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  • EP.4 - Trucs & Astuces - L’écriture, la narration d'un podcast - Le POD.

    Dans le monde du podcast, c’est une drôle d’idée de penser qu’il est nécessaire de prioriser l’écriture à la voix. D’ailleurs pourquoi perdre du temps à écrire alors qu’il faudrait d’abord se concentrer sur tout ce qui concerne la production sonore ? Voilà le postulat de départ. Je vais essayer de vous démontrer l’inverse. Que l’écriture d’un podcast doit toujours être la première étape d'une longue aventure…

    our bien comprendre la démarche, il faut répondre à cette question : que peut-on écrire avant d’enregistrer son podcast ? La question amène tes réponses hétéroclites. Quelques exemples… On peut rédiger un conducteur (c’est-à-dire le plan minute par minute de son podcast), on peut écrire le synopsis de son podcast. L’étape suivante, on peut même rédiger le scénario. On peut écrire le lancement, les articulations entre les différentes parties. Des dialogues aussi. On peut écrire les questions que l’on posera. On peut même écrire tout ce que l’on dira dans son podcast. Que peut-on écrire d’autre ? On peut rédiger le titre de l’épisode. On peut écrire le teasing de cet épisode… Vous le constatez, on peut écrire une multitude de textes.

    Si vous êtes de ceux qui pensent être convaincus que produire un podcast c’est simplement et seulement lancer l’enregistrement et se laisser aller en papillonnant pendant 5, 10, 15, 20 minutes ou davantage encore, cela va vous être très compliqué de consacrer du temps à l’écriture. Oui, l’écriture, c’est d’abord du temps. Parfois, beaucoup de temps. C’est la base. Les fondations du podcast et ça évite d’être en roue libre. C’est un peu comme la carte géographique du marin. Pas de carte, et c’est l’inconnu.

    Alors, il y a autant de façons d’écrire qu’il existe de styles de podcast. Tout dépend ce que vous avez choisi d’enregistrer. Prenons l’exemple de l’interview. Oui, il faut d’abord fouiller le sujet, prendre des notes et s’en inspirer. Oui, il faut réfléchir à des questions et les rédiger. Oui, il faut rédiger le lancement, ses relances, sa conclusion. La rédaction est partout.
    Néanmoins, les podcasts ont tous un point commun auxquels ils ne peuvent échapper : le conducteur. On y trouve une multitude d’informations en fonction de l’avancement de l’enregistrement : le défilement du temps, le nom des invités, la durée des différentes parties, les extraits qui y sont intégrés. C’est un vrai travail. Un vrai plan de combat.

    Retrouvez l'intégralité de ce billet en cliquant sur ce lien.

    1 hr
  • EP.3 - Trucs & Astuces - Lancer son podcast - Le POD.

    Une nouvelle fois, je vais m'appuyer sur cette phrase de Michel Déon : "La lecture n'est pas un acte facile. Elle exige un engagement, de la solitude, de l'attention, de la curiosité, une disposition d'esprit". Pour le podcast, c'est la même chose...

    Primo, j’aurais tendance à croire qu’avoir des projets, est une bonne chose. C’est une façon de se motiver et de sortir de la routine. Il y a deux moments dans l’année où l’on peut élaborer des projets et surtout les enclencher : en septembre pour la nouvelle saison et en janvier pour la nouvelle année. Ce sont les deux moments de l’année qui sont les plus emblématiques pour prendre ce que l’on appelle des bonnes résolutions. Et, parmi, ces bonnes résolutions, il y a celle qui consiste à lancer son et ses podcasts.

    Secondo, je vous dirais que se décider à lancer un podcast, ce n’est pas une résolution insurmontable. Il y a des paris bien plus difficiles à tenir. D’abord, vous avez le choix entre deux possibilités. La première, c’est la série classique : un podcast quotidien, hebdomadaire, bimensuel, mensuel, bimestriel, trimestriel, semestriel… À vous d’en définir le rythme, et même si celui-ci est à ranger dans la catégorie des "irrégulomadaires". C’est, il me semble, et très largement, une parution régulière qui est la plus envisagée par les podcasteurs. La seconde, c’est le podcast dont le sujet, la forme, le ton et la régularité changent à chaque fois. Là, c’est beaucoup plus rare. En septembre, vous pouvez produire un podcast sur la bande dessinée. Ce sera le seul. Et puis, le mois suivant, vous pouvez enchainer avec une interview sur un sujet aux antipodes de la BD. Dans ce second cas, c’est vous qui incarnez totalement le podcast. Et puis, tant mieux, parce que le podcast, c'est la liberté.

