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Or


Cette semaine pas de longs discours, j’ai juste voulu faire un petit recueil des meilleures petites habitudes à prendre pour être plus productif et plus heureux.
Je mettrais régulièrement à jour ce petit guide, donc n’hésitez pas à vous abonner à la newsletter si ce n’est pas déjà fait.
Si vous avez des petites astuces à proposer pour alimenter ce recueil, n’hésitez pas à les partager en commentaire.
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Les petites astuces sont classées par catégorie, c’est parti !
Sport
* Si on a du mal à s’y mettre, mieux vaut faire 15 min tous les jours, plutôt qu’une heure deux fois par semaine.15 min c’est plus facile à trouver dans une journée et surtout ça crée des habitudes quotidiennes.
* Se lever pour sortir marcher, c’est plus facile que de se lever pour courir.Faire croire à son cerveau qu’on sort marcher, puis accélérer une fois qu’on est dehors.
* Si un trajet quotidien peut être fait en 30 min à pied, c’est bien de le faire à pied plutôt qu’en transport.On sous estime trop souvent les bienfaits de la marche (Activité physique, marche méditative, exposition à la lumière).
Organisation
* Préparer sa journée la veille permet de passer de meilleures soirées.
* Préparer sa semaine le dimanche permet de passer de meilleurs lundis matins.
* Couper Slack et sa boîte mail quand on veut se concentrer sur un sujet précis permet d’aller au bout de ses tâches (L’interruption c’est le mal de notre génération).
* Terminer ce qu’on a commencé avant de se jeter sur la dernière tâche entrante, permet d’éviter de se retrouver le soir épuisé en ayant l’impression de ne rien avoir accompli.
* Un mail “traînant” dans une boîte de réception, peut s’avérer très anxiogène.La méthode 0 inbox peut aider à se sentir mieux (Vider sa boîte mail tous les jours).
Motivation
* Mettre son réveil loin du lit oblige à se lever pour l’éteindre.Une fois qu’on est debout il suffit d’enchaîner (ça fonctionne aussi pour réveiller ses enfants ou ses colocs).
* Les petites habitudes sont plus faciles à tenir que les grandes résolutions.C’est bien d’avoir des objectifs élevés mais c’est des fois le meilleur moyen de baisser les bras devant la complexité de l’objectif.
* Ne pas se focaliser sur les contraintes mais sur l’objectif, ça permet de déplacer des montagnes (Et de se rendre compte qu’on peut parfois s’adapter aux contraintes).
Bien être
* Couper les réseaux sociaux avant de dormir et plus globalement les écrans si c’est possible.Un bon livre avant de dormir permet de se vider la tête pour passer de meilleures nuits.
* Arrêter la caféine au milieu de la journée (Pour éviter d’être excité au moment du coucher).
* Ne pas ouvrir les réseaux sociaux dans l’heure qui suit le réveil.
* Tout miser sur le sommeil. On se prend la tête avec des méthodes de productivité, alors qu’on devrait déjà commencer par bien dormir.
J’espère que cette édition un peu particulière vous a plu, n’hésitez pas à me partager vos astuces en commentaire.
Je suis Baptiste co-fondateur de BLC, on accompagne les entreprises pour les aider à déployer et optimiser leurs outils.
On se quitte en photo
Les méthodes de développement personnel, c’est vraiment surcoté.C’est la pire invention « shiny object » des temps modernes.
Oui oui, je sais.Je suis le premier à partager des méthodes révolutionnaires et des grandes théories dessus.
Mais ça ne m’empêche pas de me tromper et de rectifier plus tard.
Je ne dis pas que les méthodes révolutionnaires ne marchent pas, je dis juste qu’on a tendance à prendre le problème dans le mauvais sens.
Ça ne sert à rien de vouloir courir avant de savoir marcher.Se lancer dans les méthodes miraculeuses avant d’avoir acquis une base solide ne pourra se solder que par un échec.
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3 leviers à activer pour être en bonne santé physique et morale :
* Bien dormir
* Bien bouger
* Bien manger
En étant déjà parfait sur ces 3 piliers, on a déjà 80% du résultat.Donc on peut s’épargner
* Les douches froides,
* La méditation,
* Les jeûnes intermittents.
Et commencer par :
* Dormir suffisamment
* Faire de l’exercice tous les jours
* Manger sainement
Une fois que cette base sera bien solide, on pourra intégrer les éléments folkloriques.
20% d’efforts apportent 80% des résultats.Dormir, manger, bouger, c’est accessible.
Il n’y a pas besoin d’investir dans des machines compliquées ou dans des méthodes contraignantes.C’est à la portée de tout le monde et c’est ce qui apporte les meilleurs résultats.
« Merci Einstien de nous rappeler nos besoins vitaux ».
Ok, on sait tous que c’est le plus important et que si on le fait pas, bah on meurt en fait.Mais en général on se contente du minimum syndical, tout en essayant des méthodes compliquées pensant qu’elles vont nous sauver.
* Qui n’a jamais essayé de méditer tous les matins, tout en se couchant à minuit les yeux gonflés par Instagram ?
* Qui n’a pas déjà essayé de faire un jeûne intermittent, tout en mangeant n’importe quoi à la moindre occasion ?
* Qui n’a pas déjà pris un abonnement à une salle de sport hors de prix, tout en prenant sa voiture pour aller chercher le pain ?
Les meilleurs résultats ne sont pas dans les grandes résolutions, ils sont dans les petites habitudes du quotidien.
Ça nous rassure de penser que tout peut se résoudre avec des remèdes miracles et des grandes théories.Alors qu’il suffit “simplement” de prendre soin de soi et d’écouter son corps.
Comment ?
Dormir
Le sommeil est l’arme la plus puissante dont nous disposons pour être heureux et en bonne santé. On ne s’en préoccupe pas suffisamment alors que la majorité de nos maux pourraient être résolus avec un sommeil équilibré et suffisant.
On a tendance à chercher des remèdes miracles pour notre manque de motivation ou notre procrastination, alors que la réponse se trouve souvent dans une chose simple du quotidien : Le sommeil.
Mais comment savoir de combien d’heures de sommeil on a besoin ?Car la durée varie d’un individu à un autre et il ne faut pas écouter les petites phrases toutes faites qui parlent de 7h de sommeil par nuit.
Il y a une méthode simple qui existe pour faire ce calcul et en plus c’est le bon moment pour l’expérimenter.
Vers la fin des vacances, quand on est censé être reposé.
On se couche sans mettre de réveil et on voit à quelle heure on se lève naturellement.(Il faut penser à bâillonner ses enfants ou prévenir son conjoint(e) de les gérer ce jour-là).
Puis on refait ça une fois, deux fois et si les durées sont cohérentes, on obtient le nombre d’heures dont on a besoin chaque nuit.
Ensuite il suffit de dormir ce nombre d’heures et de compenser par des siestes quand on manque une partie.
La fatigue c’est juste une accumulation de dette de sommeil.Imaginez :
* Durée de sommeil théorique = 8h30
* Nuit 1 = 7h de sommeil
* Nuit 2 = 7h30
* Nuit 3 = 6h
* Total = 5h de sommeil à rattraper
Rien qu’en 3 nuits vous avez déjà accumulé 5h de dette de sommeil.Les conséquences sur la santé, la motivation et le bien-être, ne peuvent en être qu’altéré.
Imaginez au bout d’un mois… 🧟
Astuce tech pour le sommeil :
Je n’ai pas volontairement commencé par proposer une appli pour suivre toute cette partie.Car comme à chaque fois, il ne faut pas non plus aller se cacher derrière la tech.Le but ça n’est pas de faire joujou avec un nouvel objet brillant et le jeter au bout de 3 semaines, tout en abandonnant. le sujet par la même occasion.
Mais je dois admettre que l’appli Rise est plutôt efficace (Lien non sponsorisé, j’en parle juste comme ça).
Elle permet de :
* Calculer le nombre d’heures de sommeil dont vous avez besoin (En se basant sur les données de “sommeil” de votre téléphone ou de votre montre)
* Estimer une dette de sommeil en comparant la durée “théorique” et la durée de vos 7 dernières nuits
* Proposer un plan optimisé pour récupérer cette dette (Sommeil, repos, etc.)
ATTENTION, il y a 7 jours d’essai gratuit, mais ensuite on est engagé pour 1 an minimum (Il n‘y a pas d’engagement mensuel) et je trouve ça bête, mais bon, ce n’est pas le sujet.
Bouger
Alors là c’est encore plus simple.
Avant de commencer un plan compliqué en essayant d’aller à la salle 5 fois par semaine ou de courir tous les 2 jours 10km.
Vous prenez un trajet quotidien que vous faites en voiture, qui pourrait être fait en 30 minutes à pied et vous le faites... à pied 🤷 (ou à vélo).
Ça tombe bien, les recommandations officielles parlent d’une activité physique de 30 min par jour.
