Radio Grenouille

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Radio Grenouille episodes

  • Les Musiques 2019 - Habiba Effat - Portrait
    Festival Les Musiques / GMEM
    Portrait d’artiste sur Radio Grenouille
    Escales, un voyage musical à travers cinq créations sonores imaginées spécifiquement pour les cabines d’essayage des Galeries Lafayette Marseille Prado.
    10 min
  • Les Musiques 2019 - Esthir Lemi - Portrait
    Festival Les Musiques / GMEM
    Portrait d’artiste sur Radio Grenouille
    Escales, un voyage musical à travers cinq créations sonores imaginées spécifiquement pour les cabines d’essayage des Galeries Lafayette Marseille Prado.
    13 min
  • Les Musiques 2019 - Sara Kaddouri - Portrait
    Festival Les Musiques / GMEM
    Portrait d’artiste sur Radio Grenouille
    Escales, un voyage musical à travers cinq créations sonores imaginées spécifiquement pour les cabines d’essayage des Galeries Lafayette Marseille Prado.
    7 min
  • Les Musiques 2019 - Kinda Hassan - Portrait
    Festival Les Musiques / GMEM
    Portrait d’artiste sur Radio Grenouille
    Escales, un voyage musical à travers cinq créations sonores imaginées spécifiquement pour les cabines d’essayage des Galeries Lafayette Marseille Prado.
    14 min
  • Passerelle(s) - Traces-mémoires, une autre approche du patrimoine.
    Samedi 13 avril, Radio Grenouille était au Mucem en compagnie de Patrick Chamoiseau (écrivain) et Jean-Luc de Laguarigue (photographe).
    Comment donner à voir, dans le tissus urbains, les déflagrations qui ont résulté du colonialisme ? C'est la question à laquelle s'est confrontée Patrick Chamoiseau en Martinique. Cheminer vers la réciprocité des regards en Martinique : enjeu du travail photographique de Jean-Luc Laguarigue.
    par Emmanuel Moreira.
    Passerelle(s). Une émission sur les ondes de Radio Grenouille en co-production avec le Mucem.
    1 hr 9 min
  • Passerelle(s) - Danse élargie
    Une émission au Mucem en deux temps. Une première partie avec le danseur Boris Charmatz, artiste invité de la saison 2018/2019 au Mucem. La pensée de la danse de Boris Charmatz à largement contribué au renouvellement du regard sur celle-ci. Danser dans les années 90' et 2000 c'était le faire avec un corps traversé par toute l'histoire de la danse. Un corps bâtard pouvant puiser dans un répertoire de gestes, d'actions, de mouvements de pratiques hétérogène. C'était aussi convoquer le vocabulaire de la danse dans la danse elle-même. Éprouver ce que les mots induisent comme type de mouvements. Et puisque les mots font partie de la danse on accèdera aussi à la danse de Boris Charmatz par ses mots.
    On danse ? c'est le titre d'une exposition en cours au Mucem jusqu'au 20 mai. Dans une scénographie qui invite au mouvement, le visiteur est libre d’aller et venir, s’asseoir, s’étirer, s’allonger, s’adosser. Un espace où des écrans de différentes tailles, de la tablette à l’écran de cinéma, diffusent tous la même œuvre en même temps. Le programme est un flux audiovisuel de six heures, composé d’œuvres qui mettent en lumière le corps, sa mécanique interne, son étrangeté et ce que produit la danse dans des contextes géographiques, politiques, sociaux très variés. Films d’artistes, films de cinéma, documentaires, films ethnographiques… Autant de regards différents sur l’acte de danser, le corps, le mouvement, le rapport au temps et à l‘espace.
    Où commence la danse ? Elle peut commencer dans notre manière de regarder, l'espace, les formes, les mouvements, les durées.
    Seconde partie avec Emilie Girard, co-commissaire de l'exposition.
    Entretien > Emmanuel Moreira
    Passerelle(s). Une émission sur les ondes de Radio Grenouille en co-production avec le Mucem.
    1 hr 7 min
  • Decolonisons Les Arts à La Salle des Machines
    Cette rencontre autour du livre "Décolonisons Les Arts" (L'Arche) a eu lieu à la Salle des Machines à la Friche la Belle de Mai le 8 février 2019, avec Françoise Vergès, Leila Cukierman (directrices de publication), et Pascale Obolo (artiste, contributrice). En collaboration avec La Friche Belle de Mai, le Théâtre de l'Oeuvre, La Sound Musical School B Vice et le Centre Social de la Savine, le collectif Décoloniser Les Arts proposait deux journées de rencontres et débats sur les liens entre décolonisation et décentralisation.
    Fondé en 2015, Décoloniser les Arts s’attache à analyser et dénoncer les différentes formes de racisme structurel dans le monde culturel français.
    « Décolonisons les Arts » est un ouvrage court et dense qui réunit les témoignages et réflexions de 15 artistes dont Kader Attia, Amandine Gay, D de Kabal, Hassan Kassi Kouyaté, Jalil Leclaire, Sandra Sainte Rose Fanchine, Olivier Marboeuf… ou Pascale Obolo.
