« Splann ! » : quotidien d'enquête

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« Splann ! » : quotidien d'enquête episodes

  • Laitik, un lait breton pas si éthique ? | Le récap' de « Splann ! » de novembre 2024

    Le Récap’ de « Splann ! » est notre nouveau rendez-vous mensuel sur les ondes de ‪Radio BOA‬ et des radios associatives de Bretagne partenaires.

    Que faut-il lire, écouter ou regarder pour s’informer sur la crise sociale, écologique et démocratique que traversent nos sociétés ? Juliette Cabaço Roger vient présenter nos dernières révélations ainsi qu’une sélection d’informations publiées par nos consœurs et nos confrères.

    Au sommaire de ce récap’ :

    • La condamnation d’une société d’intérêt collectif agricole bretonne à rembourser des éleveurs laitiers.

    • Les cadeaux de Noël avant l’heure de notre Premier ministre aux préfets…

    • Quelle relève pour les agriculteurs ? Un constat alarmant si l’on suit le podcast d’une série documentaire sur France Culture.

    • Lutte autour de la « déforestation importée ».

    • Biodynamie en Béton.

    • Après les algues vertes, une nouvelle bande dessiné signée Inès Léraud avec Pierre Van Hove . Cette fois il s’agit d’une enquête historique dédiée au remembrement en Bretagne après la seconde guerre mondiale.

      Et les rubriques : “ça se passe près de chez vous”et “l’agenda de Splann !”.

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      10 min
    • Ils veulent réensauvager la Bretagne | Le récap' de « Splann ! » d'octobre 2024

      Le Récap’ de « Splann ! » est notre nouveau rendez-vous mensuel sur les ondes de ‪Radio BOA‬ et des radios associatives de Bretagne partenaires.

      Que faut-il lire, écouter ou regarder pour s’informer sur la crise sociale, écologique et démocratique que traversent nos sociétés ? Juliette Cabaço Roger vient présenter nos dernières révélations ainsi qu’une sélection d’informations publiées par nos consœurs et nos confrères.

      Au sommaire de ce récap’ :

      • Focus : on parle réensauvagement de la nature. Un concept qui se propage en France et en Bretagne. Il s’agit de défendre l’idée de nature sauvage et de laisser-faire et d’admettre finalement qu’il n’est pas toujours nécessaire de « gérer » la nature.
      • Glané pour vous : les radios associatives attaquées au portefeuilles par le gouvernement, le rédacteur en chef du Télégramme fait la leçon les opposants à Vincent Bolloré, l’Observatoire des entraves à la liberté de la presse lance son financement participatif…
      • L’alerte : les parents d’un jeune enfant atteint de leucémie à Donges s’interroge sur le lien possible avec la raffinerie TotalEnergies toute proche
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        13 min
      • Antoine Armand, un ami du lobby porcin ministre de l'Economie | Le récap' de « Splann ! » de septembre 2024

        Le Récap’ de « Splann ! » est notre nouveau rendez-vous mensuel sur les ondes de ‪Radio BOA‬ et des radios associatives de Bretagne partenaires.

        Que faut-il lire, écouter ou regarder pour s’informer sur la crise sociale, écologique et démocratique que traversent nos sociétés ? Julie Lallouët-Geffroy vient présenter nos dernières révélations ainsi qu’une sélection d’informations publiées par nos consœurs et nos confrères.

        Au sommaire de ce récap’ :

        • Avec Antoine Armand, le lobby du porc gagne un soutien à Bercy
        • Artificialisation des terres : zéro pointé à Crozon
        • Eureden soutient le journalisme… à sa manière
        • La CGT Chômeurs précaires dresse une carte des « vautours »
        • L’Horn, une rivière sacrifiée à l’agro-industrie dans le Finistère
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          12 min
        • Deux journalistes mettent en alerte les éleveurs de porcs du Finistère | Le récap' de « Splann ! » d'août 2024

          Le Récap’ de « Splann ! » est notre nouveau rendez-vous mensuel sur les ondes de ‪Radio BOA‬ et des radios associatives de Bretagne partenaires.

          Que faut-il lire, écouter ou regarder pour s’informer sur la crise sociale, écologique et démocratique que traversent nos sociétés ? Juliette Cabaço Roger vient présenter nos dernières révélations ainsi qu’une sélection d’informations publiées par nos consœurs et nos confrères.

          Au sommaire de ce récap’ :

          • Droit de suite : accueil plus que mitigé pour deux journalistes de la revue Invendable partis à la rencontre des éleveurs porcins du Nord-Finistère pour les interroger sur leur rapport aux médias.

          • Focus : une étude sur la presse agricole en France : « Entre les professionnels, le professionnalisme et la profession : la presse agricole sous contraintes » par Prune Catoire, dans le cadre de ses travaux en sciences politiques.

