Sciences et conscience - L’esprit des sciences dans la société

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Sciences et conscience - L’esprit des sciences dans la société episodes

  • #07 – Sciences et imaginaire scientifique
    Contexte

    Comment rêver les ondes au point d’imaginer remonter le temps ? Jusqu’où l’abstraction de l’esprit scientifique va-t-elle pour envisager de domestiquer l’onde, l’obliger à faire ce qu’il on veut, lui faire revivre sa vie passée.

    En plateau

    Mathias Fink, physicien à l’ESPCI, spécialiste des ondes en particulier dans leur application biomédicale.

    À retrouver également, la chronique de la Fondation Charpak, l’esprit des sciencesExtrait sonore

    Henri Poincaré, 1908, Extrait de Sciences et Méthodes lu par Benjamin Penamaria

    Référence
    • Mathias Fink, 2009, Renversement du temps, ondes et innovation, Fayard.
    • Miroir Temporel instantané Smiley – M. Fink, V. Bacot, A. Eddi, E. Fort
    • Miroir Temporel Instantané Tour Eiffel – M. Fink, V. Bacot, A. Eddi, E. Fort
    59 min
  • #07 – Sciences et imaginaire scientifique
    Contexte

    Comment rêver les ondes au point d’imaginer remonter le temps ? Jusqu’où l’abstraction de l’esprit scientifique va-t-elle pour envisager de domestiquer l’onde, l’obliger à faire ce qu’il on veut, lui faire revivre sa vie passée.

    En plateau

    Mathias Fink, physicien à l’ESPCI, spécialiste des ondes en particulier dans leur application biomédicale.

    À retrouver également, la chronique de la Fondation Charpak, l’esprit des sciences
    Extrait sonore

    Henri Poincaré, 1908, Extrait de Sciences et Méthodes lu par Benjamin Penamaria

    Référence
    • Mathias Fink, 2009, Renversement du temps, ondes et innovation, Fayard.
    • Miroir Temporel instantané Smiley – M. Fink, V. Bacot, A. Eddi, E. Fort
    • Miroir Temporel Instantané Tour Eiffel – M. Fink, V. Bacot, A. Eddi, E. Fort
    • 59 min
    • #06 – Sciences et financement
      Contexte

      L’État alloue 8% de son budget à la recherche publique, soit 20 milliards d’Euro.

      Il est très loin d’être le plus gros financeur à 2,2% du PIB, les deux premiers du classement étant Israël et la Corée, à 4,4 chacun, soit le double. La France n’est que 11ème sur le podium.

      Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche n’a pas toujours été un ministère à part entière. Délégué sous la tutelle de l’éducation nationale, il n’est un ministère à part entière que depuis 1993.

      Depuis 2017, il a changé de nom. Il est devenu le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, on l’appelle parfois le MESRI.

      En le renommant ainsi, l’exécutif a rendu tangible une réalité de longue date, et l’a entériné aussi peut-être, il est attendu que le fléchage budgétaire puisse être expliqué, justifié, communiqué, en d’autres termes, la recherche doit servir à quelque chose.

      Pourtant, l’année 1905, l’annus mirabilis d’Albert Einstein, le futur prix Nobel a publié quatre articles scientifiques qui ont contribué à établir les fondements de la physique moderne, alors même qu’il a fallut attendre des décennies avant de pouvoir en tirer des applications concrètes, comme le satellite ou le laser.

      Ainsi, il ne s’agit pas tant de savoir combien l’état finance, mais aussi pour quoi et à quelles types de ressources, pour comprendre les implications que le financement a sur la recherche scientifique.

      Comment le financement de la recherche agit sur cette dernière, qu’est-ce que cela induit pour les chercheurs et les chercheuses ?

      En Plateau

      Armelle Rancillac, chercheuse en neurobiologie

      À retrouver également, la chronique de la Fondation Charpak, l'esprit des sciencesÀ l'oreille

      Sublime, Santeria, 1996

      57 min
    • #05 – Sciences et entreprise
      Contexte

      Si la loi de programmation de la recherche a revalorisé le contrat doctoral de 30% à horizon de 2023, le doctorat dans son ensemble manque encore de reconnaissance. Existerait-il une spécificité française du doctorat qui pousse un nouveau docteur sur trois à partir à l’étranger ?

      Pour mieux se poser la question nous pourrions nous demander à quoi sert un docteur en fait ? Un docteur a-t-il absolument la vocation de devenir chercheur ou a-t-il des débouchés différents, dans les entreprises, qu’il retrouve par exemple à l’étranger ?

      Quelles sont les connexions entre les compétences de la recherche et le monde des entreprises ?

