
Sign up to save your podcasts
Or


La colère gronde autour de la fan zone de Plainpalais. Le conseiller municipal socialiste, Pascal Holenweg, a lancé une récolte de signatures pour l’annulation pure et simple des festivités sur la plaine de Plainpalais. Un pétition qui s'ajoute à un projet de délibération pour la mise en place d’une campagne de communication rappelant les enjeux humains, sociaux et environnementaux de la Coupe du Monde. De quoi faire renoncer, l'organisateur de la fan zone, à Frédéric Hohl, le directeur de Nepsa?
"Bien sûr que non" a assuré Frédéric Hohl, directeur de Nepsa. C'est de la gesticulation politique! L'attribution au Qatar remonte à il y a dix ans. Nous avons signé le mandat avec la Ville de Genève, il y a sept ans. Comment peut-on sortir une pétition à deux mois d'un événement? Une pétition, si les autorités sont rapides, sera traitée dans une année. Donc dans une année, on va faire des auditions, on va déplacer des gens, on va dépenser de l'argent public pour tout à coup dire: il faut faire cette fan zone ou pas, alors que le train sera passé depuis longtemps".
La fan zone est au centre de toutes les discussions depuis quelques jours. De quoi s'attirer une mauvaise publicité?
"Ce n'est pas si mauvais pour les affaires. On avait prévu une campagne de promotion car les gens n'ont pas l'habitude d'une fan zone, en hiver. Heureusement, le PS, les Verts nous offrent cette campagne! Toutes les interrogations, y compris celles de la pétition, sont justes donc on les partage, comme citoyens! Je ne connais personne qui trouve extraordinaire d'avoir cette coupe du monde au Qatar!".
N'est-ce pas indécent de faire des affaires alors que 6'500 travailleurs sont morts en construisant les stades de ce Mondial?
"Absolument. C'est complètement indécent que la RTS diffuse les matchs de la coupe du monde (...) on peut aller plus loin dans la problématique: par exemple, ne plus porter des baskets parce qu'elles sont faites dans pays qui ne respectent pas les droits de l'Homme donc ça ne s'arrête jamais! On doit savoir qu'il y a des choses mauvaises qui se passent quand on organise des J.O, un Mondial, un Euro (...) c'est bien de le dire mais si on coupe tout pour être parfaitement clean, il n'y a plus rien qui se passe".
Frédéric Hohl, le directeur de Nepsa, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
L’automne social s’annonce tendu. Le Cartel intersyndical va déposer un préavis de grève pour le 12 octobre prochain, pour s’opposer au projet de budget de l’Etat de Genève. C'est ce qu’a annoncé, sur Radio Lac, le président du SSP Genève, Vincent Bircher:
"Un préavis de grève sera déposé certainement ce mercredi pour une grève le 12 octobre. Ce n'est pas un hasard. Le but est de faire la convergence avec les salariés des TPG qui seront, eux aussi, ce jour-là, en grève. On appelle à une grève le 12 octobre prochain!".
Genève se prépare donc à un automne social pour mettre la pression?
"Nous souhaitons obtenir gain de cause sur nos revendications. Nous ne demandons pas la lune: une indexation de rattrapage liée à l'inflation, l'obtention de l'annuité et que les créations de postes promises ne soient pas impactées lors du vote du budget par le Grand Conseil. La demande principale, c'est bien sûr l'augmentation des salaires car le personnel, et pas seulement de la fonction publique, va voir ses revenus baisser avec l'inflation mais aussi la hausse des primes maladies".
Le budget du canton de Genève affiche un déficit de 420 millions de francs, pour 2023 et 12,4 milliards de francs de dette. Le canton peut-il vraiment se permettre de dépenser davantage?
"Les moyens, ils existent. Parmi les 300 plus grandes fortunes de Suisse, il y en a une dizaine à Genève qui cumule, au bas mot, une fortune de 23 milliards de francs. C'est quand même le double de la dette de Genève! Les deux dernières années, on a assisté à une explosion de la fortune des plus riches et nous, nous exigeons un impôt de solidarité vu la situation qui devient de plus en plus compliquée pour la population".
Un impôt de solidarité qui pourrait faire fuir ces grandes fortunes:
"C'est toujours le chantage au départ. Il y a déjà eu des hausses d'impôt, notamment dans le canton de Zurich. Les riches ne sont pas partis! Ils ne restent pas seulement pour les conditions fiscales, quand bien même elles sont très extraordinairement bonnes pour eux. Ils restent aussi pour la qualité de vie et la condition des infrastructures. Le service public participe à cette qualité de vie.
