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Or
On revient sur l’œuvre originale et son ambiance si particulière, mais aussi sur son impressionnante adaptation en film d’animation par le Studio 4°C, réalisée par Michael Arias et Hideaki Anno. Un film qui, comme le manga, ne laisse personne indemne.
Tous les deux veillent sur Takara, la "ville Trésor", comme des esprits protecteurs surgis du béton. Certains disent même qu’ils savent voler. Il faut dire qu’ils bondissent de toit en toit avec une agilité presque surnaturelle, prêts à en découdre avec quiconque menace leur quartier. Leur violence est brute, sans compromis, à tel point que policiers et yakuzas eux-mêmes ont fini par tolérer leur présence.
Mais l’équilibre fragile de Takara est mis en péril par le retour d’un homme : Suzuki, surnommé "le Rat", un yakuza aux intentions troubles, bien décidé à remettre la main sur la ville…
Autour de cela, on aborde aussi la gentrification, puisque les yakuzas veulent se débarrasser du quartier populaire de Takara pour en faire un parc d’attractions rempli de machines à sous qui leur rapporteraient plus d’argent.
Il ne sert à rien de vous faire une énumération exhaustive des thèmes abordés dans Amer Béton, mais vous y trouverez sûrement quelque chose qui vous parlera.
Un petit mot sur le style de dessin de Taiyō Matsumoto : ne vous attendez pas à un trait à la Shonen Jump. On est ici sur un manga underground, avec une plume plus fluide et moins nette, presque brouillonne, mais c’est pour y ajouter du dynamisme et des décors complètement punk, avec des graffitis partout dans Takara et un milliard de petits détails à chaque planche qui vous donneront envie d’y revenir plusieurs fois, c’est certain.
Et la bande-son, composée par le groupe Plaid, apporte un vrai plus avec des morceaux qui resteront longtemps dans vos oreilles. Vous pouvez très bien commencer par découvrir le récit par le film, puisque c’est ce qu’ont fait Eve et Judas.
On revient sur l’œuvre originale et son ambiance si particulière, mais aussi sur son impressionnante adaptation en film d’animation par le Studio 4°C, réalisée par Michael Arias et Hideaki Anno. Un film qui, comme le manga, ne laisse personne indemne.
Tous les deux veillent sur Takara, la "ville Trésor", comme des esprits protecteurs surgis du béton. Certains disent même qu’ils savent voler. Il faut dire qu’ils bondissent de toit en toit avec une agilité presque surnaturelle, prêts à en découdre avec quiconque menace leur quartier. Leur violence est brute, sans compromis, à tel point que policiers et yakuzas eux-mêmes ont fini par tolérer leur présence.
Mais l’équilibre fragile de Takara est mis en péril par le retour d’un homme : Suzuki, surnommé "le Rat", un yakuza aux intentions troubles, bien décidé à remettre la main sur la ville…
Autour de cela, on aborde aussi la gentrification, puisque les yakuzas veulent se débarrasser du quartier populaire de Takara pour en faire un parc d’attractions rempli de machines à sous qui leur rapporteraient plus d’argent.
Il ne sert à rien de vous faire une énumération exhaustive des thèmes abordés dans Amer Béton, mais vous y trouverez sûrement quelque chose qui vous parlera.
Un petit mot sur le style de dessin de Taiyō Matsumoto : ne vous attendez pas à un trait à la Shonen Jump. On est ici sur un manga underground, avec une plume plus fluide et moins nette, presque brouillonne, mais c’est pour y ajouter du dynamisme et des décors complètement punk, avec des graffitis partout dans Takara et un milliard de petits détails à chaque planche qui vous donneront envie d’y revenir plusieurs fois, c’est certain.
Et la bande-son, composée par le groupe Plaid, apporte un vrai plus avec des morceaux qui resteront longtemps dans vos oreilles. Vous pouvez très bien commencer par découvrir le récit par le film, puisque c’est ce qu’ont fait Eve et Judas.
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