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Qu'est ce que la réussite pour vous ?
Avoir une belle situation et un travail stable, gagner beaucoup d'argent, avoir une vie sociale riche ?
Ou avoir un travail qui vous plaît et vous enrichit, suffisamment de moyens pour vivre la vie qui vous rend heureux, une famille aimante et en bonne santé ?
Le cancer nous force à nous retourner sur notre passé et à revoir nos priorités, ainsi que toutes nos certitudes précédentes... dont la définition de la réussite qui souvent, pour nous, est bien éloignée de celle de nos parents (ou de celle "vendue" par la société).
Et c'est cela dont je vous parle dans cet épisode : comment trouver NOTRE définition de. la réussite, de l'abondance, passer par dessus nos peurs et nos croyances sont nous nous apercevons qu'elles ne nous ont pas rendues forcément heureuses.
Et la maladie est souvent le déclencheur pour savoir ce que nous voulons faire, dans l’avenir, et surtout ce que nous ne voulons absolument plus vivre, ce que nous avons accepté « parce que c’est comme ça » ou « parce qu’il le faut ».
Alors, avez-vous emprunté ce chemin ?
Non pour regretter ce que vous avez (mal) fait, mais plutôt pour choisir VOTRE avenir à partir de maintenant.
Car la maladie en général, et le cancer en particulier nous met face à notre mortalité, et au temps qu’il nous reste, et qu’il ne faut plus gaspiller à des faux-semblants.
Alors, je vous partage ici mon retour sur ce sujet, et j’espère ainsi vous ouvrir des pistes de réflexion pour vous aider à y voir plus clair.
Et si cela vous intéresse, vous pouvez partager sur le groupe Facebook Salade de crabe vos retours !
Prenez bien soin de vous
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant plusieurs mois, nous passons la majorité de nos jours (et de nos nuits) dans notre lit, entre fatigue, douleurs, convalescence… et besoin de réconfort !
Mais arrive le moment où nous basculons entre envie de nous reposer mais également la sensation d’enfermement, et c’est bien normal, car c’est le signe que nous ressentons le besoin de sortir de cette cage de la maladie pour retrouver une vie plus normale.
Quoique nous pouvons également avoir le besoin impératif de nous y réfugier, de ne plus être importunées par les responsabilités, les décisions à prendre, la nécessité de devoir tout prendre en main dans la maison (ou le travail) : nous désirons maintenant recevoir de l’aide, être libérées de toutes ces pressions qui nous ont peut-être amenées au point où nous en sommes actuellement.
Et c’est en cela que le lit, la chambre est un lieu très symbolique, car il représente tellement de choses à nos yeux, émaillées de mauvais souvenirs, mais également refuge sûr.
Et le sommeil n’est-il pas le plus sûr des refuges : personne ne peut nous y atteindre, sauf la douleur et les cauchemars.
Nous y avons chaud, et aucun problème n’existe plus quand nous dormons.
Alors, il est intéressant de voir ce que représente votre chambre pour vous : vous aurez ainsi une idée de la manière dont vous la considérez, et ce sera peut-être le premier pas vers une meilleure compréhension de vos besoins profonds, que ce soit pendant la maladie ou l’après-cancer, mais également pour la suite de votre parcours de vie.
Je vous invite à répondre à cette question dans le groupe Facebook Salade de crabe, pour partager vos points de vue, dialoguer avec d’autres malades et ex-malades, et qui vous permettra de me contacter directement.
J’ai enregistré cet épisode atypique dans le cadre de #Janvoix2024, le challenge destiné aux podcasteurs qui nous impose à chaque épisode une contrainte : ici, enregistrer dans un lieu insolite, loin de notre studio d’enregistrement habituel.
Et quoi de mieux que cet endroit dans lequel j’ai passé (et passe encore) de nombreuses (voire même trop nombreuses) heures ?
Comme je l’ai décidé dans l’épisode précédent « Résolutions 2024 », j’ai décidé de moins m’écouter maintenant, ce qui veut dire ne plus traîner dans mon lit pendant des heures, au chaud, et de sortir de cette envie récurrente de me laisser cocooner par mon mari chéri.
