
Sign up to save your podcasts
Or


Wagon-Livres vous propose des interviews avec quelques auteurs présents, le 16 août 2026, au Salon du Livre du Lac de Pont, à Pont-et-Massène, à quelques kilomètres de Semur-en-Auxois (Côte-d’Or). Sixième édition d’un salon initié et organisé par le libraire semurois Cyril LEFÈVRE.
Pour écouter l’émission :
Reportages, dans l’ordre de diffusion :
Tout juste rentré de la Grande Guerre, Lucien, violoniste parisien, débarque à Alligny, modeste village du Morvan, pour rechercher un soi-disant trésor. Louise, femme triste et solitaire rencontrée (presque) par hasard pourra-t’elle l’aider dans ses investigations ? Etrangement, la légende du roi Arthur vient se mêler à sa quête. Rêves délirants dues aux terribles séquelles de la guerre ou curieuse réalité de cette aventure ? Les démarches de Lucien pour dénouer le fil de cet imbroglio mystique vont-elles l’amener à découvrir chef d’oeuvre historique ou causer sa perte… ?
LIENS UTILES :
Site de Françoise GRARD.
Wagon-Livres vous propose des interviews avec quelques auteurs présents, le 16 août 2026, au Salon du Livre du Lac de Pont, à Pont-et-Massène, à quelques kilomètres de Semur-en-Auxois (Côte-d’Or). Sixième édition d’un salon initié et organisé par le libraire semurois Cyril LEFÈVRE. En fin d’émission, sont communiqués les noms des deux lauréats du Prix littéraire du Morvan, sous le patronage de Michel ZINK, de l’Académie française :
Pour écouter l’émission :
Reportages, dans l’ordre de diffusion :
En fin d’émission, par téléphone, depuis la Maison du Parc du Morvan, à Saint-Brisson (58), Cyril LEFÈVRE, membre du jury des prix littéraires du Morvan, donne les noms des deux lauréats :
LIENS UTILES :
www.chouettlivres.com : pour découvrir les romans jeunesse et adultes de Jean-Luc PRAT DU JANCOURT.
Diffusion de la table ronde enregistrée en public, lors de la 19e édition de Livres en Vignes, au Château du Clos de Vougeot, le 26 septembre 2026. Elle réunissait trois primo romancières : Ada WALTER (« Shanghai, cinq heures quarante », Ed. Calmann Lévy), Daphné Z. BREYTENBACH (« Mon pays n’existe pas », Ed. Grasset) et šeila POHARA (« Les serments trahis », Edition Gallimard).
Pour écouter l’émission :
De gauche à droite, Ada WALTER, Daphné Z. BREYTENBACH et Seila POHARA.
LIEN UTILE :
Site de Livres en Vignes.
« Le Morvan à l’honneur ».
Pour écouter l’émission :
Table ronde enregistrée en public lors de la 19e édition de Livres en Vignes, au Château du Clos de Vougeot (21), le 26 septembre 2026. Elle réunissait Maud SIMONNOT (« Le Feu et la Rose », Ed. de l’Observatoire, et « Contes du Morvan », Ed. Grasset), Bénédicte BELPOIS (« Morvan », Ed. Gallimard) et Didier CORNAILLE (« Les pierres s’en souviennent », Ed. Les Presses de la Cité).
LIEN UTILE :
Site de Livres en Vignes.
Intitulée « La France et les papes », voici la conférence qu’a donnée le journaliste Bernard LECOMTE, le 26 septembre 2026, lors de la 19e édition de Livres en Vignes, au château du Clos de Vougeot, entre Beaune et Dijon.
Pour écouter l’émission :
Bernard LECOMTE est journaliste d’investigation. . Il fut chef du service étranger de La Croix, grand reporter à L’Express, rédacteur en chef du Figaro Magazine. Il a publié de nombreux livres, dont une biographie de Jean-Paul II qui fait autorité chez Gallimard, « Les Secrets du Vatican » (2009) et « Les Derniers secrets du Vatican » (2012) chez Perrin. Son dernier ouvrage (printemps 2026), paru chez Perrin, a pour titre « La chute de l’empire rouge. De la guerre froide à Vladimir Poutine » (couverture ci-dessous).
Entretiens enregistrés le mercredi 5 août 2026, lors de la manifestation Rue des Lives, à Clamecy.
Un événement organisé par les libraires de Clamecy : Le Millefeuille et La Librairie du Marché.
