Lorsque l'économie entière s'effondre, on assiste à une situation étrange. Ceux qui, la veille encore, frémissaient à la seule évocation de toute idée de collectif se transforment soudain en grands défenseurs des pouvoirs publics. Ils se tournent tous vers la communauté pour couvrir leurs pertes. Mais la facture suivra, ne nous y trompons pas. Cela s’est passé en 2008, et cela se passe aussi aujourd'hui. Alors, qui paiera demain pour la générosité d'aujourd'hui ?