Yannick Petit

Yannick Petit

By
Download on the App Store

Yannick Petit episodes

  • FESTIVAL NATURE EN LIVRES. Vézelay. 25 juillet 2026 (1ère partie / 2 ). Avec : Ella BALAERT, Géraldine DOUTRIAUX, Martine LIEGEOIS, et Christophe GAY.

    Pour la 2ème année consécutive, le festival Nature en Livres revient sur la Colline Eternelle. Nous vous proposons un compte rendu de cette après-midi littéraire (25 juillet 2026) initiée par Gertrude DODART qui a organisé les différentes étapes de la déambulation littéraire à Vézelay, dont la basilique Sainte Marie Madeleine et la Colline sont inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco, depuis 1979.

    Pour écouter l’émission :

    http://www.yannickpetit.fr/press/audio/20260822.mp3

     

    L’après-midi a débuté, place du Champ de Foire, devant la façade de l’Hôtel de la Poste et du Lion d’Or, avec l’intervention de l’éditeur Christophe GAY (Ed. Poisson d’Or) qui présente Raoul Toscan (1884-1946), qui signa un texte en alexandrins, initialement publié en 1942 par les éditions Chassaing, accompagné d’illustrations de Maxim Léveillé : « À l’Hôtel du Lion d’Or. Vézelay-1900« .

    Un chant d’amour et d’humour, dans le cadre doré de la colline de Vézelay, baignée d’une lumière propice aux romances.

    Trois auteurs (nouvellistes) étaient invités lors de la déambulation littéraire de Vézelay : Ella BALAERT, Géraldine DOUTRIAUX et Alain KEWES.

    Nous entendrons Ella BALAERT partager un extrait de Léona D., la femme cachée dans le mythe de Nadja (2026), Éditions des Femmes – Antoinette Fouque, qui ressuscite la figure oubliée de Léona Delcourt, plus connue sous le nom de Nadja, muse iconique et amante éphémère d’André Breton.

    Normalienne et agrégée de Lettres, après avoir exercé plusieurs métiers, Ella BALAERT se consacre désormais à l’écriture – la sienne et celle des autres. Elle a publié une vingtaine d’ouvrages dans différents genres éditoriaux (romans, nouvelles, théâtre, ouvrages pour la jeunesse). Mettons en valeur  « Poissons rouges  et autres bêtes aussi féroces« (Éditions des Femmes – Antoinette Fouque), prix Boccace de la nouvelle en 2021. Elle a aussi écrit un essai sur la pseudonymie : « De plume et d’ailes« , et « Léona D. La femme cachée dans le mythe de Nadja« (Éditions des Femmes – Antoinette Fouque).

    En cette année du 150e anniversaire de la mort de la Bonne Dame de Nohant, mentionnons le dernier ouvrage de Ella BALAERT paru aux Ed. Cours toujours, « Tout sur Georges Sand (ou presque)« .

    Géraldine DOUTRIAUX lit un extrait de « Le cas Marguerite Audoux » (Ed. des Femmes – Antoinette Fouque, 2025). Agrégée de Lettres, enseignante, elle collabore à de nombreuses revues (où elle donne des nouvelles), et a reçu le prix Annie Ernaux en 2008. Elle écrit des scénari et des articles sur des auteurs oubliés. Elle a été journaliste au Parisien (au supplément économie), et metteur en scène.

    Elle a sorti de l’ombre Marguerite Audoux, écrivaine autodidacte née en 1863 à Sancoins, dans le Cher, et morte en 1937 : « Le Cas Marguerite Audoux« (Ed. des Femmes – Antoinette Fouque).  Rappelons qui était Marguerite Audoux.  Fille naturelle d’un charpentier alcoolique et d’une journalière prématurément morte de phtisie, elle connaît une jeunesse misérable. À l’âge de 14 ans, Marguerite Audoux fut placée en tant que bergère et servante de ferme en Sologne. À 18 ans, elle partit s’installer à Paris et y exerça le métier de couturière. Paru chez Fasquelle avec une préface de Octave Mirbeau, Marie Claire, a reçu le Prix Femina en 1910. Les ventes dépassèrent les cent mille exemplaires.

