
Sign up to save your podcasts
Or


Le confinement n’a pas créé la crise identitaire des jeunes, il l’a amplifiée. Derrière l’isolement et la rupture des liens sociaux se cache un projet plus vaste : déraciner une génération entière pour en faire une masse docile, coupée de ses traditions et de son histoire. Le wokisme, la transidentité, la pornographie et Big Pharma ont envahi l’espace laissé par l’école, la famille et la culture, imposant des modèles toxiques qui effacent tout repère.
La jeunesse n’apprend plus de ses aînés mais d’algorithmes et d’influenceurs interchangeables. Loin de transmettre savoir et valeurs, le système façonne des individus perdus, réduits à consommer et à subir. C’est l’arme du capitalisme financier : détruire la continuité historique pour imposer un ordre global sans mémoire ni racines.
Thierry Delcourt met en lumière cette stratégie de soumission qui transforme les jeunes en matière première d’un marché totalitaire. Derrière les discours sur le progrès et la liberté se cache en réalité une logique de dépendance, où l’homme n’est plus qu’un produit. La disparition des repères familiaux, culturels et spirituels n’est pas un accident, mais une étape programmée de cette domination.
Une jeunesse amnésique est une jeunesse prisonnière. Et si la vraie question n’était pas ce que deviennent les jeunes aujourd’hui, mais ce que certains ont planifié qu’ils deviennent demain ?
Le confinement n’a pas créé la crise identitaire des jeunes, il l’a amplifiée. Derrière l’isolement et la rupture des liens sociaux se cache un projet plus vaste : déraciner une génération entière pour en faire une masse docile, coupée de ses traditions et de son histoire. Le wokisme, la transidentité, la pornographie et Big Pharma ont envahi l’espace laissé par l’école, la famille et la culture, imposant des modèles toxiques qui effacent tout repère.
La jeunesse n’apprend plus de ses aînés mais d’algorithmes et d’influenceurs interchangeables. Loin de transmettre savoir et valeurs, le système façonne des individus perdus, réduits à consommer et à subir. C’est l’arme du capitalisme financier : détruire la continuité historique pour imposer un ordre global sans mémoire ni racines.
Thierry Delcourt met en lumière cette stratégie de soumission qui transforme les jeunes en matière première d’un marché totalitaire. Derrière les discours sur le progrès et la liberté se cache en réalité une logique de dépendance, où l’homme n’est plus qu’un produit. La disparition des repères familiaux, culturels et spirituels n’est pas un accident, mais une étape programmée de cette domination.
Une jeunesse amnésique est une jeunesse prisonnière. Et si la vraie question n’était pas ce que deviennent les jeunes aujourd’hui, mais ce que certains ont planifié qu’ils deviennent demain ?
Le confinement n’a pas créé la crise identitaire des jeunes, il l’a amplifiée. Derrière l’isolement et la rupture des liens sociaux se cache un projet plus vaste : déraciner une génération entière pour en faire une masse docile, coupée de ses traditions et de son histoire. Le wokisme, la transidentité, la pornographie et Big Pharma ont envahi l’espace laissé par l’école, la famille et la culture, imposant des modèles toxiques qui effacent tout repère.
La jeunesse n’apprend plus de ses aînés mais d’algorithmes et d’influenceurs interchangeables. Loin de transmettre savoir et valeurs, le système façonne des individus perdus, réduits à consommer et à subir. C’est l’arme du capitalisme financier : détruire la continuité historique pour imposer un ordre global sans mémoire ni racines.
Thierry Delcourt met en lumière cette stratégie de soumission qui transforme les jeunes en matière première d’un marché totalitaire. Derrière les discours sur le progrès et la liberté se cache en réalité une logique de dépendance, où l’homme n’est plus qu’un produit. La disparition des repères familiaux, culturels et spirituels n’est pas un accident, mais une étape programmée de cette domination.
Une jeunesse amnésique est une jeunesse prisonnière. Et si la vraie question n’était pas ce que deviennent les jeunes aujourd’hui, mais ce que certains ont planifié qu’ils deviennent demain ?
Le confinement n’a pas créé la crise identitaire des jeunes, il l’a amplifiée. Derrière l’isolement et la rupture des liens sociaux se cache un projet plus vaste : déraciner une génération entière pour en faire une masse docile, coupée de ses traditions et de son histoire. Le wokisme, la transidentité, la pornographie et Big Pharma ont envahi l’espace laissé par l’école, la famille et la culture, imposant des modèles toxiques qui effacent tout repère.
La jeunesse n’apprend plus de ses aînés mais d’algorithmes et d’influenceurs interchangeables. Loin de transmettre savoir et valeurs, le système façonne des individus perdus, réduits à consommer et à subir. C’est l’arme du capitalisme financier : détruire la continuité historique pour imposer un ordre global sans mémoire ni racines.
Thierry Delcourt met en lumière cette stratégie de soumission qui transforme les jeunes en matière première d’un marché totalitaire. Derrière les discours sur le progrès et la liberté se cache en réalité une logique de dépendance, où l’homme n’est plus qu’un produit. La disparition des repères familiaux, culturels et spirituels n’est pas un accident, mais une étape programmée de cette domination.
Une jeunesse amnésique est une jeunesse prisonnière. Et si la vraie question n’était pas ce que deviennent les jeunes aujourd’hui, mais ce que certains ont planifié qu’ils deviennent demain ?
En 3 ans, l’absentéisme aurait augmenté de 10% à l’école. Agressivité, perte de motivation, mal-être, violence, renfermement, les enfants ne vont pas bien. Thierry Delcourt, pédopsychiatre, a pu le constater dans son cabinet et auprès de ses collègues : il reçoit de plus en plus d’enfants qui ne peuvent plus aller en classe. Son ouvrage “Je ne veux plus aller à l’école” revient de façon concrète sur ces situations qui laissent les parents bien désemparés. Pour combattre ce mal-être, il propose des pistes de réflexion et des conseils de prise en charge pour remettre les enfants sur les rails en luttant contre l'échec scolaire.
Entretien avec Thierry Delcourt, psychiatre, pédopsychiatre et psychanalyste.
Il est l'auteur d'une thèse de docteur en médecine en 1979 et d'un mémoire de Psychiatrie et Pédopsychiatrie en 1982.
De 2011 à 2021, il a été rédacteur en chef de la Revue Psychiatries et de la revue BIPP (Bulletin d’Information des Psychiatres Privés).
Autour de son dernier livre : " Je ne veux plus aller à l'école " Tout faire pour ne pas compromettre l'avenir de vos enfants
Depuis la crise sanitaire, Thierry Delcourt observe une augmentation considérable d'enfants qui ne veulent plus aller à l'école, non pour des problèmes de violences, de racket, de harcèlement, mais pour des motifs bien plus futiles : par opposition, révolte, paresse, présentéisme sous substance illicite, confort, ou opportunisme quand les adolescents profitent du relâchement des règles des parents et des établissements scolaires.
Cela pose un grave et très actuel problème de société , d'éducation, de santé de souffrance et d'avenir pour ces enfants.
Parents angoissés, enseignants désorientés, psys débordés par ces situations, ce livre concret, accessible, s'adresse à eux. Il a pour but de les éclairer sur le sens et la façon d'aborder ces refus et blocages qui conduisent à une déscolarisation, et à terme, à l'échec scolaire. Chaque chapitre renvoie a` une situation, son motif et l'aide à apporter. Il est suivi d'un paragraphe de conseils concrets (dire et agir).
From the publisher's feed