« Oui mais la flemme de marcher quand il pleut »
Ok mais si on n’arrive pas à marcher 30 min sous la pluie, ça sert à rien de mettre 30 € par mois dans une salle de sport.On appelle plus ça un abonnement mais une donation, car il y a fort à parier qu’on ira plus au bout du 3ème mois (et je suis gentil).
Astuce tech pour le sport :
* L’appli de base de votre tél qui compte le nombre de pas / calories brûlés
* Strava pour se motiver à plusieurs, mais attention de ne pas tomber dans une énième addiction au smartphone, car ça reste un réseau social avec tous les dangers qu’on leur connait.
Manger
Je ne suis pas nutritionniste, mais il y a 2 leviers simples
* Ne pas manger d’aliments qui n’existent pas réellement dans la vraie vie. Vous avez déjà vu un surimi nager en atlantique ? Pas moi.
* Diminuer le sucre, car il y a fort à parier qu’une grande partie des gens qui lisent ça soient addicts au sucre sans le savoir.
Franchement c’est la pire addiction qui existe surtout quand on sait qu’il y a du sucre partout.C’est aussi pour ça qu’il vaut mieux arrêter de manger des produits transformés, ça évite de se prendre la tête à lire les étiquettes.Si c’est présent sur la terre c’est que c’est pas là par hasard.
Astuce tech pour la nutrition :
* Yuka pour connaître le score santé de vos achats
* MyFitnessPal pour aller plus loin et compter le nombre de calories ingérées et le comparer avec votre besoin journalier, tout en déduisant vos efforts sportifs
Ma résolution de la rentrée, c’est d’arrêter toutes ces méthodes miracles, tant que je n’aurais pas intégré ces 3 piliers.
Bizarrement je sais que ça ne sera pas évident, notamment avec le sommeil.Mais je sais, pour une fois, que je prend le problème en m’attaquant à source, plutôt qu’à la conséquence.
Les grands résultats sont dans les petites habitudes.
C’est bien des fois de relever la tête pour prendre du recul.Toute l’année on pense aux autres, à ses collègues, à ses salariés, à ses associés ou à ses investisseurs.Puis quand vient le moment des vacances on continue de le faire, en pensant, à ses amis, conjoints ou enfants.
Mais dans tout ça, quand est-ce qu’on prend du temps pour nous ?On est toujours au service des autres, mais jamais au service de soi-même.
À quel moment on se demande si tout va bien pour nous, si on est toujours alignés avec ce qu’on fait au quotidien ou si on est heureux dans notre vie, tout simplement.
Chaque année je m’accorde quelques jours, tout seul, sans réseau et sans objectifs précis.
Un moment suspendu hors du temps, au cours duquel je peux me concentrer sur mes propres émotions et mes propres envies.
Dit comme ça, on pourrait croire que c’est égoïste, mais s’accorder 3-4 jours par an pour soi, contre 360 jours pour les autres… ça se passe de commentaires.Et quand bien même ça le serait, il y a une phrase qui dit :
“Si on n’est pas heureux soi-même, c’est difficile de rendre les autres heureux”.
Donc penser à soi, c’est aussi penser aux autres.
1. Une retraite introspective : Pourquoi ?
Il y a plusieurs raisons qui pourraient nous pousser à prendre du recul.
1.1. Pour clôturer une période
On ne prend plus le temps d’assimiler les choses qu’on fait.Je ne sais pas si je suis le seul à ressentir ça, mais on passe d’un projet à un autre, comme on sauterait d’une vidéo tiktok à une autre.
Les choses s’enchaînent au quotidien et on ne prend jamais le temps de faire le bilan de la période écoulée.
Faire un break de quelques jours à une période qui marque le fin d’un cycle peut être quelque chose de bénéfique pour ancrer les apprentissages de ce qu’il vient de se passer.
* À la fin de l’été, après les vacances et avant la reprise
* À la fin d’un gros projet
* À la fin de l’année civile
Dans un monde de plus en plus “speed”, le fait de prendre le temps permet de mieux assimiler les choses et de réussir à marquer les frontières entre la fin et le renouveau.
2.1. Pour faire le point sur ses objectifs (Et ses envies)
À titre personnel, comme à titre professionnel, le fait d’avoir des objectifs rend le quotidien vachement plus agréable.
Le fait d’avoir du temps pour penser à tout ça n’est pas forcément quelque chose de naturel.
C’était quand la dernière fois que vous vous êtes posé sur vos propres objectifs ?
Je ne parle pas des objectifs qu’on se fixe au boulot.
Je parle des “grands” objectifs de vie, ceux qu’on se fixe à des horizons qui se comptent en année.Ceux qui déclenchent naturellement des réflexions profondes sur nos propres envies et qui nous font réfléchir au sens profond de notre existence.
2.2. Pour sortir d’une période de “brume”
Ça ne vous ait jamais arrivé d’avoir l’impression de ne plus y voir clair ?
De ne plus savoir quelles décisions prendre ou même de ne plus avoir envie de rien ?
Rassurez-vous, ça n’est pas (toujours) le signe d’une dépression.C’est parfois juste un signe d’un surmenage physique et surtout mental.
C’est dans ce genre de moment qu’il faut savoir prendre du recul et la retraite spirituelle est la solution idéale pour se vider la tête de toutes ces mauvaises pensées.Pour envie de nouveau retrouver la “vue”.
2. Une retraite introspective : Comment
2.1. Le lieu idéal pour une retraite spirituelle
Alors là ça va être difficile de donner une recette miracle qui fonctionne pour tout le monde.
Il faut partir des objectifs attendus et se demander quels sont les critères qui permettent de les atteindre.
* Le calme
* La sérénité
* Le repos
* Etc.
Puis aller piocher dans nos expériences passées en nous demandant à quel moment nous avons réussi à atteindre ces états recherchés.
Personnellement c’est quand je fais une randonnée plusieurs jours (à pied ou à vélo) et tout seul.
Mais pour vous ça peut être complètement autre chose, il faut que chacun trouve ses propres critères pour en faire un cahier des charges facilement activable à chaque envie d’introspection.
* Une aventure sportive
* Un week-end dans une cabane
* Quelques jours dans une villa de luxe
Il n’y a pas de formule magique, il y a celle qui vous correspond.
2.2. Doit-on nécessairement être seul
C’est un peu pareil que le point précédent, ça va être propre à chaque caractère.Il y a certaines personnes qui ne supporteraient pas d’être seules plusieurs jours et d’autres qui n’arriveraient pas à se lâcher avec des gens.
Une chose est sûre, il faut réussir à se garder du temps pour soi, même si on effectue cette retraite à plusieurs.Avec des moments communs et des moments seuls.Le but reste quand même de réfléchir sur ses propres envies et pas transformer le week-end en fiesta avec les potes.Ce qui aurait, certes de très bons effets à plusieurs égares, mais qui ne permettrait en aucun cas de revenir avec des réponses claires sur ses envies.
Pour conclure, si genre de moments résonne en vous, mais que vous avez “peur” des choses que vous pourrez y trouver.Ou tout simplement peur de vous lancer dans cette aventure.
Comme dans tout ce qu’on fait dans la vie la progressivité est souvent la bonne réponse.S’accorder une soirée, puis une journée, puis plusieurs.C’est sûrement le bon moyen de tirer le meilleur de cette expérience.
Quelques images de ce moment d’introspection
Hello,
J’espère que votre été se passe bien.De mon côté je suis toujours en Corse, mais cette fois-ci je suis en vacances.
D’ailleurs quand on est en vacances, on a souvent un peu plus de temps libre.Enfin, normalement.
Et quand on a du temps libre, on essaye bizarrement de le remplir par quelque chose.On ne va pas se mentir, on a de plus en plus de mal à ne rien faire et à accepter l’ennui.Au bout de 2 minutes on tourne en rond et on perd patience.
Donc pour tromper cet ennui, il y a un objet tech qui est magique : Le smartphone.Il suffit d’une seconde de battement pour qu’on le sorte frénétiquement pour nous occuper le cerveau.
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Alors on pourrait se dire « ohh c’est les vacances, on peut se détendre ».
Oui on pourrait, sauf que même en vacances c’est mauvais et ce pour deux raisons :
* On va garder cette mauvaise habitude à notre retour (ça se saurait si c’était pas aussi addictif que la cigarette, l’alcool et le sucre réunis)
* Plutôt que nous détendre, ça nous stresse. on se fait des shoots de dopamine à chaque fois qu’on sort son tel pour scroller et le cerveau n’est pas vraiment fait pour être autant stimulé (Essayez de vous concentrer 5 min d’affilée après avoir fait un run TikTok, vous m’en direz des nouvelles).
J’ai donc pris la décision radicale de supprimer ces applis de mon smartphone :
* Instagram (pour les reels)
* YouTube (pour les shorts)
* Tiktok (c’est fait depuis longtemps)
* Linkedin (c’est fait depuis longtemps)
* Twitter (c’est fait depuis longtemps)
Je n’ai plus aucun réseau social sur mon téléphone !
C’était encore acceptable jusque-là mais il est désormais de plus en plus dur d’échapper aux vidéos verticales (Reels, shorts) et ces vidéos sont un véritable poison pour le cerveau tant elles sont addictives.
