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  • 6 minutes avec Patricia Bidaux, députée du Centre - 06.09.2022

    Les éleveurs sont vent debout contre l'initiative opposée à l'élevage intensif:

    "Les animaux sont protégés" a assuré, sur Radio Lac, la députée du Centre, Patricia Bidaux. "Nos paysans font leur travail, aiment leurs animaux. On ne peut pas tout mélanger: 27'000 poulets est-ce vraiment de l'élevage intensif? Ce texte va bien au delà de la protection des animaux, avec plusieurs contraintes, notamment que les normes bio de 2018 soient appliquées. Est-ce que les normes bio 2018 seront encore à la pointe en 2040, délai d'application de l'initiative?".

    Une application du bio, à tous, n'est-ce pas une garantie de qualité pour nos produits?

    "Aujourd'hui, nous avons des contraintes de marché qui ne sont pas les mêmes partout. Les gens sont en train de se tourner vers le tourisme d'achat, avec l'euro très bas. Le bio étranger est également différent du bio suisse".

    La députée du Centre, Patricia Bidaux, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    8 min
  • 6 minutes avec Delphine Klopfenstein Broggini, conseillère nationale Verte - 05.09.2022

    Le peuple se prononcera, le 25 septembre prochain, sur l'interdiction de l'élevage intensif, en Suisse. Mais existe-t-il vraiment de l'élevage intensif, dans notre pays?

    "Oui, il existe" pour la Conseillère nationale Verte, Delphine Klopfenstein Broggini."La loi permet d'avoir jusqu'à 27'000 poules dans une même exploitation, jusqu'à 1500 cochons. Cela concerne peu d'exploitations, mais beaucoup d'animaux. On est passé de petites structures à moins de structures mais beaucoup plus grandes. La conséquence c'est donc d'avoir un regroupement de nombreux animaux au même endroit".

    85% des poules vivent déjà en plein air:

    "On continue d'avoir des poules qui ne voient jamais le jour durant toute leur vie et une durée de vie qui est courte! Ce n'est pas parce que la situation est pire ailleurs, que nous sommes 100% exemplaires. L'initiative n'est pas du tout excessive, elle permet juste de respecter les normes bio".

    Si l'initiative est acceptée, c'est la question de la survie des éleveurs qui se pose:

    "Cette initiative, c'est 25 ans de mise en œuvre. Il faut accompagner le monde agricole dans cette transition là. L'autre question en parallèles c'est bien notre consommation carnée: est-ce que c'est raisonnable, en Suisse, d'avoir plus de têtes de volailles ou de bétail que de capacité à les nourrir?".

    Se pose aussi la question du prix de cette viande:

    "Dès le moment que vous réduisez votre consommation de viande, vous payez moins cher!"

    La Conseillère nationale Verte, Delphine Klopfenstein Broggini, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Jean-Marc Guinchard, député du centre - 02.09.2022

    Le Grand Conseil doit étudier, ce vendredi soir, le droit de vote à 16 ans:

    "Concrètement, ce droit de vote impliquerait plus les jeunes dans des sujets qui les intéressent, comme le climat, la transition écologique, la nature, qui ont fait descendre dans la rue, ces jeunes. Lorsqu'on a discuté avec eux, en commission des droits politiques, l'un a invectivé un député d'un certain âge: "vous votez des choses que nous allons subir alors que vous, vous ne serez plus là pour voir le résultat".

    L'abaissement du droit de vote à 16 ans, ne garantit pas, pour autant, davantage de participation des jeunes:

    "Les jeunes, eux-mêmes, sont partagés. Lors d'un vote fictif, 52% avaient accepté le droit de vote à 16 ans. Mais ils nous ont toujours dit préférer que l'école leur donne plus d'outil pour se mettre dans la vie politique".

    Seul Glaris accorde le vote à 16 ans. Pourquoi cette "résistance"?

    "Les adultes que nous sommes considèrent, avec un peu de condescendance, qu'il faudrait avoir les mêmes droits mais aussi les mêmes devoirs: en disant pourquoi leur donner le droit de vote, alors qu'ils ne paient pas d'impôts. En éthique médicale, un jeune de 11 ans a une capacité de discernement. Donc 16 ans, pour le droit de vote, il me semble qu'il y a une marge"

    Le député du Centre, Jean-Marc Guinchard, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Loïc Hervé, sénateur de Haute-Savoie - 01.09.2022

    Une nouvelle baisse de l'essence entre en vigueur, ce jeudi, en France. Une diminution qui pourrait aussi profiter aux automobilistes suisses, de plus en plus nombreux à faire le plein de l'autre côté de la frontière. Et ça, le sénateur de Haute-Savoie, Loïc Hervé, n'en veut pas:

    "Sur un plan national, ces différentes ristournes va coûter 7,3 millions d'euros aux contribuables français. Nous allons vivre dans la zone frontalière, un exemple de l'hérésie de cette mesure. D'ailleurs le gouvernement suisse ne l'a pas prise cette décision. Dans le Grand Genève, ceux pour lesquels il faut faire un effort sur le pouvoir d'achat, ce sont les salariés en euros. Ceux là prennent de plein fouet, l'augmentation de tous les prix et les conséquences du franc fort" a expliqué Loïc Hervé, sur Radio Lac.