Car cela fait partie devon besoin de sortir en douceur de la dépression qui m’assaille depuis plusieurs mois, qui est également une suite « normale » du cancer.
Prenez bien soin de vous.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous voilà le 1er janvier, le jour des "bonnes résolutions".
Pourquoi en prendre, alors que nous ne les suivons pas, la plupart du temps ? ;-)
En ce qui me concerne, je n'en prendrai qu'une seule, que je vous détaille ici : m'écouter, mais également ne pas trop m'écouter.
Bizarre n'est-ce pas ?
Mais après une année post-cancers compliquée et difficile à plusieurs titres (convalescence, douleurs, dépression, cure de rééducation pulmonaire... ), il est temps pour moi d'avancer, même cahin-caha.
Pour rappel, j'avais décrit il y a plusieurs mois dans cet épisode (comment vit-on après un cancer) mon quotidien, qui est également celui de nombreuses femmes (et hommes) ayant vécu le cancer.
Car non, ce retour à une vie "normale" n'est pas facile, contrairement à ce que l'on pourrait imaginer.
Et cela, personne ou presque ne nous en prévient, et souvent il faut découvrir cette réalité toute seule - et la faire comprendre à nos proches qui croient que tout est terminé pour nous.
Mais c'est tellement FAUX ! Car le traumatisme du cancer (le sujet de mon précédent épisode) est toujours là et ressort plus ou moins longtemps après la fin des traitements.
Mais demain commence une nouvelle année, qui sera certainement plus douce à vivre !
Dans cette 4ème saison de ce podcast, je publierai plus souvent (quotidiennement dans le meilleur des cas), dans le cadre de #Janvoix 2024, l'opération destinée aux podcasteurs.
Chaque épisode de ce mois répondra à des conditions imposées, et vous permettra de me découvrir, ainsis que ce que je fais, sous un autre angle.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Beaucoup d’entre nous pensent que tout est fini après la fin des « gros » traitements du cancer : chimiothérapie, radiothérapie, opération…
Eh bien, NON, malheureusement.
Car nous vivons toutes des traumatismes associés à cette maladie, qui peuvent être:
- le choc de l’annonce,
- l’angoisse du futur : « vais-je m’en sortir ? »,
- la peur des traitements,
- les opérations mutilantes,
- les réactions aux traitements,
- le fait qu’on ne reconnaît plus son corps,
- l’angoisse de l’annoncer à ses proches,
- le manque d’empathie de certains soignants (j’ai été également gâtée sur ce point ),
- parfois de nouvelles annonces (pour moi ce furent des tumeurs dans l’autre sein + un cancer au poumon),
- les remarques et/ou réactions blessantes des proches, médecins ou inconnus,
- le manque de reconnaissance de nos douleurs et notre état…
Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive, et heureusement nous n’avons pas toutes les mêmes ressentis pendant et après les traitements.
Mais, quoi qu’il en soit, le cancer est un traumatisme en lui-même, et il est écessaire de s’en rendre compte et de s’adresser à des professionnels pour se faire aider.
Et le premier est le psychologue de la clinique ou du PRC qui vous permettra de verbaliser ce que vous ressentez au fond de vous et qui peut être :
- de la peur et de l’angoisse,
- de la colère,
- avoir un sentiment d’injustice,
- de la tristesse…
Toutes ces émotions sont normales, mais il vous faut les évacuer, souvent avec l’aide d’un professionnel, pour pouvoir avancer.
En ce qui me concerne, plus d’1 an après ma dernière opération, je suis encore en dépression. Et un questionnaire du centre anti-douleur a mis en évidence un stress post-traumatique.
C’est de tout cela dont je te parle dans le dernier épisode de mon podcast Salade de crabe : « le traumatisme du cancer ».
Car il est largement sous-évalué, voire non pris en considération par les équipes soignantes d’oncologie, plus axées sur la maladie que sur le bien-être des malades.
Même si cela est en train de changer, petit à petit.
Alors, si tu n’arrête pas
- de penser au cancer ou à ce que tu as traversé,
- d’en rêver,
- d’avoir des angoisses récurrentes,
- des insomnies ou du mal à dormir,
écoute ce podcast et va voir un spécialiste !