Vincent Bircher, le président du SSP Genève était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Les 18'770 étudiants de l'UNIGE viennent de faire leur rentrée. Une rentrée sans masque, ni pass sanitaire, une première depuis deux ans:
"Les étudiants sont ravis d'être de retour après cette période de Covid. Il y a ce plaisir d'être en présentiel, mais aussi à travers cette crise sanitaire, on a aussi appris d'autres modes d'enseignement (...) avec la possibilité pour nos étudiants d'avoir accès à des cours en streaming ou en différé et ainsi améliorer leur accessibilité au matériel pédagogique qui est à leur disposition" a expliqué le recteur de l'UNIGE, Yves Flückiger, sur Radio Lac.
Une rentrée également sous le signe des travaux, l'UNIGE étant en pleine rénovation:
"La rénovation d'Uni Bastions est une excellente nouvelle mais cela nous pose une série de défis avec des salles de substitution pour les cours de la faculté des lettres et de théologie. Nous avons inauguré, lundi, l'aile Jura avec une nouvelle bibliothèque, ouverte à tous!".
L'UNIGE va aussi être impactée par la crise de l'énergie:
"LUNIGE va être impactée au niveau budgétaire. Pour l'année 2023, l'impact est chiffré à 2,5 millions si nous ne prenons aucune mesure. Nous allons donc prendre des mesures pour faire en sorte que la consommation de gaz et pétrole soit réduite. Concrètement, réduire la température dans les locaux, mais aussi faire un usage le plus optimum des lieux d'enseignement. On a une task force énergétique pour savoir quel bâtiment serait impacté. Les facultés de médecine et des sciences, qui font usage de passablement de ressources énergétiques, seront des bâtiments à protéger par la politique cantonale et fédérale. Nous avons aussi des groupes électrogènes".
Le recteur de l'UNIGE, Yves Flückiger, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Le monde a les yeux tournés vers Londres, ce lundi matin, avec les funérailles d’Elizabeth II. Les funérailles du siècle, même disent certains. La cérémonie doit débuter à 12h, en la présence de 2000 invités, dont les plus grands chefs d'Etat, au monde. Une journée de deuil national très particulière pour les Britanniques:
"C'est une journée très importante pour nous" a reconnu, sur Radio Lac, l'Ambassadeur Simon Manley, Représentant permanent du Royaume-Uni auprès de l’ONU à Genève. "Mais je pense que c'est aussi une journée très importante pour les gens partout dans le monde parce que c'était notre Reine mais je pense que c'était LA Reine pour beaucoup de gens".
Les Britanniques n'ont pas hésité à faire des heures de queue pour se recueillir quelques instants devant le cercueil à Westminster Hall:
"C'était extraordinaire de voir des personnes de tous les coins du royaume qui ont voyagé des heures pour arriver dans une file d'attente où ils savaient qu'ils pourraient passer 24 heures! C'est un engagement du peuple, une manifestation de respect pour notre Reine, qui était incroyable".
L'Ambassadeur Simon Manley a fait respecter une minute de silence, la semaine dernière à l'ONU Genève:
"J'ai dit à l'ONU, la semaine passée, que c'était une Reine qui était internationaliste avant l'heure. Elle a visité 100 pays, qui était la chef du Commonwealth. Elle était la Reine non seulement du Royaume-Uni mais aussi de 15 pays dans le monde".
L'Ambassadeur Simon Manley a rencontré la Reine à plusieurs reprises:
"Je l'ai rencontré à plusieurs reprises. Elle mettait tout le monde à l'aise. C'était une femme chaleureuse et j'ai vu son talent lors de la visite du Roi et de la Reine d'Espagne et la manière dont elle les a accueillis. Non seulement comme souverains d'Espagne mais comme membres de la famille, comme cousins!".
L'Ambassadeur Simon Manley, Représentant permanent du Royaume-Uni auprès de l’ONU à Genève était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Roger Federer a annoncé sa retraite sportive, jeudi, à l'âge de 41 ans. A son actif: 20 tournoi du Grand Chelem, 1500 matchs sur le circuit professionnel pour 24 ans sur les courts. Cette retraite sportive c'est aussi un deuil pour tous les amoureux du tennis:
"La retraite sportive c'est une petite mort: c'est quelque chose de très intime et ça n'a pas dû être facile, pour lui, de prendre cette décision" pour Mathieu Aeschmann, journaliste et auteur de Agir et Penser comme Roger Federer, aux éditions de L'Opportun. "Il ne faut pas penser que tout était prévu avec la Laver Cup. Il voulait jouer à Bâle et espérait jouer d'autres tournois. C'est aussi dur pour nous car Roger Federer nous a accompagnés pendant plus de vingt ans. On a tous une partie de Roger Federer".
