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Or


Genève Aéroport célèbre les six mois de sa nouvelle aile est. L'inauguration avait dû être reportée à cause d'Omicron. Une aile est, qui a permis à l'aéroport d'entrer dans une nouvelle dimension, pour son directeur général, André Schneider:
"Beaucoup de passagers apprécient cette amélioration de la qualité de l'accueil. On a eu quelques maladies de jeunesse, les premières semaines (...) on innove dans beaucoup de domaines, nous avons des installations qui n'existent nulle part ailleurs. C'est vraiment ce qu'il nous fallait pour continuer à être attractif pour les vols intercontinentaux".
Comment va l'aéroport de Genève?
"On a vécu une remontée extrêmement rapide: on était encore à 40% à la mi juin de l'année dernière, nous sommes à 80%. Pour la fin de l'année, nous estimons que nous devrions être à 14, 15 millions de passagers, avec des journées à 40'000 passagers".
L'aéroport de Genève a connu quelques difficultés avec le retour des passagers, en février. A quoi s'attendre, pour cet été?
"On était dans une situation très spéciale: une des compagnies d'assistance au sol a été victime d'une cyber attaque et a dû tout gérer avec du papier (...) Nous avons tout fait pour être bien préparé, cet été: en Suisse, nous n'avons plus de restrictions liées au Covid, mais il y a encore beaucoup de pays qui en ont. En Europe, de nombreuses compagnies aériennes manquent de personnel avec des annulations de dernière minute. Nous sommes confiants!"
Le directeur général, André Schneider, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Uzma Khamis Vannini est devenue la première citoyenne du canton. Elle va, à présent, devoir contenir les séances parfois agitées du Conseil municipal. Des turbulences que la nouvelle présidente préfère prendre avec le sourire:
"Il faut que chacun garde son âme d'enfant" a-t-elle expliqué sur Radio Lac. "L'âme d'enfant c'est aussi la créativité, l'imagination, la rêverie. Pourquoi se contenter de chahuter? On peut être sérieux sans être insultant et en ayant de l'humour (...) On constate que les débats se polarisent depuis ces dix dernières années et le Conseil municipal est l'un des rares derniers bastions où l'on peut échanger. Cet échange c'est ce qui est notre plus-value (...) On a pris l'habitude d'échanger avec moins de 200 caractères (...) et simplifier sa pensée".
La nouvelle présidente du Conseil municipal de la Ville de Genève était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
L'Assemblée des délégués du PLR a désigné ses candidats pour le Conseil d'Etat: la sortante Nathalie Fontanet et la maire de Carouge, Anne Hiltpold, ont la délicate mission de reconquérir le siège perdu en 2021.
"L'Assemblée a décidé de partir avec deux candidats, en vue de l'alliance de droite, souhaitée. Nous avons fait ce choix difficile de ne retenir que deux candidates (...) ce qui compte pour nous, c'est vraiment la compétence (...)" a expliqué le président du PLR Genève, Bertrand Reich. "Parmi les personnes qui auraient pu être candidates, un certain nombre avait d'autres projets et ne souhaitaient pas se présenter"
L'Assemblée des délégués a également opté pour une stratégie d'alliance élargie avec le Centre et l'UDC:
"Chacun doit désigner clairement le chemin qu'il veut emprunter. Nous, nous avons tendu la main à l'UDC et au Centre pour dire: menons ensemble un projet commun ce qui veut dire: discutons d'abord sur le fonds! On ne fait pas une alliance, pour une alliance. Si on veut gagner ces élections, ce n'est pas pour le plaisir de les gagner mais parce qu'on a un projet à porter."
Cette élection s'annonce avec l'ombre de Pierre Maudet, sur le PLR:
"Moi, président du parti, Pierre Maudet ne réintégrera pas le PLR (...) Il y a des points de divergences avec lui. Pour nous, il n'est plus un PLR, il peut faire son chemin (...)"
Bertrand Reich, le président du PLR Genève, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
La Suisse va être élue au Conseil de sécurité de l'ONU, pour deux ans. Un siège qui va apporter beaucoup au pays:
"C'est bien pour la Suisse, à court terme et à long terme" pour Joelle Fiss, analyste des droits de l'Homme au sein des organisations internationales. "A court terme, ça peut ouvrir des portes, renforcer le réseautage, trouver de nouveaux partenaires pour des projets nationaux.... A long terme, c'est vraiment très bien pour l'image de la Suisse, c'est l'équivalent, en politique internationale, d'une vidéo de Roger Federer, pour le sport!"
Cela fait seulement 20 ans que la Suisse a intégré l'ONU. N'est-ce pas en contradiction avec le principe de neutralité?
