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Cela fait maintenant plusieurs années que, chaque début janvier, je me rends à Las Vegas pour le CES. Le Consumer Electronics Show reste le grand rendez-vous mondial de l’innovation, de la technologie et des rencontres professionnelles.
Pour cette édition 2026, mes motivations demeurent les mêmes mais avec une saveur particulière : cette année, le salon met en avant trois thématiques fortes qui reflètent parfaitement les tendances du moment : l’intelligence artificielle générative appliquée au quotidien, la mobilité durable et les innovations domotiques qui transforment nos habitats. Mais il y a aussi un phénomène qui m’a frappé dès mon arrivée dans les halls d’exposition : la prolifération des unités connectées et des systèmes robotisés intégrant de l’IA de plus en plus sophistiquée.
Les unités connectées, stars du salon
En me promenant dans l’Eureka Park et dans les halls principaux, j’ai été impressionné par la présence massive de solutions combinant capteurs, intelligence artificielle et robotique. Des robots de livraison autonomes aux aspirateurs intelligents capables de cartographier en 3D l’intérieur d’une maison, en passant par les bras robotisés pour les cuisines et les systèmes de surveillance domestiques auto-apprenants, tout semble désormais pensé pour fonctionner en réseau et s’adapter aux habitudes des utilisateurs.
J’ai notamment été marqué par la présentation de l’entreprise suisse NeuroLink Home, qui proposait une unité centrale domotique capable de gérer en temps réel la consommation énergétique d’un logement en collaboration avec le réseau électrique local. En parallèle, des géants comme Samsung, LG ou Bosch ont tous mis en avant des écosystèmes interconnectés, où réfrigérateurs, bornes de recharge pour véhicules électriques et systèmes de sécurité dialoguent grâce à l’IA.
Une immersion dans le futur
Le CES 2026 confirme que ce salon reste un observatoire unique pour comprendre l’évolution des technologies et sentir les mutations à venir. Entre les mobilités électriques autonomes, les assistants domestiques capables de dialoguer naturellement et de gérer des tâches complexes, et les unités connectées pensées pour optimiser notre confort et notre sécurité, on voit clairement se dessiner un futur où l’intelligence artificielle s’immisce partout.
Innovations au CES 2026
Voici une liste complète de dix innovations majeures présentées au CES 2026, mettant l’accent sur des technologies révolutionnaires, dont les lunettes connectées :
Détails sur les lunettes connectées
Les lunettes connectées ont été un phénomène central au CES 2026. Des marques comme Meta, Ray-Ban et TCL ont présenté de nouvelles fonctionnalités intégrant l’IA, le matériel léger et des interfaces utilisateur novatrices qui promettent de les rendre plus accessibles et pratiques dans la vie quotidienne.
Ces lunettes soulignent l’évolution vers des dispositifs plus utiles et intégrés dans des scénarios quotidiens, rendant l’utilisation de l’AR et de l’IA plus intuitive et fonctionnelle.
En quittant les halls illuminés de Las Vegas, je repars avec l’impression d’avoir goûté un morceau de futur. Ces innovations font écho à un avenir où la technologie sera non seulement omniprésente, mais également agira de manière proactive pour améliorer notre quotidien. Quelles de ces innovations vous semblent les plus intéressantes ?
À lire aussi : Plaud au CES et Le CES et l’automobile.
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Cet article Pourquoi aller au CES 2026 ? Insights, innovation et opportunités à Las Vegas est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
Une IA qui commence par écouter correctement
Cela fait plusieurs années que je croise l’équipe Plaud au CES. Cette année encore, leur stand ne désemplissait pas. Pas d’écrans géants ni de démonstrations tapageuses, mais de petits objets, très fins, presque invisibles, posés sur les tables.
Leur idée est simple, presque évidente : avant de faire de l’intelligence artificielle, encore faut-il bien capter le son. Plaud a donc fait un choix que beaucoup d’acteurs du secteur évitent : investir dans du hardware dédié, pensé spécifiquement pour les conversations humaines.
