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Or


"Je viens d'être licenciée pour avoir affirmé qu'on ne change pas de sexe."
Alexa, 51 ans, féministe de longue date, explique comment sa réflexion critique sur l’idéologie du genre s’est construite progressivement, à partir d’un attachement profond à l’analyse matérialiste du féminisme et à l’esprit critique.
Longtemps ouverte à la discussion, elle situe une rupture nette au moment où la définition du mot « femme » devient, selon elle, circulaire et dénuée de réalité objective, ce qui rend impossibles les droits fondés sur le sexe.
Engagée dans une démarche intellectuelle qu’elle décrit comme honnête, elle lit, échange et questionne publiquement, notamment sur les réseaux sociaux. Cette attitude lui vaut rapidement des accusations de fascisme, de haine et de transphobie, alors même qu’elle se définit comme femme de gauche et affirme ne jamais avoir nié l’existence ni les droits des personnes trans.
Le cœur de son témoignage porte sur son licenciement brutal. Directrice de cabinet dans une mairie, elle est renvoyée en quelques jours après avoir rappelé publiquement un fait biologique : selon elle, on ne change pas de sexe. Une pression militante, dans un contexte électoral sensible, conduit à son éviction professionnelle, malgré le caractère légal et factuel de ses propos.
Alexa analyse cet événement comme une injonction au silence, révélatrice d’un climat idéologique qu’elle assimile à une forme de foi imposée, incompatible avec la laïcité, le service public et la liberté d’expression.
Elle alerte sur les conséquences concrètes pour les femmes : perte d’emploi, autocensure, précarisation économique, et atteinte aux droits fondés sur la réalité matérielle du sexe.
Alexa, rebelle du genre
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Laure, trentenaire belge installée à Lille, se présente comme femme autiste, lesbienne, souffrant de stress post-traumatique complexe, d’endométriose et de dissociation. Elle raconte avoir dû quitter son pays très jeune après une enfance marquée par l’inceste et une maltraitance quotidienne, d’abord de la part de son grand-père puis de son père, qu’elle identifie aujourd’hui comme pédocriminel, au terme d’un long processus pour pouvoir le nommer clairement.Son enfance s’est déroulée dans un contexte de dérives new age : considérée comme “enfant indigo”, elle n’a jamais été diagnostiquée autiste et ses parents ont interprété ses difficultés comme des « bizarreries », sans jamais chercher à comprendre ses besoins. L’école fut un lieu de harcèlement, tandis que ses parents, très violents à huis clos, affichaient à l’extérieur une image parentale irréprochable, alimentant chez elle la conviction d’être responsable des violences subies.À l’adolescence, dans un environnement d’extrême droite où le mot “lesbienne” n’existait pas, elle vit ce qu’elle nomme l’hétérosexualité forcée. Plus tard, isolée, harcelée et encore plongée dans des croyances New Age, elle se rapproche de milieux queer et s’identifie un temps comme homme trans, sans jamais ressentir la moindre adéquation avec les modifications corporelles attendues. Ce malaise la conduit à réaliser que ce qu’elle cherchait n’était pas une identité de genre, mais l’acceptation de son homosexualité.Elle décrit ensuite ses critiques de l’idéologie de genre : effacement du mot “femme”, risques pour les enfants, discours minimisant les effets des bloqueurs hormonaux, pression sur les enfants atypiques. Elle insiste sur le fait que son propre parcours traumatique l’aurait rendue particulièrement vulnérable à ces discours.Enfin, elle raconte plusieurs expériences marquantes : la lesbophobie qu’elle constate dans certains milieux queer, les dérives sectaires du New Age, des relations violentes avec des hommes, ainsi que des exemples de harcèlement ou de transactivisme qui l’ont frappée. Elle