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    1 hr 25 min
  • EP.2 - Trucs & Astuces - Vos 3 podcast adorés - Le POD.

    Voilà un sujet qui n’est pas forcément abordé. C’est bien dommage. Il concerne la découvrabilité des podcasts. Ou l’art et la manière de découvrir des podcasts engageants, intéressants et, plus encore, qui répondent à vos choix, à vos goûts et à vos envies du moment, à vos envies dans l’instant.

    On connaît tous cette douloureuse expérience qui consiste à passer beaucoup de temps à chercher le podcast qui répondra à nos envies et assouvira notre curiosité et notre appétit. On y consacre beaucoup d’énergie parce que ce n’est vraiment pas simple. Pourquoi ce n’est pas simple ? Parce que les outils à notre disposition ne sont pas encore suffisamment développés, on va dire élaborés, pour trouver vite fait bien fait, le podcast qui répond à tous nos critères et à nos aspirations.

    C’est comme lorsque vous décidez de louer un film et de le regarder en streaming. L’offre, qui est souvent gargantuesque, devient naturellement un frein. Parce que le téléspectateur doit consacrer du temps, souvent plusieurs minutes, pour faire son choix. Et bien, dans le cadre de l’écoute d’un podcast, c’est le même processus : l’offre est tellement gigantesque que l’on ne sait pas vers quel podcast jeter son dévolu. Résultats : seuls les podcasts qui bénéficient d’une forte notoriété, c’est-à-dire d’un fort accompagnement, d'un imposant soutien médiatique, génèrent de l’audience. Les autres, la très grande majorité, passent sous les radars.

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    1 hr 5 min
  • EP.1 - Trucs & Astuces - Originalité à tout prix ? - Le POD.

    Après 53 rooms depuis janvier 2021 et plusieurs milliers de participants, les rooms du POD. repartent de plus belle à partir ce mercredi 8 septembre. J'y interviens dans le cadre d'un billet acidulé que je vous propose de retrouver également ici, sur mon blog. Ce mardi, les participants m'ont demandé d'évoquer l'originalité...

    D’abord, j’ai ouvert mon dictionnaire pour comprendre la signification du mot originalité. J’y ai trouvé : "Caractère de ce qui est original, d'une personne originale"… Clairement, ça ne nous aide pas vraiment. Pour ne pas être forcément plus précis, mais néanmoins pour tenter de lever le doute, on dira que "originalité" rime souvent avec "singularité". La singularité, c’est un trait particulier ou un caractère qui se distingue des autres. Ici, une façon singulière de produire un podcast.

    La première question qu’il faut se poser, c’est celle-ci : faut-il être original ou singulier sur le marché du podcast pour donc, mieux (ou plus rapidement) se distinguer des autres, mieux être vu et mieux être entendu ? Probablement, oui. Parce que si vous vous positionnez sur un genre déjà fortement occupé et donc très densifié et concurrentiel, cela sera, logiquement, plus difficile pour s’y faire une place. En revanche, si vous choisissez une niche, vous vous y ferez une place plus rapidement et plus facilement mais cela sera aussi plus difficile pour générer de l’audience. Mais, vous pourrez vous consoler avec une audience davantage qualifiée.

    Retrouvez l'intégralité de ce billet en cliquant sur ce lien.

    1 hr 9 min
  • EP.21 - Podcast : tout savoir sur le label Binge Audio- Le POD.

