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Or


Il y avait des colères, des contradictions,
des sujets de société, des silences et des prises de position
qui avaient besoin d’un autre territoire.
Un endroit plus frontal,
plus libre, plus irrévérencieux.
Un espace où l’on puisse regarder le monde en face
sans choisir entre la morale, la nostalgie
et le concours de celui qui gueule le plus fort.
Cet endroit s’appelle HOMO ERECTUS.
Dans cet épisode je te raconte
pourquoi ce nouveau podcast devait naître
et surtout, je te raconte l’événement qui a profondément
changé mon rapport à la parole.
Ma meilleure amie Lucia a été tuée par son conjoint.
Quelques temps après sa mort,
j’ai enregistré un épisode intitulé « Le silence des hommes tue ».
J’ai appelé les hommes à réagir.
Environ 800 femmes m’ont répondu.
Aucun homme. Zéro !!
Ce zéro est resté devant moi.
Et avec lui, une question :
à quel moment notre silence cesse-t-il d’être
de la prudence pour devenir une manière de laisser faire ?
Il ne s’agit pas de faire la guerre aux hommes,
ni de se placer en donneur des leçons.
Il s’agit de parler de nous, de ce que nous faisons,
de ce que nous tolérons, de nos contradictions
et de notre responsabilité dans le monde
que nous contribuons à fabriquer.
Dans cet épisode, je te parle
de la différence fondamentale entre :
VIEUX SCHNOCK, la main tendue.
HOMO ERECTUS, le poing levé.
Même corps, 2 gestes, 2 paroles.
VIEUX SCHNOCK pose la question :
Qui suis-je encore ?
HOMO ERECTUS ajoute :
Maintenant que je commence à le savoir,
qu’est-ce que j’en fais ?
Le podcast HOMO ERECTUS
arrive sur les ondes numériques
le dimanche 1er novembre.
Parce qu’à force de croire
que ce que nous avons à dire
n’intéresse personne
nous finissons nous-mêmes
par organiser notre silence...
Lien Podcast HOMO ERECTUS :
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Le monde part en couille.
Les politiques s'engueulent,
les médias attisent les tensions,
les réseaux sociaux transforment
chaque indignation en champ de bataille.
Et toi, là-dedans, qu'est-ce que tu fais de ta colère ?
Le 17 octobre 2026,
des centaines de milliers de Français
sont descendus dans la rue.
Manifestations, violences, affrontements,
images de villes en feu…
Et immédiatement, la grande machine
à récupérer nos émotions s'est mise en marche.
Chacun son analyse. Chacun son coupable. Chacun son camp.
Et ta colère, celle que tu portes
après cinquante ou soixante ans de vie,
d'expériences, de désillusions et d'espoirs ?
Elle appartient à qui, finalement ?
Dans cet épisode, je pousse un coup de gueule.
Mais pas celui que tu imagines.
Je veux aller ailleurs.
Explorer ce que les événements du monde
réveillent en nous, particulièrement après 50 ans.
Cette colère sourde.
Ce sentiment d'impuissance.
Cette peur pour nos enfants et petits-enfants.
Cette impression parfois insupportable
de regarder le monde se défaire sans savoir comment agir.
Et cette question qui dérange :
Et si notre colère n'était pas le problème ?
Et si le véritable danger était de laisser les autres
décider de ce qu'elle signifie ?
Parce qu'un homme qui sait tenir sa colère
n'est pas un homme qui se tait.
C'est un homme qui choisit ce qu'il va en faire.
Et à 50, 60 ou 70 ans,
il nous reste encore suffisamment de vie
pour choisir ce que nous voulons défendre,
construire et transmettre.
Et toi, qu'est-ce que tu n'as pas dit ?
Qu'est-ce que tu aurais voulu exprimer
devant ces événements, mais que tu as gardé pour toi ?
Une phrase ? Une émotion ? Une vérité ?
Raconte-la-moi en commentaire ou par message.
Pas pour ajouter du bruit au bruit,
mais pour ouvrir une véritable conversation.
On ne se répare pas. On se retrouve.
Télécharge le livret PDF offert de l'épisode :
https://drive.google.com/file/d/1MOjgz3VLWkoqiA6ninA4m2u1hmkx90io/view?usp=sharing
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Dans l’épisode précédent,
nous avons laissé Maurice devant une première question :
Qui suis-je lorsque mon métier,
ma fonction et mon utilité
ne suffisent plus à me définir ?