Et stp, tranmets ce message autour de toi : peut-être que tu aidera ainsi une personne qui se sent mal, tout en n’osant pas en parler, de peur d’être taxée de se plaindre.
Et n’oublie pas : « Ensemble, nous sommes plus fortes ! ».
Et prends bien soin de toi !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je voulais absolument vous faire découvrir Candice Politis, qui a été très active dans l'aide aux malades, notamment par sa participation dans différents forums de malades.
Et elle m'a beaucoup aidée lorsque je traversais moi aussi cette épreuve.
Candice est une jeune femme qui venait de fêter ses quarante ans lorsqu'elle a appris qu'elle avait un cancer du sein.
Maman de 5 enfants, son dernier était encore un bébé lorsqu'elle a appris cette nouvelle, et elle a du s'organiser, s'adapter pour concilier vie de famille et traitements divers.
Dans cet entretien, elle nous parle de sa vie pendant cette période, comment elle a annoncé sa maladie à ses enfants et comment ils en ont fait un jeu, car la vie continue avec ses bons et ses mauvais jours.
Elle nous donne un message d'humanité et d'espoir très précieux, qu'elle a relayé dans le livre "Ma révolution" qu'elle a écrit après ses traitements et qui relate son quotidien, les statégies qu'elle a mises en place, son combat contre l'anorexie également.
Car, en plus de son métier, Candice avait déjà écrit plusiers romans et, cette fois; elle a écrit le roman de son parcours, de sa lutte.
Et maintenant, elle prépare la suite, dans laquelle elle racontera l'après-cancer, cette période si dure à vivre pour nous, et à laquelle nous sommes si peu préparées.
Et si vous désirez découvrir ce livre c'est ICI.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après un cancer, nous sommes très nombreuses (et nombreux) à souffrir de paresthésies.
Mais qu'est-ce qu'une paresthésie ? Tout simplement l’apparition de sensations non douloureuses suite à l’atteinte des nerfs (par exemple après une opération) ou une chimiothérapie anti-cancéreuse qui a une action neurologique.
Lorsque j’en ai souffert, par 2 fois, j’ignorais ce dont il s’agissait, et surtout comment les traiter pour retrouver des sensations normales.
Et j’ai eu beaucoup de chance, car j’ai trouvé par hasard la solution la première fois, et une ergothérapeute m’a expliqué comment y remédier facilement.
Et c’est tout cela que je vous explique dans cet épisode de Salade de crabe® : vous aussi vous pouvez trouver votre solution, peut-être pas du premier coup, mais il y a un espoir, surtout en ce qui concerne les paresthésies des membres supérieurs, souvent les plus gênantes au quotidien car elles impactent nos outils principaux que sont nos mains.
Donc, ne perdez pas espoir si vous en souffrez : au fil du temps – et des essais – vous trouverez certainement ce qui vous aidera à les atténuer en recalibrant vos sensations, et surtout votre cerveau.
Car c’est bien lui le chef d’orchestre qui transforment les stimuli perçus par votre peau en sensations plus ou moins agréables.
J’espère que cette épisode vous aidera, et surtout, si vous avez trouvé votre solution, partagez-la en commentaire en où m’écrivant ) [email protected].
Ainsi, vous pourrez aider à votre tour d’autres personnes à mieux vivre leur après-cancer !
Tu as un cancer et tu angoisses ? Tu as peur des examens ?
Tu accompagnes une personne malade et ne comprends pas ses réactions ?
Bienvenue dans cette 3ème saison du podcast Salade de crabe, dans laquelle je reprendrai le récit de mon parcours et de la manière dont je l'ai vécu, mais également posterai des interviews de malades (qui te montreront qu'il faut toujours garder espoir), d'intervenants divers et de thérapeutes de médecines complémentaires, qui m'ont beaucoup aidée à supporter cette période fatigante et douloureuse.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que la pérode de l’après-cancer est dure à vivre !
Il nous arrive souvent de souffrir de douleurs variées, comme je le racontais dans l’épisode 46 : « Comment vit-on après un cancer », que tu peux écouter ICI.
Malheureusement, j’en sais moi aussi quelque chose, avec les douleurs incessantes et l’essoufflement quasi constant dont je souffre, parmi d’autres choses.
Peut-être en est-il de même pour toi ?
