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  • 6 minutes avec... Kevin Schmidt, président du PLR Ville de Genève - 01.11.2022

    Le PLR Ville de Genève dépose, ce mardi, un projet de motion pour une projection publique des rencontres de la coupe du monde, dès les quarts de finale.

    "On estime que le sport peut et doit être vecteur, à Genève, de la parole publique. J'ai entendu passablement des activistes et des politiques pousser des cris d'orfraie, quant au bon message que nous ne passerions pas au Qatar et à la FIFA. La question que nous posons est: qu'est-ce qu'il se passe lorsque nous avons littéralement tuer "le messager". Cela vaut-il la peine d'utiliser le pouvoir du sport, la force du sport pour être à la fois, à Genève, vecteur de cohésion, de rassemblement et d'information".

    Cette projection publique serait, à taille humaine, financée par la Ville:

    "Un des éléments qui a posé problème à la société organisatrice, NEPSA, c'est bien que les annonceurs publicitaires ne souhaitaient plus prêter leur image, dans ce contexte de violence et de menaces. Nous proposons un événement, à taille humaine et qui fasse la part belle à l'information et à la sensibilisation quant à la question des droits humains, au Qatar. L'ensemble des espaces publicitaires serait confié à un collectif pour venir passer un message et créer une conscience collective sur ces sujets".

    Kevin Schmidt, le président du PLR Ville de Genève, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Antoine Barde, président de la commission des visiteurs officiels - 31.10.2022

    L'état des prisons genevoises inquiète: avec un préavis de grève à la prison pour mineurs de la Clairière, pour jeudi, ou encore deux morts en à peine un mois à Champ Dollon.

    "On ne peut pas dire que les prisons genevoises sont sur le point de craquer" a assuré, sur Radio Lac, le président de la commission des visiteurs officiels, Antoine Barde. "Le milieu pénitentiaire est compliqué. Dire que ça va mal ou bien, je pense que c'est un abus de langage. Aujourd'hui, on est loin des chiffres de surpopulation que l'on connaissait, il y a quelques années. Champ Dollon était à 130%. Ca reste un problème. Le Parlement a refusé le projet de loi pour la construction de la prison des Dardelles. On arrivera pas à avoir une politique pénitentiaire correcte si l'on a pas de nouveaux centres pénitentiaires".

    Se pose alors la question de l'incarcération?

    " La politique pénitentiaire n'est pas simple: le législatif va voter des projets de loi pour des politiques pénitentiaires, l'exécutif va la faire appliquer. La politique pénale dépend, elle, du pouvoir judiciaire. Il est donc difficile d'interférer mais je pense qu'il est temps de réfléchir à une politique de réinsertion. De bien séparer la politique d'incarcération d'avant jugement et l'exécution de peines".

    Le président de la commission des visiteurs officiels, Antoine Barde, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Frédéric Holh, directeur de NEPSA et organisateur de la fanzone - 20.10.2022

    Les organisateurs de la fanzone de Plainpalais ont jeté l'éponge. Ils l'ont annulée, lassés de la polémique, des attaques et des menaces.

    "C'est avec tristesse qu'on annoncé cette mauvaise nouvelle. Nous sommes de simples organisateurs et nous avons subi des pressions: politiques, économiques et financières au bout d'un moment, cétait simplement impensable" a expliqué Frédéric Hohl, le directeur de NEPSA et organisateur de la fanzone sur Radio Lac.

    La vindicte populaire a donc gagné?

    "Peut-être... Si j'avais 30 ans, j'aurais pris mon armure et j'aurais défendu ce dossier! Il faut être réaliste: les polémiques internationales n'ont pas aidé mais les polémiques municipales ont enterré ce projet. Cette fanzone est un souhait de la Ville de Genève, faite sans aucune subvention, Pour récolter des fonds, pour offrir à la population un espace gratuit, il faut des annonceurs et des exploitants. La polémique a clairement fait fuir ses deux catégories".