Pour écouter l’émission :
Dans l’ordre de passage à l’antenne :
Proposée par l’Association des Amis du Vieux Domecy, la conférence de Marc PAUTET revient sur deux figures scientifiques originaires de Domecy-sur-Cure (Yonne) : Charles FLANDIN, médecin et chimiste (1803-1887) et Pablo COTTENOT, astronome (1850-1926).
Nous adressons nos plus chaleureux remerciements à Marc PAUTET, et au président de l’association des Amis du Vieux Domecy, Bruno DAVIOT.
Agrégé de mathématiques, Marc PAUTET se passionne pour l’histoire locale à partir de recherches généalogiques. Il est l’auteur de deux tomes intitulés « Les inconnus célèbres du canton de Quarré-les-Tombes« , et « Les inconnus célèbres de Domecy-sur-Cure« .(Ed. Mémoires vivantes du canton de Quarré les Tombes). Il est aussi le Maire de Domecy-sur-Cure, et président de l’Association Mémoires vivantes du canton de Quarré les Tombes.
On lui doit aussi une biographie du « Père Dupré », un singulier personnage, digne représentant de ces inconnus célèbres originaires du Nord Morvan : « Le Docteur Dupré. Un Morvandiau extraordinaire » (Ed. Mémoires vivantes du canton de Quarré les Tombes).
Pour écouter l’émission (2e partie) :
Cette conférence a été enregistrée le 7 août 2026, à Domecy-sur-Cure (89). 2e partie consacrée à Pablo COTTENOT. .
Proposée par l’Association des Amis du Vieux Domecy, la conférence de Marc PAUTET revient sur deux figures scientifiques originaires de Domecy-sur-Cure (Yonne) : Charles FLANDIN, médecin et chimiste (1803-1887) et Pablo COTTENOT, astronome (1850-1926).
Nous adressons nos plus chaleureux remerciements à Marc PAUTET, et au président de l’association des Amis du Vieux Domecy, Bruno DAVIOT.
Agrégé de mathématiques, Marc PAUTET se passionne pour l’histoire locale à partir de recherches généalogiques. Il est l’auteur de deux tomes intitulés « Les inconnus célèbres du canton de Quarré-les-Tombes« , et « Les inconnus célèbres de Domecy-sur-Cure« .(Ed. Mémoires vivantes du canton de Quarré les Tombes). Il est aussi le Maire de Domecy-sur-Cure, et président de l’Association Mémoires vivantes du canton de Quarré les Tombes.
On lui doit aussi une biographie du « Père Dupré », un singulier personnage, digne représentant de ces inconnus célèbres originaires du Nord Morvan : « Le Docteur Dupré. Un Morvandiau extraordinaire » (Ed. Mémoires vivantes du canton de Quarré les Tombes).
Pour écouter l’émission (1ère partie) :
Cette conférence a été enregistrée le 7 août 2026, à Domecy-sur-Cure (89). 1ère partie consacrée à Charles FLANDIN.
Originaires de Savoie, les Flandin furent marchands de bois à Corbigny et à Lormes. Charles FLANDIN est né en 1803. Il entame sa scolarité à Vézelay, puis au collège d’Auxerre et au lycée de Dijon. Brillant élève, il est admis à l’Ecole de médecine de Paris en 1821. Après avoir réussi tous ses examens, il entre, en 1832, comme médecin particulier, au service d’une famille qui fuit l’épidémie de choléra, pour se réfugier en Suisse et en Italie qu’il va parcourir durant deux ans.
De retour à Paris en 1835, il n’exerce toujours pas, et s’intéresse à un épisode judiciaire retentissant : l’affaire Marie Lafarge accusée d’avoir empoisonné son mari à l’arsenic. Un procès a lieu à Tulle en septembre 1840 au cours duquel le « Prince de la science » dépose des conclusions accablantes pour l’épouse de la victime. Mathieu Orfila convainc le jury de la culpabilité de Marie Lafarge qui est condamnée aux travaux forcés à perpétuité. Mais certains, dont Charles Flandin, mettent en doute l’infaillibilité de Orfila, et considèrent que ses méthodes ne sont pas fiables. Flandin acquiert alors une notoriété de médecin légiste et de chimiste, ce qui lui vaut l’inimitié de Orfila.
En 1846, Flandin rédige, en trois volumes, un « Traité des poisons » qui, aujourd’hui encore, fait autorité.