      Invité

      Yann-Mael Lahrer

      Références
      • Loi de Programmation de la Recherche, sur LegiFrance.
      • Yves Gingras (2020), Sociologie des sciences. Presses Universitaires de France.
      • Florence Hellec (2014), Le rapport au terrain dans une thèse CIFRE: Du désenchantement à la distanciation. Sociologies pratiques.
      • Marlène Dulaurans (2012), « Une recherche dans l’action : le cas d’une CIFRE en collectivité territoriale », Communication et organisation.
      • Le monde (2015), 79 % des docteurs franciliens trouvent du travail l’année suivant leur thèse.
      • L'Étudiant (2015), Docteurs recherchent emplois en entreprise.
      Musique

      Ska-P (2018), The Lobby Man

      46 min
    • #04 – Sciences et esprit des sciences
      Contexte

      Le monde que nous connaissons est un monde dirigé par les sciences. Les connaissances scientifiques sont partout et permettent le fonctionnement du monde tel que nous le connaissons désormais. Dans chaque smartphone, il y a 27 prix Nobel. Les sciences sont le système de structuration des connaissances désormais hégémonique, peu de gens mettront en doute que lorsqu’un avion démarre, il décolle.
      Et sans pour autant être un mécanicien des fluides.

      Et pourtant, les sciences paraissent de plus en plus lointaines à ceux qui ne la font pas et il sans doute plus que jamais utile, pour comprendre notre monde, comprendre comment les connaissances sont construites, de se construire un esprit et une culture scientifique.

      C’était la démarche de Georges Charpak, Nobel de physique, qui a œuvré pour le développement de l'esprit scientifique dans l'éducation et pour éclairer la place de l’esprit des sciences dans la société ; c’est donc à un des fondateurs que nous allons poser toutes ces questions aujourd’hui.

      En plateau

      Yves Charpak, épidémiologiste biostatisticien chercheur en santé publique.

      Musique

      Lucky Chops – Buyo

      Références
      • Covid-19 : 59% des Français croient à l’efficacité de la chloroquine
      • Frederic Nietzsche (1878), Humain, trop humain, l’avenir de la science (P. 276).
      56 min
    • #03 – Sciences et philosophie
      Contexte

      Albert Einstein en était convaincu « le physicien n’est rien d’autre qu’un philosophe qui s’intéresse à certaines choses particulières ; sinon, ce n’est qu’une sorte de technicien ».

      Les sciences sont des disciplines qui partagent avec la philosophie le même objectif de viser la connaissance par des justifications rationnelles. Et pourtant, sciences et philosophie sont également des disciplines qui s’excluent l’une l’autre. Par exemple, au lycée, on fait la part belle à la philosophie dans le bac littéraire.

      Par ailleurs si chaque science partage avec ses acteurs une méthodologie qui fait consensus, nous ne compterions pas sur la philosophie pour faire voler un avion ou fonctionner un ordinateur.

      Et pourtant la philosophie a des choses à raconter à propos des ordinateurs justement. Si les connaissances scientifiques peuvent produire des algorithmes, elles ne peuvent pas s’interroger sur la façon dont ils questionnent notre libre arbitre, par exemple.
      Est-il donc possible de laisser aux scientifiques les connaissances valides et aux philosophes le gout du vrai et de se contenter de se spécialisme ?

      Les questions que soulèvent la recherche scientifique actuelle ne donne pas cette impression. L’infiniment grand comme l’infiniment petit bouleversent notre rapport au réel, à l’espace et aux temps, tant est si bien que l’on pourrait envisager, comme Stephen Hawking que c’est maintenant la science qui porte l’étendard des grandes questions de l’humanité du XXIe siècle.
      Les connexions entre sciences et philosophie sont complexes et leurs débats toujours d’actualité.

      En plateau (ou presque)
      • Baptiste Le Bihan, Philosophe des sciences, Université de Genève.
      À l’oreille
      • Brothers, Rilès, 2016.
      Références citées
      • Bouveresse, Jacques. Le philosophe et le réel, Hachette Littératures, 1998, p. 98.
      • Conceptions scientifiques, Einstein, Flammarion, 1990, 2016, p.128.
      • Klein, Étienne. Matière à Contredire, l’Observatoire, 2017, pp. 15-36.
      • Hawking, Stephen et Mlodinow, Leonard. The Grand Design, Bantam Press, 2010, p.5.
      • Parrini, Paolo. « Science et philosophie », Diogène, vol. 228, no. 4, 2009, pp. 114-130.
      • Rovelli, Carlo. L'ordre du temps, Flammarion, 2017.
      1 hr
    • #02 – Sciences et fiction
      Contexte

      La science-fiction est un genre littéraire dont on prête les origines à Jules Vernes, en France, et Herbert Georges Wells au Royaume-Uni. Souvent considérée comme lecture dédiée à la jeunesse, elle a toutefois joué un rôle important dans le développement des sciences à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

      Si la science fiction est née de l’imaginaire et de la fascination autour du progrès technique, on ne peut pas concevoir la relation entre science et fiction de manière unilatérale. Les sciences nourrissent la SF comme la SF nourrit les sciences. La science fiction est utilisée comme outil de vulgarisation. Dans un sens très restreint elle permet d’expliquer un concept scientifique, dans un sens plus large elle permet de développer un imaginaire et une culture scientifique.

