Robert Cray (1953)
Nourri dans sa jeunesse au son du rock psychédélique Robert Cray découvrit le blues à travers les disques de Magic Sam, BB King, Albert King et Howling Wolf à son retour aux Etats-Unis ! Ajoutons à ce florilège urbain la soul des disques Stax, sans oublier Albert Collins, rencontré dans un concert à l'université, qui viendra couronner le tout. Les liens d'amitié avec le bluesman texan pousseront le jeune Robert à envisager une carrière musicale. Celle-ci commencera en fait en 1974 avec déjà Richard Cousins à la basse ! Certes le look de jeune premier de Robert Cray contribue à son succès...
De son premier hit "Whos been talking" (une reprise de Howling Wolf) à "Phone booth" qui sera repris par Albert King, toute la presse rock et blues le consacre comme le nouveau héros d'un genre musical qui s'essouflait... Les albums se suivent avec succès : "Bad influence", "False accusation", "Strong persuader", "Dont be afraid of the dark". Sans oublier "Showdown !" qu'il partage avec Johnny Copeland et son mentor Albert Collins, mêlant avec splendeur chants et guitares.
Sinon des jaloux (????) ont critiqué ses performances britanniques en smoking !!! Ah la belle affaire. On préfère mettre l'accent sur son jeu de guitare que l'on peut écouter sur you tube en compagnie de Clapton, Stevie Ray Vaughn, Buddy Guy ou.. BB Kinq..
Thierry
Photo de une : Hreinn Gudlaugsson