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  • Ecoutons ce que raconte le fond des mers
    Notre émission d’aujourd’hui s’intéresse donc aux sons du fond des mers, à travers l’exposition sur l’océan organisée par l’Academia Sinica sur le salon international du livre de Taipei. A l’occasion de cet événement majeur du monde de l’édition, l’Academia Sinica propose une découverte de l’océan à travers la littérature et les sciences de la vie. L’un des volets de cette exposition est intitulé « les sons des mers » dont le commissaire est le chercheur adjoint du centre de la biodiversité de l'Academia Sinica Lin Tzu-hao (林子皓).
    11 min
  • La protection de la chauve-souris formosane à Hualien
    Notre émission d’aujourd’hui s’intéresse à la chauve-souris formosane, un animal menacé d’extinction à Taïwan et le travail d’un collège récompensé du Prix modèle pour la promotion de l'éducation à la vie des animaux sauvages pour la protection de cet animal. Ce prix est décerné par le ministère de l'Agriculture pour l'éducation préparée pour et avec les collégiens.
    11 min
  • Les langues de feu qui égaient nos espaces intérieurs en hiver
    En Occident comme en Orient, l'une des plantes qui égaient les intérieurs en hiver est bien l'Anthurium andreanum connue plutôt sous le nom de langue de feu.
    Cette fleur généralement de couleur rouge compte parmi les fleurs les plus importantes pour Taïwan en termes d’exportation. Pourtant, lorsque nous parlons d’exportation des fleurs de Taïwan, nous pensons surtout aux orchidées qui sont bien mises en valeur tandis que la langue de feu reste une fleur plutôt discrète. Les variétés de langue de feu introduites à Taïwan il y a 40 ans environ font toujours partie des langues de feu les plus cultivées à Taïwan. Le centre de recherche agricole de Kaohsiung situé dans le sud est spécialisé dans le développement des variétés taïwanaises. Taïwan lui doit déjà 13 variétés de langues de feu de couleur différentes.
    11 min
  • WildOne pour le secours des animaux sauvages
    Taïwan a adopté la loi sur la protection des animaux sauvages en 1989. Sont définis comme animaux sauvages les mammifères, les oiseaux, les reptiles, les amphibiens, les poissons, les insectes et d’autres types d’animaux qui devraient vivre dans leurs habitats naturels dans des conditions normales. Ces animaux et leur habitat sont protégés par un cadre juridique assurant la restauration de l’environnement, l’éducation et la sensibilisation ou encore les recherches scientifiques.
    Ce travail est coordonné par le ministère de l’Agriculture à travers son administration des affaires forestières au niveau du gouvernement central et par les bureaux agricoles des collectivités locales. WildOne est l’une des rares associations à être gérée par le secteur privé. Les pangolins, les macaques formosans et les ours noirs formosans font partie du travail de WildOne.
    11 min
  • Un livre sur les 25 ans d'observation des cachalots
    Le cachalot, le plus gros cétacé à dents, avec son énorme tête triangulaire qui occupe un tiers de son corps, lequel fait penser à un tronc d’arbre gigantesque est un animal qui a suscité tant de curiosité, de création littéraire ou d’observation et de recherche. Du côté de Taïwan, les personnes fascinées connaissent surtout deux cachalots surnommés, Hua Xiao Qing et Hua Xiao Xiang. Hua Xiao Qing est reconnaissable par les irrégularités sur les deux côtés de sa nageoire caudale. Quant à Hua Xiao Xiang, ce cétacé a émerveillé les observateurs pour la première fois en 2014 puisqu’au lieu d’être parallèle à la surface d’eau, Hua Xiao Xiang s’est arrêté à côté du navire d’observation, et s’est tenu de manière quasi verticale pour observer le navire. Hua Xiao Xiang est revenu par la suite en 2015, puis en 2016, et à chaque fois, il se tenait en position verticale pour observer les humains.
    Toutes ces informations sont connues grâces au travail de la Fondation éducative et culturelle Kuroshio, la première organisation à but non lucratif de Taïwan à défendre « Les cétacés et l'océan». Elle vient de publier un livre sur ses 25 ans d'observation des cachalots dans les eaux de Hualien dans le Pacifique.
    11 min
  • Les escargots-perles sont de retour à Hepingtao
    L’escargot de mer qui nous intéresse aujourd’hui s’appelle officiellement en chinois l'escargot de mer ''Liu Zhu''. Liu Zhu désigne les petites bosses ou les parties saillantes à la surface de la coquille. La taille de ces bosses est influencée par les vagues : plus les vagues sont grandes, plus les bosses sont développées. On appelle aussi ces escargots, des escargots perles dont le nom scientifique est Lunella granulatase. On les trouve notamment dans les zones intertidales des côtes chinoises, de Taïwan et d’Afrique du Sud.