Sais-tu qu’en en parlant avec tes médecins, ceux-ci peuvent souvent trouver une solution qui permettra d’alléger ton fardeau, parfois de manière définitive ?
Je suis effarée de voir le nombre de personnes guéries d’un cancer qui trouvent encore normal de souffrir, ou d’avoir des troubles plus ou moins gênants et/ou invalidants dans leur vie de tous les jours.
L’une de mes oncologues, qui est également hormonothérapeute me disait récemment que cela n’est pas normal de voir sa vie ainsi diminuée, alors que souvent des traitements existent.
Alors, non, ce n’est pas forcément une fatalité.
En ce qui me concerne, après la thoracotomie que j’ai subie pour la lobectomie pulmonaire (en bref, les chirurgiens m’ont ouvert le dos comme un poulet pour en retirer un lobe de poumon), je me suis retrouvée incapable du moindre effort, essoufflée et souffrant d’une douleur thoracique à l’effort. Ou parfois même sans effort.
J’en ai parlé à mon pneumologue, qui m’a proposé la cure dont je vais te parler.
J’y suis d’ailleurs encore au moment où j’enregistre cet épisode (d’où un son un peu moins bon, dû au matériel moins performant que j’ai emporté ;-) ).
Bref, il existe des solutions, des cures qui peuvent parfois t’aider : il suffira de le leur demander, d'insister parfois.
Savais-tu que ces cures existaient et que tu y avais droit ?
Souvent, malheureusement, ce ne seront pas les oncologues eux-mêmes, mais les médecins ou les spécialistes qui te les proposeront, à moins que tu n’en fasses toi-même la demande.
C’est en pensant à toi, qui ignorait ces possibilités, que j’ai enregistré ce podcast.
Car j’ai eu la chance de voir ce pneumologue empathique, ouvert au dialogue, qui avait le temps d’échanger avec moi et de comprendre mes problèmes (Merci docteur D. !).
Mais ce n’est pas le cas de tous, et c’est dommage pour leurs patients, pour toi.
Et si tu as des questions, écris-moi à [email protected]">[email protected] et je te répondrai avec plaisir.
Et pour me suivre pendant cette cure, regarde mon profil facebook pendant le mois de septembre 2023 : j'y poste tous les jours ce que je vis dans ce centre de cure merveilleux, tant par sa situation géographique exceptionnelle (face à l'océan !), que par la qualité de ses équipes.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le cancer a souvent un impact négatif sur la sexualité de nous autres, malades, et ce sujet est rarement abordé par les oncologues, bien qu’il nous touche au plus profond de notre être.
J’ai été impactée au fil de mon parcours cancer de manières différentes, comme beaucoup d’entre nous, et c’est pourquoi je voulais lever le voile sur ce sujet tabou.
En effet, le manque de désir et de libido est multifactoriel, car nous devons gérer en priorité :
La liste est longue de ce qui nous affecte, parfois de manière différente :
Tu trouveras dans cet épisode ce que j’ai vécu et la manière d’y remédier, la plus simple étant encore le dialogue et la compréhension mutuelle, ainsi que le recours à la simple sensualité.
Car le fait de se prendre dans ses bras, de se caresser la peau, ne serait-ce que par des massages, permet de conserver le lien et de garder une forme d’intimité.
D’autant plus que, au-delà de la simple sexualité, l’autre est lui impacté au plus profond de lui par la maladie et souffre énormément, souvent en silence.
Un autre facteur, très important est la chute de l’estime de soi, d’autant plus si nous avons subi une opération mutilante : suis-je toujours désirable aux yeux de l’autre ?
Je t'en parlerai également dans cet épisode « Cancer et sexualité », notamment de l’importance de changer de regard sur nous-même.
Et si tu veux aller plus loin, je te conseille d'écouter cet épisode avec Gaëlle Vuillaume, photographe canadienne qui a photographi de nombreuses femmes (dont je fais partie) ayant vécu le cancer du sein et l’opération pour montrer leur féminité et leur beauté.
J’espère que cet épisode t’aidera, et je te remercie de mettre un commentaire, ou de me l’envoyer à [email protected]">[email protected] .