Aujourd’hui, on descend d’un étage,
pour explorer ce qu’un homme n’a jamais dit,
qui porte une vérité qu’il devrait transmettre,
Il ne la dit pas, pas encore, toujours plus tard,
lorsque ce sera le bon moment.
C’est peut-être l’un des pièges
les plus silencieux de nos vies,
croire que nous aurons toujours une autre occasion.
Je parle des conversations différées.
Celles que nous avons déjà eues cent fois
dans notre tête mais jamais dans la vraie vie.
Je parle du silence, pas pour le condamner,
parce que tous les silences ne sont pas des lâchetés.
Il existe des silences de pudeur,
des silences nécessaires,
des silences qui protègent.
Le refus d’entendre une réponse
qui pourrait nous déranger,
Alors une question traverse tout cet épisode :
Quelle conversation ta vie attend-elle encore de toi ?
Parce qu’un non-dit n’est pas forcément du vide,
il peut devenir distance, malentendu, rancœur,
secret familial et parfois héritage.
Ce que nous refusons de transmettre avec des mots,
quelqu’un après nous devra peut-être tenter
de le comprendre autrement.
Cet épisode ne te dira pas de tout avouer,
il ne te dira pas que parler répare tout,
ce serait faux.
Il pose une question plus exigeante :
À quel moment le silence cesse-t-il
d’être de la pudeur pour devenir une façon
de fuir notre responsabilité ?
Après 50 ans, peut-être que l’urgence
n’est pas de parler davantage,
elle est de parler plus juste,
avant que certains plus tard,
ne deviennent des jamais.
Et parfois, se retrouver
commence simplement par quatre mots :
Il faut qu’on cause.
Lien vers le livret de l'épisode, c'est cadeau :
https://drive.google.com/file/d/1eomlXuR8u7-FPrf9rgeIgkZBYJ6URSzt/view?usp=sharing
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Quand l’homme utile ne sait plus très bien
comment être vivant
Pendant quarante-cinq ans,
un homme se lève chaque matin pour aller travailler.
Puis vient la retraite.
Il n’a plus rien à faire à son boulot,
et pourtant, il continue d’y retourner,
pas pour travailler.
Peut-être simplement parce que c’est le dernier endroit
où il savait encore exactement qui il était.
Dans ce premier épisode d’un diptyque
inspiré par le personnage de Maurice
dans Va compter la lune ! d’Éliane Gallet,
je veux aller chercher cette question
beaucoup plus profonde que celle de la retraite :
Qui suis-je lorsque je ne peux plus me définir par ce que je fais ?
Pendant des décennies,
beaucoup d’hommes ont appris à construire
leur valeur autour de leur utilité.
Que ce soit travailler, assurer, produire,
protéger, résoudre,
être celui sur qui l’on peut compter.
Puis un jour, les rôles changent,
les enfants ont moins besoin de nous,
le travail s’arrête ou change,
le téléphone sonne moins, le statut s’efface.
Et ce qui ressemblait à de la liberté
peut soudain devenir un immense courant d’air.
Parce qu’il ne suffit pas d’avoir du temps pour soi,
encore faut-il savoir qui est ce SOI
Dans cet épisode de VIEUX SCHNOCK,
on parle du deuil du personnage professionnel,
de notre besoin d’être utiles,
de la peur de devenir accessoire et de cette transition difficile :
passer de l’homme utile à l’homme vivant,
pas pour devenir inutile, ni pour renoncer.
Mais pour découvrir que notre valeur
ne dépend peut-être plus de tout
ce que nous sommes capables de produire.
Et qu’après 50 ans, la grande question n’est peut-être plus :
Qu’est-ce que je vais encore accomplir ?
Mais :
Qu’est-ce que je veux encore servir sans avoir besoin de le prouver ?
Dans le prochain épisode, nous retrouverons Maurice,
cette fois, il ne sera plus question de ce qu’un homme fait
mais de ce qu’il n’a jamais réussi à dire.
Lien pour télécharger le support de l'épisode, ravi de vous l'offrir
https://drive.google.com/file/d/1At4vY2Q-s4Ww6HKRtdhkRshJHlNewbc0/view?usp=sharing
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J'aurai pu donner le titre de cet épisode :
Edgar Morin et l’art de rester vivant
tellement cet homme est l'exemple type
de ce qu'est pour moi, un véritable Vieux Schnock.