"La Suisse participe aux différents organes de l'ONU, depuis 20 ans. Il ne faut pas penser que la Suisse qui siège dans les organisations internationales ne fait que s'abstenir, ce n'est pas du tout le cas. Elle prend souvent des positions controversées. C'est un mythe de se dire que la neutralité c'est de ne pas avoir une opinion".
Quel rôle peut jouer la Suisse, au sein de ce Conseil de sécurité?
"Ce n'est pas parce que la Suisse n'est pas une grande puissance, qu'elle ne peut pas agir. Au contraire! C'est parce que c'est un petit pays qu'elle peut se permettre des choses que les grands puissances ne peuvent pas. Souvent des pays non permanents au Conseil de sécurité, ont beaucoup contribué".
Joelle Fiss, analyste des droits de l'Homme au sein des organisations internationales et députée PLR, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
La députée verte, Sophie Desbioles, a déposé une question écrite au Conseil d’Etat, sur le bien fondé d’une Journée du lait dans les écoles. Elle propose que cette journée soit remplacée par une Journée des alternatives aux produits laitiers. Ce qui a déclenché un tollé au sein des milieux laitiers:
"C'est une question essentielle qui concerne l'alimentation et les jeunes" a expliqué, sur Radio Lac, la cheffe du groupe Les Verts, au Grand Conseil, Marjorie de Chastonay. "C'est important de se demander s'il y a uniquement le lait comme boisson saine, ou moins saine, car il y a des études qui prouvent que ce n'est pas toujours si sain de boire du lait quand on est grand. C'est raisonnable de poser la question au Conseil d'Etat".
Cette question du lait est très symbolique:
"On est souvent associé au pays des vaches mais c'est pertinent car nous sommes dans un questionnement lié à l'alimentation. Tout ce qui touche à l'alimentation crée des émotions fortes car c'est lié à l'intime, mais c'est d'actualité: la question de l'obésité, de la surconsommation, de la surproduction".
Cette question écrite fait suite à la polémique sur l'interdiction de manger de la viande, pour les candidats au Conseil d'Etat et au Grand Conseil:
"Je pense que c'est un débat qui doit être mené comme, à l'époque, le débat sur les voitures. Dès que l'on parle de supprimer une voie de circulation, c'est un scandale à Genève. Ce débat sur l'alimentation touche à la santé, à l'éthique animale et à l'environnement".
Marjorie de Chastonay, la cheffe du groupe Les Verts au Grand Conseil, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Pierre-André Loizeau vient de prendre sa retraite après 16 ans à la tête du Conservatoire et Jardin Botaniques de la Ville de Genève.
"Il y a, à la fois, du plaisir de retrouver un peu de liberté, mais aussi la tristesse de quitter des collègues avec qui j'ai travaillé très longtemps" a reconnu Pierre-André Loizeau, sur Radio Lac.
A son actif, la création du World Flora online, une énorme base de données qui propose gratuitement le référencement d'environ 350’000 noms d’espèces végétales.
"Tout le monde végétal est nommé (...) En 2010, nous avons réussi à créer cette base de données avec la liste de tous les noms, de toutes les espèces qui existent sur terre: soit plus d'1,3 millions de noms pour 350'000 espèces acceptées. Cet outil permet de fédérer toutes les personnes qui travaillent avec des plantes et qui ont besoin d'un nom pour pouvoir communiquer sur cette plante".
Le Conservatoire et Jardin Botaniques de la Ville de Genève dispose aussi d'un herbier, l'un des six plus importants au monde:
"On a 6 millions d'échantillons (...) ce sont des armoires mobiles, avec des branches d'arbres, des feuilles qui sont séchées et stockées. Cet herbier sert de maître étalon".
Pierre-André Loizeau, ancien directeur du Conservatoire et Jardin Botaniques de la Ville de Genève était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Les festivités du Jubilé de platine se poursuivent au Royaume-Uni. Elizabeth II ne participera pas au service d’action de grâce, vendredi, en la cathédrale St Paul, de Londres. Buckingham Palace annonce que la souveraine a ressenti un certain inconfort au premier jour des festivités.
"Ce jubilé représente toute la vie d'Elizabeth II, servir, être en représentation et incarner la monarchie. A 96 ans, elle est bon pied, bon œil (...) Elle a des problèmes de motricité et ne veut pas se montrer diminuée" a précisé, sur Radio Lac, Didier Dana, journaliste à L'Illustré, chef de la rubrique personnalité.