    Marguerite Audoux fréquenta des écrivains, dont Léon-Paul Fargue, Valery Larbaud, Léon Werth, Octave Mirbeau, André Gide et Romain Rolland (au piano, ci-dessous, chez lui dans sa maison de Vézelay).

    Rencontre avec Martine LIÉGEOIS, présidente de l’Association Romain Rolland. L’occasion de revenir sur la vie et l’oeuvre du Prix Nobel de littérature 1915, né en 1866 à Clamecy, et mort à Vézelay en 1944 dans sa maison qui abrite désormais le Musée Départemental d’Art Moderne.

    Elle rappelle l’histoire de la création de l’association Romain Rolland et le legs des Zervos en 1970 à Vézelay. Accompagnée de Jean LACOSTE, agrégé de philosophie et germaniste,  elle revient sur la publication du « Journal de Vézelay. 1938-1944« , paru en 2013, aux Ed. Bartillat. Soulignons que Martine Liégeois a édité et préparé scientifiquement les « Carnets d’Italie 1889-1891 » de Romain Rolland, aux Éditions Bartillat (2025).

    LIENS INTERNETS UTILES :

    Site d’Ella BALAERT.

    Association Romain Rolland. 

     

    1 hr 1 min
  • Hommage à Didier DECOIN ( 1945- 2026). Rediffusion d’un entretien enregistré en janvier 2012, à Dijon.

    Wagon-Livres rend hommage au romancier Didier DECOIN, disparu le 5 août 2026, à l’âge de 81 ans, prix Goncourt 1977, et ex-Président de l’Académie Goncourt, de 2020 à 2024. Nous vous proposons en nouvelle diffusion un entretien enregistré à Dijon, en janvier 2012, alors que le romancier était l’invité du Club des Écrivains de Bourgogne, pour y présenter « Une Anglaise à bicyclette » (Ed. Stock).

    Pour écouter l’émission :

    http://www.yannickpetit.fr/press/audio/20260815.mp3

     

    Né à Boulogne-Billancourt, le 13 mars 1945, Didier DECOIN est le fils de Juliette Charpenay et du cinéaste Henri DECOIN, à qui il avait rendu hommage, en 2006, dans « Henri ou Henry. Le roman de mon père ».

    Didier DECOIN (à droite), invité du Club des Écrivains de Bourgogne, dans les Salons du Sofitel La Cloche (Dijon, le 18 janvier 2012).

    Didier DECOIN a d’abord été journaliste à France-Soir (alors premier quotidien français par le tirage), au Figaro (en collaborant aux pages littéraires du quotidien) ainsi que critique cinéma à VSD. Si sa première oeuvre est une pièce de théâtre, il se tourne vite vers le roman, dans lequel il exprime sa passion pour l’Amérique. A 32 ans, il est déjà l’auteur de sept romans lorsqu’il reçoit le Goncourt pour  » John l’Enfer « , roman vertigineux et délirant mettant en scène un Cheyenne  laveur de carreaux à New York.

    Didier DECOIN poursuit son œuvre avec d’autres romans comme  » L’Enfant de la mer de Chine  » (1981),  » Les Trois vies de Babe Ozouf  » (1983),  » Meurtre à l’anglaise  » (1988),  » La Femme de chambre du Titanic  » (1991),  » Madame Seyerling  » (2002),  » Avec vue sur la mer  » (2005),  » Henri ou Henry : le roman de mon père  » (2006). Mentionnons aussi le « Dictionnaire amoureux de la Bible », en 2009,qui fait écho à son essai précédent « Jésus, le Dieu qui riait » (Ed. Stock).

    Didier DECOIN avait publié l’un de ses plus beaux livres, et l’un des plus singuliers, mené avec brio sensible et lyrique de conteur-né. Ce « Bureau des jardins et des étangs » nous plongeait dans le Japon médiéval, à travers le destin d’une jeune paysanne, Miyuki, dont le mari, pêcheur de carpes pour la Cité impériale, venait de mourir noyé.

