Dans cet épisode, L’Atlas revient sur ce qui relie son parcours dans le graffiti à sa pratique actuelle de la peinture contemporaine : le nom, la lettre, le signe et la géométrie. Il parle de la peinture comme d’un espace de retrait, de joie et de liberté, mais aussi comme d’un travail physique, quotidien, qui engage le corps autant que l’esprit.
Il évoque l’archive, la typographie, le rapport à la main, l’hypnose du geste, la place de la machine, et cette idée fondamentale qu’une œuvre ne vit vraiment que lorsqu’elle a été donnée.
Un épisode sur la création comme nécessité, sur le temps vécu, et sur ce que l’artiste laisse derrière lui.