Ci-dessus, photo de l’ancienne abbaye de Cure (89).
Engagé en politique (Flandin est profondément républicain), il est compromis, en 1853, dans l’affaire des correspondants étrangers; un coup monté qui lui vaut d’être traduit en justice et condamné à cent francs d’amende.
Sa vie personnelle est ponctuée de deuils et de malheur. Notons le bonheur d’élever son fils, Etienne, né en 1853.
S’étant tourné vers la recherche, il publie « Principes et philosophie de la chimie moderne fondés sur la doctrine des équivalents« .
Avec la fin du Second Empire, Flandin peut reprendre son engagement politique. Revenant régulièrement dans l’Yonne, à Domecy-sur-Cure, suite à un héritage, il est, à plusieurs reprises, candidat aux élections législatives (1871,1876). Toujours battu par un bonapartiste, jamais il ne sera député, mais deviendra conseiller général de l’Yonne. En 1871, après avoir été conseiller municipal, il devient maire de Domecy-sur-Cure.
Il meurt le 13 août 1887 suite à une altercation avec un notable du village, resté inconnu; il s’écroule sur le pont de la commune de Domecy-sur-Cure (Photo ci-dessous), victime d’une attaque d’apoplexie, sans avoir pu être réanimé.
LIEN UTILE : (notamment pour commander les ouvrages de Marc PAUTET).
www.memoiresvivantes.org
Entretien avec Béatrix DE L’AULNOIT. « Ils les ont tant aimées. Les président et leurs mères » (Ed. Plon). Cet échange a été enregistré lors de la 9e édition de Toucy’storic (Journée du Livre d’Histoire), le samedi 22 août 2026.
Pour écouter l’émission :
Emission enregistrée lors de la 9e édition de la Journée du Livre d’Histoire, à Toucy (89), le 22 août 2026.
À défaut d’être identiques, les parcours des huit présidents de la Ve République ont un point commun. Ils aimaient follement leurs mères. » J’adorais ma mère comme elle m’adorait » soupire Jacques Chirac dans ses Mémoires. » Ma mère était mon recours et ma défense. Je l’adorais. Elle avait au surplus une grande force de caractère » répète en écho Georges Pompidou élevé de 3 ans à 8 ans par Marie Pompidou dont le mari est à la guerre. Quant à François Hollande, il avoue que son seul regret est d’avoir vu mourir sa mère avant son élection à l’Élysée. Elle était sa plus fidèle supportrice !
Pour la première fois, un coup de projecteur met en lumière le rôle primordial que ces femmes, d’origine souvent modeste, ont joué, à l’âge le plus important, celui de la formation et des premières ambitions d’adolescence. Que serait Charles de Gaulle sans Jeanne Maillot et sa passion pour la France ! François Mitterrand sans la piété héroïque de Maman Yvonne et son dévouement au service des miséreux ! Valéry Giscard d’Estaing aurait-il été élu président de la République et même député sans le tendre soutien de May Bardoux, elle-même passionnée de politique !
C’est de Nicole Hollande, assistante sociale, que François tient sa » conscience sociale « , non de son père, Georges, candidat à deux reprises sur une liste municipale d’extrême droite. Mais plus insupportable encore : » Il traitait mal ma mère » dit-il. Comme lui, la majorité des présidents, y compris Emmanuel Macron, élevé par une grand-mère, directrice d’école exemplaire dont Brigitte a pris la suite, se sont construits face à un père autoritaire.
Nicolas Sarkozy a refusé de voir son père publicitaire quand celui-ci s’est remarié pour la quatrième fois. Avec la courageuse Dadu Sarkozy qui élevait seule ses trois fils, s’est au contraire, tissé un tel lien d’amour que chaque soir le petit Nicolas attendait avec angoisse son retour, assis en haut de l’escalier : » La seule idée de la disparition de ma mère me terrifiait. Je m’imaginais même cessant de respirer à cette seule perspective. «
L’époque pourtant n’était pas à la tendresse mais à une exigence sévère et d’ailleurs plutôt rassurante : loin de l’image caricaturale de politiciens accrochés à leurs privilèges, nos chefs d’État, doués d’une intelligence exceptionnelle, sont aussi des travailleurs acharnés dont la rage de vaincre s’ancre dans un amour profond de la France, de sa gloire, de ses idéaux de fraternité, voire d’égalité transmise au sein de familles nombreuses et relayés, autrefois, dans les campagnes, par des générations d’instituteurs républicains. Il est arrivé à Marie Pompidou, professeur des Écoles de gifler son fils qui ne se mettait pas assez vite à sa version latine. Yvonne Mitterrand avait aussi la main leste pour corriger une mauvaise manière. Et François n’a jamais été embrassé par la mère qu’il a perdue à 19 ans.