Edgar Morin est mort à 104 ans
mais ce n’est pas sa longévité qui m’intéresse,
c’est tout autre chose.
À plus de 100 ans, il continuait à penser,
à douter, à écrire, à aimer,
à regarder le monde avec curiosité.
Pendant que certains hommes de 55, 60 ou 65 ans
commencent déjà leurs phrases par :
« À mon âge, maintenant, c’est trop tard… »
Trop tard pour changer, trop tard pour apprendre.
Trop tard pour aimer autrement, trop tard pour créer.
Trop tard pour commencer quelque chose.
Dans cet épisode je tente d’extraire
De la vie d’Edgar Morin une autre manière
de regarder la 3ème partie de notre vie.
Pour comprendre ce que sa pensée de la complexité,
de la reliance, de l’incertitude, des bifurcations
et de l’inachèvement peut nous apprendre aujourd’hui.
Parce que Morin nous rappelle une chose essentielle :
une vie humaine n’est pas une ligne droite,
elle est faite de détours, de rencontres,
de pertes, d’erreurs, d’imprévus et de contradictions.
Lui-même en est presque une démonstration vivante.
Sommes-nous encore suffisamment ouverts
pour que quelque chose d’imprévu puisse nous arriver ?
Parce que le véritable vieillissement
ne commence peut-être pas lorsque le corps ralentit.
Il commence peut-être lorsque
nous fermons nous-mêmes les portes.
Lorsque nous décidons que certaines choses
ne sont plus pour nous.
Lorsque le possible devient inconvenant.
Rester vivant, curieux, relié, inachevé,
ouvert à ce que nous ne savons pas encore de nous-mêmes.
On ne se répare pas. On se retrouve.
Si cet épisode te fait penser à un homme
qui dit un peu trop souvent « à mon âge… »
envoie lui l’épisode.
Télécharge le livret PDF gratuit de l'épisode :
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Ce que ton malaise essaie peut-être de te dire,
tu as plus de 50 ans
ta vie tient encore debout.
Tu travailles peut-être encore,
tu fais ce qu’il faut faire,
tu réponds : ça va à tout va
quand on te demande comment tu vas.
Et pourtant,
quelque chose en toi
ne répond plus comme avant,
moins d’envie, moins d’élan.
Parfois cette impression étrange
de continuer à avancer
sans savoir exactement pourquoi.
Alors tu cherches à retrouver ta motivation,
à te reposer, à te changer les idées, à repartir.
Mais si ta perte de sens n’était pas le problème ?
Si elle était au contraire une information ?
Une alarme intérieure qui essaie de te dire :
Cette manière de vivre ne me ressemble plus suffisamment.
Dans cet épisode je te propose de regarder la perte de sens autrement,
non pas comme un symptôme qu’il faudrait faire disparaître,
mais comme un signal à décoder.
Parce qu’un symptôme nous fait demander :
Comment faire pour que ça s’arrête ?
Un signal pose une question beaucoup plus dérangeante :
Qu’est-ce que cela essaie de me dire ?
Nous allons explorer ce que ce signal peut révéler :
le rôle qui ne te définit plus,
la contradiction entre tes valeurs
et la manière dont tu utilises ton temps.
Le moment où ton utilité finit par dévorer ton identité,
les deuils silencieux que tu n’as jamais vraiment reconnus,
les règles de vie héritées auxquelles tu continues d’obéir
sans savoir si elles sont encore les tiennes,
le besoin de transmettre ce que tu as vécu,
et cette réalité devenue impossible à éviter après 50 ans :
le temps n’est plus abstrait.
Il demande désormais à être choisi.
Cet épisode n’est pas une invitation à tout quitter,
ni à transformer chaque malaise en révélation existentielle.
Il propose quelque chose de plus exigeant :
écouter, observer, vérifier et comprendre
avant de faire taire ce qui dérange.
Parce que ta perte de sens ne te demande
peut-être pas de changer toute ta vie.
Elle te demande peut-être simplement
de cesser de vivre comme si tu n’avais rien entendu.
Car OUI !!
On ne se répare pas. On se retrouve.
Télécharge gratuitement le livret PDF de l'épisode
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Et si le problème n’était pas que tu t’étais perdu ?
Et si, à force de tenir, de t’adapter, d’être utile
et de répondre « ça va » quand ça n’allait pas vraiment
tu avais simplement fini par ne plus t’entendre toi-même ?