    Pourquoi ne pas s'être retourné vers la Ville?

    "En tant qu'entrepreneur, je prends mes responsabilités. Il était exclu que je me retourne contre la Ville ou l'Etat":

    Le directeur de NEPSA, Frédéric Hohl, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    8 min
  • 6 minutes avec Murat Alder, député PLR - 19.10.2022

    Le Conseil d’Etat a validé, la semaine dernière, l’arrêté du Département des Infrastructures pour la mise en place du 30 kms/heure de nuit comme de jour dans l’hypercentre, les rues de quartier des secteurs urbanisés, ainsi que dans les cœurs des villages. Le PLR va recourir devant la justice pour empêcher l’application de cet arrêté.

    "Je ne défends pas les automobilistes, je défends le libre choix du mode de transport inscrit dans notre constitution depuis une vingtaine d'années" a assuré, sur Radio Lac, le député PLR, Murat Alder. "Mais on ne peut exiger la même chose de quelqu'un qui habite à côté de son travail, que pour quelqu'un qui doit rouler. Sur les axes structurants, les grandes voies de circulation, cette mesure est une absurdité. Le Département des infrastructures est animé par une volonté de dissuader les gens de venir en voiture, en ville pour des raisons idéologiques".

    Du côté du Département des Infrastructures, on rappelle que le 30 km/heures permettraient une diminution de moitié, du trafic, en termes de volume sonore ressenti. Plus de 120’000 personnes sont concernées par cette réduction de bruit.

    "Il y a d'autres mesures à prendre dans ce domaine là, comme l'isolation des bâtiments. Je dénonce également le procédé sur le plan institutionnel: des motions ont été déposées au Grand Conseil et une commission parlementaire a planché, pendant des semaines à ce sujet. La moindre des choses, avant de prendre une décision, est d'attendre que l'on ait terminé nos travaux".

    Le député PLR, Murat Alder, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    8 min
  • 6 minutes avec Didier Fischer, président de la Fondation 1890 - 18.10.2022

    Des ultras du Servette FC et du Genève-Servette en sont venus aux mains, samedi,  après le match du GSHC. Le président de la Fondation 1890, Didier Fischer, a rencontré les membres de ces clubs. Il est venu présenter, sur Radio Lac, les conclusions de ces rencontres.

    "Personnellement, je ne me sens pas responsable des actes commis par les supporters, mais je suis désolé pour Genève" a expliqué Didier Fischer, sur Radio Lac. "Il y a eu plusieurs rencontres (...) une première avec la cellule sécurité du Groupe Grenat et avec la police. La police a joué un rôle extrêmement important puisqu'elle nous a invités à ne pas chercher à sanctionner absolument, immédiatement, tout le monde à l'aveugle, mais à chercher un dialogue constructif avec les groupes de supporters qui se sont battus. C'est ce que nous avons fait: nous avons rencontré les membres de la Section Grenat, donc football, et puis, lundi, les responsables des Irréductibles Grenat donc le hockey".

    Qu'en est-il ressorti?

    "Il en est ressorti que l'on n'a pas le choix: on est tous dans la même ville, du même canton, on supporte la même couleur.  On est tous partie prenante du spectacle que l'on organise et les sections ultras sont là pour mettre l'ambiance, elles sont là parce qu'elles crient leur amour du maillot, elles font toujours un show sympathique et qui plait au public et aux joueurs. Est-ce que je peux encore croire légitimement que vous avez l'amour de la couleur grenat car vous faites des actes aussi imbéciles que ça. Donc à partir de là, vous êtes en train de détruire tout ce pour quoi vous déclarez vous battre et vivre! Je ne peux pas accepter cela! Je ne veux plus jamais voir ça, voilà ce que j'ai dit aux responsables de ces deux sections. Je leur ai dit que je ne ressortais de l'entretien que si j'avais un engagement, yeux dans les yeux, de leur part comme quoi il n'y aurait plus jamais ça. J'ai eu cet engagement!"

