J'ai écris ce texte un jour d'été quand deux de mes amis proches ont quitté l'Algérie pour s'installer ailleurs.
Y'a ceux qui restent, ceux qui partent et ceux qui se noient dans la Méditérranée, cet ami qui fait ses valises me dit pour me réconforter.
Ces départs me bouleversent toujours, chaque départ ronge ce corps volubile qui est mon espoir, et cet amour envers ce pays qui crache ses enfants trop rêveurs.
Je nie pourquoi j'ai attendu tant de jours que pour le publier aujourd'hui, une journée historique pour Damas que j'aime, que j'usurpe sa langue et sa culture dans mon quotidien, peut être parce qu'elle aussi, elle a cette habitude arabe de cracher ses enfants qui appellent à la liberté.
J'écris ce texte pour les enfants fusillés par un quotidien, monotone, poussiéreux, et froissé.