    Voilà c’est donc le moment de tirer un trait sur cette saison sur ClubHouse autour de la thématique du podcast. Nous vous avons proposé une cinquantaine de Rooms le lundi, le mardi et le vendredi. Un rythme soutenu pour expliquer cette thématique qui bouillonne et aussi pour vous donner envie de vous lancer dans l’aventure…

    Alors, on ne va pas une énième fois rappeler ce que l’on disait il y a encore quelques jours… Les espaces conversationnels, dont ClubHouse s’inscrira comme un des acteurs historiques, sont des médias qui répondent à une saisonnalité. Clubhouse est le média de l’automne et de l’hiver. C’est aussi le média des confinements lorsque les utilisateurs reprennent le temps qu’on leur a pris. Depuis le changement d’heure et avec l’arrivée de l’été, les espaces conversationnels ressemblent à des cours de récréation au mois de juin : ils se désertifient. Et finalement, les gens ont bien raison de ne plus (ou de moins) accorder de temps au numérique qui leur en prend déjà beaucoup trop le reste de l’année. L’arrivée de l’été est, en ce sens, une période salvatrice pour se délivrer (un peu) de cet opium digital. Les vacances sont une occasion pour décrocher et pour fuir ceux qui évoquent ce que l’on appellent des vacances studieuses. Ben non… Les vacances sont faites pour se reposer. Se reposer du numérique et de tout ce qu’il englobe.

    Depuis donc plusieurs mois, le magazine LePOD. a donc proposé 3 rooms par semaine, en direct, durant une heure. La priorité des priorités était d’aborder des sujets intéressants avec des professionnels intéressants et de ne jamais être ennuyeux. De cette aventure, j’en ferai trois rapides constats.

    Primo, les gens ont besoin de parler. Incontestablement. Un besoin de parler et un besoin d’écouter. Mais, parce qu’il y a un mais, et pas des moindres, sur ClubHouse, pas question de jouer la carte de la confrontation. Ici, on doit être bienveillant. La bienveillance, c’est pas franchement la meilleure arme pour convaincre les uns et les autres ou pour confronter des idées. Ici, la confrontation, c’est pas vraiment le genre de la maison. C’est une des limites de ClubHouse. Mais si les gens ont besoin de parler et d’écouter, c’est plutôt bon signe pour la suite. Le challenge de la prochaine décennie sera de parvenir à convaincre des auditeurs de plus en plus sollicités à vous accorder un peu du temps qu’il le restera…

    Secundo, j’ai été agréablement surpris par le nombre de personnes (qui ne sont absolument pas du sérail de la radio ni de celui de l’audio digital) qui souhaitent se lancer dans le podcast. Certains ont déjà franchi le pas. D’autres sont sur le point de la faire. Il y a parfois de la naïveté et de l’insouciance dans leurs démarches. Mais, ce qui est intéressant justement c’est que ces personnes là ne sont pas du sérail de l’audio digital et de la radio. Ça évite les mauvais réflexes et la répétitivité d’habitudes dont on a tous plus ou moins soupé depuis plusieurs années.

    Tertio, j’en tire la conclusion que le marché va continuer à se structurer. Cela prendra même un peu plus de temps que prévu. Beaucoup de podcasteurs arrivent sur ce marché. Peu y resteront. Ce sera probablement epsilonesque à l’arrivée. Un écrémage naturel se chargera probablement de la majorité, fort certainement des trois quarts. Mais, dans le lot, gageons qu’il y a de potentiels talents qui devraient émerger dans les prochaines mois. De prochains OVNI aussi qui prendront, ça et là, quelques parts de marché. Probablement même de futures stars dont le marché français manque cruellement. En effet, ces célébrités du podcast permettrait de structurer le marché beaucoup plus rapidement.

    Voilà pour ce dernier billet acidulé ainsi qualifié par Philippe. Des billets que vous pouvez redécouvrir sur lepod.club ou sur le site du POD. Ou sur brulhatour.fr. J’ai essayé de partager avec vous quelques réflexions au fil de ces derniers mois. Vous aurez compris que ma mécanique de pensée repose souvent sur du bon sens.
    Je rappellerai deux choses qui me tiennent à coeur pour terminer ce billet donc acidulé. Si vous vous lancez dans le podcast, ne soyez jamais ennuyeux dans votre démarche… Et puis n’oubliez pas que "Tout grand voyage commence par un petit pas" comme l'avait écrit Confucius autrement dit que "Les grandes choses ont de petits commencements".