    Nous vous proposons d’écouter certains des échanges enregistrés avec cette dernière, plasticienne, vidéaste, curatrice d’expositions et directrice de la revue Afrikaada, qu'avec deux des fondatrices de Décolonisez les Arts: Françoise Vergès, politologue et militante féministe, et Leila Cukierman, auteure, ancienne directrice du Théâtre d’Ivry Antoine Vitez, chacune faisant valoir ses points de vue et analyses.
    « Décolonisons les Arts » est davantage la réunion de discours singuliers qu’une somme assommante sur les problématiques qu’affrontent les artistes racisés : représentation sur les plateaux ou dans les institutions, accès aux cursus, opportunités et ressources, rigidité du milieu culturel face aux formes et aux discours nouveaux, etc…
    Plusieurs personnes présentes ont pris la parole, dont plusieurs jeunes femmes racisées, artistes ou chercheuses. Leurs interventions personnelles et sensibles ont contribué à l’intérêt de ce moment mais n’ont pas trouvé leur juste place dans cette émission de radio. Nous vous proposons d’écouter néanmoins une intervention d’une personne du public portant sur les grandes institutions culturelles et les réponses de Françoise Vergès et Leila Cukierman.
    Dans le dernier échange sélectionné pour cette émission, Françoise Vergès a été interpellée sur son usage des termes « racisé » et « décolonial » et a répondu.
    Musique: Kokoroko "Uman"
    Animation et réalisation > Stéphane Galland.
    Retrouvez cette émission ainsi que de nombreuses autres en podcast sur www.radiogrenouile.com
    55 min
  • Mercredis de Montévidéo. Gaëlle Obiégly + Claudine Galea
    Mercredi 6 février, Montévidéo proposait une double rencontre littéraire avec Claudine Galéa qui publie aux éditions Verticales, "Les choses comme elles sont" et chez le même éditeur Gaëlle Obiégly qui publie "Une chose sérieuse". Lectures d'un extrait des textes par les auteurs et conversation, c'est le déroulé des mercredis littéraire de Montévidéo.
    entretien > Emmanuel Moreira
    1 hr 24 min
  • Emanuele Coccia, le monde a la consistance d'une atmosphère
    Emanuele Coccia est maître de conférence à l’EHESS.
    Auteur de La vie sensible et La vie des plantes aux éditions Rivages.
    Il était à Marseille, invité par Opéra-Mundi
    L’entretien s’articule à partir de la lecture de La vie des plantes, une métaphysique du mélange.
    Emanuele Coccia philosophe ayant reçu une formation de botaniste, tente de connaître la nature du monde en observant les plantes. S’intéresser aux plantes c’est décrire un mode d’être-au-monde radicale. En cela que les plantes n’entretiennent aucune relation sélective avec ce qui les entoure. Elles sont exposées et ne peuvent se déplacer. L’être-au-monde des plante est une immersion. Elles transforment ce qu’elles touchent en vie. Elles font de la matière, de l’air, de la lumière solaire, un monde. « La vie des plantes est une cosmogonie en acte ». Être, ici, signifie faire monde et tout organisme vivant est l’invention d’une manière de produire le monde.
    Au terme de la lecture du livre, on reprends conscience de la métamorphose permanente, comme vérité du vivant. On redonne sa relativité nécessaire aux notions d’environnement et de milieu, qui nous retirent la compréhension du mélange dont nous faisons pourtant l’expérience à chaque instant. Après tout, quand nous inspirons, ne faisons-nous pas venir le monde en nous et quand nous expirons nous nous projetons dans le monde. De sorte que "ce que nous appelons respiration n’est que l’agriculture de l’atmosphère".
    Le vivant façonne le monde, autant qu’il se laisse façonner par lui. La transformation est permanente. Rien n’est solide, « le monde à la consistance d’une atmosphère ». Mais la transformation c'est aussi pour le pire. Les espèces sont sans fraternités, elles produisent un monde, transforment ce qui leur est accessible, se répandent et peuvent mettre en péril d’autres espèces. C’est notre condition, notre vérité. Peut-être nous faudrait-il contrarier notre nature. Nous faire les jardiniers du monde et refuser de nous répandre au point de tout détruire.
    Lire La vie des plantes d’Emanuele Coccia, c’est refermer le livre avec une envie pressante d’ouvrir un livre de culture. Car ce dont nous avons besoins face à l’immense crise écologique, c’est d’un moment de culture. Ce que nous avons appelé culture ( chemins de fer, internet, techniques, extractivisme …) n’aurait sans doute été rien d’autre que la manière dont nous nous sommes laissés aller à la nature du monde. Et les inégalités sociales et économiques rien d’autre que les lois du vivant. En appeler à un moment de culture, c’est accepter de ne pas être un simple vivant parmi les vivants, mais une espèce responsable de toutes les espèces, ayant le tout du monde en héritage et la responsabilité de sa persistance.
    entretien > Emmanuel Moreira
    58 min

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