Pour vous dire, ça fait déjà plusieurs jours que je les ai supprimées et il m’arrive encore régulièrement de déverrouiller mon tel en cherchant du contenu à consommer, comme un junkie qui cherche sa « dose ».
Mais je me retrouve vite le bec dans l’eau à essayer de choper de la dopamine en déroulant l’appli « actualités » de mon tel, en me rendant vite compte qu’il n’y a rien à gratter de ce côté là.
Je finis donc pas ranger mon téléphone, frustré mais fier de moi.
Au début je le sortais toutes les 5 min et petit à petit je perds ce réflexe car je sais que je ne vais rien y trouver.
Mais vous allez me dire « comment tu fais pour bosser, vu que c’est quand même ton taf de créer du contenu sur les réseaux ».
Alors déjà je suis en vacances, donc pour le moment ça ne me gêne pas outre mesure. Mais j’ai réfléchi à une solution définitive, car je n’ai pas l’intention de faire machine arrière à la rentrée.
La solution que j’ai trouvée est de laisser toutes ces applis sur mon iPad, Ce qui me permettra d’y avoir accès lorsque j’en ai besoin, sans les avoir constamment dans ma poche.
J’aime bien cette dynamique de ne pas être prisonnier de mon smartphone dans mon quotidien.Quand je regarde un film, quand je joue avec mes enfants, quand je suis à table, avec mes amis ou au resto.J’ai envie de profiter pleinement de tous ces moments, sans avoir le nez sur mon téléphone.
Même si les applis ne sont pas toutes optimisées pour fonctionner sur tablette (coucou Instagram), c’est largement suffisant pour faire de la veille et mettre en ligne ce que j’ai à mettre en ligne.
Voilà ma bonne résolution des vacances, ce n’est pas encore totalement gagné, mais c’est mon « gros » objectif « développement personnel » sur ces prochains mois.
Il m’a suffi de voir le temps que j’y passais pour comprendre les effets négatifs sur ma productivité et surtout sur mon bien-être mental.
Après l’alcool, la cigarette et dernièrement le sucre, il ne me reste plus que cette addiction à traiter.Ensuite je pourrais enfin déménager dans un couvent 😅.
Blague à part, si ça vous intéresse d’essayer de vous libérer de cette addiction, on peut se soutenir sur le serveur Discord.
Si vous hésitez, je vous laisse aller faire un tour sur l’appli de votre smartphone qui calcule le temps que vous passez sur les réseaux.
Moi c’était 2h par jour, dont 1h pour le loisir, ce qui faisait 7h par semaine à scroller comme un zombie.
7h par semaine c’est une journée de travail 🤷
Et si vous n’êtes pas concernés par cette addiction, bravo, mais vous pouvez quand même venir nous donner de la force.
D’ici là je vous souhaite un bel été.
Hello,
J’espère que vous allez bien.Cette semaine on va parler de marketing et plus particulièrement de “communauté”.
Mais avant de commencer à parler du logiciel parfait pour animer sa communauté, je voudrais repartir un peu en arrière.
Savez-vous ce qu’est une communauté ?
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1. C’est quoi une communauté
J’adore définir quelque chose en mettant en opposition un concept proche, mais suffisamment différent pour comprendre immédiatement de quoi on parle.
Quelle est la différence entre une audience et une communauté ?
L’audience suit ce que vous faites, alors que la communauté participe à ce que vous faites.Passif VS Actif.
D’un côté vous avez une population qui vous suit mais à qui on ne donne pas la parole (Donc qui peut arrêter plus facilement de suivre vos actus).
De l’autre vous avez un groupe de personnes engagées, qui donne leur avis et qui en vient même à défendre ce que vous faites, comme si c’était elles qui l’avaient fait avec vous (Ce qui n’est pas tout à fait faux au passage).
On dit souvent que les 5% des personnes les plus actives de votre audience, représentent votre communauté.
Mais à quoi ça sert de vouloir à tout prix en créer une ?
2. Pourquoi créer une communauté ?
Maintenant qu’on a vu la différence entre une audience et une communauté, il est intéressant de voir à quoi ça pourrait servir d’en créer une.
Dans cette partie pas de long discours, que du concret :
Une communauté pourra être utile dans plein de cas différents :
* Avoir des personnes qui donnent leur avis sur vos produits ou services, pour vous laisser la possibilité d’ajuster en fonction des retours concrets (La communauté Repire par exemple, qui a participé à l’amélioration de la première version de leur déodorant).
* Avoir des ambassadeurs qui peuvent aider les autres membres à résoudre des difficultés autour de vos produits ou service (La communauté Sosh par exemple, qui répond aux problèmes techniques que rencontrent les autres clients Sosh).
* Avoir un groupe de personne qui crée du contenu autour de vos produits (La communauté Chilowé par exemple, qui partage ses aventures pour alimenter le média et donc améliorer la visibilité).
Cette liste n’est pas exhaustive, mais rien qu’avec ces 3 exemples on comprend vite l’intérêt que peut avoir une communauté qui engage, pour une entreprise.
3. Comment créer une communauté ?
On va aborder ce thème avec deux sous-parties :
* Comment créer une communauté avec l’approche globale (Stratégie marketing).
* Comment créer une communauté avec l’approche technique (Quel outil utilisé).
* Tuto complet pour déployer sa communauté sur Discord
3.1. Stratégie marketing : Comment créer une communauté
Il y a plusieurs façons de créer une communauté et de créer de l’engagement :
* Si vous avez déjà une audience (Newlsetter par exemple).Prenez les 10-15% de vos lecteurs les plus assidus (En fonction du taux d’ouverture) et écrivez-leur un e-mail dédié pour les inviter à participer à votre communauté.Cela vous permettra de constituer un noyau dur de membres déjà concernés et engagés sur vos sujets.
* Faites du “build in public”, en France on adore donner notre avis, même (surtout ?) quand on ne nous le demande pas.Si vous commencez à créer vos produits ou vos services en public (Réseaux sociaux), les gens vont naturellement commencer à donner leur avis sur ce que vous faites.Sans vous en rendre compte vous commencerez à créer une communauté naturellement.Exemple : La chaine YouTube Ici Japon corp (Qui filme ses aventures toutes les semaines)
* Créez un forum d’entraide sur le sujet général qui touche à votre activité.Si vous créez un support sur lequel les gens peuvent trouver des réponses à leurs problématiques, tout en aidant les autres, c’est le meilleur moyen de créer une communauté soudée autour de votre marque.Exemple : Le forum Leroy Merlin (Qui propose un forum d’entraide sur le bricolage)
* Créez des tutos sur le sujet général qui touche à votre activité.En aidant les “utilisateurs” de vos produits ou de vos services sur leurs problématiques du quotidien, vous vous assurez d’apporter de la valeur à la cible que vous visez.Exemple : La chaîne YouTube de BLC (Qui met en ligne des tutos sur les logiciels de gestion).
Comme pour le point précédent cette liste n’est pas exhaustive, mais elle permet de donner quelques idées pour se lancer.(Si vous avez des idées à partager, n’hésitez pas à laisser un commentaire).
Maintenant qu’on a vu comment on pouvait constituer une communauté, il va falloir qu’on trouve un endroit pour rassembler tout ce beau monde.C’est là qu’on va commencer à parler un peu de logiciel.
3.2. Les meilleurs outils pour animer une communauté
Déjà, il est bon de rappeler que le plus important, ce n’est pas l’outil, mais les personnes qui vont composer votre communauté.Donc si vous avez sauté jusqu’à ce chapitre sans lire le reste, allez au moins faire un tour sur le point juste au-dessus.
Car vous pouvez très bien avoir l’outil communautaire, le plus puissant et le mieux paramétrer, s’il n’y a pas personne dedans, ça ne sert à rien.
Ensuite, je ne fais pas partie des gens qui font dans la demi-mesure, en proposant un comparatif de 4-5 outils qui permettent d’animer une communauté et qu’on se retrouve à la fin de l’article sans savoir lequel choisir.
Non, j’aime bien donner mon avis tranché sur la question.
Mais quand je me permets de le faire, c’est parce que je connais les tenants et les aboutissants des solutions disponibles sur le marché.
Pour animer une communauté, ma solution est sans compromis, je conseille d’utiliser Discord(Lien non rémunéré évidemment, sinon ce conseil serait orienté et ce n’est pas le but).
Discord vous en avez peut-être déjà entendu parler :
* Pendant le confinement, car c’était un lieu de rassemblement pour que les profs puissent faire cours à leurs élèves sans latence et sans coupure.
* Si vous avez un lien (ou des enfants qui ont un lien) avec le gaming, car toutes les communautés gaming sont sur Discord (Et s’il y a bien un secteur qui sait comment animer une communauté, c’est le gaming).
* Si vous baignez un peu dans le web3 (Metaverse, crypto, etc.)
C’est un peu cliché et rapidement résumé, mais voilà en gros comment Discord est connu du grand public.