conclut en affirmant que le mal-être corporel peut être avant tout le signe de traumatismes non résolus, et qu’il faut un réel accompagnement psychologique avant toute démarche liée à la transition.Laure, rebelle du genre https://youtu.be/eHA5yuXVxpQ#gendercritical #radfem #critiquedugenre #femme #homme #féminismeradical #radicalfeminism #queer #féminisme #féminismeliberal #genre #terf #transactivisme #transidentité #trans #harcèlement #violence #misogynie #genre #rienaguerir #nothankyou #whatisawoman #mixité #critique #adolescentes #adolescence #harcelementscolaire #pjj #educatrice #homophobie
Rebelles du genre - Épisode 105 - Athéna
"Je m'appelle Athéna, j'ai 60 ans. Je suis née à Strasbourg, donc je suis alsacienne. Et à 20 ans l'âge de 20 ans, je suis allé étudier à Montréal, et puis je suis restée au Québec, pour la raison la plus banale au monde, c'est-à-dire que je suis tombée amoureuse d'une personne, d'une québeécoise. C'était une fille. C'était la première fois pour moi, une fille. Alors je suis restée au Québec. Finalement, j'ai fait toutes mes études au Canada, et j'ai décidé de rester. J'ai travaillé pendant plus de 30 ans dans une centrale syndicale. Je suis ce qu'on appelle une conseillère syndicale : je suis une spécialiste de la négociation en relations de travail, de l'administration des contrats de travail. J'ai fait beaucoup aussi de formation syndicale.Dans ma militance, parce que je viens d'un milieu assez militant - mon père a essayé de changer le monde, pour faire la paix dans le monde, ma mère était une militante écologiste de la première heure en Alsace, à lutter par exemple contre les centrales nucléaires - donc j'ai été active dans l'écologie. Je me suis toujours considérée comme une personne de gauche. J'ai aussi été présidente au Québec d'une association de défense des non syndiqués. Voilà un peu mon parcours.Je suis maintenant à la retraite, mais j'ai passé ma vie à défendre les gens par toutes mes capacités. En revanche je ne me suis jamais considérée comme une féministe militante, et je pensais que les luttes féministes avaient été faites par nos mères et nos grands-mères, et que finalement, j’ai profité de tout ça, ayant pu faire mes études et avoir une carrière, et faire des choix dans ma vie. Donc je pensais que tout ça, c'était derrière moi."
Athéna, rebelle du genre
" Mon parcours de biologiste m'a permis d'avoir une approche scientifique de ce qu’est un être humain, et ce qu'est le sexe. "
"L’idéologie trans est très préoccupante pour la santé mentale des jeunes. Et ce langage crée une distorsion de la réalité qui menace la cohésion de la société."
"Je m'appelle Cécile, j'ai presque 50 ans. Je suis psychologue, j'ai aussi des troubles du neurodéveloppement. J'ai trois enfants.J'ai un parcours assez varié, puisque j'ai été prof de lettres pendant un moment. Ensuite j'ai fait l'école à la maison. J'ai fait du bénévolat pour la Leche League, donc j'ai été super intéressée par l'émission là, le podcast qui est sorti il y a pas longtemps, avec ce qu’est devenue la Leche League. Et puis entre-temps, j'ai repris des études de psycho, et maintenant je suis psychologue, notamment pour les enfants, mais pas que. J'ai toujours été critique du genre : les stéréotypes de genre, c'est un truc assez éloigné, en fait, de ma manière de vivre, et il y a beaucoup de choses que je trouve très préoccupantes, notamment pour la santé mentale des jeunes, mais aussi parce que le langage, tel qu'il est utilisé actuellement par l'idéologie trans, crée une distorsion de la réalité que je trouve extrêmement préoccupante, et à mon avis qui menace la cohésion de la société globalement."
Cécile, rebelle du genre
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"Ukrainienne de 22 ans, j’ai décidé de détransitionner après deux ans de testostérone. D’homme trans à féministe radicale, je vous partage mon chemin."