Après 50 ans, beaucoup d’hommes
commencent à chercher qui ils sont devenus
derrière les rôles accumulés.
Ces rôles ont été nécessaires.
Ils ont parfois permis de construire, d’aimer, de traverser.
Mais il arrive un moment où ce qui t’a permis
de tenir peut aussi t’empêcher de vivre.
Dans cet épisode de VIEUX SCHNOCK,
je m’attaque à une croyance profondément
installée chez beaucoup d’hommes :
Ce que j’ai à dire n’intéresse personne.
Mais je vais aussi regarder l’autre côté du miroir
parce que oui, les autres ne savent pas toujours écouter.
À force de ne pas nous sentir entendus,
nous devenons parfois extraordinairement doués
pour ne plus rien montrer de nous-mêmes.
Nous filtrons, nous raccourcissons, nous plaisantons.
Nous répondons « tout va bien ».
Et puis un jour, nous reprochons aux autres
de ne pas voir l’homme que nous avons passé
des années à cacher.
C’est là que la question devient sérieuse.
Quand tu dis personne ne m’écoute,
as-tu encore quelque chose de vrai à faire entendre ?
Car peut-être que se retrouver
commence précisément à cet endroit :
lorsqu’on cesse de truquer les questions
que l’on se pose à soi-même.
Ta parole n’a pas besoin d’être extraordinaire,
elle a besoin d’être suffisamment vraie
pour te permettre de savoir où tu en es.
Nous avons simplement besoin
d’un espace assez calme pour aller jusqu’au bout
d’une phrase que nous interrompons depuis vingt ans.
Et parfois, pour se retrouver,
il faut commencer par parler là
où quelqu’un sait enfin ne pas parler à notre place.
On ne se répare pas. On se retrouve.
Télécharge gratuitement le livret PDF de l'épisode :
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On ne se perd pas d’un seul coup,
on se quitte doucement.
Une fois, on dit oui alors qu’on pense non,
une autre, on reste parce que partir ferait trop de bruit.
On ravale une parole,
on reporte un désir,
on choisit ce qui rassure,
on devient raisonnable.
Bref on reste fiable, solide, utile,
Et trente ans plus tard,
on regarde sa vie en se demandant :
Mais putain !! Où est-ce que je suis passé ?
Dans cet épisode je ne te parle pas de nostalgie,
ni de crise de la cinquantaine,
ni d’un grand chambardement spectaculaire.
Je te parle d’un phénomène beaucoup plus silencieux,
celui qui consiste à devenir peu à peu une version acceptable de soi-même. Une version qui fonctionne, qui assure,
qui ne dérange pas trop
mais qui, à force de tenir son rôle,
finit parfois par ne plus très bien savoir
où se trouve l’homme derrière.
Et c’est là que la question devient sérieuse,
parce qu’après 50 ans,
il ne s’agit plus seulement de savoir
ce que tu veux encore faire.
Il faut peut-être commencer
par regarder ce que tu refuses désormais
de continuer à trahir en toi.
Cet épisode parle du devoir devenu armure,
de la peur déguisée en responsabilité.
De ces protections qui nous ont parfois sauvés
mais qui, des années plus tard,
peuvent nous empêcher de sentir,
d’aimer, de parler et de choisir.
je te laisse avec cette question :
Si tu continues exactement comme aujourd’hui,
quelle partie de toi risque de mourir avant toi ?
Parce qu’au fond, se retrouver
ne consiste peut-être pas
à devenir quelqu’un d’autre.
Ça commence le jour
où l’on cesse de collaborer
à ce qui nous éloigne de nous-mêmes.
OUI !!
On ne se répare pas. On se retrouve.
Et si tu connais un homme
qui aurait besoin d’entendre cette question,
envoie-lui simplement : Écoute ça.
Il comprendra.
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Philippe Bouvard est parti.
Et avec lui, ce n’est pas seulement un journaliste,
un homme de radio, l’homme du Théâtre de Bouvard
ou l’emblématique patron des Grosses Têtes qui disparaît.
Pour beaucoup d’entre nous, les hommes de +50 ans,
c’est aussi un morceau du paysage sonore de notre vie
qui vient de foutre le camp,
avec cette bande de fortes têtes qui pouvait passer
en quelques secondes d’une question de culture générale
à une énorme connerie.