    Son dernier livre a paru en avril 2026 : « Maypops » (Ed. Stock) dans lequel il revient sur un fait divers dramatique se déroulant en Caroline du Sud, État ségrégationniste alors sous l’emprise du Ku Klux Klan, en 1944, impliquant un jeune adolescent noir de 14 ans, George Stinney Jr, accusé à tort d’avoir assassiné deux fillettes, et condamné à mort sans preuves ni mobile.

    Didier DECOIN a aussi travaillé pour le cinéma et la télévision en adaptant notamment de grandes œuvres littéraires : « Les Misérables », Cinq-Mars d’Alfred de Vigny, « Le Comte de Monte Cristo » de Dumas père (série de Josée Dayan) pour lequel il obtient, en 1999, le Sept d’or du meilleur scénario. On lui doit également les scenari de « La Merveilleuse visite » de Marcel Carné (1974), d' »Un bon petit diable » de Jean-Claude Brialy, d' »I… comme Icare » d’Henri Verneuil, film porté par Yves Montand, et en 1960, de « Dancing Machine » (coauteur), avec dans le rôle principal, Alain Delon.

    Il a été élu à l’Académie Goncourt en juin 1995, au couvert du poète, romancier et éditeur Jean Cayrol. En 2020, il a été nommé président de l’institution presque centenaire, succédant à Bernard Pivot, avant d’en démissionner au printemps 2024. C’est sous sa présidence qu’avait été créée, en 2022, une déclinaison de la célèbre récompense littéraire, le prix Goncourt des détenus, soutenu par le Centre national du livre (CNL) et les services pénitentiaires de l’Etat, qui permet à 500 détenus de quarante établissements de lire la quinzaine de romans figurant chaque année sur la première liste tant attendue du Goncourt, et de participer activement à une distinction littéraire.

    Féru de navigation, il a longtemps été chroniqueur à la revue Neptune Moteur. Il avait également présidé l’association des Ecrivains de marine, créée par Jean-François Deniau il y a une vingtaine d’années, en partenariat avec la marine nationale, et qui comptait parmi ses membres Sylvain Tesson, Isabelle Autissier, Yann Queffélec…

    Au cours de cette émission, Didier DECOIN revient sur son dernier roman,  » Une Anglaise à bicyclette  » (Ed. Stock). Ce roman déroule le destin d’une petite orpheline Sioux, dont les parents ont été massacrés par la cavalerie américaine en 1890, et qui va être adoptée par un photographe britannique qui va lui offrir une vie nouvelle dans l’Angleterre victorienne. On y croise Sir Arthur Conan Doyle, des fées et … une bicyclette.

    1 hr
  • Laure GASPAROTTO, « Quand l’Orient inventait le vin » (Ed. Grasset).

    Entretien avec Laure GASPAROTTO pour « Quand l’Orient inventait le vin » (Ed. Grasset). Une émission enregistrée le 24 juin 2026, au Grand Hôtel de la Cloche, à Dijon, alors que l’auteure était l’invitée du Club des Ecrivains de Bourgogne.

    Pour écouter l’émission :

    http://www.yannickpetit.fr/press/audio/20260704.mp3

     

    C’est l’histoire extraordinaire du vin, puisqu’on trouve les premiers sarments dans le Caucase il y a dix siècles. Mais le vin lui-même est né en Perse, non loin de Chiraz, il y a deux mille cinq cent ans. Sur une terre magnifique et presque rêvée. C’était une boisson précieuse, légendaire, qu’on trouve sur les bas-reliefs aux mains des rois de Perse, depuis Darius Ier… et bientôt jusqu’à nous. Comme l’écrit le géographe Roger Dion  : «  Il n’y a pas de grands vignobles sans moyen de communication  ».

    Après son Si tu veux la paix, prépare le vin, qui révélait sa passion de la Bourgogne et de ses moines inventeurs, Laure Gasparotto nous offre un incroyable récit sur l’invention du vin  : en Perse, l’Iran d’aujourd’hui, où se développa autrefois, avant d’être interdit par l’Islam, un art unique de la vinification, sous un climat ensoleillé, dans des amphores en terre cuite, et aussi, peu à peu, un art poétique incarné par Hâfez ou par Khayyâm dans ses Rubayat… Cette évocation est possible grâce à la rencontre avec l’extraordinaire famille Makaremi, exilée en France  : Masrour, docteur en neuroscience et médecin, a créé près de Bergerac un «  Cyrhus  » unique, petite parcelle rêvée de Perse chez nous. Comme un fil à travers le temps, cet arôme, cette liqueur nous transporte et nous enseigne.