    57 min
  • EP.20 - Podcast : tout savoir sur le label Engle - Le POD.

    Si vous vous sentez l’âme d’un talent ou si vous êtes persuadé d’être un podcasteur émérite, vous pouvez toujours aller frapper à la porte d’un studio. Vous aurez peut-être la chance que votre podcast soit produit, diffusé et monétisé sans prendre de risques financiers. Sur le papier, cette possibilité est sympathique. En réalité, c’est un vrai parcours du combattant que seuls les meilleurs podcasteurs terminent.

    Quelles sont les exigences d’un producteur ? Et quelles sont les raisons pour lesquelles ce producteur vous ferait confiance ? D’abord, il faut être doué. On ne doute pas un seul instant que vous le soyez. Mais il faut, aussi et surtout, que votre projet corresponde aux valeurs, à l’éditorial, au catalogue et à la philosophie portés par le studio qui produira votre aventure. Il faut du temps : rares sont les projets qui naissent comme par magie ou par l’opération du Saint-Esprit. Du temps, c’est souvent de l’argent. Mais ce n’est pas tout. Il faut aussi et surtout que votre projet soit intéressant pour engager une audience. Il faut aussi que vous compreniez qu’un producteur n’est pas seulement un financeur. Il a aussi son mot à dire dans toutes les étapes de la production : son synopsis, sa scénarisation, son enregistrement, sa diffusion, sa promotion… et j’en oublie. Il faut aussi que l’audience consécutive à la diffusion soit, aussi et surtout, suffisamment imposante pour passer par la nécessaire case de la monétisation. Bref, avant de frapper à la porte d’un studio, il faut donc aussi savoir promouvoir sa création et savoir, si possible, engager une communauté.

    Une fois que vous avez répondu "oui" à chacune de ces obligations, vous pouvez commencer à réfléchir à la possibilité d’aller frapper à la porte d’un studio. Comme je le disais précédemment, il ne faut pas le choisir au hasard. Il faut qu’il vous corresponde. Que vous ayez ensemble une multitude d’atomes crochus ! Plus ce sera le cas, plus vous aurez la chance qu’il vous accompagne. C’est pourquoi, vous devez bien connaître le marché et la façon dont il réagit pour éviter de perdre du temps et, accessoirement, d’en faire perdre aux autres.

    Accéder au billet complet en cliquant ici.

    1 hr 16 min
  • EP.19 - Podcast open bar : posez toutes vos questions ! - Le POD.

    Cet Open Bar est l’occasion de revenir sur l’outil ClubHouse et, plus largement, sur les espaces conversationnels qui ont émergé il y a quelques mois ou qui sont pour certains sur le point d’émerger. C’est assez surprenant ce qu’il s’est passé depuis le début de la crise sanitaire. On peut même s’interroger : ces espaces conversationnels auraient-ils connu un succès similaire, si le Covid-19 n’était pas venu bousculer nos habitudes…

    ClubHouse est apparu comme l’espace confessionnel de référence depuis le début de cette année. Mais c’est probablement une naissance ratée. Ratée parce que l’application ClubHouse est d’abord arrivée avec plusieurs mois de retard. On pouvait imaginer un autre succès si ClubHouse avait vu le jour en mars 2020, date du début des confinements. Ratée ensuite, parce que l’application a préféré privilégier le système IOS avant de s’intéresser à Android, système qui rassemble davantage d’utilisateurs. ClubHouse est un média qui répond à une saisonnalité. C’est un média de l’automne et de l’hiver. C’est un média utilisé quand les journées sont courtes. Quand elles sont plus longues, l’utilisateur décroche. Il profite des activités extérieures et du soleil. Quand c’est la période du confinement, les opportunités sont plus nombreuses pour lancer ClubHouse et assouvir sa curiosité. Conclusion, et on le remarque depuis quelques jours, ClubHouse c’est un peu la cour de récréation au mois de juin qui se désertifie. L’affluence est moindre sur l’application. Elle le sera d’autant plus à partir de l’arrivée de l’été et jusqu’au début de l’automne prochain..

