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  • 6 minutes avec Denis Berdoz, directeur général des TPG

    Les TPG ont lancé une campagne de recrutement de 200 conducteurs. Denis Berdoz, le directeur général des TPG, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Comment d’un métier que le personnel nous a décrit comme harassant, vous en faites un poste attractif?

    "Je ne nie pas qu'il y a un certain nombre de contraintes liées à ce métier, mais il y a aussi, beaucoup d'avantages: rejoindre une entreprise en pleine croissance, stable sur le marché. On offre du temps partiel, y compris pour la conduite, ce qui est nouveau ; des horaires connus à l'avance ; la formation est entièrement assurée et payée par les TPG. Notre priorité est au recrutement local: 40% de nos embauches se font en partenariat avec l'Office cantonal de l'emploi".

    "Nous avons convenus d'un accord pour les cinq prochaines années et qui devrait nous permettre de travailler de manière plus sereine et constructive tous ensemble"

    Cette campagne de recrutement est la réponse à un long bras de fer avec les syndicats qui ont menacé même d’une grève s’ils n’obtenaient pas ces embauches supplémentaires. Pas la première fois que la direction fait volte face. Ce sont donc les syndicats qui dirigent à présent les TPG?

    "Il y a pas mal de partie prenante, dont les partenaires sociaux. Les discussions sont toujours assez difficiles avec des menaces voire des grèves avérées. Mais nous avons fait un très gros travail, ces derniers mois: nous avons convenus d'un accord pour les cinq prochaines années et qui devrait nous permettre de travailler de manière plus sereine et constructive tous ensemble".

    7 min
  • 6 minutes avec Darius Azarpey, membre du comité d’initiative “Pour une politique sportive ambitieuse”

    La politique sportive, bientôt inscrite dans la constitution cantonale? Le Conseil d’Etat a, en tout cas, validé l’initiative “Pour une politique sportive ambitieuse”. Un texte qu’il soutient d’ailleurs et qui demande, entre autres, davantage d’infrastructures. Darius Azarpey, membre du comité d'initiative, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac. 

    Votre initiative “Pour une politique sportive ambitieuse” a été validée par le Conseil d’Etat qui soutient d’ailleurs cette idée. Cette initiative vise à à réunir les acteurs pour créer une politique cohérente en faveur du sport et de sa pratique, garantissant un accès adéquat et universel aux infrastructures sportives et encourageant des partenariats efficaces avec les organismes privés. Pas un texte d'une grande originalité!

    "Cette initiative est le fruit d'un compromis, de longues discussions pour arriver à une forme unanimité. On s'est habitué, en politique, à Genève, à ce que les textes politiques clivent. L'objectif était de répondre à un vrai enjeu. C'est un signal positif! On souhaite que le canton ait un rôle à jouer pour le sport amateur et que les organismes privés soient aussi intégrés dans les consultations".

    Ce texte ne va pas activer les infrastructures:

    "Je crois en la politique des petits pas. Graver une mise à disposition de ressources financières de la part de l'Etat, dans la constitution, n'est pas la bonne méthode. La bonne méthode c'est la politique des petits pas, mettre en place un cadre clair qui indique au canton qu'il a un rôle a joué. Quand on parle du Plan stratégique cantonal du sport, la vision de Thierry Apothéloz, c'est de dire, nous, canton, on s'intéresse au sport élite. La prérogative des communes c'est de s'intéresser au sport amateur. Nous on souhaite changer cela! Quand cette vision sera proposée, Thierry Apothéloz viendra peut-être avec des demandes de finances qui s'inscriront dans cette vision".

    7 min
  • 6 minutes avec le conseiller d'Etat chargé du territoire, Antonio Hodgers

    Le Grand Conseil a accepté péniblement le projet de loi climat. Il a voté une résolution pour l’abandon de la Vision transfrontalière territoriale et il a rejeté la politique d’aménagement et de logement du Conseil d'Etat. Une véritable fronde des députés contre Antonio Hodgers. Le Conseiller d'Etat chargé du territoire était invité de Béatrice Rul, à 7h30.

    7 min
  • 6 minutes avec Paule Mangeat, conseillère municipale PS en Ville de Genève

    Les Francofolies de Genève. Elles n’existent pas encore mais elles pourraient voir le jour, dès mars 2026. La motion qui souhaite adaptée la franchise a été acceptée, lundi, à l’unanimité par le Municipal. Le texte propose donc de reprendre le concept français de concerts francophones avec l’objectif de mieux faire connaître les artistes locaux. Ces Francofolies remplaceraient Voix de Fête. Paule Mangeat, l'auteur de la motion, était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Votre motion pour la création de Francofolies, à Genève, a été acceptée, lundi, à l’unanimité. Satisfaction, soulagement?