    Dans ces pages inspirées, on croise des moines et des prophètes, on évoque des texte en araméen et des voyageurs du passé, on prie les dieux de la vie et du vin  : une passion joyeuse, pacifique et réconciliatrice.

    1 hr
  • 90 ans du Front populaire dans l’Yonne (2e et dernière partie). Avec : Sophie BARRé, Denis MARTIN et Frédéric GAND (ADIAMOS 89).

    Le 26 novembre 2016, ADIAMOS 89 (l’Association pour la diffusion, l’information, l’archivage des mouvements sociaux) organisait un colloque sur le Front populaire dans l’Yonne. Les Actes de ce colloque sont désormais disponibles en librairie ou sur le site internet de Adiamos 89.

    A l’occasion du 90e anniversaire du Front populaire, nous vous proposons, en nouvelle diffusion, une émission enregistrée en 2018.

    Pour écouter l’émission :

    http://www.yannickpetit.fr/press/audio/20260613.mp3

     

    Trois membres de ADIAMOS 89 reviennent sur cette année 1936 dans l’Yonne, et sur la manière dont ces événements ont été vécus dans ce département.

    Invités : Sophie BARRÉ, Denis MARTIN et Frédéric GAND, historiens et membres de ADIAMOS 89 (Association pour la Documentation, l’Information et l’Archivage des MOuvements Sociaux). 

    Autant que par les événements politiques nationaux (agitation des ligues d’extrême droite en 1933 et 1934, qui fait craindre que la France soit à son tour menacée par le péril fasciste) et internationaux (progression du fascisme en Europe, remilitarisation de la Rhénanie en mars 1936), l’unité de la gauche est à nouveau rendue possible par le changement brusque de stratégie du PCF, qui abandonne, sur ordre du Komintern, la stérile stratégie « classe contre classe » pour une politique de rapprochement avec les autres forces de la gauche, jusque-là accusée de trahir les intérêts du peuple.

    Les émeutes parisiennes du 6 février 1934, organisées par les ligues d’extrême droite, ont convaincu les antifascistes qu’il existait désormais un réel danger de coup d’état fasciste dans notre pays : la grève générale du 12 février suivant mobilise un grand nombre de manifestants dans l’Yonne, comme dans toute la France. Dans les foules imposantes qui défilent à Auxerre, Sens, Migennes, Saint-Florentin, Tonnerre etc., se retrouvent au coude à coude communistes, socialistes, syndiqués de la CGT et de la CGTU, membres de la Ligue des Droits de l’homme, membres des comités de lutte contre la guerre et le fascisme. L’unité se réalise spontanément à la base, avant même d’être concrétise par les instances dirigeantes. Un comité national de Rassemblement populaire s’efforce de regrouper tous les partis et organisations de gauche, et le 27 juillet 1934, le PCF et la SFIO signent un pacte d’unité d’action. En octobre, Maurice Thorez, leader du PCF, emploie, pour la première fois, l’expression de Front populaire et lance un appel aux radicaux, jusqu’alors restés à l’écart, pour qu’ils rejoignent les autres formations de gauche.

    Un Comité départemental de Front populaire se constitue dans l’Yonne, dont le secrétaire général est Jules Pourin, un socialiste auxerrois.

