Résilientes
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Résilientes episodes

  • Enceinte à 15 ans, comment gérer ? - CLARISSE
    C'est à 15 ans, en classe de troisième que Clarisse tombe enceinte. À cet âge où l'on profite de l'insouciance de ses jeunes années, elle doit faire face à des difficultés qui refroidiraient n'importe quelle "grande personne" : un papa qui n’assume pas, des profs indifférents, des copines qui lui tournent le dos, les rumeurs qui courent…

    Mais quand on devient maman, on a le droit d’être fière, non ? Si touchante en l'assurance et la confiance qui l'anime, Clarisse est une jeune femme inspirante.

    Elle nous raconte son accouchement haut en couleurs, vécu avec sa maman. Oui, car sa maman est là qui la soutient. Mais, pas simple pour une mère de laisser sa fille le devenir alors qu'on la couve encore... Il faut parfois des gestes de ruptures radicaux pour permettre à chacune de trouver sa juste place.

    Vous souhaitez vous rapprocher de la résidence dans laquelle Clarisse a vécu ? Il s'agit de la Résidence Cécile et Marie-Anne (Salvert).

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    TIMELINE 

    INTRODUCTION

    00:22 : “Ça m'est tombé dessus. Mais c’est une nouvelle vie qui commence ; c’est des petits bouts de bonheur.” "On est deux, à deux ; on va y arriver tous les deux."

    00:45 : “Et puis quand on commence à sentir son bébé qui bouge dans son ventre, il n’y plus de doutes.”

    CONTEXTE

    01:00 : Clarisse tombe enceinte à 15 ans d’un petit Timéo. Elle a désormais 17 ans et vit dans une résidence “Cécile et Marie-Anne” à Poitiers.

    02:35 : À ce moment-là, Clarisse n’a que sa maman. Était avec son copain depuis sept mois. Pensait que sa relation allait durer.

    03:45 : Le test de Clarisse est positif. Elle ne sait pas quoi faire. Elle va chercher sa mère, qui elle-même avait été maman à 17 ans. Cette dernière réagit bien. Clarisse obtient également l’aide de sa meilleure amie et de son petit copain actuel.

    04:25 : Ses camarades de classe ont arrêté de lui parler du jour au lendemain, “pour l’image.” Ses professeurs ont fait comme si de rien n’était. La CPE n’était pas la plus commode non plus.

    05:35 : Clarisse ne se sentait pas assez forte pour avorter. Elle ne pouvait juste pas.

    06:38 : Est venu le moment d'en parler aux parents de son copain. Ils n’acceptent pas. Son copain tente de se dédouaner en propageant des rumeurs au collège, comme quoi le bébé n’est pas le sien. 

    07:00 : “On est à un âge où on ne peut pas se forcer à être parent. Si on le sent pas, on le sent pas.” “On peut mal le vivre quand on n’est pas prêt.”

    07:45 : La maman de Clarisse a élevé 4 filles seule. Clarisse ne voyait pas pourquoi elle ne pouvait pas le faire elle aussi. “Il y a toujours des solutions ; ça va le faire. Je vais réussir.”

    08:10 : À 7 mois de grossesse, on propose à Clarisse de venir loger dans une résidence sociale particulière. Elle décide de quitter son foyer familial ; en effet, pour la maman de Clarisse, il est compliqué de trouver sa place de “mamie” et non de “maman” du petit Timéo.

    09:20 : Dans sa résidence, Clarisse a trouvé sa place facilement mais est tout de même contrainte par le peu d’intimité qui y règne car il n’y a qu’une chambre et en plus de cela, son nouveau copain ne peut pas venir lui rendre visite. En effet, à 5 mois de grossesse, Clarisse rencontre un nouveau jeune homme qui deviendra petit à petit le papa adoptif de Timéo.

    11:00 : Clarisse a reçu de fortes pressions pour ne pas garder son enfant de la part de ses grands-parents qui ne sont pas de la même génération.

    11:45 : Elle se sentait parfois seule et se demandait s’il elle allait réussir. Sentir son bébé bouger a permis d’enlever tous les doutes possibles ; sa présence a été une force.

