoir d'aimer ?