          • Glané pour vous : un mur de la honte à l’hôpital de Brest ; l’entreprise Lactalis a doublé sa taille en dix ans et affiche un chiffre d’affaires record ; une escroquerie sur des espèces protégées dans le Morbihan.

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            11 min
          • « "Splann !" va s'agrandir en septembre », Julie Lallouët-Geffroy à Couthures-sur-Garonne

            Julie Lallouët-Geffroy, autrice de plusieurs enquêtes pour « Splann ! », a répondu aux questions de Radios libres en Périgord et Espoir FM, lors du festival international de journalisme de Couthures-sur-Garonne, qui s’est tenu du 12 au 14 juillet 2024. Elle y avait participé à deux tables rondes, sur les nouveaux médias locaux et le risque de guerre de l’eau.

            Dans cette interview, notre journaliste aborde la naissance de notre média indépendant, dans un contexte de lutte pour la liberté de la presse en Bretagne incarné par Inès léraud et Morgan Large, nos méthodes pour réaliser un travail rigoureux tout en restant imperméable aux pressions, ainsi que l’avenir de notre jeune structure.

            Julie Lallouët-Geffroy y délivre une excellente nouvelle : la rédaction va s’agrandir en septembre. Elle comptera quatre journalistes permanentes, contre deux actuellement. Un pari qui repose sur l’amplification des dons citoyens.

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            14 min
          • « Bayer connaissait le risque de corrosion des implants Essure », Juliette Cabaço Roger sur Canal B

            Juliette Cabaço Roger a été interrogée par Lucie Louâpre pour l’émission L’Arène, sur Canal B, le 25 octobre 2022. Elle y a présenté les résultats de l’enquête sur les implants contraceptifs Essure, qu’elle cosigne pour « Splann ! » avec Faustine Sternberg.

            Ayant l’apparence de minuscules ressorts métalliques, les implants Essure ont été introduits dans les trompes de Fallope de près de 200 000 femmes, entre 2012 et 2017, rien qu’en France. Ce dispositif médical dont la pose ne nécessite pas d’anesthésie générale était présenté comme l’avenir de la contraception définitive. Il a d’abord été commercialisé par la société américaine Conceptus, avant d’être racheté par le géant allemand Bayer, en 2013. Les gynécologues français l’ont largement recommandé.

            Partout dans le monde, des patientes ont rapidement déclaré de graves effets indésirables, certains invalidants. Entre janvier 2008 et mai 2013, Conceptus a reçu en moyenne 15 réclamations par jour. En France, environ 30 000 femmes ont subi une ablation des trompes voire de l’utérus, seul moyen de retirer l’implant. Certaines se regroupent dans des associations telles que Alerte contraception et Victimes DMI.

            « Le témoignage qui revient le plus souvent c’est qu’on ne les croit pas, observe Juliette Cabaço Roger. On les prend pour “des folles”. Elles rapportent un sentiment d’errance médicale. »

            Les implants ont été placés sous surveillance renforcée par l’Agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en 2015. Deux ans plus tard, un expert mandaté écrit dans son rapport que « l’assemblage des matériaux est un cas typique de corrosion galvanique » engendrant des « produits de corrosion » qui vont provoquer des « réactions inflammatoires hétérogènes ». Un rapport resté confidentiel jusqu’à sa révélation par « Splann ! ».

            « On y découvre ce que Bayer et Conceptus savaient ou soupçonnaient depuis le début, souligne notre journaliste. Cette corrosion étaient évoquée dans leurs études internes. Ce document est le premier à faire le lien avec les symptômes des patientes. »

            Quelques mois plus tard, la National Standards Authority of Ireland a suspendu provisoirement le marquage européen CE. Sans attendre une décision définitive, Bayer a retiré les Essure du marché en avançant « des raisons commerciales ».

            « Le rapport de l’ANSM a pu peser dans cette décision, estime Juliette Cabaço Roger. La justification officielle de l’industriel ressemble à une stratégie de communication pour ne pas admettre que son produit était défectueux. »

            Les procédures s’accumulent contre la multinationale, qui a versé 1,6 milliard de dollars à des plaignantes pour clore leur plainte. En France, les autorités sanitaires tardent à lancer une étude nationale dont les résultats pourraient permettre la reconnaissance du calvaire subi par les victimes. Celle-ci pouvant s’étendre sur quinze ans.

            « Splann ! » a reçu le prix L’Alerte à la une, remis par la Maison des lanceurs d’alerte, en décembre 2023.

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            18 min
          • « Les agriculteurs perdent la main sur la méthanisation », Julie Lallouët-Geffroy sur RBG

            Julie Lallouët-Geffroy était l’invitée de Gaël Le Du, dans l’émission Champ contre-champ, sur Radio Bro Gwened (RBG), le 27 septembre 2022. Notre journaliste y a présenté l’enquête sur la méthanisation agricole en Bretagne qu’elle a co-signée pour « Splann ! » avec Raphaël Baldos.