    ACCOUCHEMENT

    10:31 : Sa maman l’a accompagné à la maternité.

    17:00 : L’expulsion du bébé a mis très longtemps, Clarisse avait très mal. Le cordon ombilical était enroulé autour du cou de son tout petit ; du liquide amniotique dans les bronches. La peur. L’attente de son bébé. L’expulsion du placenta. "Les sage-femmes ont probablement pensé que j'exagérais la douleur car j'étais tout de même très jeune le jour-J"pense-t-elle.

    18:40 : Sa maman qui commente ; le stress, les hormones qui influencent et exacerbent sa réaction.

    19:00 : “Un ascenseur émotionnel”. Les larmes qui coulent. Beaucoup de bonheur.

    19:27 : “Ce n’est pas rien de sortir un bébé de son corps.” Une expérience à la maternité très facile, des gestes naturels, comme si elle savait déjà faire, comprenait son bébé.

    CONCLUSION

    22:00 : “Prendre les choses comme elles vont.” En étant maman, on apprend la patience. Moins dramatiser, trouver le positif dans le négatif. Trouver la force quand ça ne va pas ; "après la pluie vient le beau temps."

    23:00 : “Ne jamais se décourager.” Ses plus grandes joies : voir son enfant évoluer.“ Ça donne du courage ; des petits bouts de bonheur. Ne jamais baisser les bras ; ne jamais se laisser abattre. "Le plus beau se trouve devant.”

    LIENS UTILES
    • Le projet de résidence Salvert (Cécile et Marie-Anne)
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    CHRYSTELLE : “Bébé non prévu, vivre sa grossesse en solo.”

    LÉA : "J'ai eu très peur d'annoncer ma grossesse à mes parents."

    AMINATA : “Enceinte, ma famille me met à la rue, je trouve un foyer.”

    RAVA : “Enceinte et rejetée par ma famille, je coupe les ponts.”

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    Musique : Birraj - We Found Each Other

    25 min
  • Bébé non prévu, vivre sa grossesse en solo - CHRYSTELLE
    Chrystelle a connu la fête et les soirées, l'inconscience d’une jeunesse où on se fout de tout, avant un retour brutal à la réalité : elle tombe enceinte.

    Mais Chrystelle sent une force nouvelle grandir en elle. Elle se sent prête. Prête à résister à la pression du papa, prête à élever son enfant seule, prête à changer de vie radicalement... Découvrez comment Chrystelle a relevé cet incroyable défi.

    Vous souhaitez vous rapprocher du foyer dans lequel Chrystelle s'est sentie bien ? Il s'agit de Maison Bethléem.

    Note : cet épisode donne la parole à une maman qui nous livre son récit sans interruption. Ici, vous ne m’entendrez pas 🙂

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    TIMELINE 

    INTRODUCTION

    00:20 : “Dès que je l’ai vu sur l’échographie, j’ai su. Je vais y arriver, c’est sûr !” Là aujourd’hui, les gens sont bluffés, car un bébé, “ça donne de la force.”

    00:40 : “On a créé des liens très forts avec d’autres mamans et des bénévoles. Il m’a clairement sauvé, mon enfant.”

    CONTEXTE

    01:25 : A 29 ans, vient de Marignane. Habite à Toulon. Sa mère s’est séparée de son père. Elle s’est remariée. Ils ont habité à Miramas, ça a été compliqué, mais elle s’est habituée.

    02:10 : Est tombée enceinte dans une période floue de sa vie. Ça n’allait pas bien dans sa famille. Sur le coup, la douche froide ; partagée entre la joie et la peur.

    03:10 : S’est dit qu’elle devait l’annoncer au plus vite, pour être claire. Le père n’est pas prêt ; il ne veut pas. S’est retrouvée davantage perdue. Il l’a harcelé. Elle ne trouvait pas de solution. Elle appelait des numéros verts mais avait du mal à se faire une idée de la direction à prendre.

    04:30 : Avait 27 ans à ce moment là. S’est dit qu’elle ne pouvait pas abandonner son enfant. N’a pas voulu insister auprès de son conjoint ; lui a dit aurevoir. “Ne pas forcer les gens à rester ; les laisser s’envoler.”