    "Une grande satisfaction. Je suis ravie de l'enthousiasme qu'a provoqué ma motion au Conseil municipal et qu'on puisse le mettre en place à Genève. On achèterait le label Francofolies, qui existe partout dans la francophonie, et cela nous permettrait d'exploiter le label mais aussi de bénéficier de leur savoir faire pour en faire un succès".

    A quoi ce festival va ressembler, concrètement?

    "Le festival Voix de Fête se transformerait en Francofolies de Genève. On garderait la période de Voix de Fête qui est la semaine de la francophonie, à Genève. On inscrirait Genève dans cette semaine de la francophonie. Nos artistes d'expression francophone ont du mal à passer les frontières. Là, on leur ouvrirait un réseau international gigantesque et des possibilités de travail. Ca nous permettrait, à Genève, de mettre en place une série de résidence pour faire travailler nos artistes et de leur faire passer des étapes artistiques de professionnalisation".

    7 min
  • 6 minutes avec Marie Barbey-Chappuis, conseillère administrative chargée de la sécurité et des sports

    C'est un été festif qui s'annonce à Genève: nouveaux bains au pied du Jet d'eau ; Genève, Genève, nouvelles animations en août avec un grand spectacle lacustre, des concerts, des soirées dansantes, animations et activités pour enfants. La conseillère administrative chargée de la sécurité et des sports, Marie Barbey-Chappuis était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    La Nati s'est qualifiée, dimanche soir, pour les 1/8e de finale de l'Euro grâce à son excellent match nul, 1-1, face à l'Allemagne. Un match que nous avons pu suivre sur la fanzone de Plainpalais, mais aussi dans les bars. Car vous avez finalement décidé d’autoriser les retransmissions dans les bars. C’est compliqué de garder une mesure aussi impopulaire à moins d’un an des élections communales...

    "C'est une mesure qui existait depuis toujours et qui n'avait jamais posé de problème. Mais c'est vrai que nous sommes à douze mois des élections et ça c'est donc un petit peu agité. Mais l'important c'est que tout s'est bien passé à la fanzone, dimanche soir.  Le dispositif de sécurité à l'intérieur et à l'extérieur a très bien fonctionné. Il y avait encore plus d'affluence que mercredi. On avait montré une ouverture en autorisant les retransmissions à partir des 1/4 de finale. C'était un arbitrage entre l'animation et la tranquillité publique. On a 2'000 terrasses en Ville de Genève et des milliers d'habitants qui vivent au dessus de ces terrasses. Au vu des événements de mercredi, de cette bousculade qui aurait pu mal tourner, la décision a été de tenir compte de ce fait nouveau et de s'adapter. L'objectif était de libérer la pression sur cette fanzone".

    Autre nouveauté d’ici deux semaines, ces bains au pied du Jet d’eau. Une idée qui fait penser au Badi de Zurich. Ils ont aussi de chouettes initiatives les Suisses alémaniques..

    "Je suis très heureuse de pouvoir concrétiser ce projet. Nous aurons donc deux bassins de 27 mètres de long, au pied du Jet d'eau, avec une vue fantastique. On pourra venir y faire ses longueurs mais aussi en famille. Il y aura aussi une buvette, casiers, douches et profiter du lac. Notre objectif est vraiment de rendre les rives aux Genevois, d'embellir notre Ville, de faire en sorte que ces quais soient vivants"

    7 min
  • 6 minutes avec Pablo Cassina, organisateur d'AtletiCA

    Le meeting international d'athlétisme de Genève, AtletiCA, est organisé, samedi, au stade du Bout-du-Monde. Pablo Cassina, son organisateur, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Ce samedi, le meeting d’athlétisme de Genève, Athletica. Comment se passe ce sprint final…

    "On souhaiterait avoir quelques jours de plus pour finaliser les détails. Mais en même temps, il y a un engouement incroyable avec une électricité positive. Beaucoup d'athlètes sont arrivés, quelques uns depuis une semaine. On va accueillir beaucoup d'athlètes de nombreux pays".

