se le/la mettre dans la poche est de bonne guerre. Tandis que jouer sur les mots comme le font «les personnalités perverses narcissiques qui établissent des stratégies subtiles visant à semer le doute sur des faits plus ou moins anodins, à culpabiliser, à dévaloriser et à déstabiliser leurs victimes» peut s’avérer dramatique, souligne encore le Dr Bader. En gros, tout est donc affaire de conséquences.
Et d’échelle morale, aussi. Une échelle relativement élastique selon les cultures, puisque ce qui est intolérable pour les uns amuse les autres, et réciproquement. Chez les Anglo-Saxons, pourtant réputés passablement hypocrites, le moindre écart avec la vérité est condamnable et sanctionné. Ce que se rappelle fort bien Bill Clinton, qui a risqué la destitution suite à une «banale» affaire d’adultère qu’il a maladroitement tenté de cacher à coup de dissimulation et d’explications plus oiseuses les unes que les autres