Roger Federer n'est pas celui avec le palmarès avec le plus important, mais il reste un joueur unique:
"Cette retraite va nous permettre de mettre à distance cette chasse aux records. Qu'est-ce qu'il reste finalement? Pour tout ceux qui ont eu la chance de le voir, ce qui reste c'est l'émotion! Il jouait au tennis de manière différente! Roger Federer était le tennis! Il a amené le tennis dans une forme de modernité!".
C'est aussi une page qui se tourne pour le tennis suisse qui a connu 25 ans de rêve:
"Cette réalité, elle n'est pas fantastique mais elle est réjouissante. La Suisse a été trop gâtée par rapport à son potentiel. Mais il y a encore Belinda Bencic qui a un Grand Chelem à portée de raquette".
Mathieu Aeschmann, journaliste et auteur de “Agir et Penser comme Roger Federer”, aux éditions de L'Opportun, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Le GSHC renoue avec la compétition, vendredi, avec la réception de Davos. Genève-Servette qui a de grandes ambitions pour cette nouvelle saison:
"On vise le haut du tableau" a reconnu, sur Radio Lac, l'entraîneur du GSHC, Jan Cadieux. "On va tout faire pour gagner et on a une équipe pour viser le haut du classement"
Une équipe qui comprend trois champions du monde et champions olympiques finlandais, un champion du monde suédois, le meilleur défenseur du championnat de Suisse. Avec également des égo à gérer:
"Ce sont tous des joueurs qui ont gagné et qui ont envie de gagner. Ils doivent se transformer en leader et de montrer le chemin aux autres joueurs".
Grand changement, cette année, le nombre de joueurs étrangers qui passe à six:
"On peut répartir les forces dans l'alignement ce qui nous permet d'être compétitifs. Mais en même temps, ça apporte plus de concurrence à l'intérieur avec des joueurs qui vont tous vouloir jouer. Il faudra savoir gérer les minutes des joueurs".
Le GSHC a réussi une bonne phase de préparation avec sept victoires en huit matches:
"C'est un bon bilan mais cela reste des matches amicaux (...) Ca ne veut pas dire grand chose pour moi. A chaque match amical, on voit chaque formation arriver avec une équipe totalement différente. Ce ne sont pas forcément les équipes contre lesquelles nous allons jouer".
Genève-Servette renoue avec la compétition, après quasiment six mois d'arrêt:
"L'été a été très long. Un gros travail physique a été fait sur et en dehors de la glace. Les joueurs ont hâte de débuter. Il faut gérer cette surexcitation!"
L'entraîneur du GSHC, Jan Cadieux, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Les prix de l'énergie prennent l'ascenseur l'hiver prochain et ce n'est, peut-être, pas fini. Avec la crainte d'une pénurie.
"Je n'en sais rien" a reconnu, sur Radio Lac, Christian Brunier, le directeur général des SIG. "Ce qui est sûr c'est que le risque de pénurie n'a jamais été aussi élevé, il faut donc se préparer".
Cette augmentation devrait se poursuivre, suite à une très forte spéculation:
"Il y a quelques années, nous étions trop peu à dire, attention, l'énergie devient un produit marchant et ce n'est pas correct. Elle ne devrait pas être soumise aux règles du marché! Je passais pour un ringard, pour ne pas être à la mode! Il y a certes une guerre en Ukraine, des moyens de production à l'arrêt qui explique une partie de la flambée des prix. Mais il y a aussi de la spéculation: les Américains, qui ne sont pas en guerre, ont multiplié leur prix du gaz par dix. Nous développons donc notre propre production pour maîtriser les prix, mais c'est un programme sur vingt ans".
Le prix de l'énergie a flambé, cette dernière année:
"On achetait le kilowatt/heure à trois centimes, certains vendaient à perte. Quatre ans plus tard, le même kw/h est à 1,60!".
Christian Brunier, le directeur général des SIG, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
AVS 21 prévoit de faire partir les femmes, en retraite, à 65 ans. Une mesure qui serait indispensable pour garantir la pérennité du 1er pilier:
"Ce sont des prévisions qui ne s'avèrent pas toujours correctes!" a précisé, sur Radio Lac, la députée suppléante d'Ensemble à Gauche, François Nyfeller. "Elles sont basées sur l'Office fédéral des assurances sociales. On a cinq milliards de plus qu'annoncés. L'AVS se porte beaucoup mieux que ce qu'on essaie de nous dire. Il y a plein d'autres moyens pour renflouer l'AVS que de le faire porter aux femmes".
Hors de question, également, de mettre en place "une égalité" entre femme et homme pour le départ, en retraite:
"Non, car augmenter le nombre d'années de travail n'est pas une solution même pour les hommes".