    Pourtant lors du premier tour des élections législatives, en avril 1936, il n’y a pas de candidats uniques de la gauche. Les deux représentants de la droite modérée, Flandin et Perreau-Pradier, sont réélus dès le premier tour dans leurs fiefs respectifs (Flandin dans la deuxième circonscription Auxerre-Avallon avec un score confortable de 62% des suffrages, Perreau-Pradier plus difficilement avec 50,2 % des suffrages dans la deuxième circonscription Joigny-Tonnerre). Mais dans la première circonscription Auxerre-Avallon, le député sortant, maire d’Auxerre, Jean-Michel Renaitour, socialiste indépendant, bien que désavoué et combattu par les partis socialiste et communiste, l’emporte lui aussi au premier tour, profitant de la dynamique du Front populaire dont il a déclaré soutenir le programme. Au second tour, le 3 mai, à l’appel des différentes formations composant le Front populaire, les électeurs de gauche appliquant la discipline républicaine élisent deux socialistes, Maxence Roldes dans la première circonscription Joigny-Tonnerre et Paul Campargue dans la circonscription de Sens. La tactique unitaire a donc redonné la majorité à la gauche dans l’Yonne, mais a profité essentiellement aux socialistes aux dépens des radicaux, tandis que le PCF est sorti de son isolement et a gagné des électeurs (il est monté à 9% des voix au premier tour dans le département) et des militants (environ un millier).

     Après les grèves de juin 36, qui touchent la plupart des établissements industriels de l’Yonne, la gauche icaunaise célèbre sa victoire par un grand meeting du Front populaire rassemblant plus de 10 000 personnes à Auxerre, le 12 juillet 1936.

     

    Lien utile :

    Site de ADIAMOS 89.

    1 hr
  • 90 ans du Front populaire dans l’Yonne. Avec Sophie Barré, Frédéric Gand et Denis Martin (ADIAMOS 89).

    Le 26 novembre 2016, ADIAMOS 89 (l’Association pour la diffusion, l’information, l’archivage des mouvements sociaux) organisait un colloque sur le Front populaire dans l’Yonne. Les Actes de ce colloque sont désormais disponibles en librairie ou sur le site internet de Adiamos 89.

    A l’occasion du 90e anniversaire du Front populaire, nous vous proposons, en nouvelle diffusion, une émission enregistrée en 2018.

    Pour écouter l’émission :

    http://www.yannickpetit.fr/press/audio/20260606.mp3

     

    Trois membres de ADIAMOS 89 reviennent sur cette année 1936 dans l’Yonne, et sur la manière dont ces événements ont été vécus dans ce département.

    Invités : Sophie BARRÉ, Denis MARTIN et Frédéric GAND, historiens et membres de ADIAMOS 89 (Association pour la Documentation, l’Information et l’Archivage des MOuvements Sociaux).

     

    Lien utile :

    Site de ADIAMOS 89.

    0 min
  • Maud SIMONNOT, « Le Feu et la Rose » (Ed. de L’Observatoire).

    Pour écouter l’émission : 

    http://www.yannickpetit.fr/press/audio/20260523.mp3

     

    Présentation :

    Il existe une île aux confins bleutés et aux ciels purs, en plein milieu de la France. Dans ses vastes forêts, cette île secrète abrite des loups, des sirènes et des orphelins…

    C’est là, parmi les bruyères et les digitales pourpres du Morvan, qu’ont vécu une fillette anglaise prénommée Lily – la Rose du titre – et un certain Jean Genet – le Feu.

    En parcourant ce paradis sauvage, j’ai redécouvert leurs incroyables destins croisés, mais aussi la magie intacte de mon enfance.

    M. S.

    0 min
  • Olivier WEBER, « Ma vie avec Nerval » (Ed. Gallimard) – Rediffusion –

    Entretien avec Olivier WEBER pour « Ma Vie avec Nerval » (Ed. Gallimard). Rediffusion.

    Écouter l’émission  :

    http://www.yannickpetit.fr/press/audio/20260207.mp3

     

    « Je voyage pour vérifier mes rêves », a écrit Gérard de Nerval. Comme lui, je n’ai pas eu de quoi nourrir une nostalgie de l’enfance. Je me souviens des punitions infligées par la religieuse à l’orphelinat pour mes lectures la nuit sous la couverture à la lueur de la lampe de poche. J’avais neuf ans. Je recommençais néanmoins et la poésie devint une échappée irremplaçable. Comme Gérard de Nerval, j’ai voyagé vers l’Orient, l’Égypte, la Turquie, les caravansérails au fil de la route de la Soie puis l’Afghanistan et quelques terres en feu. J’ai connu la mélancolie qui mène à la création, entre tristesse et énergie vitale. Je me suis promené sur les pas du poète à Paris, autour des phalanstères où, avec d’autres écrivains, il goûtait aux charmes du club des Haschichins en déclamant des vers. Il a été de ces boussoles qui vous guident pour découvrir votre vérité d’homme.