    05:45 : Avait déjà avorté deux fois avec son premier copain ; à 19 ans et puis l’année d’après. C’était flou. Elle subissait une très forte pression ; “il fallait l’enlever, absolument” lui disait-on.

    06:30 : Elle était seule. Pour les autres, ce n’était rien, ça ne les choquaient pas, personne ne s’inquiétait. Pour elle, c’était autre chose. On oublie pas un avortement. “Je penserais toujours à ces petits êtres que j’ai décidé d’enlever.”

    07:20 : Le médecin ne semble pas favorable à ce que Chrystelle garde son enfant sans père. Elle décide de changer de cabinet immédiatement. “Je le garde, je le garde ; c’est tout !”

    09:00 : Même quand on a rien, il ne faut pas se décourager. Il y a des aides. On va s’en sortir. "Offrir à cet enfant tout ce que je peux lui offrir." Chrystelle n’avait à l’époque pas de travail et vivait chez sa mère.

    10:00 : Tout naturellement, tout s’est fait rapidement. Chrystelle est venue s’installer à Toulon, elle a bénéficié de compléments financiers. "Il ne faut pas écouter les autres, qui nous mettent la pression."

    12:00 : L’aide de l'association maison Bethléem. Un cadre où poser ses affaires et respirer. Vivre sa grossesse sereinement, sans son entourage qui la presse. Des bénévoles qui répondent ouvertement à ses questions, à ses peurs. Des aides matérielles.

    14:20 : La peur de l’accouchement. Mais Chrystelle sait qu’elle n’est pas toute seule.

    ACCOUCHEMENT

    15:10 : A été déclenchée. Mais ça passe, on oublie tout une fois qu’on a son bébé dans les bras.

    16:00 : Besoin d’amour, se sentait très seule. Avait beaucoup d’amour à offrir, à donner. Avait peur de sa vie pour lui. Était très protectrice. Son bébé l’a aidé à changer de voie, à arrêter de faire la fête, à prendre conscience de ses responsabilités d'adulte et mère.

    CONCLUSION

    18:45 : Les émotions sont passagères. La colère et les tensions passent ; c’est par vagues. La réconciliation avec sa famille a beaucoup apaisé Chrystelle ; "c’est un travail très important."

    19:00 : "Écouter son coeur et son instinct de maman ; ne pas hésiter à demander de l’aide."

    LIENS UTILES 
    • Maison Bethléem
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    LÉA : "J'ai eu très peur d'annoncer ma grossesse à mes parents."

    AMINATA : “Enceinte, ma famille me met à la rue, je trouve un foyer.”

    RAVA : “Enceinte et rejetée par ma famille, je coupe les ponts.”

    MARIE : "Enceinte, il fait pression pour que j'avorte."

    JESSICA : "Maman solo et mode de vie alternatif, j'élève seule mes trois enfants."

    ANNABELLE : "Le papa est parti, je culpabilise de ma grossesse."

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    Musique : Birraj - We Found Each Other

    21 min
  • Maman solo de 3 et mode de vie alternatif - JESSICA
    Grossesse après grossesse, les rêves de famille idéale de Jessica s’effondrent. Se relever, gérer les urgences de logement et de travail, envisager ses accouchements toute seule.

    Jessica affronte tout cela avec appréhension et courage. Au cœur même de l'orage, elle vit des maternités exaltantes, en connexion intense avec ses trois bébés, la nature et le divin. Elle le dit : dès lors qu'elle est enceinte, elle sent en elle se déployer une force à surmonter toutes les épreuves.
    C’est dans un mode de vie alternatif que Jessica mène son petit monde et offre à sa famille ce que sont à ses yeux les vraies richesses.

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    TIMELINE 

    INTRODUCTION

    00:00 : “J'avais passé les quelques années d'avant à essayer de trouver une personne fiable avec qui je pourrais vraiment construire ça ; c'était l'échec cuisant..."

    00:20 : "J’ai ressenti une grande force, comme quelque chose qui pouvait tout dépasser, parce que ça y est, j'étais maman ; c'était le truc le plus extraordinaire qui m'arrivait. Et là, contre toute attente, c'est de nouveau la descente aux enfers."