    Et si cet engagement n'est pas respecté?

    "Il y aura alors des sanctions (...) C'est exclusion des matches et ensuite ce sera interdiction de stade et de patinoire".

    Qu'en est-il des raisons de cette altercation?

    "S'il y avait des explications rationnelles, il y aurait un véritable sujet. Il n'y en a pas! Il y a des coups qui ont été échangés mais ce sont des histoires du niveau de la cour de récréation! Je ne rentre même pas en matière sur les raisons qui pourraient être avancées, je n'ai pas à régler ce genre de choses, c'est insignifiant, puéril, idiot! Je ne veux qu'une seule chose: soyez responsable de vos associations et faites en sorte que cela n'arrive plus jamais, point à la ligne! Le reste ne m'intéresse pas!"

    La direction a-t-elle laissé la situation dégénérer pour conserver l'ambiance apportée par ces groupes, au stade et à la patinoire?

    "Je ne pense pas (...) On peut avoir une relation constructive qui dit que votre mission, votre ambition et votre souhait c'est d'exprimer votre attachement en venant aux matches. Ces membres de ces associations vivent pour cela! Il faut respecter que leur choix de vie est cela, nous n'avons pas à donner de leçons. Mais comment fait-on pour que cela se fasse dans le respect de chacun? Là ce sont des débordements qui n'ont rien à voir avec le sport. On ne peut pas avoir de contrôle sur ces groupes là, on peut avoir un dialogue, un dialogue qui est permanent. C'est dans ce contexte de dialogue que l'on peut penser que chacun pourra vivre sa passion, comme il souhaite".

    De nouveaux dispositifs de sécurité sont-ils à prévoir?

    "C'est une discussion qui ne nous appartient pas car c'est la police qui décide. Mais nous, nous nous basons sur l'engagement pris par les responsables des ultras. Moi, je crois en les engagements, je crois quand on me parle yeux dans les yeux, jusqu'à ce que je sois déçu. Si je suis déçu, je frapperai très fort!".

    Didier Fischer, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    8 min
  • 6 minutes avec Francesco La Spada, avocat des chauffeurs Uber - 17.10.2022

    Le département de l'Économie a prolongé la suspension de l’interdiction d’Uber dans le canton, le temps d’étudier ses propositions. Un délai que ne comprennent pas les chauffeurs Uber: 

    "Ca fait quatre mois que l'on discute. Pendant ces quatre mois, mes clients ont des difficultés. C'est trop long! Uber avait un délai jusqu'à fin juillet. Nous avons une nouvelle prolongation jusqu'à fin novembre, ce qui est beaucoup trop long pour mes clients" a expliqué, sur Radio Lac, Francesco La Spada, avocat des chauffeurs Uber. "On n'est pas à l'abri d'avoir de nouvelles prolongations. A mon avis, le département va prendre deux ou trois semaines, pour verrouiller sa décision".

    Uber a fait ses dernières propositions peu de temps avant la date butoir de samedi. Une technique pour gagner du temps?

    "C'est la technique d'Uber: ne rien donner au début et puis à la dernière minute, on vient avec une proposition et on essaie de forcer les gens à signer cette proposition en les mettant dans une situation très très difficile. Car si rien n'est signé, Uber peut dire que c'est la faute des partenaires sociaux ou de l'Etat. Si quelqu'un est fautif, dans cette affaire, c'est Uber!".

    Pourquoi l'Etat n'a-t-il pas réagi avant?

    "L'Etat, les partenaires sociaux et les avocats ne sont pas assez préparés pour faire face à cette multinationale. Uber agit de la sorte dans plusieurs pays, ils sont habitués, ils sont rodés, quand ils arrivent dans les négociations, ils savent exactement où ils veulent en venir. Pour nous, c'est beaucoup plus difficile. Rien que pour rentrer dans la dossier, il faut plusieurs années".