"Bonjour à toutes, je m'appelle Elina, je suis ukrainienne, j'ai 22 ans, j'habite à Bordeaux et pour l'instant je suis en licence de psychologie. Pour ceux qui sont peut-être confus par ma voix, je suis une femme mais j'étais sous testostérone pendant presque 2 ans et maintenant, comme je suis en détransition, heureusement, j'aimerais partager mon chemin d'un homme trans à une féministe radicale."Élina, rebelle du genre
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Rebelles du genre - Épisode 101 - Catherine
"Je m'appelle Catherine, j'ai bientôt 64 ans.
J'habite le sud de l'Angleterre près de Brighton, sur la côte sud. Je suis donc retraitée, et j'ai un enfant qui est un jeune adulte maintenant, un fils que j'ai eu assez tard dans la vie. J'ai travaillé la plus grande partie de ma vie active en tant que secrétaire, en France jusqu'en 2001 et après en Angleterre. Et puis j'ai découvert le transgenrisme très récemment, en début d'année, et j'ai commencé à faire des recherches. Et je vais plus spécialement parler de la situation en Angleterre, et de l'allaitement maternel, comme on dit en français, mais maintenant il ne faut plus appeler ça “maternel”, apparemment.
Voilà, c'est ce que je voulais dire pour me présenter."
Catherine, rebelle du genre
100ème témoignage!
Rebelles du genre - Épisode 100 - Marie-Josèphe
"Je suis Marie-Josèphe Devillers. Je suis une militante lesbienne féministe. J'aime bien me présenter comme ça, sous les deux axes, parce que c'est vraiment ça qui a structuré tout mon militantisme. Mais pas que, en fait : la question des droits humains, la question de la justice sociale, c'est ce qui traverse tout ce que j'ai pu faire jusqu'à maintenant, sachant que j'ai maintenant 74 ans. Donc j'ai la chance d'avoir vécu 1968, d'avoir été active à cette période-là. Donc voilà, ma formation politique, elle date de ces années-là, pas que, mais voilà. Et je suis aujourd'hui co-présidente de la CIAMS, la Coalition Internationale pour l'Abolition de la Maternité de Substitution. Je suis aussi co-présidente, avec ma compagne, qui est aussi co-présidente, de CQFD lesbiennes féministes, une organisation lesbienne qui existe depuis 97, et qui gère un fond de solidarité lesbienne, qui nous permet à la fois, chaque fois qu'il y a un procès en lesbophobie, de pouvoir financer les avocates, mais aussi de soutenir à l'étranger des lesbienes qui sont persécutées et qu'il faut exfiltrer, enfin voilà. Pouvoir avoir une capacité d'action à l'étranger.J'ajoute une chose très importante pour moi : c'est que je suis internationaliste. Je ne suis pas ancrée sur ce territoire, mais toujours, dans mon militantisme, ce qui était important, c'était de regarder au-delà des frontières."
Marie-Josèphe, rebelle du genre
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" Comme les gens qui disent avoir senti la présence de Dieu, les personnes trans disent ressentir leur genre.
Je m'appelle Bronwyn Winter, je suis australienne de naissance.
J'ai vécu longtemps à Paris, et j'ai milité un petit peu au Royaume-Uni aussi. Et de par mon parcours personnel féministe dans d'autres pays aussi. Féministe et universitaire parce que je suis une ancienne universitaire, je suis professeure émérite de l'Université de Sydney. Mais en fait c'était pas le début de ma carrière, je n'ai pas fait de parcours linéaire dans l'université. En fait, j’ai eu ma licence en France après plusieurs faux départs, j'avais 27 ans déjà. Donc ça n'a pas du tout été linéaire. Mon père n'avait pas terminé le lycée, j'ai des racines plutôt prolos, même si on était arrivés dans les classes moyennes, avant que je sois née, quoi. Mais bon, les origines de mes parents, c'est plutôt du côté prolo, voilà.
Bronwyn, rebelle du genre.
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