    00:45 : J'ai choisi de prendre ce camping-car car ça me permettrait de continuer notre instruction en famille ; "pour moi, les enfants sont faits pour être dans la nature." “Je dois vivre ça, il y a un cadeau derrière... de la fierté d’avoir été capable de faire tout ça.” 

    01:20 : Au fond d’elle, Jessica se sait guidé. Ses maternités sont exaltantes, elle reste en profonde connexion avec ses bébés. Et c'est dans un mode de vie alternatif, proche de la nature, qu'elle trouve la paix intérieure. 

    CONTEXTE

    01:55 : Jessica a trois enfants et les élève seule aujourd’hui. Mais il y a eu un papa pendant un temps. Pour sa première grossesse, son conjoint fait volte-face peu de temps après l'annonce, malgré leur volonté commune d'un désir profond d'enfant. "Je suis le père de personne," répond-t-il. 

    03:40 : Jessica était éducatrice spécialisée. Elle habitait dans un petit village dans la montagne. Elle voulait absolument déménager pour ne plus se retrouver proche de son ex-conjoint, qui connaissait tout le village. Elle ne voulait pas non plus assumer sa grossesse solo face à ses collègues de travail. 

    04:50 : "Il y a eu ce gouffre sans fond et en même temps une joie profonde car j'avais ce petit être qui grandissait en moi ; cette force qui dépassait tout. Je me sentais responsable de ce bébé." "Je m’en suis voulue de ne pas avoir trouvé de personne fiable pour devenir le père de cet enfant."

    06:38 : Sa mère l'a soutenu ; à contrario, son père lui conseille d'avorter, il a peur pour sa fille. Il décide de couper le contact et s'ensuivront cinq années de silence radio. Au même moment, le frère de Jessica devenait moine. Mais elle trouve du réconfort auprès d’une de ses voisine ; réfléchir, comment s’organiser. “Je ne suis pas toute seule sur mon chemin, j'ai du soutien” - c'est tellement important. 

    08:10 : Jessica décide d’emménager chez un ami, à une heure de chez elle, tout quitter et de chez lui, refaire le point et reprendre les choses une par une. Mais malheureusement, ça se passe mal, a du tout réorganiser de nouveau.

    09:15 : Jessica a eu du mal à trouver un logement ; avait besoin d'un petit jardin et deux chambres. Était sans travail et sans voiture. 

    10:00 : Étonnamment, elle réussi à avoir un crédit et à trouver facilement un logement HLM et une voiture (moyennant la caution de sa mère). Une association solidaire l'aide à déménager tous ses meubles et affaires, à faire cette transition. Cela permet à Jessica de reconstruire son quotidien. 

    11:10 : “Dans sa bulle.” Prendre soin de soi. Se concentrer sur la connexion avec son bébé ; prenait des bains, les mains sur le ventre, lui parlait. Connectée au divin également ; retourner à la prière. Entendre les signes, la “guidance.” Se dire qu’elle n’était pas seule, qu’elle avait été choisie pour être maman ; se laisser porter. Que tout cela arrivait pour quelque chose, pas un mal. "Nous avons ça à vivre, mon bébé et moi."

    13:20 : Sentir qu’elle n’est pas toute seule, protégée. Rester sereine, trouver les ressources au fur et à mesure. Confiance coexiste avec la peur et l'angoisse. Mais ce parcours se révèle être “le chemin de vie de Jessica” ; les embûches ne sont pas terminées. 

    15:50 : Des coliques néphrétiques, des douleurs atroces, pire que des contractions. Panique à bord ; la peur de perdre son bébé, à 5 ou 6 mois de grossesse.

    16:00 : Rencontre un homme le jour de son anniversaire ; la relation s'est transformée le jour de la fête des pères. Était prêt à accueillir l'enfant comme le sien. Était présent pour la naissance. 

    ACCOUCHEMENT

    17:30 : A pris la péridurale car douleurs vraiment trop intenses. Le "nouveau papa" était présent ; a coupé le cordon. Émerveillé. Ressentait un amour de père tel que si ça avait été le sien. Ce papa, il s'était présentait à elle sans même qu'elle le cherche. 

