Pierre Maillard n’est pas un journaliste horloger comme les autres.
Il ne porte pas de montre. Il vient du cinéma. Et depuis des décennies, il observe l’horlogerie avec une distance rare, presque salutaire.
Lecteur d’Europa Star, vous avez très probablement déjà lu ses textes. Pierre n’y parle pas de nouveautés. Il préfère prendre de la hauteur, aller à la rencontre de celles et ceux qui font — ou qui ont fait — l’horlogerie. C’est précisément ce détachement de l’objet, doublé d’un parcours personnel mené en parallèle, qui a éveillé ma curiosité et m’a donné envie de lui tendre le micro.
Durant plus d’une heure d’échange, Pierre nous plonge dans son époque : celle des années 60–70, où un vent de liberté, de créativité et d’expérimentation soufflait sur l’Europe et le monde. Nous suivons ses pas de Paris à Londres, ses premières rencontres, et cette passion grandissante pour le cinéma — du premier film à son entrée progressive dans l’univers horloger.
Il revient également sur sa participation à la création de la publicité de la Royal Oak, sur les prémices de l’horlogerie indépendante, et sur ces acteurs souvent oubliés qui ont permis à certains horlogers de voir le jour.
Un échange rare, érudit et profondément humain, avec un observateur libre qui nous rappelle que l’horlogerie est avant tout une histoire de contextes, de cultures et de personnes.
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