Et surtout, si tu connais autour de toi une personne ayant vécu ou vivant le cancer, partage cet épisode : tu pourras peut-être l'aider !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Savez-vous ce qui se passe quand tout s'aligne ?
Eh bien, un projet photo se monte en 10 jours avec une photographe venue du Québec, et l'aide d'un studio professionnel qui me prete ses locaux.
C'est ce qui vient de se passer pour Salade de crabe : j'accueillerai mercredi 19 février 2023 Gaëlle Vuillaume, photographe québécoise qui viendra shooter gratuitement une dizaine de femmes ayant eu le cancer du sein.
Ce shooting intervient dans le projet photo Women's wave qu'elle monte entre la France et le Québec.
Son but ? Redonner confiance aux femmes ayant subi des opérations et/ou des mutilations du sein, et montrer que la féminité et la beauté ne sont pas liées seulement à la poitrine, mais à l'ensemble du corps de la femme.
Et que, même si nous n'en avons pas conscience, nous sommes belles, quelq que soient notre âge, notre morphologie... et nos cicatrices.
Et justement, Gaëlle a choisi le parti pris de nous sublimer au travers de ses photos : pas de cicatrices visibles, ni de nu intégral, juste des photographies de sihouettes mystérieuses sans visage visible.
De quoi rebooster notre estime de nous et nous rendre que compte que oui, nous pouvons être belles sur une photographie !
Car Gaëlle Vuillaume est une portraitiste chevronnée, reconnue par la profession au travers de nombreuses récompenses internationales pour ses clichés : nous avons une chance énorme !
Et je remercie également Renaud Millet, propriétaire du studio Art Look Studio, qui a répondu à mon appel (merci au club photo de Civray de l'avoir relayé !) et qui a eu la gentillesse de nous prêter gratuitement son studio photo professionnel à Civray pour cette journée exceptionnelle.
Les créneaux ont tous été pris d'assaut en un jour, et le planning est déjà plein !
La photographe sera en mode créatif pour nous rendre merveilleuses, et chaque modèle recevra un tirage.
Le projet final sera édité dans un premier temps sous forme de diaporama, avant, peut-être, une exposition, voire un livre...
Vous ne pouvez imaginer le bonheur que je ressens à voir cette idée un peu folle se concrétiser à Civray, petite ville du sud-Vienne (au sud de Poitiers).
Comme quoi, beaucoup de bonnes volontés peuvent arriver à déplacer des montagnes et à faire des miracles !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Beaucoup d’entre nous se demandent comment reprendre le sport ou une activité physique aprè le cancer, et même si c’est vraiment nécessaire.
Eh oui, et c’est même indispensable, car non seulemment cela fait du bien au corps, mais aussi et surtout au moral, comme je te l’expliquerai dans cet épisode.
Mais c’est dur de reprendre après souvent de longs mois d’inactivité, mais je t’assure que cela fait vraiment beaucoup de bien, et à tous niveaux : mental et physique.
Cela m’a permis de renouer avec ma vie « d’avant », quand je sortais et que je voyais du monde, et quand je n’étais pas submergée de fatigue dûe à mes insomnies chroniques.
Car il faut reprendre pied dans le monde « réel » après la prise en charge médicale totale que nous avons vécue, et qui nous est retirée du jour au lendemain lorsque tout va bien mieux.
Dans ces séances, j’y ai rencontré des femmes comme moi, qui avaient vécu le cancer, et qui parfois le vivaient encore dans leur chair (cancers métastatiques).
Et, contrairement à ce que l’on peut penser, cette gym prend en compte toutes nos limitations physiques, qui sont diverses : oui, nous pouvons faire du sport adapté et personnalisé, qui nous forcera à nous bouger pour notre plus grand bien.
Si tu es touché(e) de près ou de loin par le cancer, ce podcast est fait pour toi !
Dans cet épisode, Françoise Boutet partage son témoignage personnel, ses conseils pratiques et ses réponses aux questions les plus fréquentes.
Que tu sois malade, accompagnant(e) ou thérapeute, tu trouveras des
Ne manquepas cet épisode, incontournable sur l’après-cancer et le retour à la vie
Et n'oublie pas de consulter le blog de Françoise pour en savoir plus sur son parcours et ses
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