    Loïc Hervé se défend de s'en prendre directement aux Suisses:

    "Je n'ai jamais mis en cause, nos voisins et amis suisses de manière individuelle. J'ai regardé ce matin la différence de l'essence entre Annemasse et Genève, on est à 80 centimes dont 30 centimes d'argent public. Je suis comptable, comme représentant de la nation française, de là où va l'argent public français! Je pense que la politique énergétique suisse est la bonne, je pense que c'est bien d'assumer les augmentations".

    Une prise de position qui met à mal le Grand Genève, avec des élus genevois qui ont réagi vertement à ces déclarations:

    "Je n'ai jamais remis en cause l'existence du Grand Genève, son intérêt et sa puissance. Jusqu'à maintenant les Français venaient faire leur plein en Suisse, parce que la différence monétaire et fiscale le justifiait. Là c'est une différence budgétaire! L'Etat français met de l'argent, 7,3 millions au niveau national! Il ne faut pas tout mélanger! Il y a un bassin de vie qui existe et qui est puissant. Je suis très fier d'être l'élu de ce territoire mais il faut mettre les sujets sur la table. Même s'il y a une frontière, il y a une réalité humaine. Le travail des élus est d'atténuer cet effet frontière et non pas de la renforcer".

    Le sénateur de Haute-Savoie, Loïc Hervé était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Joëlle Bertossa, co-présidente du PS Ville de Genève - 31.08.2022

    Le PS Ville de Genève va payer une partie de l'amende des associations qui ont dégrappé le bitume aux Pâquis. Les conseillers municipaux socialistes décideront, jeudi, s'ils veulent ou pas reverser leurs jetons de présence de la séance extraordinaire du Conseil municipal, en juillet dernier.

    "On a réagi à une chose, c'est la tenue de cette séance extraordinaire du Municipal, demandée par la Droite, qui était pour nous une totale aberration (...) Les explications peuvent être demandées sans que cela coûte 35'000 francs, aux contribuables. On savait que Frédérique Perler n'allait pas répondre aux questions, car une enquête avait déjà été demandée par le Conseil administratif, il aurait plutôt fallu attendre les conclusions de cette enquête. Nous ne voulions donc pas garder l'argent de cette séance et la redistribuer d'une manière ou d'une autre. On parle d'urgence climatique, on regrette une certaine lenteur dans la mise en place des mesures. Il s'agit de deux associations dont une des Pâquis" a expliqué, sur Radio Lac, Joëlle Bertossa, la co-présidente du PS Ville de Genève.

    Mais pas question de parler de soutien à des actions illégales, pour autant:

    "En aucun cas, on ne défend ou on ne pousse à des actions illégales. Nous ne sommes pas pour la dégradation de l'espace public. On ne paie pas leur amende, on donne l'argent à ces deux associations, elles en font ce qu'elles veulent!".

    Le versement de cet argent fait aussi suite aux conclusions du rapport de l'ex-juge Junod sur ce dégrappage:

    "Il nous semblait que les conclusions ne prouvaient pas que les associations n'avaient pas pu penser avoir reçu (un accord pour dégrapper le bitume)".

    Le versement de cet argent interroge, aussi, sur le soutien du PS à la conseillère administrative, Frédérique Perler:

    "Il n'y a pas d'intention politique derrière. Les Verts sont nos principaux alliés et nous luttons contre l'urgence climatique et l'urgence sociale (...) Nous n'avons jamais visé Madame Perler qui a très bien géré cette affaire. On a peut-être émis quelques critiques sur ses services de communication".

    Joëlle Bertossa, co-présidente du PS Ville de Genève, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Sylvain Thévoz, député socialiste - 30.08.2022

    Faut-il, ou pas, accepter la suppression de l'impôt anticipé? Cet impôt, la Suisse est la seule à encore le percevoir alors que Genève est une place financière importante:

    "C'est un impôt de garantie qui évite la fraude fiscale" a précisé, sur Radio Lac, le député socialiste, Sylvain Thévoz, opposé à la suppression de l'impôt anticipé. "La Suisse attire 8'800 milliards de fortunes étrangères. L'impôt anticipé oblige ces riches investisseurs à faire une déclaration fiscale et à payer leurs impôts. C'est un milliard en moins pour la Confédération, les prestations, la santé, le social... On va faire des cadeaux à des riches, qui ne vivent même pas en Suisse".