Elizabeth II, c'est avant tout le sens du devoir:
"Toute sa vie a été consacrée à la couronne, elle y a même sacrifiée sa famille (...) Elle se rêvait mère de famille à la campagne (...) une vie simple et normale (...) Elle a pris conscience qu'elle serait guidée par son devoir et elle n'y a jamais manqué en 70 ans de règne, ce qui fait sa popularité. Elizabeth est une figure matriarcale depuis 70 ans, donc il y a un rapport très familiale avec cette femme qui est toujours impeccable".
Didier Dana, journaliste à L'Illustré et chef de la rubrique personnalité était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Firmenich a annoncé sa fusion, avec DSM. Une annonce surprise qui inquiète:
"Nous avons appris cette fusion, comme vous, en direct" a expliqué sur Radio Lac, Nuno Dias, le responsable de la branche chimie / pharma à Unia. "On a énormément d'inquiétude parce qu'on connaît ce type de situation: va-t-il y avoir des licenciements? Des délocalisations? Quelles garanties va-t-on pouvoir nous donner?"
Quel rôle va pouvoir jouer Unia?
"On n'a pas de pouvoir décisionnel sur la gestion de l'entreprise. Ce que l'on a, au moins, d'habitude, c'est d'être informé (...) et là, nous n'avons absolument pas été informés. 17 pages de communiqué de presse, mais pas une seule ligne à destination des salariés qui sont les grands oubliés de cette communication. Nous avons été contacté par la direction, nous avons une séance, ce vendredi".
Les syndicats doivent rencontrer, vendredi, la direction de Firmenich:
"Quel type de garantie peut- on nous donner? On peut nous donner des garanties à court terme, six mois, douze mois, qu'il n'y aura pas délocalisation, qu'on ne va pas amener telle production ailleurs. Mais qui peut nous garantir que cette entreprise dans trois, quatre ans, ne va pas délocaliser sa production? Absolument personne!"
Le responsable de la branche chimie / pharma à Unia, Nuno Dias, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Le député du Centre, Jean-Luc Forni, est le nouveau président du Grand Conseil. Jean-Luc Forni définit son style comme "pragmatique et calme avec une recherche de consensus" a-t-il expliqué, sur Radio Lac. "Je suis d'accord pour avoir des débats vifs et animés mais il faut qu'ils soient respectueux et pragmatique".
Cette année est la dernière de la législature, avec le risque que les élections, à venir, ne polluent les débats:
"Il y a toujours des débats électriques même si on n'est pas en année électorale. Il faut se rappeler que le député doit avoir une vertu politique et le Grand Conseil n'est pas son arène électoral".
Le Grand Conseil doit traiter 250 objets, par séance, ce qui est impossible, quitte à scléroser le système?
"Il y a des procédures accélérées (...) où les députés ne prennent pas la parole et les projets de loi sont votées, sans intervention. C'est une voie possible pour accélérer la procédure. Les députés sont très attachés au débat (...) Il y a des objets qui n'ont plu lieu d'être et qui devraient être retirés par les groupes: il y a encore des projets de loi pour allouer des crédits au CEVA!".
Jean-Luc Forni, le nouveau président du Grand Conseil, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Marie Barbey Chappuis va devenir la maire de Genève, le 1er juin, prochain. Ce 1er juin signe aussi l'entrée en vigueur de l'interdiction des terrasses, en semaine, après minuit.
"C'est une décision qui n'est pas anodine" a reconnu, sur Radio Lac, Marie Barbey Chappuis. "Mais elle était nécessaire pour retrouver un peu d'apaisement entre les riverains et les établissements publics. Nous avions de plus en plus de plaintes, ces dernières années. Il était nécessaire de retrouver un meilleur équilibre, on se cale sur ce qui se fait dans de nombreuses autres villes comme Lausanne ou Zurich".
Les traditionnelles festivités estivales sont perturbées: finies les Fêtes de Genève et le Grand feu d'artifice. Le MCG a lancé une initiative pour le retour des fêtes et critique un certain endormissement de la Ville, que conteste Marie Barbey Chappuis:
"Chaque année, mon département autorise plus de 2000 manifestations. Il se passe toujours quelques choses à Genève! Mais ce que les gens aimaient dans les années 80/90, ce n'est pas forcément ce que les gens aiment en 2022. Sur les quais, il y a une vraie demande, pour avoir davantage accès à l'eau (...) nous y travaillons pour le quai Wilson".
Le projet de mairie de Marie Barbey Chappuis: Asphalte, un véritable temple du sport à la Jonction, dans les anciennes halles tpg, avec un terrain de football, un de beach volley et deux de basket ou encore un mini skate park.
"Mon souhait était d'amener un projet pour les jeunes. Nous aurons toute une gamme de sport urbain qu'ils pourront essayer de 9h à 21h. Sur les quais, la Canopée sera plus orientée bien être".
Marie Barbey Chappuis, la nouvelle maire de Genève, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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