    20:30 : Avait vraiment cette peur que son fils n'ait pas de père, qu'il ne soit pas reconnu. Très important pour Jessica de dire à son fils qui était vraiment son père biologique, de libérer la parole. S'est beaucoup occupée de lui à la naissance, fait le choix de rester à la maison, ne pas reprendre professionnellement tout de suite.    

    LA VENUE DU DEUXIÈME ENFANT

    23:30 : Désir commun d'un deuxième enfant avec ce même homme arrivé parfaitement à temps pour la naissance. Éprouvant émotionnellement de gérer un début de grossesse avec un bébé d'à peine un an. 

    24:35 : Son conjoint fuit devant les besoins de Jessica, malgré sa présence déjà fortement moindre. Jessica ne s'en est pas rendue compte tout de suite ; était sur son petit nuage de maternité. La difficulté : penser pouvoir compter sur quelqu'un qui s'avère en fait totalement absent. Ne se rendait pas compte du rôle qu'il avait à jouer. Incapacité à être réellement en relation ; son conjoint parait dépassé. 

    27:40 : Revirement lors de l'accouchement ; préparation grâce aux méthodes de l'haptonomie (père entre en communication avec le bébé par le "toucher affectif" du ventre). A été très présent pendant les contractions de travail. Jessica s'est sentie soutenue et pourtant, à la naissance de leur bébé, son conjoint n'est "plus là." Complètement déconnecté, hors de la relation. 

    31:00 : Annonce pourtant leur mariage lors du baptême de leur enfant. Cependant, avec sa baisse d'hormones et tout ce qui n'allait déjà pas, Jessica vire son conjoint de son domicile, tout en continuant la thérapie de couple pour ne rien lâcher. Aller-retours. Lui restait dans le déni complet. 

    34:50 : Dans un élan amoureux, conception du troisième enfant. Pourtant, Jessica acte sa séparation officielle à ce moment là. "À malheur bonheur est bon" ; malgré cette rupture, la relation entre son conjoint et ses enfants s'améliore. 

    37:20 : S'est laissée guider, même si elle ne maîtrisait pas, et petit à petit, les choses se sont construites. A mené une vie en camping-car, avec son instruction en famille. 

    38:50 : A passé une partie de l'été en France, puis l'hiver en Espagne, toujours très près de la nature, pour en profiter. A finalement senti qu'elle devait rentrer vers chez elle, vers Roanne. Trouve un éco-hameau où s'installer et inscrit ses enfants à l'école publique. Nouer des liens pérennes avec les gens du village.  

    CONCLUSION

    44:00 : Suite à ces nombreuses péripéties, Jessica éprouve beaucoup de reconnaissance et de fierté car tout ce qu'elle a fait l'a forgé. "Il faut avoir confiance en soi, en notre ressenti, avoir foi en la vie et les situations les plus désespérées peuvent se dénouer de façon magique."

    LIENS UTILES
    • Instruction dans la famille - Service Public
    • Découvrez le métier d'Éducateur Spécialisé
    • Comment trouver de l'aide pour un déménagement seul ?
    • Colique néphrétique (calcul rénal ou urinaire) - AMELI
    • L’haptonomie : qu’est-ce que c’est ?
    • Exemple : L'éco-hameau de La Bénisson-Dieu : Vivre l'écologie intégrale à la campagne
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    48 min
  • Mon bébé a une malformation cérébrale, il naît sans séquelles - ALICE
    Alice, c’est une maman qui a connu le désarroi de toutes celles à qui l’on annonce un triste diagnostic. Les médecins sont formels : le bébé qu’elle porte dans son ventre souffre d’une grave malformation cérébrale.

    Non seulement le cerveau n'a pas de "corps calleux" : c'est-à-dire que le pont permettant la circulation des informations entre les deux hémisphères cérébrales est inexistant, mais, en plus, un très gros kyste s'est formé dans l'hémisphère gauche qui apparaît tout abîmé. Il fallait s'attendre au pire à la mort, au mieux à un enfant hémiplégique. "Au mieux"... À vrai dire, dans ces situations, on ne sait plus bien ce qu'il vaut mieux espérer. Les sentiments et les pensées se bousculent.
    L'histoire était sans issue… mais la vie réserve parfois des surprises… et des miracles.