    L"Association Friendly SEED, qui signifie « Friendly toward Sustainable Environmental Education Development », est une société qui se consacre à l'innovation et au développement de services d'éducation environnementale. Lee Sheng-jie (李盛傑) que nous accueillons aujourd’hui au studio est le responsable de l’antenne nord de Friendly Seed. Cette antenne qui agit dans la zone Hepingtao de Keelung a fièrement présenté récemment le travail de préservation de cette espèce grâce au travail de science participative.
    11 min
  • Un élevage spécialisé dans les poissons-clowns
    Selon les chiffres officiels, la valeur de production de l’ensemble de l’industrie taïwanaise des aquariums s’élève à environ 5 milliards de dollars taïwanais soit plus de 145 millions d’euros en 2023, soit une hausse de plus de 30% par rapport à l’an 2000. Et la valeur de l’exportation de ce secteur se situe à environ 284 millions de dollars taïwanais, c’est-à-dire environ 8,2 millions d’euros. L’administration de la pêche a indiqué que dans le but de développer le secteur du poisson d’aquarium, le pays organise depuis 2009, des foires des poissons aquariums et propose d’ailleurs des variétés de poissons spécifiques. Hsueh Yong-lin(薛雍霖) est un éleveur des poissons-clowns de 36 ans. Il a développé une vingtaine de variétés de poissons-clowns et a été primé cette année du prix national de l'agriculture.
    11 min
  • Les ananas A Mei
    Parmi les cadeaux que les touristes étrangers, y compris ceux de la Chine, achètent fréquemment à Taïwan, figurent forcément les fameux gâteaux à l’ananas qui existent sous toutes les formes et de toutes les tailles. Dans les années 1970, Taïwan était même le premier pays exportateur d'ananas en conserve au monde, même si l’origine de ce fruit est bien lointaine de l’île de Taïwan.
    La situation a beaucoup évolué par la suite. En raison du coût de revient, Taïwan n'est plus compétitif dans la vente des ananas en conserve. Dans les années 2010, Taïwan focalisait essentiellement ses exportations sur les fruits frais et sur le marché chinois, lequel représentait à ce moment 90% de l'exportation des ananas, qui représentaient environ 1/10e de la production nationale. Mais, le tout s'est arrêté en 2019 lorsque la Chine a suspendu soudainement toute importation des ananas taïwanais.
    La famille Chen qui cultive les ananas depuis quatre générations à Chiayi a créé la marque A Mei pour commercialiser ses ananas et ses produits transformés en 2006. De nos jours, cette entreprise familiale est active non seulement dans les plantations d'ananas, mais aussi dans le développement de nouvelles variétés de ce fruit qui fait la fierté de Taïwan.
    11 min
  • Des palourdes d'élevage
    Entre 1980 et 81, l’antenne-ouest du centre de recherche de pisciculture de Taïwan a développé avec réussite la technique de reproduction artificielle des palourdes hamaguri, aussi connues sous le nom de palourdes communes d'Orient. Leur nom scientifique est Meretrix lusoria ou Meretrix taiwanica qui désigne cette espèce de palourdes d'eau salée de la famille des Veneridae.
    Les alevins d’élevage artificiel produits en masse ont remplacé les alevins sauvages. Selon les différentes données, l’élevage des palourdes communes d’orient avait été introduit à Taïwan depuis le Japon dans les années 30. Jusqu'à nos jours, ces palourdes restent l'élevage le plus important de Taïwan en termes de superficie d'élevage.
    11 min
  • Des nouveaux "anciens" habitants à Shuanglianpi
    Située à 470 mètres d’altitude, la zone humide de Shuanglianpi s’étend sur plus de 17 hectares autour du lac Shuanglianpi qui était à l’origine deux lacs reliés ensemble. Les habitants du coin les appellent le lac supérieur et le lac inférieur, tandis que le groupe autochtone Atayal les appellent "les lacs sœurs".
    Ici, de nos jours, 112 espèces de plantes aquatiques ont été listées dont 15 menacées d’extinction. L'une des particularités est que les plantes aquatiques qui s’entremêlent ont constitué une sorte d’îles flottantes de plantes sur le lac. Mais, la belle zone humide que nous connaissons aujourd'hui a pourtant connu des histoires difficiles pendant plusieurs décennies.
    11 min

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Les Atayal croient que l'agriculture résulte des liens fermes entre l'Homme, la terre et Utux. L'Homme laboure les champs grâce à son savoir-faire transmis de génération en génération, la terre nourrit les cultures dont les variétés changent en fonction de la qualité des parcelles et Utux qui représente l'âme des ancêtres veille sur la bonne croissance des cultures. A travers ces liens chargés en traditions et en sagesse, l'Homme est inséparable de la terre. Néanmoins, avec la société qui s'est enrichie grâce à l'industrialisation, l'Homme s'est éloigné progressivement de ses racines et aujourd'hui lorsqu'il regarde en arrière, il voit la terre défigurée avec des montagnes éventrées, des rivières déteintes, des espèces de vie éteintes…