
Sign up to save your podcasts
Or


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Crédits photos: ERIC FOUGERE - CORBIS VIA GETTY IMAGES
Retour en extérieur pour ce nouveau numéro de Caviar pour tous, Champagne pour les autres diffusé en direct depuis le Duc des Lombards alors que les terrasses des cafés et des restaurants peuvent enfin rouvrir ce mercredi 19 mai.
Trois invités à notre micro, en commençant par la journaliste, écrivaine, essayiste et interprète Tania de Montaigne. Après L’Assignation. Les Noirs n’existent pas, publiée chez Grasset il y a trois ans, cette écrivaine engagée a écrit puis monté sur scène l'an passé Noire. La vie méconnue de Claudette Colvin, vibrante évocation d'une militante afro-américaine pour les droits civiques dont le parcours ressemble beaucoup à celui de Rosa Parks... Un spectacle qui a notamment été diffusé sur France Télévision alors qu'on était en pleine 3e vague COVID et qu'on devrait revoir sur scène à Paris dans quelques mois, au Théâtre de l'Œuvre. Alors que l'on s'apprête à commémorer le premier anniversaire de la mort de George Floyd aux Etats-Unis, Tania de Montaigne nous expliquera aussi en quoi le drame de Minneapolis a ouvert un espace dans la lutte contre le racisme avec pour principales armes le refus de la victimisation, l'égalité des droits et les promesses d'une vision universaliste au beau sens du terme.
Nos deux autres invités nous amènent le soleil des Caraïbes. Il s'agit de Thomas Boutant, directeur artistique du Big In Jazz Festival et du saxophoniste Jowee Omicil pour nous présenter le Big In Jazz Collective, une aventure dont Thomas Boutant est à l'initiative et qui rassemble huit talents caribéens, de Sonny Troupé à Maher Beauroy en passant par Ludovic Louis, Ralph Lavital ou encore Jowee Omicil qui est donc aussi avec nous dans cette émission...Leur but: revisiter le patrimoine des standards antillais, et notamment de la Biguine, sous les auspices d'un jazz caribéen résolument moderne. Après une résidence remarquée en Martinique, un premier album est annoncé pour la mi-juillet.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si TSFJAZZ s'enorgueillit de diffuser le meilleur du jazz manouche, elle n'est pas non plus insensible au sort de ceux qu'on appelle traditionnellement les "gens du voyage". Ce nouveau numéro de Caviar pour tous, Champagne pour les autres leur est dédié à travers deux voyageurs solidaires, chacun à leur manière.
-Notre premier invité est un jeune juriste lui-même issu de cette communauté. William Acker, qui vit à Toulon, publie ces jours-ci aux éditions du Commun Où sont les gens du voyage ? dans lequel il répertorie toutes les aires d'accueil destinées à ceux dont le nom a du mal à se fixer: manouches, gitans, tsiganes... Leur point commun ? Un environnement souvent hostile, un rapport délicat avec la puissance publique et une exposition particulière au risque sanitaire et écologique, l'auteur n'hésitant pas à suggérer, à ce propos, l'existence d'un racisme environnemental.
-Notre 2e invité figurait il y a quelques années dans un poignant documentaire intitulé Les Fils du vent et qui faisait bien le lien entre un mode de vie et l'épanouissement musical auquel il peut aussi donner lieu. Angelo Debarre a fait de sa guitare le "manoir de ses rêves", pour reprendre un célèbre titre de Django Reinhardt. Depuis la fondation en 1984 de son premier groupe, l'Angelo Debarre Quintet, il incarne toute la sensibilité et la modernité du jazz manouche. On se souvient notamment de l'album Caprice fin des années 90, ou encore de son association avec une pléiade d'artistes, de Thomas Dutronc à Aurore Voilqué, en passant par Biréli Lagrène, Romane et surtout Ludovic Beier avec lequel Angelo Debarre a signé de très nombreux disques.
