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Dans cet épisode, je reçois Jean-François, directeur du département régional de la Chambre de Commerce et d’Industrie Française au Japon. Un parcours atypique : un adolescent de Bourgogne qui tombe sur un livre de samouraïs… et finit par diriger l’une des institutions clés du business franco-japonais.
De la Bourgogne au dojo : quand un livre change une vie à 15 ans, il découvre le Hagakure grâce au film Ghost Dog. Ce choc culturel devient une obsession : comprendre une pensée radicalement différente. Le kendo prend alors toute la place : 8 entraînements par semaine au Japon, 15 heures hebdomadaires pendant ses études, une immersion totale dans une philosophie autant qu’un art martial.
Apprendre le japonais : la réalité derrière le JLPT; Jean-François raconte sans filtre la violence de la barrière linguistique. Avoir un diplôme en philosophie, parler parfaitement français et anglais… mais être incapable d’exprimer une idée complexe en japonais. Obtenir le JLPT N2, puis réaliser que cela ne suffit pas pour écrire un email professionnel, répondre au téléphone ou utiliser le keigo. Trois ans de souffrance, d’Excel remplis de structures, de recherches Google pour éviter les impairs.
Vendre en japonais sans parler japonais : le baptême du feu
Ancien vendeur de matériel de kendo; il se retrouve à travailler dans une entreprise familiale d’entretien de bâtiments. 99% de clients japonais, zéro marge d’erreur. Il raconte les réunions glaciales de deux heures pour élire un candidat unique, les soirées où tout le monde part au restaurant sauf lui, les codes implicites, la pression et l’apprentissage accéléré du business « à la japonaise ».
La Chambre de Commerce Française au Japon : une institution méconnue ; La CCIFJ n’est pas subventionnée : c’est un club d’affaires autofinancé, 700 membres, 45 employés, dont la moitié… japonais. Jean-François explique son fonctionnement, les différences avec les chambres françaises et pourquoi l’implication des membres est aussi importante que la cotisation. Comme une salle de sport : payer l’abonnement ne suffit pas, il faut venir pour développer ses muscles… business.
Du kendo au business : les vraies leçons; Comment gérer des élèves difficiles en lycée de banlieue forge un leadership plus solide que n’importe quel MBA. Pourquoi l’humilité devient une force lorsqu’on redescend au niveau zéro d’expression dans une langue. Et cette idée essentielle : la plupart des gens ne sont pas mauvais, ils réagissent simplement à leur contexte.
Un témoignage rare pour ceux qui envisagent de travailler au Japon, loin des clichés. Une vision adulte, nuancée, honnête — sur l’apprentissage, l’effort et l’intégration professionnelle dans l’archipel.
ChaptersLiens :
Parfait ! Voici la description complète avec toutes les corrections et tous les liens :
Dans cet épisode captivant, je pars à la rencontre de Dave, qui nous livre un témoignage sans filtre sur son parcours atypique. Immigré au Canada à 11 ans avec ses parents, il nous raconte comment sa passion pour le Japon l'a mené à obtenir un visa vacances-travail et à vivre une année extraordinaire entre Tokyo et Osaka.
De Marseille à Montréal : l'immigration forcée d'un pré-adolescent Dave partage avec franchise son expérience d'enfant déraciné, confronté au racisme anti-français dans les écoles québécoises. Entre difficultés d'intégration et choc culturel, il nous explique comment il a finalement trouvé sa place dans le système éducatif français de Montréal, avant de naviguer entre formations techniques et diplôme d'ingénieur.
Le PVT japonais : quand les astres s'alignent Une opportunité professionnelle reportée se transforme en aubaine inespérée. Dave détaille les démarches administratives du visa vacances-travail pour les Canadiens, les pièges à éviter, et cette réalité frustrante : malgré le passage à 2 ans pour les Canadiens, impossible de prolonger quand on a déjà dépassé les 30 ans.
Serveur dans un izakaya sans parler japonais L'expérience la plus marquante : se retrouver serveur dans un izakaya d'Amagasaki où 99% des clients sont japonais, avec un patron de 70 ans qui parle en dialecte du Kansai. Dave raconte comment il a appris le japonais "dans le dur", entre stress intense et bienveillance des habitués qui lui payaient parfois l'addition.
La vie en share house : entre opportunités et réalités 71 000 yens pour une chambre de 12m² dans une share house de 100 personnes. Dave déconstruit les clichés sur ces logements partagés et explique pourquoi c'est le meilleur moyen de créer un réseau quand on arrive seul au Japon.
La boxe au Japon vs au Canada : le choc des cultures Découverte surprenante : faire de la boxe dans un petit gym de quartier à Amagasaki, entre une mamie de 80 ans qui fait des abdos et un coach qui offre des sessions avec pads pour 11 000 yens par mois. Le contraste avec les 250 dollars mensuels à Montréal, sans même avoir accès aux pads.
Un témoignage précieux sur l'apprentissage autodidacte du japonais, les techniques de shadow learning, et cette vérité que beaucoup ignorent : avoir le JLPT N2 ne garantit pas de pouvoir communiquer dans un izakaya d'Osaka.