    Un beau plateau avec notamment le récent champion d'Europe du 200 mètres, le Genevois, Timothé Mumenthaler:

    "Il sera, effectivement, là mais sur 100 mètres. Il faut s'imaginer la pression soudaine qu'il a vécue après ce titre. Il a donc préféré ne pas prendre de risques, notamment musculaire, on va donc le voir sur 100 mètres et ça va être une merveille".

    Vous avez reçu beaucoup de demandes, en cette année olympique:

    "Tous les quatre ans, on a un pic de demandes. Il y a des enjeux très forts, les athlètes doivent faire des meetings et des points pour se qualifier pour les J.O. Samedi, on aura 250 athlètes qui ne sont pas encore qualifiés. AtletiCA demande une année de travail, presque quotidien, en tant que bénévole".


    7 min
  • 6 minutes avec Cenni Najy, responsable politique au Centre Patronal, spécialiste relations avec l’Union européenne

    Un quart de siècle de bilatérales, ça se fête! Une célébration est organisée, ce mercredi, à partir de 12h, Promenade de la Treille par l’Alliance ouverte+souveraine. Cenni Najy, responsable politique au Centre Patronal, spécialiste des relations avec l’Union européenne, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Les bilatérales avec l’Union européenne fêtent leurs 25 ans. Ces bilatérales, un pari gagnant ou pas pour la Suisse?

    "C'est une success story à tout point de vue: au niveau économique et démocratique. Au niveau économique, elles ont apporté une certaine prospérité à la Suisse, avec la libre circulation des personnes qui a permis de flexibiliser le marché du travail. Le taux de chômage est identique à celui des années 90 et les entreprises ont pu recruter des profils qu'elles ne trouvaient pas à l'époque".

    Quand le peuple a refusé de rejoindre l’Espace économique européen, en 1992, les pro européens annonçaient un désastre pour l’économie suisse. Tout s’est finalement bien passé?

    "Ils ont eu tort! Il y a eu catastrophisme qui était probablement mal placé. Les accords bilatéraux consistent en une solution de compromis, entre la marginalisation et l'adhésion. Au niveau démocratique, c'est aussi un succès: le peuple suisse s'est toujours prononcé en faveur de la poursuite de ces accords".

    7 min
  • 6 minutes avec David Martin, député Vert

    Les partis de Gauche, les syndicats et des associations lancent, ce mercredi, un référendum contre la loi votée par le parlement, qui autorise les propriétaires concernés par un plan d’aménagement à convoquer un référendum communal consultatif. Le député Vert, David Martin, était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    7 min
  • 6 minutes avec Nathalie Hardyn, directrice du département politique de la CCIG

    Le grand “oui” des patrons genevois et vaudois à l’élargissement de l’A1, entre Nyon et le Vengeron. La CCIG, la FER Genève, le Centre Patronal, la CVCI et la Fédération vaudoise des entrepreneurs. Un projet urgent pour désengorger cet axe, selon les faîtières. Ce passage à trois voies, d’un coût de 900 millions de francs, est soumis à référendum le 24 novembre prochain. Nathalie Hardyn, la directrice du département politique de la CCIG était invitée de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

    Les milieux patronaux genevois et vaudois partent en croisade contre le référendum qui s’oppose à l’élargissement 2x3 voies du tronçon Nyon / Le Vengeron. Il ne faut surtout pas toucher à la voiture!

    "Les milieux économiques veulent aussi un développement du ferroviaire mais l'on ne peut pas reporter tout le trafic sur le rail, raison pour laquelle on a besoin d'élargir ce tronçon de 19 kilomètres. Depuis l'inauguration de l'A1, en 1964, la population suisse est passée de 5,3 millions à 9 millions. Les besoins augmentent et le Conseil fédéral et le parlement ont décidé d'élargir plusieurs tronçons autoroutiers. Il faut aussi désengorger le réseau secondaire".

    Les opposants estiment que cet élargissement sera rapidement saturé:

    "L'augmentation se fera vraiment à la marge car le trafic des routes secondaires va se reporter sur l'autoroute. Les gens se déplacent parce qu'ils en ont besoin. Les 2/3 du trafic de marchandises passent par les routes, en Suisse. Il faut donc élargir les autoroutes mais aussi développer l'offre ferroviaire, mais les échéances ne sont pas les mêmes: 2050 / 2060 pour le ferroviaire, c'est très long. Pour l'autoroute, c'est 2035 / 2040, il faut les deux projets".

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