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    TIMELINE

    INTRODUCTION

    0:32 : "J'ai pensé que mon bébé allait mourir et c'était presque un soulagement. De toute façon on ne pouvait que l'aimer, c'était un bébé fragile, malade, qui allait mourir." 

    0:50 : "Tout le monde nous dit : 'mais c'est la joie de vivre cet enfant.'" "J'ai l'impression que depuis qu'il est né, il vit à me dire : 'mais maman, c'est bon, tout va bien.'" "Heureusement qu'on a eu la petite fibre suffisante pour y croire."

    CONTEXTE 

    1:40 : Mariée depuis 10 ans, 4 enfants aujourd'hui ; celui dont nous allons raconter l'histoire dans ce podcast, le petit Marius a 3 ans. Quand il est arrivé, le couple avait déjà 2 enfants ; venaient de redéménager dans la région aixoise. Suivie à la clinique de l'Étoile, à Aix-en-Provence. 

    4:00 : Deuxième échographie ; la sage-femme se rend compte qu'il y a un problème, elle ne voit pas une partie du cerveau de leur bébé. Lui conseille d'aller chez un spécialiste à Marseille ; "pas de corps calleux." La douche froide, un kyste installé dans son cerveau ; "il va probablement mourir." 

    7:50 : Tout est mélangé, plus rien de rationnel. Tout paraît compliqué. Alice faisait l'autruche, se concentrait sur des choses matérielles. Son mari lui reste terre à terre ; quels étaient les risques, à quoi il fallait s'attendre, comment ça va se passer ? 

    9:40 : L'urgence : organiser une IRM à la Timone. Apporter de la tristesse aux gens ; quand elle a du prévenir ses parents et beaux-parents. Avait l'impression de distribuer de la peine à tout le monde. Alice se culpabilise, les voix nouées, les gens qui ne savent pas quoi dire ; "une nouvelle manière d'être triste."

    13:30 : IRM et rdv avec neuro-pédiatre ; confirme le diagnostic, comprennent qu'ils ne "reviendront pas en arrière." Alice et son mari veulent garder leur bébé ; "on l'aimait trop, c'était notre bébé, il n'y avait pas de sujet. On y va, on avisera, on verra." 

    17:00 : On étaient les seuls à pouvoir décider de ce qui allait lui arriver. Il y a toujours des histoires qui finissent bien. On ira au bout ; un côté d'inconscience, les risques possibles étaient très abstraits. 

    19:00 : Une autre vague de tristesse. "On l'aimait d'amour ce bébé, mais il va mourir." La culpabilité de ressentir un soulagement face à sa mort quasi certaine, "on prends pas grand risque à le garder, de toute façon il va mourir." Le handicap ; très abstrait. Alice a du mal à concevoir cette vie. 

    21:00 : Comment gérer un enfant handicapé (n'arrive jamais chez nous)?! Un monde loin. "On sait qu'il y en a mais on a du mal a accepté que ça nous arrive à nous, c'est ok mais pas chez moi."

    ACCOUCHEMENT

    24:00 : La naissance arrive avec beaucoup de stress. Un fond d'inquiétude ; "ils n'ont peut-être pas tout vu." On s'étaient fait un code avec mon mari pour se rassurer comme on pouvait. 

    25:30 : Son mari la regarde et lui dit : "il est trop beau ce petit Marius." Peur des crises d'épilepsies (commun en début de vie lorsque l'on a un handicap lourd du cerveau). "Jusqu'ici tout va bien." Passage à la maternité sereins. Première étape validée avec succès. "Pour l'instant, il va bien."

    LA VIE CONTINUE

    27:30 : "Un bébé ça fait pleins de gestes bizarres," dur de voir si ça n'allait pas. "Physiquement, on s'attendait à ce qu'il soit très marqué. On ne voyait rien, c'était presque déstabilisant." À chaque instant, Alice se disait ; "il va mal." Profiter mais en se préparant au pire tout le temps. 