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Parfait ! Voici la description complète avec toutes les corrections et tous les liens :
Dans cet épisode captivant, je pars à la rencontre de Dave, qui nous livre un témoignage sans filtre sur son parcours atypique. Immigré au Canada à 11 ans avec ses parents, il nous raconte comment sa passion pour le Japon l'a mené à obtenir un visa vacances-travail et à vivre une année extraordinaire entre Tokyo et Osaka.
De Marseille à Montréal : l'immigration forcée d'un pré-adolescent Dave partage avec franchise son expérience d'enfant déraciné, confronté au racisme anti-français dans les écoles québécoises. Entre difficultés d'intégration et choc culturel, il nous explique comment il a finalement trouvé sa place dans le système éducatif français de Montréal, avant de naviguer entre formations techniques et diplôme d'ingénieur.
Le PVT japonais : quand les astres s'alignent Une opportunité professionnelle reportée se transforme en aubaine inespérée. Dave détaille les démarches administratives du visa vacances-travail pour les Canadiens, les pièges à éviter, et cette réalité frustrante : malgré le passage à 2 ans pour les Canadiens, impossible de prolonger quand on a déjà dépassé les 30 ans.
Serveur dans un izakaya sans parler japonais L'expérience la plus marquante : se retrouver serveur dans un izakaya d'Amagasaki où 99% des clients sont japonais, avec un patron de 70 ans qui parle en dialecte du Kansai. Dave raconte comment il a appris le japonais "dans le dur", entre stress intense et bienveillance des habitués qui lui payaient parfois l'addition.
La vie en share house : entre opportunités et réalités 71 000 yens pour une chambre de 12m² dans une share house de 100 personnes. Dave déconstruit les clichés sur ces logements partagés et explique pourquoi c'est le meilleur moyen de créer un réseau quand on arrive seul au Japon.
La boxe au Japon vs au Canada : le choc des cultures Découverte surprenante : faire de la boxe dans un petit gym de quartier à Amagasaki, entre une mamie de 80 ans qui fait des abdos et un coach qui offre des sessions avec pads pour 11 000 yens par mois. Le contraste avec les 250 dollars mensuels à Montréal, sans même avoir accès aux pads.
Un témoignage précieux sur l'apprentissage autodidacte du japonais, les techniques de shadow learning, et cette vérité que beaucoup ignorent : avoir le JLPT N2 ne garantit pas de pouvoir communiquer dans un izakaya d'Osaka.
(00:00:00) Introduction et présentation de David
Liens :
Son LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/davy-castanet-qa-dev/
La salle de boxe : https://ace-boxing-club.jp/
L'izakaya où Dave a travaillé : https://oshidori.netlify.app/
La sharehouse : https://www.oakhouse.jp/eng/house/1036
L'événement festival de neige et glace à Sapporo : https://www.sapporo.travel/en/event/event-list/sapporo_snow_festival/
Dans cet épisode captivant, Sébastien reçoit Tuan, illustrateur suisse installé à Tokyo depuis 12 ans. Entre parcours atypique et réflexions profondes sur l'expatriation, Tuan partage son expérience unique d'artiste dans le milieu du hip-hop japonais. De Genève à Tokyo : un parcours artistique hors normes Diplômé en sciences politiques et journalisme, Tuan a pourtant choisi la voie de l'illustration. Son style unique, mélange de manga et de culture hip-hop West Coast, l'a propulsé sur la scène internationale, travaillant avec des rappeurs de New York à Los Angeles, avant de s'installer au Japon. La vraie vie d'artiste freelance au Japon Loin des clichés romantiques, Tuan dévoile les réalités du travail créatif à Tokyo : les défis du système fiscal japonais pour les auto-entrepreneurs, les difficultés avec certains clients du milieu musical, et sa reconversion réussie dans le Web3 et les NFT. Il explique comment il a trouvé sa liberté créative en vendant ses illustrations de personnages féminins style années 80-90 directement à sa communauté. Le marché immobilier japonais décrypté Une discussion passionnante sur les "akiya" (maisons abandonnées), les pièges à éviter, et pourquoi l'immobilier japonais fonctionne à l'inverse du marché européen. Tuan partage ses réflexions sur la construction de sa propre maison et les compromis nécessaires face à la dévaluation systématique des biens. Le grand retour : pourquoi quitter le paradis ? Après 12 ans, Tuan prépare son retour en Suisse avec sa femme japonaise. Une décision mûrement réfléchie qui soulève des questions essentielles : le sentiment d'enfermement malgré la sécurité, la fatigue face aux étrangers ("gaijin fatigue"), et le désir d'offrir à sa femme l'expérience européenne qu'elle n'a jamais vécue. Un témoignage sans filtre qui va au-delà des contenus touristiques habituels sur le Japon, offrant une perspective adulte et nuancée sur ce que signifie vraiment construire sa vie dans l'archipel. Indispensable pour quiconque envisage sérieusement l'expatriation au Japon.
Chapters🎙 Dans cet épisode, je reçois Alexandre Edelmann, directeur de Présence Suisse – l’agence fédérale chargée de promouvoir l’image de la Suisse à l’étranger.