Et puis direction Minneapolis en fin d'émission pour évoquer le 5e anniversaire de la disparition du chanteur Prince que Miles Davis qualifiait de nouveau Duke Ellington... Anniversaire qui résonne singulièrement dans une Amérique à l'heure d'un verdict historique après le meurtre de George Floyd à Minneapolis où Prince a grandi et où il avait établi ses studios. On sera aux direct avec les Etats-Unis pour évoquer cette double actualité en compagnie de l'anthopologue et maître de conférence Pauline Guedj, collaboratrice aux pages culture de la revue Politis et auteure d'un livre récent sur le réalisateur Louis Malle en Amérique paru aux éditions Ovadia.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le souvenir de Manu Dibango (un an déjà...), la mission du conteur créole et la culture par temps de COVID entre la "calamité" qu'on encaisse et la "catastrophe" à partir de laquelle on se réinvente... Autant de sujets forts au menu de ce nouveau Caviar pour tous, Champagne pour les autres avec, autour de l'écrivain et essayiste Patrick Chamoiseau, le chanteur, compositeur et musicien camerounais Blick Bassy et le directeur du conservatoire de Marseille, le saxophoniste Raphaël Imbert.
Patrick Chamoiseau publie le 1er avril prochain au Seuil un nouvel essai, Le Conteur, la nuit et le panier. À partir de la figure du conteur créole, il interroge son propre travail d'écrivain, sa mémoire intime et les mystères de la création, toujours à l'aune de cette notion de "tout-Monde" à laquelle Patrick Chamoiseau reste associé dans la lignée d'Édouard Glissant... Un essai dont l'auteur signale à la fin du livre qu'il a été finalisé en mai 2020, dans un "Paris fantôme "...
Blick Bassy va nous raconter pour sa part le Manu Dibango qu'il a connu, un an jour pour jour après la disparition de celui qu'on surnommait "Papa Groove", emporté par le COVID le 24 mars 2020.
Blick Bassy fait aussi partie du Conseil professsionnel du CNM, le Centre National de la Musique. L'occasion d'évoquer avec lui, mais aussi avec nos autres invités, la période si difficile que vit en ce moment le monde des arts et de la culture sur fond de nouvelle mobilisation des intermittents et alors que germe, chez certains, l'idée que le monde du spectacle vivant a peut-être raté, cet hiver, un rendez-vous important dans l'émergence d'une parole et d'un mode d'action qui l'aurait éventuellement rendu plus visible -voire plus "essentiel" ?- aux yeux de l'opinion et des pouvoirs publics.
Egalement avec nous, le saxophoniste Raphaël Imbert, grand connaisseur de l'œuvre de Patrick Chamoiseau. Il reviendra par ailleurs sur le lien resté maintenu entre les conservatoires et le monde culturel. Raphaël Imbert est à la tête du conservatoire à rayonnement régional de Marseille.
Playlist :
100% Manu Di Bango
Je veux être Noir
Soul Makossa
Groovy Flute
The Panther
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Crédits photo: Carole Bethuel
La musique thérapeutique, la musique qui soigne, la musique qui fait du bien... Un antidote plus que jamais dans l'air du temps alors que la crise sanitaire que nous vivons depuis un an a bouleversé bien des vies et des équilibres mentaux. Trois invités sur ordonnance dans ce nouveau numéro de Caviar pour tous, Champagne pour les autres, en commençant par le comédien français dont on parle le plus en ce moment, Frédéric Pierrot, qui joue le fameux psy Philippe Dayan dans la série à succès du tandem Toledano/Nakache, En Thérapie, diffusée depuis le début du mois sur Arte. Parcours étonnant que celui de cet acteur révélé notamment par Bertrand Tavernier, puis par le film de Maïwenn, Polisse, tout en croisant sur sa route des musiciens de jazz comme Henri Texier, Christophe Marguet ou encore Tony Hymas pour des créations partagées, sur scène comme sur disque.
A ses côtés, et en 2e partie d'émission, un grand angoissé devant l'Eternel mais qui a su trouver lui aussi les thérapies les plus efficaces à travers son art et sa démarche, Michel Portal en avant-première puisque le légendaire clarinettiste et saxophoniste va rompre la semaine prochaine un silence discographique de dix ans en sortant sur le Label Bleu un nouveau disque en quintet, #MP85, dont la direction musicale est assurée une fois de plus par le pianiste Bojan Z, dix ans, donc, après l'album Balaïdor.
Jazz et musicothérapie, c'est aussi un alliage magique pour notre troisième invité, le psychologue clinicien, psychanalyste et maître de conférences à Nanterre Olivier Douville dont les ateliers de musicothérapie à destination des adolescents nous intéressent au plus haut point, surtout lorsque leur initiateur est constamment dopé à la note bleue.
Playlist :
Nina Simone - Feeling Good
Henri Texier - Mic Mac
Michel Portal - Mister Pharmacy
Michel Portal - Armenia
Michel Portal - African Wind
Henri Texier - Colonel
Michel Portal - Euskal Kantua
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
From the publisher's feed