      Nous pourrions par exemple prêter l’idée d’utiliser l’orbite terrestre pour y placer des satellites de télécommunication à l’auteur de sciences-fictions Arthur Clarke, en 1945.

      Mais plus encore, la science fiction envisage les conséquences sociétales des innovations à travers les utopies et les dystopies, citons Georges Orwell, Aldous Huxley, Philipp K. Dick…

      et enfin la science fiction nourrit les imaginaires des scientifiques eux-mêmes.

      Par exemple, les ingénieurs de Google ont déclaré en conférence de presse, que le célèbre moteur de recherche avait pour vocation de devenir l’ordinateur de Star Trek, au point qu’un de ses algorithmes portait le nom de la comédienne qui lui prêtait sa voix.

      Ainsi, sciences et fictions se nourrissent l’un l’autre et symbolisent un dialogue entre sciences et imaginaires.

      Quels en sont les mécanismes ? comment cette relation s’articule ?

      En plateau

      Rolland Lehoucq, astrophysicien au Commissariat à l'énergie atomique, enseignant, auteur et vulgarisateur

      À l'oreille

      Les Indes galantes, Jean-Philippe Rameau, 1735.

      Références citées
      • Rolland Lehoucq, Dune, exploration scientifique et culturelle d’une planète-univers. Le Belial, 2020.
      • Yannick Rumpala, Hors des décombres du monde, écologie, science-fiction et éthique du futur, Champ Vallon, 2017.
      1 hr 1 min
    • #02 – Sciences et fiction
      Contexte

      La science-fiction est un genre littéraire dont on prête les origines à Jules Vernes, en France, et Herbert Georges Wells au Royaume-Uni. Souvent considérée comme lecture dédiée à la jeunesse, elle a toutefois joué un rôle important dans le développement des sciences à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

      Si la science fiction est née de l’imaginaire et de la fascination autour du progrès technique, on ne peut pas concevoir la relation entre science et fiction de manière unilatérale. Les sciences nourrissent la SF comme la SF nourrit les sciences. La science fiction est utilisée comme outil de vulgarisation. Dans un sens très restreint elle permet d’expliquer un concept scientifique, dans un sens plus large elle permet de développer un imaginaire et une culture scientifique.

      Nous pourrions par exemple prêter l’idée d’utiliser l’orbite terrestre pour y placer des satellites de télécommunication à l’auteur de sciences-fictions Arthur Clarke, en 1945.

      Mais plus encore, la science fiction envisage les conséquences sociétales des innovations à travers les utopies et les dystopies, citons Georges Orwell, Aldous Huxley, Philipp K. Dick…

      et enfin la science fiction nourrit les imaginaires des scientifiques eux-mêmes.

      Par exemple, les ingénieurs de Google ont déclaré en conférence de presse, que le célèbre moteur de recherche avait pour vocation de devenir l’ordinateur de Star Trek, au point qu’un de ses algorithmes portait le nom de la comédienne qui lui prêtait sa voix.

      Ainsi, sciences et fictions se nourrissent l’un l’autre et symbolisent un dialogue entre sciences et imaginaires.

      Quels en sont les mécanismes ? comment cette relation s’articule ?

      En plateau

      Rolland Lehoucq, astrophysicien au Commissariat à l’énergie atomique, enseignant, auteur et vulgarisateur

      À l’oreille

      Les Indes galantes, Jean-Philippe Rameau, 1735.

      Références citées
      • Rolland Lehoucq, Dune, exploration scientifique et culturelle d’une planète-univers. Le Belial, 2020.
      • Yannick Rumpala, Hors des décombres du monde, écologie, science-fiction et éthique du futur, Champ Vallon, 2017.
      • 1 hr 1 min
      • #01 – Sciences et éducation
        Contexte

        Il reste en chacun des nous des souvenirs, parfois douloureux ; de grenouilles à disséquer, de produit scalaire de deux vecteurs, ou de masses d’atome à déterminer.

        Il peut paraître évident que cet enseignement s’impose, surtout lorsque l’on ne se pose pas plus la question, et puis dans le même temps, peu d’entre nous s’enorgueillissent d’utiliser la crible d’Eratosthène dans leurs pratiques professionnelles quotidiennes (sauf bien sur ceux dont c’est précisément la pratique professionnelle quotidienne)

        Quel rôle joue la science dans notre modèle éducatif ? Est-ce qu’il s’agit d’emmagasiner du savoir et parfaire sa culture scientifique où la science joue-t-elle un autre rôle et notamment de développement de l’esprit critique, par exemple.