            « Nous avons été interpellés par l’apparition de nombreux dômes dans les campagnes bretonnes, se souvient Julie Lallouët-Geffroy. La presse locale faisait état de contestations chez les riverains. Dans le même temps, on nous présente la méthanisation comme de l’économie circulaire, où l’on valorise les déchets en faisant de l’énergie. Nous avons voulu savoir ce qu’il y avait derrière la carte postale. »

            « Pour nous la question n’est pas du tout de savoir si la méthanisation c’est bien ou mal, ce n’est pas notre sujet. Nous avons voulu comprendre dans quelles conditions cette technologie se développe, avec quelles conséquences pour le territoire breton. »

            Pour autant, l’enquête ne fait pas l’impasse sur les accidents et incidents liés à la méthanisation. Des plus petits aux plus gros, comme le déversement de 400 m³ de digestat, en août 2020, dans l’Aulne, au niveau de Châteaulin (29), pour lequel l’entreprise Engie a été condamnée à 150 000 € d’amende trois ans plus tard.

            « Il y a un phénomène général, documenté par les services de l’État, constate l’enquêtrice. La réglementation n’est pas appliquée parce qu’il y a un régime dérogatoire très largement utilisé en Bretagne et que les contrôles sont très faibles. Des mesures sont mises en œuvre, comme des labels ou des formations, mais nous n’avons pas trouvé de documents qui prouvent leur efficacité. »

            L’un des volets de l’enquête porte sur l’arrivée de nouveaux acteurs dans le marché de la méthanisation : les industriels de l’énergie. Ceux-ci s’accaparent les bénéfices de la production du gaz.

            « Les montants d’investissements sont beaucoup plus importants en injection qu’en cogénération, qui était la technologie initiale, explique la journaliste. Des agriculteurs peuvent s’allier pour faire des unités plus importantes, mais il voient arriver les industriels de l’énergie gagner du terrain. Ils deviennent de plus en plus des fournisseurs de matières premières, un peu comme des sous-traitants, qui ne récupéreront pas la valeur ajoutée. »

            Un autre point critique concerne l’usage des terres agricoles. Par exemple, le maïs sert à nourrir les bêtes, mais permet aussi d’alimenter les méthaniseurs. Une concurrence peut s’instaurer pour l’accès à cette ressource, surtout si la production d’énergie rapporte plus. « Des terres sont en train d’être dédiées à la méthanisation. Jusqu’où veut-on aller ? Nous voulons porter le débat dans l’espace public », expose Julie Lallouët-Geffroy.

            Le dossier aborde enfin une problématique peu étudiée, celle de la potentielle dissémination d’agents pathogènes par les digestats épandus sur les terres. « Le temps de la science n’est pas le temps du développement de la méthanisation. Que se passe-t-il lorsqu’on mélange des déchets venant de plusieurs exploitations, des abattoirs, des cidreries, des laiteries, etc. On ne sait pas. »

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            28 min
          • « La FNSEA verrouille tous les leviers de la politique agricole française », Marianne Kerfriden sur Canal B

            Marianne Kerfriden est l’autrice d’une enquête sur les cumuls de casquettes de quatre hauts dirigeants de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), parue le 23 mai 2024 chez Splann ! et plusieurs médias partenaires.

            Notre journaliste a présenté les conclusions de son travail chez Lucie Louâpre, dans l’émission L’Arène, sur la radio rennaise Canal B, le 7 juin 2024. Il s’agit du volet français d’un dossier européen coordonné par le consortium Lighthouse Reports.

            « On a travaillé avec des Belges, des Polonais, des Italiens et des Allemands, énumère Marianne Kerfriden. L’idée c’était de faire une enquête conjointe sur les syndicats agricoles, avant les élections européennes. Et de montrer que si ces syndicats revendiquent de représenter tous les agriculteurs, ce n’est pas exactement le cas. »

            Des infographies interactives permettent de découvrir les mandats et autres fonctions de quatre figures de la FNSEA, dont deux figures bretonnes. Ces dirigeants siègent par exemple à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), au comité régional nitrates de Bretagne, à la direction de salons ou au conseil d’administration de groupes de presse agricole.

            Partout, ces leaders veillent à défendre une vision productiviste et exportatrice de l’agriculture, en témoignent la « pause » obtenue cet hiver sur le plan écophyto ou la défense des méga-bassines.

