Sous la provocation, la réflexion. "Happy fucking Christmas, dear Janet", titre choquant de la traduction française dʹun premier roman signé Lucie Britsch, ne questionne pas lʹaspect chrétien de Noël, mais la frénésie mercantile qui lʹaccompagne. À travers le personnage dʹune jeune femme triste travaillant dans un refuge pour chiens, cʹest lʹinjonction au bonheur, le recours aux antidépresseurs et lʹimpossibilité de se soustraire à la norme que dénonce lʹautrice britannique. Par Geneviève Bridel.