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Or


Mettre en cohérence ses valeurs avec ses activités, c’est un objectif largement partagé par beaucoup d’entre nous. Y arriver est plus compliqué. Je vous invite à la rencontre d’un parcours, de celui de Thomas Canetti, fondateur de FOOD4GOOD , entreprise de distribution de produits de la mer, -poissons MSC et poissons bio, qui a créé cette activité, reflet de ses convictions personnelles en lien avec la volonté de contribuer à la protection de l’Océan. Un exemple d’un parcours qui fait la preuve que vous aussi vous pourriez faire de même : allier profession et passion …
A découvrir dans cette interview.
www.longitude181.org
L’économie bleue repose sur un modèle durable d’exploitation des océans. Vraiment ? Pourtant le constat est alarmant pour nos océans qui sont à bout de souffle. Et pour justifier de continuer à exploiter l’Océan sous toute forme, on a peint cette économie non en vert mais en bleue pour justifier le développement d’activités maritimes qui s’avèrent préjudiciables à tous : un bluewashing à découvrir dans cette chronique ….
En 1972, la découverte d’une règle immuable a été réalisée qui depuis toujours prévaut : plus un organisme est de petite taille, plus il est abondant dans l’océan.
Sans attendre un » « rendez-vous dans dix ans, Même jour, même heure, même port, c’est a découvrir dans cette chronique.
La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.
Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.
Pour examiner ces solutions, découvrez cette dernière chronique, les 3 précédentes traitant des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio, et avec notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD, qui nous a expliqué les pistes d’une aquaculture de moindre impact.
Quelles améliorations peut-on apporter à l’aquaculture bio ou pas ? La réponse dans cette chronique.
La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.
Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.
Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, les 2 précédentes et la suivante suivantes qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance, en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio, et avec notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD , dont cette chronique, qui nous explique les pistes d’une aquaculture de moindre impact.
La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.
Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.
Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, deuxième d’une série de quatre qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio.
Dans ce 2eme opus, c’est une première interview de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD, qui nous explique les pistes d’une aquaculture de moindre impact.
La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.
Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.
Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique et les 3 suivantes qui traiteront en profondeur des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio, et avec notamment 2 interviews de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD qui nous expliquera les pistes d’une aquaculture de moindre impact.
Caca dans les mers ! ça peut faire rire, mais malheureusement nos déjections humaines ne font pas rire les scientifiques .
On pourra penser que nos systèmes d’épuration nous dédouanent de toutes ces considérations. Que nenni ! Selon nos scientifiques , près d’ 1/3 de la population mondiale soit plus de 2 milliards de personnes vivent dans des régions sans système d’assainissement. Et ceux qui en ont , pays riches, ne sont pas nécessairement des modèles.
Pour en savoir plus , écoutez cette chronique .
Un beau matin, dans mon courrier électronique, un message me propose des projets pour « sauver la mer ». comment ? en extrayant le plastique des océans, par 3 formules : collecter des microplastiques en mer, collecter des macroplastiques en surface, et intercepter le plastique des rivières. Bonnes intentions, idées naïves ou réalistes ? à découvrir dans cette chronique …
La chlordécone est un insecticide organochloré qui a été utilisé aux Antilles de 1972 à 1993, afin de combattre un charançon s’attaquant aux racines des bananiers. 30 ans plus tard, les conséquences sont toujours présentes, notamment en mer, un sujet ignoré. A vouloir tuer un charançon, on a tué des hommes, pollué des terres , et perturbé l’océan.
Une démonstration de l’absence de précaution et d’un long aveuglement à découvrir dans cette chronique.
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