    La Droite assure, de son côté, que la fraude fiscale n'existe quasiment plus, en Suisse, avec l'échange automatique d'information:

    "C'est faux, il y a des milliards qui ne sont pas déclarés en Suisse! On va favoriser l'opacité en supprimant l'impôt anticipé. Les mécanismes d'opacité à ne pas déclarer ses revenus, à avoir des sociétés d'écran, existent! Le système n'est pas vertueux! S'il l'était, il n'y aurait pas cette compétition avec toujours moins de loi et de règles pour faire venir plus de fortunes".

    Au Luxembourg, le marché des obligations, mesuré au produit national brut, y est 190 fois plus important qu'en Suisse. 

    "Si on accepte la suppression de l'impôt anticipé, c'est 1 milliard en moins pour la Confédération, 50 millions, en moins pour les Genevois. Personne ne croit à la théorie du ruissellement!".

    Le député socialiste, Sylvain Thévoz, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

     

    7 min
  • 6 minutes avec Alexandre de Senarclens, président de la commission fiscale du Grand Conseil - 29.08.2022

    Nous votons, le 25 septembre prochain, sur le référendum sur la suppression de l’impôt anticipé. L’impôt anticipé est de 35%, perçu à la source par la Confédération, sur les obligations. Un cadeau fait aux plus riches?

    "Il faut comprendre que quand on achète une obligation, émise par la Confédération ou les entreprises, on paie des intérêts de 35% sur les dividendes. Cet impôt est ensuite rendu à qui déclare ses impôts (...) C'est une très lourde bureaucratie (...) les étrangers qui voudraient acheter ces obligations suisses, souvent, ils ont de la peine à récupérer l'impôt prélevé à la source, ce qui nous rend beaucoup moins compétitif à l'échelle internationale. Ce qui fait que ceux qui émettent ces obligations, sont obligés de le faire ailleurs, en particulier au Luxembourg et en Angleterre, c'est donc de l'activité perdue en Suisse" a expliqué, sur Radio Lac, le président de la commission fiscale du Grand Conseil, Alexandre de Senarclens.

    Cet impôt anticipé, oblige la population à déclarer sa fortune. Pour les opposants, plus d’impôt anticipé, plus de déclaration et davantage de fraude fiscale: 

    "Nous avons changé de monde. Il y a un échange automatique d'informations et la fraude fiscale est presque inexistante en Suisse. Si nous maintenons cet impôt anticipé, on dirait à nos concurrents, prenez cette activité. Nous sommes une place financière très compétitive, malgré cela nous exportons une activité que nous pourrions faire en Suisse".

    Une mesure qui a un coût: une perte annuelle pouvant aller jusqu’à 800 millions de francs par an, si les taux d’intérêt remontent à 3%, selon les opposants. 

    "Ces chiffres sont largement exagérés. C'est très difficile d'évaluer le montant précis (...) Pour la Confédération, cela aurait un intérêt car elle pourrait rémunérer des obligations moins chères, ce serait donc une baisse de charge!"

    Le président de la commission fiscale du Grand Conseil, Alexandre de Senarclens, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec François Baertschi, président du MCG - 26.08.2022

    Le MCG tient, samedi, son université d’été à la Praille. 

    "On a un peu copié certains partis français (...) Nous avons déjà adopté cette formule pendant deux années, à la satisfaction de nos membres et nous recommençons cette année" a expliqué le président du MCG, François Baertschi, sur Radio Lac.

    Parmi les dernières propositions du MCG, la suppression de la TVA sur l'essence.

    "Le prix de l'essence augmente et cela est un gros problème pour des habitants de notre canton (...) ce qu'il y a scandaleux c'est que nous payons des taxes sur des taxes. On a une taxe carburant sur laquelle nous payons une taxe supplémentaire. La TVA est très inégalitaire et ne prend pas en compte le niveau des revenus".

    Le MCG souhaite aussi intensifier l'électrification des taxis: tout achat de véhicule électrique par un chauffeur serait subventionné à hauteur de 12’000 francs jusqu’en juin 2024.

