Dans ce deuxième épisode, Alexis Stephens revient sur son rapport au mouvement, au corps et à la peinture comme à la danse.
Ici, il ne s’agit pas de raconter son histoire, mais de comprendre ce qui se joue pendant l’acte de création : le mouvement, la tension, l’accident, la relation avec la matière.
Dans un monde saturé d’images produites instantanément, Alexis Stephens interroge ce qui fait encore la valeur d’une œuvre : le geste, la présence du corps, la trace laissée par le vivant.
On parle aussi de la place de l’artiste dans un monde accéléré — et de ce qui reste de la main. Une oeuvre vivante ?