    « La nuit sera noire et blanche. » Par-delà les siècles et les ténèbres, il m’a indiqué la lumière.
    O. WEBER.

    L’entretien avec Bernard WEBER a été enregistré le 29 octobre 2025, alors que l’auteur était l’invité du Club des Ecrivains de Bourgogne, à Dijon.

    0 min
  • Vincent CROUZET, « Le jour où je suis devenu espion » (Ed. de L’Observatoire).

    Ancien agent de renseignement à la DGSE, Vincent Crouzet nous raconte comment il est devenu espion. 1er titre de la coll. « Jour J ».

    Écouter l’émission  :

    http://www.yannickpetit.fr/press/audio/20260509.mp3

    « Je souhaite évoquer non pas un mais des jours J, ceux qui m’ont construit dans mon activité d’agent de renseignement. À l’origine, les grands romans d’espionnage anglo-saxons et la conscience de m’inscrire dans un contexte de fin de Guerre froide et de lutte entre l’Ouest et l’Est. Puis la période très particulière du recrutement, les premiers pas sous la tutelle de maîtres espions, l’enthousiasme des premières “projections” (Liban, Angola)…

    Je souhaite raconter ce monde fantasmatique à hauteur d’homme : narrer un métier qui s’appuie sur les forces et les faiblesses de chacun, au sein du “Service clandestin”, composé de personnalités audacieuses sachant courir le monde. Il y sera question évidemment de manipulations, d’apprentissage de légendes, de couvertures, d’infiltration dans des milieux criminels, d’échecs, mais aussi de quelques succès ayant pleinement contribués au service de mon pays. Ce témoignage permettra, je l’espère, la découverte d’univers méconnus, comme celui des marchands d’armes et celui, fascinant, du monde du diamant auprès duquel j’ai travaillé sous couverture pendant plus de dix ans. Et il mettra en avant l’efficience d’un service de renseignement, égal de toutes les grandes agences, celui de mon pays : la DGSE. »

    1 hr
  • Jean-Louis FAIVRE, pour son roman « Mathurin Petit Paris ».

    Entretien avec Jean-Louis FAIVRE pour son roman « Mathurin petit Paris » (Atelier Plein Chant).

    Une émission enregistrée en public le 19 mars 2026, à la Galerie de peintures de l’artiste Yannick PERRIN, à Semur-en-Auxois, dans le cadre du Cercle des Auteurs bourguignons, initié par Cyril Lefèvre, de la Librairie de la Poste.

    Fils de paysans, Jean-Louis FAIVRE est né à Pontaubert, petit village de l’Yonne situé non loin d’Avallon. Après l’école communale, il a poursuivi ses études au collège et au lycée d’Avallon. Il y  découvre les grands auteurs, et surtout Rimbaud, un poète qu’il admire et lit régulièrement. Il fut instituteur, notamment à Vézelay. Aujourd’hui à la retraite, il vit à Alligny-en-Morvan (Nièvre) où il se consacre à ses passions :  l’écriture et la peinture. Il aime à rappeler que Jean GENET y a passé treize années de sa vie dans une famille nourricière. Une plaque commémorative a été apposée sur la maison où défila l’adolescence du romancier en présence du président François Mitterrand en 1985.

    Jean-Louis FAIVRE est aussi l’auteur de plusieurs romans dont « La trilogie des loups« , « Le fou de Verdun« , Prix littéraire du Morvan Henri Perruchot 2018, et « L’esprit de la montagne » paru au printemps 2021, qui sont présentés et évoqués dans l’émission.

    Pour écouter l’émission : (disponible à l’écoute à compter du lundi 04 mai 2026). 

    http://www.yannickpetit.fr/press/audio/20260502.mp3

    0 min

About Yannick Petit

From the publisher's feed

"Wagon-Livres" (Radyonne, 90.5 FM), émission littéraire.