Mais en fait peu importe le secteur d’activité qui utilise déjà cette solution, ce qui compte ce sont les fonctionnalités proposées et les éléments différenciant par rapport à d’autres plateformes.
Voici les avantages de Discord pour animer une communauté :
* Pouvoir créer des salons de discussions (Comme le proposaient les forums à l’époque).
* Pouvoir créer des salons vocaux et se rendre compte en un coup d’œil si des gens discutent entre eux
* Avoir des stratégies de droits et de sécurité poussée (Qui peut voir quoi, qui peut faire quoi).
* Avoir une technologie qui permet de gérer de la charge (Il y a des communautés avec plus de 500 000 membres sans que la techno ne bronche).
* Animer des évènements en ligne (Webinar par exemple).
* Logiciel gratuit sans limite de participants
* Etc.
On voit beaucoup de communautés se créer autour de Slack, car c’est souvent l’outil que les entreprises utilisent en interne pour communiquer.Discord est quant à lui relayer au rang d’outil de loisir réservé au monde du gaming, ce qui est pour moi une grossière erreur tant les fonctionnalités sont supérieures aux autres outils du marché.
Si vous voulez vous lancer sur cet outil, j’ai créé des vidéos qui vous expliquent comment faire de A à Z :
3.3. Tutos Discord
Comment créer un serveur Discord
Comment animer des webinar sur Discord
Comment organiser son serveur Discord
Comment regarder YouTube en groupe sur Discord
Bel été à toutes et à tous, on se retrouve à la rentrée de septembre pour de nouvelles aventures.
Hey 👋,
Il y a quelques semaines je parlais du syndrome de l’objet brillant et aujourd’hui je viens vous vanter les mérites des 5 outils que j’utilise au quotidien.
Ça ne serait pas un peu ambigu tout ça ?
Je vais vous expliquer.
Ce qui m’intéresse dans cette démarche c’est de voir à quel point les outils qu’on utilise le plus au quotidien sont souvent les outils les plus “basiques”.Ceux qu’on utilise depuis toujours et qu’on continuera d’utiliser encore très longtemps.
Justement pour montrer qu’on n’a pas forcément besoin de tous ces gadgets qui nous font de l’œil et qui finissent par nous surcharger l’esprit.
Personnellement si on me mettait sur une île déserte avec uniquement ces 5 outils (même moins), j’arriverais à faire mon boulot exactement de la même façon.
Allez c’est parti !
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Le top 2 : Les indispensables
Les outils que j’ouvre en premier quand j’arrive le matin.
Arc Browser
En fait on s’en fiche du navigateur.Arc, Safari, Chrome…Ils ont tous leurs différences et le peu de choses en plus qu’ils apportent respectivement ne va pas fondamentalement changer notre façon de travailler.
Ok, les fonctionnalités d’Arc Browser sont chouettes, mais si on se pose 2 secondes, ce qui compte le matin c’est de pouvoir ouvrir une page web pour lancer ses mails et Linkedin (Ok j’exagère).
Mon associé Nico dit souvent “T’occupe pas de la marque du vélo, pédale”.
Je ne sais pas si ça a cette signification, mais j’aime bien me dire que ça a le sens suivant :
Peu importe la technologie, ce qui compte c’est l’énergie qu’on met dedans (Et la méthode).
Donc Arc Browser c’est bien, mais on arriverait à bosser de la même façon avec Safari ou internet explorer (Bon internet explorer je sais pas)
Discord
“Mais vous êtes pas sur Slack chez BLC !”
Et non, on est passé sur Discord pendant le covid, ou juste après je sais plus.
Pour une raison très simple.Quand quelqu’un est en réunion, vous le voyez en un coup d’œil.C’est ce qu’on appelle les salons vocaux.
Pour une team hybride comme nous, notre plus gros enjeu c’est de continuer à créer du lien en étant éparpillé un peu partout en France (Et même ailleurs).
Les salons vocaux sont un “game changer” pour créer des discussions informelles et continuer à créer du lien, même en full remote.
Un détail qui a son importance : C’est gratuit et ça fait la même chose que Slack, mais en mieux.
Big 3 : Mail, calendrier, tâches
Alors attention les yeux.Ici on ne peut pas faire plus simple.Pas de paillettes au programme, ce qui compte c’est l’efficacité.
* Gmail pour les e-mails, mais ça pourrait être outlook ou apple mail que ça ne changerait rien
* Apple calendar pour le calendrier, parce que je suis sur mac, que c’est intégré à mon ordi et que je peux ajouter des boîtes mails qui viennent de partout.
* Apple notes, parce que je suis sur mac et que c’est l’outil natif pour prendre des notes et planifier sa ToDo du jour.
J’adore le terme “No brainer”, qu’on pourrait traduire en Français en “Pas de prise de tête”.C’est exactement ce que m’apportent ces 3 outils, ou plutôt ce que m’évitent ces 3 outils → De me prendre la tête.
Ils sont là, ils sont déjà installés et ils fonctionnent.
Je ne passe pas 3 jours à les paramétrer, je n’ai pas envie de les améliorer tous les matins (Merci Notion) et ils m’évitent de procrastiner en jouant avec.
Les outils que je n’utilise plus (ou quasiment plus)
Je n’utilise plus notion
Ahhhhh Notion…Tout ce temps passé à créer l’espace de travail parfait.À revenir dessus tous les 4 matins pour l’améliorer.Et à finir par culpabiliser de ne pas avoir réussi à tout automatiser.
Alors que tout ce dont j’avais besoin c’était un endroit ou noter mes tâches et pouvoir les cocher quand j’avais terminé.
Notion est un piège pour tous les geeks comme moi qui sont sensibles au syndrome de l’objet brillant.
On passe plus de temps à créer le système qu’à l’utiliser.
Un matin j’ai tout simplement arrêté d’ouvrir Notion et aussi étonnant que cela puisse paraître, mon esprit s’est libéré.
Des fois ça ne fait pas de mal de revenir à des choses simples.
J’avais fait une petite vidéo là-dessus en fin d’année dernière.
Je n’utilise plus d’app ToDo
ToDoit, any.do, remember the milk, etc.
Tout ça, c’est fini, j’ai créé une note avec les points que je dois faire au cours de la journée et basta.
C’est un peu la même chose qu’avec Notion, on passe plus de temps à comparer les apps et à les essayer, plutôt qu’à les utiliser pour améliorer notre productivité.
J’ai viré tous ces trucs et ça me fait un bien fou
Je n’utilise plus ChatGPT
Aïe aïe aïe, sur quel terrain je m’embarque.
Bon, je m’explique.
J’aime bien le discours qui dit que chatGPT peut nous aider dans notre raisonnement au quotidien.Que le but n’est pas qu’il fasse tout à notre place, mais qu’il nous aide à réfléchir et brainstormer
Mais en fait, j’ai pas envie qu’il fasse tout ça.J’adore réfléchir, j’adore me tromper, j’adore faire mes propres recherches.J’ai pas envie qu’on m’enlève toute la partie marrante de la réflexion.Car ce qui compte à mes yeux, ça n’est pas la destination, mais le voyage.
S’il me sort la réponse toute faite et la réflexion qui va avec, je vais finir par ne plus savoir réfléchir par moi-même.
Donc je ne l’utilise plus ou très peu et ça ne me manque pas du tout au quotidien, bien au contraire.
Par contre, je parle uniquement de ChatGPT, pas de l’intelligence artificielle d’OpenAI en général.
Car je l’utilise avec plaisir quand c’est intégré dans mes outils du quotidien :
* TLDV qui me génère une retranscription d’une visio et un résumé
* DaVinci Resolve qui me génère les sous-titres d’une vidéo
* Etc.
Bref, toutes les tâches besogneuses qui ne nécessitent pas une réflexion très poussée.Le reste, je me le garde.
La vidéo dans laquelle je parle de ça
Voici la vidéo qui met en image l’utilisation de ces outils.
Avec un bonus sur les outils qui me servent en tant que “créateur de contenu”.
“Le meilleur outil c’est celui qu’on utilise déjà”.
À chaque fois que je croise un nouvel objet brillant, je me demande quelle est sa fonction.
Puis j’essaye de voir si un des outils que j’utilise actuellement ne la remplie pas déjà.
Moi il y en a et plus c’est efficace.
Ça va bientôt faire 10 ans qu’on a créé BLC avec mes deux associés Nicolas et Sylvain.
On a commencé à trois en 2014 sans un seul client et on se retrouve presque 10 ans après avec 20 personnes dans l’équipe et plus de 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Le chemin n’a pas toujours été de tout repos.Mais on a jamais vécu d’échec, uniquement des leçons.
Ce sont ces leçons que je voudrais partager ici.
C’est parti.
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1. Se concentrer sur une seule chose au début
La seule chose sur laquelle il faut se concentrer quand on se lance, c’est trouver des clients !
100% des actions qu’on entreprend au départ doivent répondre à un seul objectif : Ramener du business.
* Avoir un beau logo à 3000 € quand on n’a pas de clients à qui le montrer, ça ne sert à rien.