Sur les huit mères de président de la République, seules trois d’entre elles – May Giscard d’Estaing, Dadu Sarkozy et Françoise Noguès-Macron – ont vu leur fils entrer à l’Élysée. Une seule chose est sûre : plus encore qu’un échec aux élections, c’est à la mort de leur mère qu’on voit ces hommes de pouvoir éclater en sanglots.
Pour la 2ème année consécutive, le festival Nature en Livres revient sur la Colline Eternelle. Nous vous proposons un compte rendu de cette après-midi littéraire (25 juillet 2026) portée par Gertrude DODART et l’association Hostellerie de la Tour, qui ont mis sur pied la déambulation littéraire à Vézelay, dont la basilique Sainte Marie Madeleine et la Colline sont inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco, depuis 1979.
Pour écouter l’émission :
Lors d’une halte à la salle romane du centre Sainte-Madeleine, à Vézelay, le nouvelliste belge Luc LEENS a animé une discussion entre les deux autrices invitées de la déambulation vézelienne : Ella BALAERT et Géraldine DOUTRIAUX.
L’échange réunit les deux nouvellistes qui évaluent l’importance de l’écriture de nouvelles dans l’ensemble de leur oeuvre, et mesure l’importance de la sensorialité au coeur de leurs productions.
Autre étape sur la Colline Éternelle, 11 rue Saint-Étienne, à la galerie-librairie de La Goulotte, où Claudie STASSART-SPRINGER (ci-dessous en photo avec Jean-Marie Queneau) présente son travail d’éditrice artisanale, ses méthodes d’édition ainsi que ses ouvrages en lino-gravures.
Claudie STASSART-SPRINGER est née à Auxerre en 1944. Après des études à l’école des Beaux-Arts de Dijon, puis à celle de Paris, elle se marie en1966 et s’installe à Vézelay, où elle commence de grands dessins au « pastel sec », dont le thème est lié au corps, à la vie, à la mort.
Rencontre avec Martine LIÉGEOIS, présidente de l’Association Romain Rolland. L’occasion de revenir sur la vie et l’oeuvre du Prix Nobel de littérature 1915, né en 1866 à Clamecy, et mort à Vézelay en 1944 dans sa maison qui abrite désormais le Musée Départemental d’Art Moderne. Compagnon de route du Parti Communiste, Romain Rolland se rendit en URSS, en 1935, à l’invitation de Staline qu’il rencontra.
Rencontre avec Jean LACOSTE, germaniste et philosophe, vice-président de l’association Romain Rolland, qui a annoté et édité, en 2013, le Journal de Vézelay, 1938-1944 de Romain Rolland, aux Éditions Bartillat.
Le Journal de Vézelay du Nobel 1915 resta 50 ans sous scellés à la Bibliothèque Nationale de France : une intention exprimée par l’auteur de » Jean-Christophe « . Sa veuve (disparue en 1985) et sa sœur souhaitèrent que la rétention du Journal de Vézelay fût prolongée jusqu’en l’an 2000 par respect pour les personnes vivantes qui y étaient mentionnées.
La déambulation vézelienne se termine avec Alain KEWES, nouvelliste, poète et éditeur. Professeur documentaliste auxerrois aujourd’hui à la retraite, il a obtenu le Prix Prométhée de la nouvelle en 1997 pour « Le Geste manqué de l’amant » (Ed. du Rocher). En 2001, il a créé l’association La Soie des vers, et en 2004 les éditions Rhubarbe. En novembre 2025, aux éditions Michalon, il a fait paraître « Histoire extraordinaire d’un Américain (presque) ordinaire« , un essai sur Edgar Allan Poe (1809-1849) avec lequel il chemine depuis l’adolescence. C’est la raison pour laquelle Alain KEWES avait carte blanche pour nous offrir une petite histoire de la nouvelle fantastique, d’Edgar Poe aux écritures contemporaines.
LIENS UTILES :
Site d’Ella BALAERT.
Association Romain Rolland.
From the publisher's feed