" Bonjour à toutes, bonjour à tous ! " Une formule qui a le don dʹhorripiler Anne-Marie. Pour cette auditrice, nul besoin de ce doublet, puisque " tous " englobe déjà tout le monde. Quant à lʹusage des " X " et des points médians, rien de tel pour lui gâcher la lecture : son regard bute sur ces ajouts, au point quʹelle en vient à ne plus comprendre ce quʹelle lit. Pour Anne-Marie, le langage inclusif est superflu. Le masculin grammatical est, selon elle, une convention et non une pratique genrée de la langue. Il ne faudrait pas y voir " le mâle blanc, macho contre lequel on veut agir ". Par Muriel Mérat.