    30:00 : Aujourd'hui, Marius a trois ans. Il marche, va à l'école. À tout fait tout seul. Le cerveau est hyper magique et mystérieux. Il est en train de faire son chemin à lui pour faire les choses ; laisser lui sa chance d'y arriver tout seul. "Tout s'est fait en décalage." "Il va très bien, il va vraiment très bien." Le miracle de la vie. 

    33:00 : Un petit garçon solaire, dans le sourire en permanence. "La joie de vivre." C'est un battant ; il s'est construit comme ça. 

    35:00 : Avec mon mari, on savait que ça pouvait "passer ou casser." On a eu une grande chance de vivre cette expérience en parallèle, parfois en accord, parfois en décalage. "Mais ça nous a évidemment soudés."

    CONCLUSION

    36:00 : "Il faut y croire." Le panel des diagnostics est large ; on se focalise souvent sur le pire. Aujourd'hui, il est dans le vert. On se rend compte que l'on est vraiment chanceux. Je m'attendais à une vie difficile à partir de là car c'est le quotidien de tellement de gens qui ont des enfants malades. 

    38:00 : "C'est difficile de garder espoir mais il faut chercher dans ses tripes et s'accrocher à ça." "Il pourrait être hémiplégique mais il pourrait également aller très bien." 

    39:45 : "Comme physiquement, il va bien, on a éliminé des sujets d'inquiétudes. Il y a des moments où je ne me sens pas à ma place car il a les problèmes mais il n'a pas les conséquences des symptômes." Un sentiment d'imposteur. Des inquiétudes sur-démesurées. "C'est la vie, chaque instant doit être vécu ; heureusement qu'on y a cru un tout petit peu."

    LIENS UTILES
    • Clinique de l'Étoile
    • Corps Calleux : anatomie, pathologies, traitements - Passeport Santé
    • Hôpital de la Timone - Les services
    • Mon enfant est en situation de handicap - Service Public
    • Épilepsie : définition et causes - AMELI
    • HÉMIPLÉGIE - Fondation Hopale
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    JESSICA : "Maman solo et mode de vie alternatif, j'élève seule mes trois enfants."

    CHRYSTELLE : “Bébé non prévu, vivre sa grossesse en solo.”

    RAVA : “Enceinte et rejetée par ma famille, je coupe les ponts.”

    42 min
  • Enfant battue, j’ai eu peur d’être une mauvaise mère - MADISON
    Petite, Madison était violentée et humiliée par sa maman. 17 ans à peine, une grossesse s’annonce, aussi imprévue que bouleversante. Les démons de son enfance ressurgissent et l’effrayent.

    “J’avais toujours dans ma tête les mots et la phrase que ma mère m’a dite : tu ne seras jamais une bonne mère.” Aujourd’hui, Madison est une maman résiliente, heureuse et rayonnante de gratitude envers la vie. Je ne vous souhaite qu’une chose : que sa paix vous contamine !

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    44 min
  • Enceintes dans la tourmente, elles racontent leur traversée | BANDE ANNONCE

    Bonjour, c'est Mawann ! Je partage avec vous l’intuition qui est à l’origine du podcast Résilientes : être enceinte donne la force de surmonter les plus grandes épreuves de la vie !

    J'ai rencontré des mamans de tous âges et de tous milieux, partout en France, des mamans qui racontent leur traversée. Elles ont toutes connu des grossesses dans des conditions éprouvantes : un papa qui n'assume pas et on se retrouve maman solo ; une maladie qui se déclare soudainement pendant la grossesse ; un déni de grossesse et la peur d'être une mauvaise mère...

    Et elles s'en sont toutes sorties. Mais pas seulement. Elles en sont sont revenues plus fortes, plus belles. Fières et heureuses. Ce sont des mamans Résilientes.

    👉 Résilientes, c'est un podcast mais aussi des témoignages vidéo à découvrir sur notre chaîne YouTube.

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    2 min

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Bienvenue !

Moi, c'est Mawann. Si tu viens ici c'est probablement que tu te reconnais dans le mot "résilientes". Tu es sans doute aussi maman ou t'apprêtes à le devenir. Alors d'abord, BRAVO,…