C’était bordélique, cultivé, populaire,
parfois brillant, parfois lourd,
souvent irrévérencieux
mais profondément vivant.
Cet épisode n’est pas une messe funéraire
pour anciens combattants de la FM.
Je n’ai aucune envie de raconter que c’était mieux avant .
Tout n’était pas admirable chez Philippe Bouvard.
Tout n’est défendable dans l’humour d’une époque
qui avait aussi ses aveuglements, ses brutalités et ses dérapages.
C’est justement là que la conversation devient intéressante.
Qu’est-ce que nous voulons garder de cette irrévérence ?
Le droit de se moquer des puissants ?
L’autodérision ?
Le goût de la répartie ?
La possibilité d’être en désaccord sans devenir ennemis ?
Cette manière de mélanger culture et gaudriole
sans demander un certificat de respectabilité ?
Et qu’est-ce qu’il est temps, au contraire, de laisser derrière nous ?
Parce que le vrai sujet de cet épisode
n’est peut-être pas Philippe Bouvard.
Le vrai sujet, c’est
que devient notre liberté de parole avec l’âge ?
Sommes-nous devenus plus sages
ou simplement plus prudents ?
Peut-on encore provoquer sans humilier ?
Rire sans écraser ?
Être insolent sans devenir brutal ?
Et surtout :
comment rester irrévérencieux sans finir vieux con ?
À travers Bouvard, Les Grosses Têtes,
il y a le rire des hommes et cette étrange tendresse
qui se cachait parfois derrière nos vannes,
je t’invite à regarder ce que cette génération nous a transmis.
Pas pour la reproduire, ni pour la trier
parce que transmettre, ce n’est pas photocopier le passé,
c’est choisir ce qui mérite de continuer après nous.
Et peut-être garder cette idée :
on peut prendre de l’âge sans rendre son esprit.
On peut vieillir sans devenir tiède.
On peut même devenir un vieux schnock
et continuer à foutre un peu le bordel
dans ses propres certitudes.
Salut Bouvard.
Et merci pour le bordel.
Si cet épisode t’a fait penser à un père, un frère,
un ami ou un vieux complice avec lequel
tu peux encore rire, t’engueuler et ne pas être d’accord
envoie-lui cet épisode.
Écris simplement : Écoute ça.
Il comprendra.
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Tu as travaillé dur,
tu as assumé tes responsabilités.
Tu as peut-être élevé des enfants,
construit une famille, payé des crédits,
traversé des épreuves
et tenu bon lorsque tout vacillait.
Tu as rempli ta vie.
Mais l’as-tu réellement habitée ?
Dans cet épisode de VIEUX SCHNOCK,
je m’interroge sur ces rôles
que nous avons appris à jouer si correctement
qu’ils ont parfois fini par prendre toute la place.
Ces rôles peuvent donner
une direction à notre existence.
Mais ils peuvent aussi nous éloigner
silencieusement de nos désirs, de notre parole
et de l’homme que nous sommes derrière nos fonctions.
nous allons explorer ce moment vertigineux
où l’utilité disparaît et laisse surgir
une question longtemps repoussée :
Qui suis-je lorsque personne n’a besoin de moi ?
Cet épisode parle du devoir et du désir,
de la réussite et de l’approbation,de la retraite,
de la transmission et de nos contradictions.
Car nous voulons être libres, mais aussi être aimés.
Nous voulons vivre selon nos choix tout en redoutant de décevoir.
Nous voulons devenir nous-mêmes sans toujours savoir
ce qui nous appartient vraiment
dans l’histoire que nous racontons sur nous.
Nous ne choisissons pas
les premières pages de notre existence.
Nous héritons d’une famille, d’une époque,
de blessures, de silences et de croyances.
Mais nous pouvons encore choisir
ce que nous voulons prolonger,
ce que nous voulons interrompre
et le sens que nous donnerons à la page suivante.
Tu ne peux pas réécrire ton enfance,
tu ne peux pas effacer tes erreurs
mais tu peux cesser de laisser
ton passé écrire seul la conclusion.
Alors une question demeure :
Quelle histoire veux-tu encore écrire
avec le temps qui t’est donné ?
Partage cet épisode avec un homme
qui a peut-être rempli toute sa vie
sans avoir encore osé l’habiter pleinement.
Abonne-toi à VIEUX SCHNOCK
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Télécharge le PDF offert de la pratique des 3 interrogations :
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