Leurs appareils, aussi fins qu’une carte de crédit, intègrent plusieurs microphones MEMS capables de capter une discussion jusqu’à environ cinq mètres, tout en isolant efficacement la voix et en réduisant le bruit ambiant. Dans un environnement comme le CES, c’est loin d’être un détail.
Ce qui m’a intéressé chez Plaud, ce n’est pas la simple transcription. On sait tous aujourd’hui que l’IA sait transformer de l’audio en texte. Le vrai enjeu est ailleurs : que fait-on de cette information ensuite ?
Plaud structure automatiquement les conversations enregistrées. Résumés, points clés, décisions prises, actions à mener, attribution par intervenant… Tout est organisé pour retrouver rapidement l’essentiel, sans devoir relire des pages de verbatim.
C’est exactement ce qui manque à la plupart des outils actuels : une logique orientée usage, pas démonstration technologique.
Autre point clé : le matériel permet de s’affranchir du smartphone. Pas besoin de sortir son téléphone en pleine discussion, pas de batterie qui fond, pas de notification parasite. On pose l’appareil, on écoute, on échange. Le reste se fait après.
Pour les journalistes, les consultants, les managers ou les équipes projet, c’est un vrai changement de posture. On revient à l’essentiel : être présent dans la conversation.
Plaud supporte aujourd’hui 112 langues, y compris dans une même conversation. Un point loin d’être anodin dans des contextes internationaux, ou même simplement en Suisse.
Les données sont chiffrées et stockées dans un cloud privé, sans synchronisation automatique avec Google Drive ou iCloud. Un choix qui parlera à toutes celles et ceux qui travaillent avec des informations sensibles.
J’ai également été sensible à leur approche par métiers. Plus de 3 000 modèles de synthèse sont disponibles, du journalisme au consulting, en passant par l’IT ou le médical. La prise de notes n’est pas universelle, et Plaud l’a bien compris.
Une fonctionnalité m’a particulièrement marqué : le mind mapping.
Chaque conversation peut générer une carte mentale visuelle, qui reflète la structure des échanges. Pour le brainstorming, la stratégie ou le marketing, c’est extrêmement efficace.
On peut y ajouter des images, partager la carte avec une équipe, et accélérer considérablement la compréhension collective. Là encore, on sent une vraie réflexion sur les usages réels, pas sur l’effet “waouh”.
Plaud ne compte pas s’arrêter là. L’équipe travaille actuellement sur ce qu’ils appellent un executive agent. L’objectif est clair : transformer automatiquement les décisions issues des réunions en rappels, emails et suivis d’actions.
Autrement dit, passer de la note à l’exécution. Une évolution logique, et probablement nécessaire, si l’IA veut réellement améliorer la productivité plutôt que la complexifier.
Ce que je retiens de Plaud, c’est une chose essentielle : une IA ne vaut rien sans une bonne entrée. Tant que la capture audio est mauvaise, tout le reste est du bricolage algorithmique.
Face aux meeting bots souvent intrusifs et mal acceptés, Plaud propose une alternative beaucoup plus élégante : un objet discret, posé sur la table, qui fait son travail sans perturber l’échange humain.
Dans un monde saturé de promesses logicielles, ce retour au hardware intelligent fait, paradoxalement, beaucoup de bien.
Faut-il une IA omniprésente ou un outil discret mais efficace ?
Le matériel est-il la clé d’une intelligence artificielle plus utile et plus respectueuse ?
Et combien d’idées, de décisions et d’engagements continuons-nous à perdre faute d’une vraie mémoire collective ?
Autant de questions que Plaud pose, sans bruit, mais avec une approche étonnamment mature.et pragmatique : poser l’objet, écouter, discuter. Le traitement vient après.
Cet article Plaud au CES : Pourquoi la prise de notes assistée par IA passe par le hardware est apparu en premier sur Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct.