* Passer 3h à créer à un modèle de facture magnifique alors qu’on n’a aucune facture à envoyer parce qu’on n’a pas de clients, ça ne sert à rien.
* Ne pas réussir à s’arrêter de perfectionner sans cesse son produit, alors qu’on a personne à qui le vendre ça ne sert à rien.
Au départ on a vite fait de se dissiper et de dépenser de l’énergie sur des sujets secondaires.
Ça a un côté rassurant.
Plutôt que d’assumer la réalité, on préfère se cacher derrière des tâches secondaires.
On aura le sentiment d’avancer, car nos journées seront bien remplies et c’est d’ailleurs ce qui nous évitera de culpabiliser.
Mais on sera juste en train de procrastiner, en évitant à tout prix d’aller nous confronter à la réalité du business, de peur de voir la réaction qu’aura notre marché face à notre idée.
Ça fait peur, ce n’est pas la tâche la plus agréable, mais il faut se confronter à ses prospects le plus tôt possible pour valider son idée et son “product market fit”.
Le reste peut attendre, vraiment.
2. Stratégie inbound marketing le plus tôt possible
Pourquoi il faut commencer le plus vite possible à faire de l’inbound marketing ? (Faire venir les clients à soi).
Parce que les résultants mettent beaucoup plus de temps à arriver, qu’avec l’outbound marketing (Prospection).
Si on prend l’exemple le plus représentatif de cette stratégie : Le blog.On sait que ça prend entre 3 et 6 mois pour être correctement référencé sur Google.
Donc plus vite on se mettra à créer du contenu pour se faire connaître, plus vite on recevra nos premiers leads via ces canaux.
Ça prend du temps, mais une fois que c’est lancé, c’est magique.Car les prospects arrivent de façon régulière, même si on s’arrête pendant quelque temps.
Alors qu’une stratégie outbound a un effet plus instantané, par contre si on s’arrête de prospecter on n’a plus de prospects.
Outbound : Court terme (Indispensable au début avant l’inbound donne ses premiers résultats).
Inbound : Long terme (Ce qui permettra d’arrêter l’outbound au bout de quelques mois).
Astuce :
Quand on se lance, il y a toujours plusieurs mois qui s’écoulent entre le moment ou on a l’idée et le moment ou la boîte est créé.
En général c’est entre 3 et 6 mois.
Donc pour gagner du temps sur une éventuelle stratégie inbound, le but sera de commencer à créer du contenu dès le jour 1 de l’aventure entrepreneuriale.
Le jour 1, c’est le jour au cours duquel on a l’idée et pas le jour où la boîte est immatriculée.
J’adore cette formule qui dit :
Audience first, product later (Audience d’abord et le produit ensuite)
En se créant une audience avant de sortir son produit (L’entreprise), on s’assure d’avoir déjà des clients le jour du lancement de la société.
Exemple :
Vous connaissez peut-être Justine Hutteau, la co-fondatrice de la marque de cosmétique “Respire”.
Avant même d’avoir l’idée de lancer sa marque, elle avait déjà créé une solide communauté sur instagram.
Le jour où les premiers produits “Respire” sont sortis, elle avait déjà une audience à qui en parler (et donc potentiellement déjà des premiers clients).
3. Adopter une stratégie “build in public” dès le début
La stratégie “build in public” (Construire en public en français), c’est le fait de partager les coulisses de la création de sa boîte le plus tôt possible.
Donc de développer son offre de produits ou de services, en “public”.
Comment ?
À travers une newsletter, une chaîne youtube, des posts sur les réseaux sociaux.(Ou tout ça à la fois).
Ce n’est pas instinctif et même plutôt contre nature, mais cette stratégie à plusieurs vertus :
* En commençant à documenter son aventure, on créé du contenu, donc on commence à déployer une stratégie “inbound marketing” et donc on commence à constituer une base de clients potentiels le plus vite possible (Voir les 2 premiers points).
* En partageant les coulisses de son aventure, on fait participer son audience à l’élaboration de son offre de produits. Donc on s’assure de récolter des retours pertinents qui peuvent nous aider à faire les bons choix.
* En faisant participer le public, on renforce le lien qui existe entre sa marque et les gens qui nous suivent.C’est comme ça qu’on arrive à transformer une audience en communauté.
* Ça permet également de mesurer le chemin parcouru en gardant une trace de l’évolution de son aventure (Une sorte de journal de bord).
4. Être un bon entrepreneur ne veut pas dire être un bon manager
Le fait de créer une boîte ne nous confère pas les capacités de management d’une équipe de plusieurs personnes.
Ça n’est pas inclus dans le package qu’on nous donne.(Et c’est pas au cours de la formation de 2h auprès de votre chambre de commerce que vous pourrez acquérir ces capacités).
On se retrouve donc à devoir composer avec ce nouveau rôle dès l’arrivée des premiers collaborateurs.
Sauf que c’est un métier, que ça ne s’invente pas et qu’on a souvent tendance à payer le prix de ces lacunes assez rapidement.
L’instinct est important et il faut savoir se faire confiance, mais en se documentant un minimum sur les rudiments des méthodes de management, ça évite souvent de faire perdre plusieurs semaines.
On connaît tous l’importance des premiers recrutements et si on peut éviter de voir les gens partir pour des raisons qui auraient facilement pu être évitables, autant essayer le faire.
5. Tout le monde n’a pas les mêmes objectifs dans une entreprise
Pour la majorité des dirigeants, l’objectif principal sera de développer la société afin qu’elle grandisse et se pérennise le plus vite possible.
Pour la majorité des collaborateurs, l’objectif principal sera de développer leur carrière pour s’épanouir et assurer leur avenir.
Sauf qu’en tant que dirigeant on a souvent tendance à ne pas voir tout de suite les objectifs des personnes de l’équipe, car on est concentré sur une seule chose : Le développement de la société.
Ça rejoint le point précédent, qui est de connaître quelques bonnes pratiques en termes de management et donc par la force des choses, quelques bonnes pratiques de ressources humaines.
D’autant qu’on se rend vite compte que le fait de prendre en compte les objectifs de chacun, participe à l’atteinte de l’objectif global.
C’est parce que la team est épanouie que l’entreprise peut se développer.S’assurer du bonheur des collaborateurs, c’est s’assurer du bon développement de son entreprise.
6. Ne pas se fixer d’objectifs rend le quotidien vachement plus compliqué
J’aime bien les images.Je trouve que quand elles sont bien choisies, elle reflète assez bien ce qu’on a envie de démontrer.
Alors on va tenter l’exercice.
Imaginons un trajet “Paris → Marseille” en voiture.Mais la particularité de ce trajet, c’est qu’on ne nous donne pas notre destination.On monte dans notre voiture et on nous donne les indications au compte goutte sans qu’on ait la moindre idée de l’objectif final à atteindre.
* On prend la route mais on ne sait pas précisément comment s’équiper (Si on doit traverser des régions enneigées mieux vaut le savoir à l’avance pour prendre le matériel adéquat).
* On n’a pas suffisamment dormi la veille, mais on ne sait pas s’il faut se reposer avant de partir, car le trajet peut durer 1h comme 20h.
* On arrive à Lyon, mais on ne peut même pas se dire “Chouette, j’ai fait la moitié du chemin on va célébrer ça en s’arrêtant prendre un petit café”.
* On est parti sans notre passeport, c’est peut-être dérangeant si on doit traverser une frontière.
Tout ça pour dire que le trajet sera vachement moins agréable et efficace si on ne connaît pas la destination.
Ai-je vraiment besoin de faire le rapprochement avec le monde de l’entreprise et le fait de pas fixer clairement les objectifs ?
Si on ne les fixe pas précisément et s’ils ne sont pas connus de tous, le quotidien sera vachement moins agréable que si on sait précisément ou on va.
7. Ce qui est évident pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre
On peut parfois avoir tendance à croire que les choses sont aussi évidentes pour nous (en tant que dirigeants), que pour les équipes.
Mais ce qui est évident pour les dirigeants, ne l’est pas forcément pour les équipes.(Surtout si les dirigeants n’en parlent qu’entre eux).
C’est d’ailleurs valable dans l’autre sens, ce qui est évident pour les équipes, ne l’est pas forcément pour les dirigeants.(Surtout si les équipes n’en parlent qu’entre elles).
Il faut faire en sorte de laisser place à des moments d’échange formels ou informels.
Des moments au cours desquels on donne le même degré d’information à tout le monde et on partage le maximum d’informations sur les choix, l’orientation et le quotidien.
Au risque de creuser un énorme fossé au sein de l’entreprise et de voir des conséquences dommageables apparaître petit à petit.
8. L’agilité ce n’est pas du b******t
À tous les niveaux, dans tous les services, sur tous les sujets, il faut essayer de garder un maximum d’agilité le plus longtemps possible.
Malheureusement plus la boîte grossit, plus elle a tendance à perdre en agilité.
* Si on met un coup de volant dans un petit bateau de 3 mètres, il tourne immédiatement.
→ Donc même si on se rend compte trop tard d’une erreur de stratégie dans une entreprise, si on est encore “petit” on pourra ajuster assez facilement.
