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La compétition mondiale WorldSkills Competition est organisée tous les 2 ans dans un des états membres du réseau WorldSkills pour encourager les savoir-faire dans tous les métiers à travers une sorte d’olympiades.
Taiwan connaît et participe à ce mouvement d’encouragement des métiers depuis 1995 dans les pas de Hou Shih-kuang (侯世光). Premier participant taiwanais à ces olympiades des métiers, il est devenu professeur et chef de délégation des jeunes taiwanais, permettant de récolter plus de 300 trophées et médailles aux WorldSkills. Hou Shih-kuang, reconnu pour son approche éducative, a d’ailleurs été nommé juge de cette compétition mondiale.
Cette semaine, dans notre émission Taiwan en ébul’action, nous allons voir une nouvelle fois comment la recherche technologique peut s’avérer un reel atout pour les sportifs professionnels et/ou l’industrie du sport en général.
Combinant l'infrastructure de l'IoT et les technologies de l'IA, l'AIoT améliore de façon significative les relations homme-machine. Dit autrement, l’AIoT ouvre les portes d’un monde nouveau dans lequel les objets connectés bénéficient désormais des techniques de l’intelligence artificielle. Grâce à l’IA, l’IoT dispose de capacités d’apprentissage automatique. En sens inverse, l’IA bénéficie des capacités de collecte et d’échange d’informations de l’IoT.
En l’occurrence, c’est au niveau de la raquette de badminton que se joue ce mélange IoT et IA pour proposer un entraîneur individuel à tout un chacun.
Comment cela ? Retour en détails dans l’émission de ce vendredi !
Aujourd’hui, pour de nombreux jeunes, il est impossible d’envisager la vie sans voyager. Faire le tour du monde, partir à l’aventure... La jeune taiwanaise Huang Iris (黃昕語) nous raconte comment elle a fait d’une pierre deux coups en faisant de sa passion pour le voyage son métier.
Une audace, des rencontres, une contribution qu’elle nous partage dans l’émission de ce jour !
Chang Shu-ting (張舒婷) étudie actuellement à la faculté de musicologie et d’opéra de la National Taiwan Academy of Drama. Son objectif ? Devenir une excellente musicienne bien évidemment. Mais pas que ! Elle s’engage aussi dans les échanges tout azimut pour parfaire ses connaissances et accroître son expérience.
Convaincue que l'épanouissement personnel est plus important que la feuille de paie, la jeune Shu-ting fait preuve d'une maturité qui dénote des jeunes de son âge. Et c'est mue par cette conviction qu'il faut vivre pour ce qu'on aime et non pour avoir une situation reconnue des autres que Shu-ting n'hésite pas à partager son cursus et sa philosophie de vie.
Du haut de ses 15 ans cette année, Huang Poh-shih (黃柏實) est bénévole das son quartier depuis plus de dix ans, et son aide dépasse aujourd’hui le bénévolat de quartier en combinant ses compétences linguistiques (qu’il tient de sa mère) et son ambition de perspective internationale. Une recette qui lui permet de cultiver, en autodidacte, une approche de Soft Power de Taiwan.
Comme bénévole, Huang Poh-shih s’est occupé de personnes âgées, il accompagne les jeunes pour la lecture ou la narration d’histoires et légendes étrangères... Il touche un peu à tout et aime tenir le gouvernail. Il a par exemple été chef d’équipe d’un camp environnemental contre les emballages plastiques. Il est lauréat 2020 du programme des "jeunes bénévoles ambassadeurs" fondé sur le modèle américain des Prudential Spirit of Community Awards qui encourage les jeunes à prendre part à la vie de leurs quartiers, à apporter leur aide et leur contribution dans tous les domaines.
Au fil de notre entretien, Huang Poh-shih nous explique comment il s’engage (et les jeunes à sa charge avec lui) dans la promotion des soins communautaires et milite pour que les jeunes soient consultés dans les affaires publiques communautaires.
Bonne écoute!