Je reviens tout juste du CES 2026 et, je peux vous le dire, si vous cherchez le futur de l’automobile, ce n’est plus dans les salons traditionnels qu’il faut aller, mais bien ici à Las Vegas. Cette année, la thématique « Vehicle Tech and Advanced Mobility » a pris une dimension hallucinante, transformant le salon en un véritable laboratoire à ciel ouvert pour la mobilité de demain.
Voici mon compte-rendu complet sur ce qu’il ne fallait pas rater.
Le stand Afeela, fruit de l’union entre Sony et Honda, était sans doute l’un des plus attendus. Après la berline Afeela One, ils ont dévoilé en exclusivité le prototype SUV 2026. Ce véhicule est un monstre de technologie avec près de 40 capteurs et caméras Sony disséminés partout, et des écrans jusque sur la face avant du véhicule. Si le design rappelle un peu un Tesla Model Y, l’intégration de l’écosystème de divertissement Sony en fait un objet à part, même si le nom de la marque fait toujours débat dans les allées du salon.
C’est peut-être le plus gros « banger » de ce CES. La collaboration entre Wat et Donut a présenté un châssis « skateboard » ultra-léger (moins de 1000 kg) équipé de batteries solides (Solid State). Les promesses sont lunaires : une recharge à 100 % en seulement 5 minutes, une durée de vie dépassant les 100 000 cycles et un coût de production réduit. Si ces annonces se confirment dans la réalité, c’est tout l’univers de l’électrique qui va basculer.
C’est la surprise totale : Dreame, le spécialiste des aspirateurs, a présenté la Nébula, une supercar électrique intégralement en carbone. Avec son design vert flamboyant et ses lignes agressives, elle n’a rien à envier aux plus belles hypercars du marché. Contrairement au projet avorté de Dyson, Dreame semble bien décidé à lancer ce bijou en série.
Chez BMW, la star est le nouvel iX3, qui inaugure le système Panoramic Drive. Oubliez l’affichage tête haute classique ; ici, un bandeau de huit panneaux personnalisables s’étend sur toute la largeur de la base du pare-brise.
Mais LG est allé encore plus loin avec son écran OLED transparent appliqué directement sur le pare-brise et les vitres latérales. On peut afficher des informations de navigation en réalité augmentée ou transformer les vitres arrières en tablettes tactiles pour les enfants, tout en gardant une transparence parfaite. C’est une prouesse technologique issue de leurs téléviseurs transparents qui redéfinit la sécurité et le divertissement à bord.
Hyundai a frappé fort, non pas seulement avec des voitures, mais avec des technologies de soutien. J’ai pu tester leur exosquelette, une veste légère de 6 kg qui permet de manipuler des charges lourdes sans effort : c’est bluffant. Ils ont aussi présenté la plateforme MobED, un petit engin à quatre roues directrices et suspensions adaptatives capable de transporter n’importe quoi (un caddy, une personne, des cartons) en restant stable sur n’importe quel terrain. Ils ont même montré des plateformes robotisées capables de soulever et déplacer des voitures de manière autonome dans les parkings.
Enfin, je ne pouvais pas finir sans parler de Zoox. Contrairement aux Jaguar de Waymo, le véhicule de Zoox est une navette symétrique sans volant ni tableau de bord. C’est déjà opérationnel à Las Vegas ! On commande via une application, et le véhicule se déplace avec une fluidité impressionnante dans le trafic urbain, respectant les stops et les feux comme un conducteur humain.
En résumé, ce CES 2026 confirme que la voiture devient un produit tech à part entière. Entre l’intelligence artificielle à l’échelle de l’entreprise présentée par EY et les nouvelles autoroutes de l’autonomie, la route de demain se dessine ici.
Et vous, quelle innovation vous fait le plus rêver ? Dites-le moi en commentaire ! Abonnez-vous pour ne rien rater des prochaines pépites technologiques !
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