Les femmes représentent une minorité de personnes qui cotisent, pour une majorité de bénéficiaires, alors qu’elle ne verse qu’un tiers des cotisations.
"C'est un argument qui me fâche! Pourquoi les femmes cotisent moins à l'AVS? Parce que les femmes font un travail non rémunéré énorme, gigantesque et parce que cette société est encore inégalitaire! Ca ce problème là, personne ne veut l'entendre"
La députée suppléante Ensemble à Gauche, Françoise Nyfeller, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
AVS 21 prévoit de renflouer l'AVS en faisant travailler les femmes, une année de plus, jusqu'à 65 ans.
Est-ce aux femmes de supporter les 7 milliards de francs nécessaires à l’assainissement de l’AVS?
"On demande un effort supplémentaire aux femmes qui sont proches de la retraite, c'est la raison pour laquelle on a des mesures compensatoires pour la génération transitoire, c'est-à-dire les femmes qui sont nées entre 1961 et 1969 pour pouvoir atténuer cet effort" a précisé sur Radio Lac, la députée PLR, Véronique Kämpfen. "C'est une vision biaisée de dire que c'est aux femmes de supporter cette réforme. Les femmes sont davantage bénéficiaires de l'AVS que les hommes. Les femmes cotisent 34% à l'AVS et les hommes, le restent, alors que les femmes vivent plus âgées que les hommes donc elles en profitent plus longtemps."
Une réforme dont ne veulent pas les femmes, dans leur grande majorité, et surtout celle exerçant une activité très physique:
"Cette réforme prévoit de la flexibilité. Les personnes pourront partir à la retraite entre 63 et 70 ans. Pour les personnes de la génération transitoire, elles pourront partir à 64 ans, sans réduction de l'âge de la retraite car elles ont un faible revenu. Ces femmes pourront même partir à 62 ans".
L’écart salarial en moyenne entre les femmes et les hommes est de 19%. Les femmes touchent un tiers de rentes de moins.
"Ces chiffres comprennent l'AVS et le 2e pilier et c'est surtout dans le 2e pilier que les femmes sont perdantes parce qu'elles travaillent davantage à temps partiel et c'est ça qui les pénalisent énormément dans le 2e pilier. Il faut savoir que dans le 1er pilier, les femmes gagnent un petit peu plus que les hommes. Que vous votiez oui ou non à AVS 21, cela ne va pas faire avancer le combat pour l'égalité salariale entre femme et homme!".
La députée PLR, Véronique Kämpfen, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
La Ville de Genève va finalement fermer le préau de l'école de Pâquis-Centre. Un grillage temporaire va être installé et l’entrée limitée par des badges d’accès. Coût, 60’000 francs ponctionnés sur le budget du Département de l’aménagement:
"Je me réjouis que ce Département ait trouvé une solution pour aller plus vite. Depuis le début de la rentrée scolaire, nous avons mis en place des patrouilles pour l'entrée et sortie des classes. Ce n'était pas une solution viable à long terme, donc il fallait trouver une solution" a précisé la maire de Genève, Marie Barbey Chappuis, sur Radio Lac.
Ces patrouilles de la police municipale ont-elles vraiment un intérêt?
"Sa présence fait office de prévention, rassure les parents et les enfants et évitent que les dealers et les consommateurs soient dans le périmètre. On doit faire le bilan de cette opération. S'il faut continuer ces patrouilles, nous les continuerons mais elles demandent beaucoup d'effectifs et nous avons aussi d'autres points sensibles à Genève".
80 harcèlements de rue ont été signalés en trois mois, via l'application Genève en poche:
"Ce n'est pas vraiment une surprise, on savait que le harcèlement était un problème à Genève. Ces signalements permettent à la police municipale de cartographier ces problématiques, où et à quelle heure pour orienter les patrouilles. On peut aussi accompagner les victimes dans un éventuel dépôt de plainte pénale"
L'hiver s'annonce et des économies d'énergie doivent être faites. Le festival Geneva Lux est-il remis en question, cette année?
"Il est trop tôt pour le dire. La Ville de Genève a mis en place une task force interdépartementale pour avoir une stratégie globale. Il y a des décisions peut-être symboliques que l'on devra prendre".
La Canopée, cette opération qui offre gratuitement des cours de sports et loisirs, a fait le plein cet été:
"Je suis ravie de ce succès. La simplicité des modalités d'accès et le cadre enchanteur du lac, expliquent ce succès!"
La maire de Genève, Marie Barbey Chappuis, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
From the publisher's feed
Tous les matins, sur Radio Lac, Béatrice Rul reçoit, à 7h30, celles et ceux qui font l’actualité. Politique, économie, sport, ils viennent, tous, en discuter pendant 6’ sur Radio Lac… et sans…