* Si on applique le même coup de volant sur un paquebot de croisière, il tournera seulement au bout de plusieurs centaines de mètres.
→ Donc il faut essayer de prévoir un maximum de choses, pour éviter de devoir subir les conséquences négatives, d’un choix beaucoup trop tardif.
(Je sais, on n’appelle pas ça un volant sur un bateau, mais tout le monde a compris).
9. Entreprendre ce n’est pas la liberté
Avant dernier enseignement et pas des moindres, il touche au concept de liberté.
J’entends souvent cette phrase :
“Être à son compte c’est la liberté, au moins je fais ce que je veux”.
Si on recherche la liberté, ce n’est pas dans l’entrepreneuriat qu’on va la trouver.
On parle ici de véritable liberté, celle de pouvoir faire exactement ce qu’on veut au jour le jour.Pas celle qui consiste à commencer à 11h un matin parce qu’on s’est couché la tard la veille et que de toute façon c’est notre boîte on fait ce qu’on veut.
Quand on se lance dans l’entrepreneuriat, on a énormément de comptes à rendre :
* À ses associés, si on en a.
* À ses investisseurs, si on en a.
* À son équipe, si on en a.
* À ses clients, pour le coup si vous en avez pas c’est compliqué.
Et plus on a de compte à rendre à des tiers, moins on a de liberté.Car nos propres choix vont impacter le quotidien d’un grand nombre de personnes.
Si on se dit que l’étape ultime de la liberté c’est de pouvoir changer d’activité du jour au lendemain.Ou d’aller faire le tour du monde sur un coup de tête.
Il semblerait que le statut d’entrepreneur ne soit pas forcément le meilleur statut pour être “libre”.
Vous ne pouvez pas tout plaquer du jour au lendemain, au risque de laisser pas mal de monde en galère.
Ce n’est pas quelque chose de négatif, mais il faut le prendre en compte dès le départ, car on n’y pense pas forcément dans l’excitation et la frénésie des débuts.
10. Ne pas oublier de s’amuser
Plus le temps passe et moins on s’éclate.C’est pas toujours vrai, mais on peut avoir tendance à le noter.
Plus une société grandit, plus on a de responsabilités, plus on a de responsabilités, plus on a de stress et plus on a de stress, moins on s’éclate.
Mais si on ne s’amuse plus, à quoi ça sert d’avoir fait tout ça ?
Je partage ici mes propres enseignements.Loin de moi l’idée de vouloir donner des leçons, chaque situation est différente.
Mais si ces 9 années d’expérience peuvent être utiles à certaines personnes qui en sont au tout début de leur aventure, ça sera déjà une belle victoire.
RDV dans 10 ans pour la suite.
Bonus
Une petite vidéo de l’ambiance qui régnait pendant que je réflechissait à ce sujet et que j’enregistrais le podcast.
Je voudrais parler d’un syndrome qui touche pas mal de monde dans le milieu de la tech et du digital.
C’est un symptôme plutôt répandu et inoffensif à première vue, mais qui peut se révéler très nocif pour notre productivité et notre santé mentale.
Il s’agit du syndrome de l’objet brillant.
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Le syndrome de l’objet brillant : C’est quoi ?
Comme son nom l’indique c’est le fait d’être attiré par la nouveauté (L’objet brillant).Au point de complètement abandonner le reste.
Ce syndrome peut se retrouver dans plusieurs situations :
* Une nouvelle idée à la mode dans laquelle on va se jeter, au point d’abandonner celle sur laquelle on bossait juste avant.
Exemple : Les NFT sont à la mode, je vais lancer un business autour, puis quelques mois après j’arrête tout pour me lancer dans l’intelligence artificielle.
* Un nouvel objet tech qui vient de sortir et qui révolutionne complètement nos usages, rendant obsolète ceux qu’on possède déjà.
Exemple : La sortie du casque de réalité augmentée d’Apple qui vient de sortir et qu’il nous faut absolument pour être plus productif.
* Un nouveau logiciel à la mode, qui va révolutionner la façon dont on travaille.
Exemple : Cet énième système Notion qui propose un petit truc en plus par rapport aux autres et qui va nous faire abandonner le précédent
Shiny object et productivité
Au-delà de nous faire perdre du temps à chaque sortie d’une nouveauté séduisante.
Le syndrome de l’objet brillant cache souvent quelque chose de plus profond.
Cette nouvelle idée séduisante qui brille au loin et qui va enfin pouvoir nous combler en cochant toutes les cases de notre épanouissement.Au point de nous faire abandonner la précédente en un quart de seconde.
Mais en réalité on se cache derrière quelque chose de nouveau, comme si ce quelque chose allait nous sauver.
Nous sauver de notre quotidien qui ne nous satisfait plus ou de notre procrastination qui nous empêche de faire les choses.
“Ok c’est normal que j’arrive pas à être productif, je n’avais pas la bonne ToDo sur Notion.Mais c’est bon maintenant, je mets en place ce système et je m’y mets dès demain”.
Je ne sais pas comment vous appeler ça, mais moi j’appelle ça de la procrastination et le pire c’est que cet objet brillant qui est censé nous sauver devient finalement notre bourreau.
C’est une éternelle fuite en avant, dictée par les nouveautés et les nouvelles modes.
Les causes profondes
Loin de moi l’idée de vouloir jouer le psychologue de bas étage.Je n’en ai ni la prétention, ni la légitimité.
Mais j’aime bien comprendre les choses et ça fait pas mal de temps que j’essaye de comprendre ce mal commun.(Oui commun, car il est bien plus répandu que ce qu’on pourrait penser).
Ce syndrome n’est pas une cause mais une conséquence et dans les cas que j’ai pu observer, c’est souvent la conséquence d’un manque de confiance en soi et d’une grande anxiété.
Manque de confiance en soi
On voit ce nouvel objet comme quelque chose de salvateur.Quelque chose qui va enfin pouvoir nous aider dans notre quête.
Mais ce dont on ne se rend pas compte, c’est qu’on se cache derrière ce graal en pensant que c’est le facteur unique de notre réussite.
“Je n’y arriverai pas si je n’ai pas cet objet”.
“Je ne pourrais pas être plus productif tant que je n’aurais pas ce système”.
On place le facteur de réussite sur ce nouvel objet, plutôt que sur nos propres capacités.Car on n’a tout simplement pas confiance sur le fait qu’on puisse y arriver nous-même, sans artifice. Donc c’est rassurant de se dire qu’il nous faut absolument cette nouvelle chose, au moins si ça ne résout rien on aura un fautif tout fait, qui brillera pas son absence ou sa présence inutile.
Anxiété
Ça va malheureusement souvent de pair avec le manque de confiance en soi.Le fait d’être anxieux et stressé par rapport aux objectifs ou aux choses du quotidien.
On va avoir tendance à trouver des artifices rassurants pour éviter d’être confronté à une zone de stress intense.
“Si j’ai ce nouvel appareil j’arriverai à faire cette tâche plus facilement, donc ça sera moins stressant”.
“Si je change de projet je pourrai enfin réduire le stress ambiant que je ressens et je serais enfin épanoui”.
Tous les prétextes sont bons pour essayer de rester dans sa zone de confort en évitant les moments de stress.On croira que l’objet brillant peut nous aider dans cette démarche.
La recherche de la nouveauté toujours plus puissante ou agréable, nous rassurera sur notre capacité à faire les choses ou à être heureux.
Le cercle vicieux de l’objet brillant
On pourrait se dire que c’est quelque chose de positif.
Vouloir le nouvel objet pour être toujours plus productif, qu’est-ce qu’il y a de mal à ça ?On utilise juste les avancées technologiques pour faire mieux.
Se passionner par ce nouveau projet pour enfin trouver la vie rêvée, c’est quelque chose de louable, puisqu’on refuse d’accepter que notre vie soit “à moitié” épanouissante.
Mais vous voulez un scoop ?
Il y aura toujours un nouvel “objet” encore plus brillant que le précédent.Il y aura toujours un projet qui fera miroiter encore plus d’épanouissement que celui sur lequel on bossait avant.On aura toujours une nouvelle raison de faire reposer tous nos espoirs sur un leurre encore plus attractif.
Et on continuera de nourrir notre anxiété et notre manque de confiance en nous avec la recherche vicieuse de l’objet toujours plus brillant.
Les solutions face au syndrome du shiny object
C’est la partie qu’il faut prendre avec des pincettes.Car comme on l’a vu dans le point précédent, ce symptôme soulève des pathologies dont je ne prétends absolument pas maîtriser les moindres contours : La psychologie.
Mais il y a quelques pistes intéressantes à creuser quand on sent l’excitation d’un “nouvel objet” nous envahir.
Ce ne sont pas des méthodes propres à ce symptôme d’ailleurs, car si on traitait les symptômes il suffirait d’acheter ou d’installer tous les nouveaux “objets brillants” qui sortent.