            « La force de la FNSEA est d’être élue démocratiquement dans les chambres d’agriculture, rappelle Marianne Kerfriden. Les postes, qu’il obtient à la fois grâce aux chambres d’agriculture et en étant syndicat majoritaire, permettent de verrouiller tous les leviers de la politique agricole française et même européenne. »

            En résulte une cogestion historique des questions agricoles entre le gouvernement et la FNSEA, déjà mise en lumière par notre journaliste dans un numéro de l’émission Pièces à conviction, diffusé sur France 3, en janvier 2017.

            « J’avais alors interviewé Dominique Bussereau, se souvient-elle. Il m’avait raconté qu’avant d’être nommé ministre, il avait reçu la visite de Jean-Michel Lemétayer, alors président de la FNSEA, et avait eu l’impression de passer un entretien d’embauche. Quand son mandat s’est terminé, Lemétayer est arrivé dans son bureau et a dit : “Dominique, est-ce que tu veux rester ministre ?” »

            Les organisations minoritaires (Confédération paysanne, Coordination rurale et Modef), qui ont totalisé 46 % des voix en 2019, ont du mal à faire entendre d’autres voix. En 2021, la Cour des comptes avait pris leur partie en prônant « une modification du mode de scrutin » pour favoriser le pluralisme.

            La FNSEA et les Jeunes agriculteurs — qui font liste commune aux élections aux chambres d’agriculture — poussent au contraire pour changer les règles de financement à leur profit. Elles réclament un changement de la clé de répartition favorisant l’organisation arrivant en tête.

            Toutefois, les articles qu’elles attendaient ne figurent pas dans le décret paru le 16 juillet et qui fixe les modalités d’organisation des élections du 31 janvier 2025. Le tandem FNSEA-JA a immédiatement dénoncé un « nouvel exemple du non-respect de la parole donnée ». Ministre d’un gouvernement démissionnaire chargé d’expédier les affaires courantes, Marc Fesneau cèdera-t-il à cette exigence avant de quitter la rue de Varenne ?

            Découvrez les organigrammes commentés des mandats d’Arnaud Rousseau, président de la FNSEA et du conseil d’administration du groupe Avril, de Thierry Coué, secrétaire général adjoint de la FNSEA, André Sergent, président de la chambre d’agriculture de Bretagne, et Jérôme Despey, premier vice-président de la FNSEA sur splann.org.

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            15 min
          • « Les soudeurs des Chantiers de l'Atlantique sont exposés au Chrome VI », Samy Archimède sur SUN FM

            Les Chantiers de l’Atlantique, Yara, TotalÉnergie … Quel impact ont ces géants de l’industrie régionale sur la santé de leurs salarié·es ?

            Cette question est au cœur des premiers volets de notre enquête intitulée « Saint-Nazaire, maladie de ses industries », présenté par son coauteur Samy Archimède, le 30 mai 2024, sur la radio nantaise SUN FM.

            Dans l’estuaire de la Loire, sept sites classés Seveso produisent ou stockent des matières dangereuses pour la santé humaine et pour l’environnement.

            Les Chantiers de l’Atlantique fonctionnent grâce à des milliers d’intérimaires, souvent étrangers. Les membres de la Commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT) ont enregistré 30 entorses à la réglementation en matière d’exposition aux fumées de soudage entre 2021 et 2022. Or, cette technique dégage du Chrome VI, substance classée cancérigène. La CGT dénonce la sous-traitance en cascade qui brouille les pistes et dilue les responsabilités.

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            9 min
          • « La destruction des haies s'accélère depuis 10 ans en Bretagne », Nolwenn Weiler sur Canal B

            Nolwenn Weiler a été interviewée par Lucie Louâpre, dans l’émission L’Arène, sur Canal B, le 3 avril 2024. Notre journaliste a présenté son enquête « Bocage, la fin d’un paysage », menée avec Yann-Malo Kerbrat.

            En dépit des idées reçues et des moyens alloués, bien après le remembrement opéré après-guerre, la destruction du bocage breton se poursuit. Il s’accélère même depuis dix ans, en lien avec la concentration du nombre d’exploitations agricoles. Il s’agit pourtant d’un allié précieux pour la préservation de la biodiversité, la lutte contre l’érosion des sols, les pollutions ou les conséquences de la sécheresse.

            L’artificialisation des sols, notamment pour la construction de lotissements, ou encore le déploiement de la fibre optique, sont des facteurs aggravants.

            Au-delà des questions quantitatives, la qualité des haies se dégrade. Leur entretien repose presque entièrement sur les agriculteurs. Or, c’est une activité coûteuse, voire dangereuse.

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            18 min

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          Les journalistes de « Splann ! » passent régulièrement derrière le micro. Tantôt invité·es pour présenter leurs enquêtes, tantôt intervieweuses et intervieweurs d’expert·es lors de grands entretiens en studio. Notre équipe réalise aussi un récap’ mensuel de ses travaux sur Radio BOA.