    Pour qu’un outil soit intéressant, il faut qu’il soit utilisé par des gens engageants et engagés. Ce sont d’abord eux qui font le succès de l’outil. Dans le choix des sujets des Rooms. Plus les sujets qui y sont abordés sont intéressants et bien, proportionnellement plus l’outil devient intéressant. C’est le principe de la vis sans fin. Et, c’est le cas de ClubHouse. Sur la route, il n’y a pas de problème d’automobiles, il n’y a que des problèmes d’automobilistes. Sur ClubHouse, il n’y a pas de problème d’utilisation, il n’y a que des problèmes d’utilisateurs. L’application aura aussi fait le choix ce que l’on appelle la bienveillance. Sur le papier, c’est sympathique. Sur le terrain, c’est pas ce qui fait avancer le schmilblick. La bienveillance empêche souvent la confrontation des idées et des expériences. C’est dommage.

    Retrouvez l'intégralité de ce billet en cliquant ici.

    1 hr 9 min
  • EP.18 - Podcast : ouvrez votre boîte à outils - Le POD.

    Commençons par un proverbe français qui pose les bases du sujet : "Les bons outils font les bons ouvriers". Ça fonctionne pour tous les métiers et pour tous les ouvriers. Je préfère utiliser le mot métier au mot "profession". Le métier, c’est un savoir-faire et une technicité. Le métier, c’est pour la vie. On n’en a qu’un seul. D’ailleurs, on le répète souvent "Douze métiers, treize misères". Autant donc disposer des bons outils pour faire du bon travail.

    Les bons outils sont indissociables du bon travail. Alors, on peut toujours réaliser un travail avec des morceaux de sparadrap... Sauf que, le résultat, fait de bric et de broc, ne brillera pas forcément dans son aboutissement et sa finalité. C’est pourquoi, on met généralement toutes les chances de son côté lorsque l’on dispose des bons outils mais, plus largement, des bonnes personnes, des bons réflexes et d’un bon savoir-faire.
    Alors qu’est-ce qu’on trouve dans votre caisse à outils ? D’abord, je vais vous parler du contenu de la mienne pour produire du son. D’abord, je travaille avec un Zoom H5. Je ne l’ai pas choisi, on me l’a conseillé. Je ne suis pas un spécialiste mais ce Zoom H5 a le mérite de faire le job, dans toutes les conditions, c’est ce qu’on lui demande et il le fait. Il est très simple d’utilisation et n’est pas encombrant (l’encombrement, c’est vraiment un souci). Il faut compter environ 250 euros pour acquérir un Zoom H5. Ensuite, j’utilise un casque. Un DT 770 Pro. Il est extrêmement hermétique et très confortable mais très encombrant. Il faut compter environ 130 euros. Ensuite, il vous faut un micro. Vous pouvez utiliser le micro prémonté sur votre Zoom. Sauf que, en ce qui me concerne, j’utilise un micro spécifique pour les interviews (un LEM 21B par exemple qui coûte aux alentours de 300 euros) et un micro parabole pour les ambiances extérieures dont l’investissement est, approximativement, de 700 euros. Grosso modo pour un investissement de 1 500 euros, vous pouvez commencer à enregistrer.
    À cela, vous devrez ajouter un logiciel de montage : SounForge ou Samplitude. Personnellement, j’utilise Audobe Audition que j’ai découvert il y a plus de 20 ans sous l’appellation Cool Edit Pro. Ce n’est pas très compliqué. Vous pouvez enregistrer, mixer et exporter du contenu audio pour un podcast par exemple. Sur une session multipiste, vous pouvez couper, ajouter, effacer, recommencer, raccourcir le son, le travailler… Bref, il y a 1 001 possibilités. Mais si vous débutez, Adobe n’est pas forcément le meilleur choix. Je conseille d’abord de vous faire la main sur Audacity…


    Voilà ! Est-ce qu’on a fait le tour ? Et bien non !
     

    Vous pouvez retrouver ce texte en intégralité à cette adresse :

    58 min
  • EP.17 - Podcast : Tout savoir sur Saooti - Le POD.