        Inversement, l’éducation peut-elle participer, et comment, à l’essor des carrières scientifiques ?

        Il y a une relation étroite entre ceux qui transmettent les connaissances et ceux qui les produisent, participant ainsi à la didactique et la pédagogie, d’autant plus étroites que ces pratiques se nourrissent des sciences, de l’éducation par exemple.

        Invités
        • Les langues de Cha' (Charlotte barbier)
        • Edukey (Pleen le Jeune)
        Références citées
        • Le café des sciences
        • The Conversation
        • Philosophy Tube
        Sources
        • Antoine Prost, Histoire générale de l’enseignement et de l’éducation en France – Depuis 1930, tome 4, Perrin, 2004.
        • Fabienne Rosenwald, Filles et garçons dans le système éducatif depuis vingt ans, INSEE, 2006.
        • Clémence Perronnet, La culture scientifique des enfants en milieux populaires : étude de cas sur la construction sociale du goût, des pratiques et des représentations des sciences, thèse de doctorat en sociologie, sous la direction de Christine Détrez, ENS de Lyon, 2018.
        • Isabelle Collet,« La disparition des filles dans les études d'informatique : les conséquences d'un changement de représentation », Carrefours de l'éducation, vol. 17, no. 1, 2004, pp. 42-56.
        • Irène Pereira, « Les dimensions axiologiques du transfert des connaissances scientifiques dans la pratique professionnelle: Un exemple en formation des enseignants », Spirale – Revue de recherches en éducation, vol. 61,2018, pp. 151-161.
        • ÉPhiScience, Synthèse et bibliographie commentée sur les recherches actuelles autour de l'éducation à l'esprit critique, Universcience – École de la Médiation, 2020.
        Musique
        • The Hoosiers, 2009, Goodbye Mr. A
        • Valia, 1974, Moi j'aime bien l'école
        1 hr 6 min
      • #01 – Sciences et éducation
        Contexte

        Il reste en chacun des nous des souvenirs, parfois douloureux ; de grenouilles à disséquer, de produit scalaire de deux vecteurs, ou de masses d’atome à déterminer.

        Il peut paraître évident que cet enseignement s’impose, surtout lorsque l’on ne se pose pas plus la question, et puis dans le même temps, peu d’entre nous s’enorgueillissent d’utiliser la crible d’Eratosthène dans leurs pratiques professionnelles quotidiennes (sauf bien sur ceux dont c’est précisément la pratique professionnelle quotidienne)

        Quel rôle joue la science dans notre modèle éducatif ? Est-ce qu’il s’agit d’emmagasiner du savoir et parfaire sa culture scientifique où la science joue-t-elle un autre rôle et notamment de développement de l’esprit critique, par exemple.

        Inversement, l’éducation peut-elle participer, et comment, à l’essor des carrières scientifiques ?

        Il y a une relation étroite entre ceux qui transmettent les connaissances et ceux qui les produisent, participant ainsi à la didactique et la pédagogie, d’autant plus étroites que ces pratiques se nourrissent des sciences, de l’éducation par exemple.

        Invités
        • Les langues de Cha’ (Charlotte barbier)
        • Edukey (Pleen le Jeune)
        • Références citées
          • Le café des sciences
          • The Conversation
          • Philosophy Tube
          • Sources
            • Antoine Prost, Histoire générale de l’enseignement et de l’éducation en France – Depuis 1930, tome 4, Perrin, 2004.
            • Fabienne Rosenwald, Filles et garçons dans le système éducatif depuis vingt ans, INSEE, 2006.  
            • Clémence Perronnet, La culture scientifique des enfants en milieux populaires : étude de cas sur la construction sociale du goût, des pratiques et des représentations des sciences, thèse de doctorat en sociologie, sous la direction de Christine Détrez, ENS de Lyon, 2018.
            • Isabelle Collet,  « La disparition des filles dans les études d’informatique : les conséquences d’un changement de représentation », Carrefours de l’éducation, vol. 17, no. 1, 2004, pp. 42-56.
            • Irène Pereira, « Les dimensions axiologiques du transfert des connaissances scientifiques dans la pratique professionnelle: Un exemple en formation des enseignants », Spirale – Revue de recherches en éducation, vol. 61,2018, pp. 151-161.
            • ÉPhiScience, Synthèse et bibliographie commentée sur les recherches actuelles autour de l’éducation à l’esprit critique, Universcience – École de la Médiation, 2020.
            • Musique
              • The Hoosiers, 2009, Goodbye Mr. A
              • Valia, 1974, Moi j’aime bien l’école
              • 1 hr 6 min

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              L’esprit des sciences dans la société

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