Tseng Tsui-hsuan (鄭翠玄) est une jeune métisse. Née au Vietnam où elle a grandi jusqu'à 16 ans, elle est ensuite arrivée à Taiwan.
Au fil de notre entretien, Tseng Tsui-hsuan nous dévoile comment elle a commencé à devenir bénévole dans une situation précaire et difficile avec sa famille au Vietnam et elle nous explique ce qui la pousse à continuer à donner de son temps pour les autres aujourd'hui. Elle nous parle aussi et surtout de la conception d'un jeu de société pour sensibiliser les plus petits au respect de l'environnement et principalement des dangers du plastique dans les océans. Son jeu a été remarqué et adopté dans de nombreuses écoles primaires à Taiwan, ce qui lui a valu le titre de lauréate 2020 du programme des "jeunes bénévoles ambassadeurs".
Bonne écoute!
Professeure de philosophie des sciences et de mathématiques à l'Université Chiao Tung de Hsinchu qui forme les ingénieurs de demain, Charlotte Pollet ne se limite pas à sa vocation d'enseignante, bien au contraiee.
Elle a publié, outre ses thèses et articles universitaires, un roman Guangong dit "oui" qui relate son aventure et son parcours à Taiwan.
Découvrez la suite de notre entretien avec Charlotte Pollet qui nous partage son expérience, présente ses publications et notamment son roman ainsi que ses prochains objectifs éducatifs.
Portrait: un double doctorat de philosophie (en cotutelle entre Paris et Taipei) en poche, Charlotte Pollet s’adonne – entre autres – à l’enseignement de sa spécialité "histoire des sciences et des mathématiques" qu’elle dispense à l’Université nationale Chiao-Tung de Hsinchu où ses cours affichent 'complet'. Elle est lauréate du Trophée Education, décerné par le CNED dans le cadre des Trophées des Français de l’étranger 2016. Elle a co-initié les journées taiwanaises de la philo, un peu en écho de ce que qui se fait dans le cadre des journées mondiales organisées par la chaire UNESCO.
Charlotte Pollet a accepté de répondre à nos questions, dans un coin au calme du campus de l’Université nationale de Taiwan, non loin de la bibliothèque qu’elle a si souvent fréquentée en préparant son doctorat. Découvrez notre entretien avec Charlotte Pollet qui nous détaille son « parcours du combattant » et son approche de l’enseignement qui promeut une pédagogie peu usitée à Taiwan, là encore un nouveau défi.
A venir: la semaine prochaine, suite de notre entretien avec Charlotte Pollet qui nous partage son expérience, présente ses publications et notamment son roman (Guang Gong dit oui) ainsi que ses prochains objectifs éducatifs.
L'aérosol box du médecin-anesthésiste taiwanais Lai Hsien-yung (賴賢勇) fait des émules! Son équipement simple et bon marché pour protéger les médecins, infirmiers et personnel soignant en général dont nous avons présenté le concept dans une émission précédente vient de voir le développement d'une box deuxième génération.
La boîte de protection « Aerosol Box » se répand un peu partout et pour améliorer sa fonction protectrice et faciliter son envoi à l'étranger, Lai Hsien-yung et deux autres médecins taiwanais ont apporté quelques améliorations.
L'anesthésiste Chiu Zhih-ching (邱豑慶), anesthésiste à l'hôpital de Hengchun de Pingtung et le docteur Huang Zhih-yuan (黃致遠) de l'hôpital de Taichung ont pensé une aerosol box plus légère, démontable et encore plus bon marché pour répondre aux meilleurs besoins de stérilisation et d'exportation de cette box deuxième génération qui s'appelle dorénavant la "Taiwan box", appellation déposée.
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Quel drôle de nom ! Un concept né de l'image du cerveau en ébullition qui concrétise sa pensée en passant à l'action.
Cette émission abordera des projets à l'œuvre dans le monde des inventions ou dans le domaine socio-éducatif au service de la société taïwanaise en donnant la parole aux acteurs de ces actions qui sortent de l'ordinaire.
A retrouver en podcast: spotify / apple

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