    "Nous avons toujours eu une fibre écologiste (...) et nous voulons faire de Genève, la capitale des propositions écologiques mais pas de manière punitive comme le veulent les Verts. Il ne faut pas ennuyer les Genevois! On a voté une loi sur les taxis qui demande d'aller dans cette direction. Soit on applique la loi de manière hypocrite et on laisse des vieux taxis complètement pourris aller à travers Genève parce que les chauffeurs n'ont pas les moyens ; soit on se dit que l'on veut appliquer cette loi et on s'en donne les moyens! Il y des montants autrement plus considérables que l'on va dépenser, comme la rénovation énergétique des bâtiments, qui n'aura pas un effet aussi direct que les taxis".

    Les élections cantonales approchent et Mauro Poggia n'a toujours pas déclaré s'il était candidat:

    "On saura ça à l'automne mais Mauro Poggia n'est pas le seul au MCG. C'est une dynamique au sein du parti. Il est déterminé à conserver une part active au sein du MCG quelque soit sa décision".

    François Baertschi, le président du MCG, était invité de Béatrice Rul, à 7h35 dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec François Erard, directeur d'AgriGenève - 25.08.2022

    La Suisse connaît une sécheresse historique, qui a des conséquences sur les cultures.

    "C'est le mois de juillet le plus sec, depuis 85 ans, à Genève. Il n'est tombé que la moitié de la pluie qui tombe normalement. Les céréales, le colza ont été récoltés début juillet avec de mauvais rendements. A cela s'ajoute la canicule: toutes les plantes ont grillé sur place!" a expliqué, sur Radio Lac, François Erard, le directeur d'AgriGenève.

    Certaines cultures doivent-elles être oubliées comme la pomme de terre?

    "On fait de la pomme de terre pour autant qu'on ait des possibilités de l'arroser. Les agriculteurs qui font de la pomme de terre, actuellement, ont de l'eau. Par contre, la facture d'eau double! On irrigue avec de l'eau potable car on n'a pas de réseau dédié à l'agriculture, l'eau est donc chère car non traitée. Cela pourrait aussi amener à des conflits d'usage car il fait chaud et nous, nous arrivons avec des consommations d'eau supplémentaires".

    Faut-il passer à une irrigation avec une eau non potable?

    "On y réfléchit mais c'est une question d'investissement car cela coûte très très cher. On pourrait aussi utiliser les nappes phréatiques de faible profondeur".

    Les fruits et légumes vont-ils augmenter?

    "Ces coûts augmentent, il y a des rendements en moins, des frais de production supplémentaire. La logique de marché voudrait que les prix augmentent. Mais nous sommes producteurs de matière première et il n'est pas toujours facile de répercuter ses augmentations de coût production sur le prix final".

    François Erard, le directeur d'AgriGenève, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

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  • 6 minutes avec Ivan Slatkine, président de la FER Genève - 23.08.2022

    Les entreprises genevoises font leur rentrée, ce mardi soir, à Palexpo. Une rentrée qui s'annonce compliquée, entre le franc fort, l'inflation et un possible black out, l'hiver prochain:

    "C'est une rentrée avec beaucoup d'incertitudes" a reconnu, sur Radio Lac, le président de la FER Genève, Ivan Slatkine. "L'économie genevoise se porte bien: un taux de chômage bas, une croissance du PIB, globalement les entreprises sont plutôt positives mais il y a des paramètres plutôt inquiétant".

    La crainte pour cet hiver, un black out, avec une pénurie d'électricité. Le conseiller fédéral, Guy Parmelin a appelé, lui, à ne pas "dramatiser la situation":

    "Il ne faut pas dramatiser (...) mais on attend un plan clair de la Confédération pour connaître les risques. Il faut que la Confédération sorte du bois pour que l'on puisse anticiper ce qui va se passer. On peut faire des économies mais c'est à la Confédération de prendre le lead! On a l'impression que ça tourne un peu en rond au niveau de la Berne fédérale. Il faut protéger l'économie".

    Quitte à le faire aux détriments des particuliers?

    "On parle de mesures d'économie d'énergie que chacun peut prendre à titre individuel. Il est certain qu'il ne faut pas privilégier la population au détriment de l'économie, il faut prendre en considération l'ensemble de la société et l'économie en fait partie".

    Les entreprises doivent également faire face à un franc fort, face à l'euro.

    "La politique de la BNS c'est de lutter contre l'inflation; avec un franc fort, cela limite l'inflation importée. Mais ce franc fort est un problème pour toutes les entreprises qui exportent dans la zone euro. Les entreprises se sont adaptées depuis 2015 et la fin du taux plancher. Mais avec un euro à 95 centimes c'est compliqué et inquiétant. Les perspectives à moyen terme, nous annonce que le franc va rester fort"

    Ivan Slatkine, le président de la FER Genève, était invité de Béatrice Rul, -à 7h35, dans Radio Lac Matin.

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