Non, le but est d’essayer de résoudre les causes profondes :
* Anxiété
* Manque de confiance en soi
Solution 1 : La respiration 4 7 8 (Cohérence cardiaque)
Cette respiration n’est pas révolutionnaire, on la retrouve dans la méditation et le yoga.Ça n’est pas un remède miracle contre le syndrome de l’objet brillant, mais un remède face au stress et l’anxiété.
Quand on ressent une excitation face à un nouvel objet (On parle d’objet depuis le début, mais comme on l’a vu, ce syndrome peur prendre n’importe quelle forme).Donc, quand on ressent une excitation face à un nouveau “concept” qui brille à l’horizon et qui pourrait nous permettre de résoudre tous nos maux.Le but va être de faire redescendre cette excitation, ce stress, en essayant de faire baisser le rythme cardiaque.
* Inspirer pendant 4 secondes.
* Retenir son souffle pendant 7 secondes.
* Expirer pendant 8 secondes en pinçant les lèvres pour éviter que l’air ne s’échappe d’un coup.
Ça aura pour effet de ralentir le rythme de la respiration, donc de faire baisser le rythme cardiaque et donc de réduire le stress.
Solution 2 : La méditation en pleine conscience
La méditation en pleine conscience aura 2 vertus :
* Calmer le rythme cardiaque grâce à la respiration.
* Arrêter de se projeter sur ce nouvel “objet” en étant connecté avec le présent, en étant pleinement conscient du présent.
Car le syndrome de l’objet brillant provoque un stress important qui est lié au fait de se projeter sur un échec potentiel, ou un mal-être lié au fait de ne pas succomber à ce nouveau leurre.
“Si je n’ai pas ceci, alors je ne pourrai pas faire cela”.
Sauf qu’en faisant ça, on se déconnecte de l’instant présent et on se projette sur un avenir qu’on a construit de toutes pièces avec nos doutes et nos craintes.Avenir dans lequel on n’arriverait pas à faire quelque chose, ou qu’on ne serait pas satisfait, tant qu’on n’aurait pas succombé à ce nouvel objet.
Alors que cet avenir n’existe pas pour le moment, c’est nous qui le créons artificiellement.
La méditation en pleine conscience va nous permettre de nous reconnecter avec le moment présent et d’arrêter de penser à cet avenir qui n’existe que dans notre imaginaire.
Et pour ça vous n’avez pas besoin d’un abonnement à je ne sais quelle appli de méditation, croyez-moi.
Se cacher derrière l’appli n’est rien d’autre qu’une forme du syndrome de l’objet brillant.
Vous vous asseyez, vous fermez les yeux et vous respirez.
Solution 3 : Écrire un journal (Journaling)
La thérapie par l’écriture est quelque chose de magique.
Elle permet de sortir les pensées qui rongent notre inconscient pour les “jeter” dans un journal et finir par se débarrasser d’elles.
C’est pour ça que je conseille toujours d’écrire sa ToDo du lendemain la veille.Car en écrivant nos tâches, on les sort de notre cerveau pour pouvoir passer une meilleure soirée et une meilleure nuit.
Donc plus généralement, le fait de tenir un journal régulièrement va permettre de réduire le stress et l’anxiété en s’allégeant de nos mauvaises pensées et de nos mauvaises raisons.
Mais n’allez pas chercher la dernière appli à la mode pour tenir un journal « healthy » !
On serait là aussi dans la recherche de l’objet brillant.
Alors qu’il vous faut, un stylo et un carnet (ou l’appli note de votre téléphone).
Solution 4 : La méthode inversée
Attention, je répète que ces méthodes sont à prendre avec des pincettes, que je n’ai aucune compétence ni légitimité en psychologie.
Si on part du principe que ce nouvel objet brillant va être le remède miracle à tous nos maux et qu’on accepte le fait que ça soit un leurre créé par notre cerveau pour nous détourner de la réalité.
Le but de cette méthode sera de provoquer un “choc” en inversant complètement la tendance de l’objet brillant.
* Je veux ce nouvel iPhone car il me permettra d’être plus efficace dans mon travail ?
—> Passez 1 semaine avec un Nokia 3310 et prouvez-vous que ce nouvel iPhone ne vous sauvera pas
* Il faut que je change de système Notion car je ne suis pas assez productif ?
—> Désinstallez Notion et prenez un carnet et un stylo.La motivation et la méthode prime sur l’outil.
Etc. Vous avez compris le principe.
En faisant ça, vous vous prouverez que la recherche de l’objet brillant est rarement une vraie solution.
Vous augmenterez fatalement votre anxiété, mais en faisant ça vous apprendrez petit à petit à y faire face et à relativiser face à son importance.
Paradoxe
Et si ces 4 solutions étaient elles-mêmes le « shiny object » de la productivité ?
Se cacher derrière ces méthodes comme si elles allaient être le remède miracle à toutes nos pathologies.
Quel rôle les créateurs de contenu tech doivent-ils jouer dans tout ça.(Vidéo, newsletter, etc.)
Car le fait de parler sans cesse de nouveaux outils, de nouveau plugin IA, de nouveau bidules et de nouveaux machins…
Est-ce que finalement ça ne nourrit pas cette anxiété et ce stress face à la nécessité de devoir posséder ces nouveaux “objets brillants”.
Peut-être que le seul véritable “hack” pour être plus productif, c’est de tout simplement s‘éloigner de tous ces artifices qui nous écartent de notre objectif ?
Dans la vie perso, comme dans la vie pro on se cache trop souvent derrière la tech.Comme si c’était le remède miracle à tous nos projets.
Enfin, plus précisément le remède miracle à notre manque de motivation ou de compétences.
Croire que c’est l’outil qui fait tout est une grossière erreur.
* Croire que c’est le vélo qui fera le cycliste
* Penser que c’est le CRM qui fera le vendeur
* S’imaginer que c’est l’outil de ToDo qui dicte notre productivité
* Penser que c’est l’outil d’e-mailing qui améliore le taux de clic
* Croire que c’est la caméra qui influence la qualité du film
* Etc.
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Oui c’est vrai, j’adore les outils.Mais je suis aussi réaliste sur le fait que l’outil nous améliore, mais ne nous remplace pas.Il augmente notre efficacité et nos résultats, mais il le fait seulement si on a déjà une bonne méthode et une bonne motivation.
Il y a deux citations que j’adore et qui reflète bien cet état d’esprit :
Si tu n’as pas honte de ton produit quand il sort c’est que tu l’as sorti trop tard
Il y a quelques années j’ai créé une startup avec mes deux associés Sylvain et Nicolas.On voulait sortir une plateforme de formation sur les logiciels de gestion.
La réussite ne reposait pas sur le fait d’avoir des clients qui allaient suivre des formations, mais plutôt sur les formateurs qui allaient alimenter la plateforme en nouveau contenu.
Le but était de faire venir des formateurs en freelance afin qu’ils créent des formations sur tous les sujets “back office” d’une entreprise.
Ça leur aurait permis de se faire de l’argent en vendant leur savoir et on aurait touché une commission au passage sur chaque formation vendue.Business classique de l’intermédiation.
Qu’est-ce qu’on a fait ?
On a dépensé la plus grosse partie de notre énergie (et de notre argent) à développer la plateforme.Quasiment 1 an pour créer toute la partie “tech”, avec 2 développeurs à temps plein et 100 000 € d’investissement.
On a même développé notre propre player vidéo et système de paiement en ligne.(Coucou Wistia et Stripe).Alors qu’on aurait dû garder cette énergie et cet argent pour rechercher des formateurs, puis des clients.
Résultat, on s’est retrouvé avec une super plateforme de formation, sans formation dessus et sans clients.Autant dire que ça ne servait pas à grand-chose.
Au bout d’un moment on avait utilisé tout le cash qu’on avait et on a malheureusement dû se séparer des développeurs.Donc plus personne pour maintenir la plateforme, donc plus de plateforme.
Pour ne pas perdre tout ce qu’on avait fait, on a décidé de bricoler un site en utilisant des composants existants sur le marché.
En 1 semaine on a créé un site wordpress à l’arrache, on a migré nos formations dessus et on a récupéré les clients qui avaient acheté des formations.
Franchement, on a déployé en 1 semaine ce qu’on avait créé de toutes pièces en 1 an.Certes ce n’était pas aussi joli et aussi ergonomique, mais ça suffisait pour se former en ligne.
La morale de cette histoire ?Si on avait passé une semaine dès le début à déployer un site perfectible mais fonctionnel, on aurait eu 1 an et 100 000 € pour trouver des formateurs et des clients.
La startup existerait peut-être encore et on serait les leader de la formation en ligne pour les entreprises.Pas d’échec, que des leçons.
Depuis ce jour, j’essaye d’appliquer cette expérience à tous les projets dans lesquels je me lance.
* Aller vite
* Tester
* Améliorer
Si on attend que tout soit parfait pour faire les choses, je vous arrête tout de suite, ça ne le sera jamais et ça repoussera éternellement notre passage à l’action.