Nous revenons ensemble sur les coulisses du pavillon suisse à l’Exposition universelle d’Osaka 2025 : comment un pays de moins de 10 millions d’habitants parvient à jouer en “Champion’s League” dans le monde du soft power, de l’innovation et du design.
Alexandre explique le rôle de Présence Suisse, les enjeux diplomatiques et culturels derrière une exposition universelle, et la manière dont la Suisse collabore avec ses partenaires – Swissnex, Suisse Tourisme, Swiss Global Enterprise, Pro Helvetia et la Chambre de commerce suisse au Japon – pour construire une image cohérente et authentique à l’étranger.
On parle aussi du Japon : les différences entre Tokyo et Osaka, le regard des Japonais sur la Suisse, la perfection du béton japonais, Tadao Ando, Heidi, et même le hashtag #SaveTheRing né à la fin de l’exposition.
Un échange sur la diplomatie culturelle, l’architecture éphémère et la rencontre entre deux pays à la fois différents et profondément respectueux l’un de l’autre.
📍 Pavillon Suisse – Expo Osaka 2025
Invité : Alexandre Edelmann, Directeur de Présence Suisse
🎧 Écoutez l’épisode complet sur : YouTube | Spotify | Apple Podcasts
Liens utiles :
🎙 Dans cet épisode, je reçois Émilie, installée au Japon depuis 2012. Son parcours est atypique : venue d’abord pour une thèse en géochimie grâce à une bourse du gouvernement japonais, elle découvre peu à peu une passion inattendue… le washi, le papier traditionnel japonais.
Nous revenons ensemble sur son arrivée au Japon, son parcours scientifique, et surtout sur sa reconversion dans le monde de l’artisanat. Émilie raconte comment elle est passée de la recherche à la création d’une box de papier japonais, puis à la rencontre des artisans qui perpétuent ce savoir-faire ancestral.
Au programme :
Un échange passionnant entre science, artisanat et passion, qui nous plonge dans l’univers riche et délicat du papier japonais.
👉 Disponible sur YouTube, Spotify et Apple Podcasts.
🔗 Pour découvrir le travail d’Émilie :
Site : www.harikopaper.comInstagram : @hariko_japanese_paperContact : [email protected]B2B : Sennelier ParisB2C : Etsy – Hariko Paper
This time, I had the pleasure of sitting down with Andrea Giuseppe Corciulo, a Swiss artist with Italian roots whose journey has taken him from his first exhibition in Japan back in 1992 to his current project at Swissnex Osaka.
We talked about his artistic path — from painting and music to his unique collage technique using old books, light, and shadow. Andrea shared his impressions of Japan, the contrasts he observes between tradition and modernity, and how these encounters shape his work.
🌸 What makes this episode special is Andrea’s reflection on freedom in art, his search for balance between colors, forms, and unexpected connections, and the way Japan continues to inspire him decades after his first visit.
📍 Exhibition
You can discover his exhibition “Beyond Gravity” at Swissnex Osaka until October 13th, 2025:
swissnex.org/japan/event/swissnex-window-8-beyond-gravity/
🔗 Useful links
📚 Book recommendation: In Praise of Shadows by Junichiro Tanizaki
Amazon Japan
Amazon France
🙏 Special thanks to Clémence for gifting me this book and to Cédric for lending it to me the first time.
Nouvel épisode de Nos Vies au Japon
Je vous emmène à la rencontre de Dominique Luttringer, artiste installé au Japon depuis plus de 30 ans.
De son premier voyage qui a éveillé en lui une évidence, jusqu’à son installation à Takarazuka où il vit et crée, Dominique partage son parcours unique : théâtre, éducation, peinture, galeries, collaborations avec des hôtels prestigieux comme le Ritz-Carlton ou le Four Seasons.
Dans cet épisode, nous explorons :
Un échange riche et inspirant sur la curiosité, l’audace et les chemins inattendus que l’on choisit (ou qui nous choisissent).
Recommandation de lecture
Deep Work, Cal Newport : Amazon France | Amazon Japon
Pour découvrir le travail de Dominique :
Abonnez-vous à la chaîne pour ne manquer aucun épisode et rejoignez-nous pour explorer les parcours uniques de celles et ceux qui vivent leur aventure au Japon.
Dans cet épisode, je reçois Lou, une artiste tatoueuse d’origine franco-japonaise au parcours aussi atypique qu’inspirant. Née à Sapporo, élevée en France, elle fugue à 15 ans pour retourner au Japon, où elle découvre l’univers du tatouage… et bien plus encore.
Aujourd’hui installée à Kyoto, elle propose une expérience unique mêlant tatouage et soin énergétique (Reiki). Une journée entière avec elle, dans son atelier près du mont Kurama, c’est une immersion spirituelle, artistique et profondément personnelle.
💬 On parle de :Un épisode profond, à la croisée des chemins entre identité, spiritualité et expression artistique.
🔗 Pour suivre Lou :Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à le partager autour de vous.
Merci pour votre écoute, et à très bientôt dans Nos Vies au Japon.
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