    En écoutant les uns et les autres évoquer leur arrivée sur le marché, en plein effervescence, du podcast en France, on peut noter une réaction récurrente issue de celle et de ceux qui se lancent dans l’aventure : la complexité. C’est ce qu’ils dénoncent régulièrement. Complexité des hommes et des choses pour paraphraser Fernand Braudel…

    Le marché du podcast a beaucoup de spécificités. Le fait qu’il soit animé par des acteurs n’ayant jamais mis le museau dans l’audio digital ou dans la radio, en est une. Beaucoup sont des novices de la production, des profanes de l’interview et des débutants de la mise en ligne. Mais, c’est aussi pour cela (à cause ou grâce à cela) que le marché du podcast est en pleine ébullition. Et comprenez bien que, ce monde est en pleine effervescence non pas parce que l’on y trouve uniquement des gens du sérail de l’audio digital. Il est en ébullition parce qu’on y trouve surtout des gens qui parfois n’ont jamais entendu parler d’enregistrement, de preset, de normalisation du son, de scénarisation, d’habillage ou même de plateforme d’hébergement. C’est curieux, on vous l’accorde, mais c’est comme ça. Alors, les professionnels qui proposent une gamme de services et de produits, de plus en plus ergonomiques et puissants, ont donc tout intérêt à tendre une oreille très attentive vers celles et ceux qui ont fraichement rejoint le marché.

    Disons-le clairement : le marché ne pourra tenir et se structurer que si des nouveaux podcasteurs continuent à y entrer et à s’y installer durablement. Car, trop souvent encore, ils s’y installent de façon très temporaire avec des aventures sonores très éphémères. C’est donc à ce moment-là que les professionnels doivent les convaincre à y rester le plus longtemps possible. Il faut les encourager. Pas comme vous le feriez si vous étiez entraîneur d’une équipe de foot mais les encourager avec des services et des outils accessibles. On le dit et on le répète : la spécificité du podcast, c’est que vous rencontrer des gens très motivés mais qui n’ont jamais utilisé un enregistreur, qui n’ont jamais monté du son et qui n’ont en probablement jamais uploadé sur une plateforme.

    Retrouvez l'intégralité de ce billet en cliquant ici.

    1 hr 15 min
  • EP.15 - Du podcast en 4 4 2 - Le POD.

    Seul, il écrit, il enregistre, il monte, il produit et seul, il diffuse son podcast. Parfois, il est le seul à l’écouter. Le monde du podcast est fait de solitude. Elle est parfois nécessaire pour encourager la concentration. Mais, à la longue, elle peut souvent s’avérer être un redoutable adversaire et empêcher toute progression.

    Donc, vive l’émulation collective ! Et l’entraide ! Le collectif, c’est intéressant à partir du moment où on ne vous demande pas d’adhérer à des idées. Juste à des principes. C’est déjà beaucoup. Dans le monde du podcast, quand le collectif vous accompagne dans votre cheminement et, qu’en plus, il vous encourage, c’est un bon collectif. Le collectif selon moi n’est pas là pour convaincre mais pour accompagner. Et quel gain de temps dans ce cas précis. Alors qu’il vous aurait fallu une bonne demi-journée pour venir à bout d’un problème, avec le collectif, en moins de 5 minutes, l’affaire est réglée.  Une astuce pour insérer un Preset, un conseil pour régler votre enregistreur, une aide précieuse pour générer plus rapidement un visuel, une recommandation en lien avec le contenu de votre podcast… Le collectif doit être pratico-pratique. C’est ce qu’on lui demande. Rien d’autre.

     

    Alors, j’ai quand même, par curiosité, regardé ce que signifie le mot "collectif" et j’ai trouvé "collectif : qui comprend ou concerne un ensemble de personnes". Je vous avoue que c’est assez… vague. Bon, dans ce cas présent, on dira "qui comprend ou concerne un ensemble de podcasteurs". Mais pas que j’ai envie dire… Car un bon collectif, ce sont certes des podcasteurs aussi, et on peut toujours rêver, des graphistes, des ingénieurs du son, du rédacteurs, des scénaristes, des producteurs et pourquoi des diffuseurs ou même des gens issus de la radio et de la musique. Vous le constatez à partir du moment où le collectif s’ouvre, c’est-à-dire qu’il ne joue pas la carte de l’entre-soi, ce collectif gagne en souplesse et en musculature.

    58 min

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