Si tu veux faire des films, t'as juste besoin d'un truc qui filme (Orelsan)
→ Pour commencer à commercialiser ses produits en tant que commercial : Il suffit d’un Google Sheet et de la volonté.C’est pas le CRM dernier cris qui fera de nous un meilleur commercial.
→ Pour commencer à faire des vidéos sur YouTube : Il faut un smartphone et de la créativité.Croyez-moi c’est pas le matos qui fait le nombre de vues.Si la vidéo n’est pas intéressante et mal écrite, la qualité de la caméra n’y fera rien.
→ Pour s’organiser au quotidien : Il faut un bloc-notes et une bonne méthode d’organisation.Passer 3 heures à créer son “système” parfait sur Notion, c’est déjà 3 heures qu’on ne passe pas à traiter ses tâches.
→ Pour automatiser ses tâches : Il faut déjà savoir les faire nous-même.Ça ne sert à rien de vouloir automatiser quelque chose qu’on ne sait pas déjà faire manuellement.Oubliez 2 secondes Zapier et sortez l’huile de coude.Quand ça tournera parfaitement à la main, il sera venu le temps de l’automatisation.
Mais du coup ? Les outils ?
Du coup les outils ne sont pas à jeter, bien au contraire.
Les outils sont là pour faire mieux, plus vite et plus fort.Quand on a la bonne méthode et la bonne motivation, l’outil va sublimer le process et permettre de passer à l’échelle.
Mais ça ne fonctionne que dans un sens.D’abord la motivation, la méthode et ensuite l’outil.
Hey 👋,
Cette semaine on va parler d’intelligence artificielle.Mais rassurez-vous, je ne vais pas essayer de vous vendre une formation pour gagner beaucoup d’argent avec.
Non, on va essayer de rentrer un peu plus en détail dans cette révolution.Car qu’on le veuille ou non, c’est une révolution.
ChatGPT a été lancé il y a 5 mois à peine et depuis on a l’impression que l’intelligence artificielle double sa puissance chaque semaine.
Il est temps de faire un petit point d’étape sur cette technologie et voir pourquoi on a l’impression qu’elle s’améliore de façon exponentielle de jour en jour.
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ChatGPT est-il la “vraie” révolution
En fait, le modèle de base ChatGPT n’a pas réellement évolué depuis 5 mois.Mise à part GPT4 on n’a pas réellement vu d’évolution majeure sur les fonctionnalités proposées dans le chat.
Non, ce qui a véritablement changé, c’est que tous les outils tech se sont mis à intégrer des fonctionnalités basées sur ChatGPT dans leur propre logiciel.
D’ailleurs c’est grâce à cette démocratisation qu’on a commencé à prendre toute la mesure de cette révolution.
La vraie force du modèle d’OpenAI, ce n’est pas chatGPT, mais bien l’API du modèle GPT en lui-même.C’est grâce à cette API que les logiciels vont tous pouvoir posséder des fonctionnalités d’intelligence artificielle, sans pour autant devoir en maîtriser la technologie.
Dans cette édition je vous partage mes outils préférés, qui embarquent des fonctionnalités d’IA et qui le font bien.
Si certains de ces outils ne vous concernent pas, ils permettent au moins de se rendre compte des capacités de l’IA, en 5 mois à peine de démocratisation.
TL;DV : ChatGPT dans nos visios
J’en ai parlé plusieurs fois dans cette newsletter, TL;DV est sûrement l’outil qui me fait prendre conscience de la puissance de l’IA directement dans mon quotidien.
Certes, c’est très lié au métier que chacun fait, mais personnellement je passe une grosse partie de mes journées en visio.(Et malheureusement on est trop nombreux dans ce cas)
Le fonctionnement de TL;DV est simple :
* Vous lancez une visio (Meet ou Zoom)
* Le bot se connecte à la visio automatiquement
* Il va enregistrer le replay de la visio (Facile jusque-là)
* Puis il va décrypter tout ce qui s’est dit
* En faire une retranscription écrite
* Créer des chapitres automatiquement
* Puis faire un résumé de chaque chapitre
Voilà… Je ne sais pas si on se rend compte du gain de temps au quotidien pour une équipe “sales” qui fait beaucoup de visio, mais on peut faire un rapide calcul.
* À raison de 4 visios par jour (Et je suis gentil)
* Chaque visio dure 45 minutes
* Il faut à peu près 5 minutes pour taper un compte de rendu de qualité équivalente pour ensuite le partager dans son CRM
Donc à peu près 20 min gagnés par jour, 1h40 par semaine et 6h40 par mois.Quasiment une journée économisée par mois, rien qu’avec un usage hyper précis qui est le compte de rendu de réunion.
Sachant qu’on est 5 mois après la sortie grand public du modèle… On peut légitimement se demander ce que ça sera dans un futur proche.
Canva AI : ChatGPT dans nos designs
Est-ce qu’on présente encore Canva ?Bon ok, rapide alors pour celles et ceux qui ne connaissent pas.
Canva c’est photoshop nouvelle génération.Directement disponible sur une page web, vous allez pouvoir créer des designs magnifiques et efficaces, sans avoir aucune connaissance en graphisme.
Les fonctionnalités IA que je préfère chez Cana sont les suivantes :
* Suppression d’arrière-plan (Pour détourer un sujet de son arrière-plan en 1 clic, ça fonctionne parfaitement dans 98% des cas et dans 2% on a quelques modifs à faire).
* Amélioration automatique d’une photo (Un clic pour sublimer n’importe quel portrait)
* La gomme magique (Pour enlever ou transformer un détail superflu sur une photo)
Vectorizer : Transformer une image basse qualité en HD vectoriel
On reste dans le design avec un petit module qui permet de transformer un visuel de mauvaise qualité en un fichier vectoriel magnifique.
Tous les designs ne sont pas adaptés au vectoriel, mais dans pas mal de cas le résultat est bluffant.
Descript et Adobe Enhance : l’IA au service de la vidéo
Si vous êtes créateur de contenu ou que vous faites un peu de marketing dans votre boîte, vous savez que le plus chiant dans l’audiovisuel, ça n’est pas de tourner la vidéo.
Mais bien tout ce qu’il y a derrière en post-production (Montage, mixage, textes, etc.)
Il y a deux outils qui ont considérablement amélioré le quotidien des vidéastes grâce à l’IA.
Descript
Descript va permettre de faire pas mal de choses pour améliorer grandement la productivité d’un traitement post-production d’une vidéo.
* Supprimer automatiquement les “Euhhh” dans une vidéo au montage
* Générer des sous-titres automatiques d’une vidéo
* Générer une transcription automatique d’une vidéo
* Automatiser les formats des rendus pour s’adapter aux différentes plateformes
Adobe Enhance
On sait que l’audio est super importante dans une vidéo, c’est même souvent plus important que l’image.
Une mauvaise qualité audio peut être rédhibitoire pour votre public et faire abandonner la lecture de votre vidéo si le son est insupportable.
Adobe a sorti un module en beta : Adobe audio enhance qui permet tout simplement de transformer une piste audio de piètre qualité, en un enregistrement qui ferait pâlir tous les plus grand studios feutrés (J’exagère à peine).
CourseAI : L’IA au service de la formation en ligne
C’est une de mes découvertes les plus récentes : CourseAI
C’est un site relativement simple qui permet de générer un cours complet en tapant simplement quelques mots-clés.
Il n’y a qu’a voir le résultat du cours qu’il m’a généré quand j’ai tapé “Pipedrive CRM”.Cours en ligne sur Pipedrive CRM généré par l’IA
Non seulement le design est vraiment propre, mais en plus le contenu est loin d’être aberrant.
Encore une fois, ça fait 5 mois…
Quel futur pour les logiciels traditionnels ?
Même si ces outils ne concernent pas tout le monde, on ne peut que constater l’évolution exponentielle des usages autour de l’IA.
Chaque outil qui sort embarque nativement une fonctionnalité qui se base sur GPT.C’est presque devenu un standard pour exister.
“Tu viens de sortir un outil et t’as pas un module ChatGPT dedans ? Pouah ça marchera jamais”
Mais quid des outils traditionnels qu’on utilise au quotidien depuis plusieurs années ?
* Le CRM de nos commerciaux
* L’outil e-mailing du marketing
* Le logiciel de facturation ou de compta du back-office
* Le module de ticket ou de SAV du service client
* etc.
Je vous rassure (ou pas), tous les grands acteurs du domaine sont tous en train de bosser pour intégrer des fonctionnalités liées à l’IA.
Parfois on assistera simplement à des effets d’annonces et d’autres fois à de réelles révolutions.
* SalesForce qui intègre son propre modèle entraîné depuis 2016 et qui va révolutionner le travail de la relation client à tous les étages.
* Zendesk, qui va faire une annonce dans les prochaines semaines autour du service client
Se posera ensuite la question de ce qu’on fait du temps qu’on gagne grâce à l’IA, car sur certaines tâches il pourra clairement remplacer le travail d’un humain.
Comme le dit très bien Stan Leloup de Marketing Mania dans sa dernière vidéo, ça n’est pas parce qu’on ne veut pas le voir, que ça n’existe pas.
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