    Une proposition avait été faite par Uber. Le Département de l’Economie écrivait, vendredi:  Une convention aurait permis notamment d’offrir un règlement rapide des arriérés dus aux chauffeurs tout en leur laissant le choix de faire plutôt valoir leurs prétentions devant les prud’hommes. 

    "Pour mes clients, ce qui est important c'est de calculer, avec précision, les arriérés de salaire et les frais professionnels qui sont dus par Uber. Pour le faire, nous avons besoin de données complètes et que nous pouvons vérifier, pour procéder à des calculs qui sont justes. Si le but était d'avoir une enveloppe pour permettre à Uber de continuer son activité, sans savoir si cette enveloppe couvre les arriérés de salaire et les frais professionnels, c'est sûr que les chauffeurs n'en veulent pas! Eux ce qu'ils veulent c'est que la loi soit appliquée de manière normale à leur égard".

    Francesco La Spada, avocat des chauffeurs Uber, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.


    7 min
  • 6 minutes avec Jacques Béné, commissaire aux finances PLR - 12.10.2022

    Ce 12 octobre est une journée de grèves à Genève. Grève aux TPG mais aussi grève dans la fonction publique qui réclame une indexation «pleine et entière» et l’octroi de l’annuité 2023.

    "Aujourd'hui, il y a ceux qui ont la sécurité de l'emploi, qui font grève et puis il y a les autres" a estimé sur Radio Lac, le commissaire aux finances PLR, Jacques Béné. "Ils ont le droit de faire grève, ils ont le droit de se faire une petite liste de cadeaux de Noël, avant l'heure, mais cela fait enfant gâté".

    Pour le député Jacques Béné, c'est bien l'attitude des syndicats qui est en cause:

    "Le cartel intersyndical exagère dans ses revendications et est déconnecté de la réalité (...) Si on prend l'exemple d'un enseignant, il part en retraite de 9561 francs, par mois, y compris l'AVS. Quand on a de tels conditions, on peut juste admettre que l'on ne fait pas grève mais que l'on discute! On ne supprime pas l'annuité, mais on la décale, ils vont la récupérer l'année prochaine"

    Le commissaire aux finances, Jacques Béné, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Olivier Hählen, responsable région Ouest Transfair - 11.10.2022

    La journée du mercredi 12 octobre pourrait bien être une journée galère. La grève des TPG s'annonce suivie avec une course sur quatre assurée. Les syndicats SEV et Transfair réclament une indexation totale de leur salaire de 1,2%, dès septembre, et une prime de 500 francs net.

    N'est-ce pas beaucoup demander alors que les TPG sont dans les chiffres rouges?

    "Le statut du personnel des TPG prévoit la pleine indexation des renchérissement du salaires, nous ne faisons qu'appliquer le statut. +1,2%, c'est notre revendication" a expliqué, sur Radio Lac, Olivier Hählen, responsable région Ouest du syndicat Transfair.

    Denis Berdoz, le directeur général des TPG, avait expliqué, sur Radio Lac que l'évolution des salaires, aux TPG, était supérieure d'un peu plus d'1% à l'évolution des prix genevois:

    "Il y a eu des indexations négatives, c'est vrai. Les TPG ne sont pas là pour faire des bénéfices, mais rendre un service public. Nous sommes là pour appliquer le statut. Avec cette indexation négative, la direction essaie de revenir sur nos statuts".

    Deux syndicats ne soutiennent pas cette grève:

    "Ces deux associations ne représentent que 10% du personnel syndiqué alors que nous représentons 85% des personnes syndiquées. On a sondé, on a consulté nos membres et à une forte majorité, ils se sont prononcés pour cette grève".

    Olivier Hählen, le responsable région Ouest du syndicat Transfair était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Sandy Maendly, coordinatrice sportive de Servette Chênois - 10.10.2022

    L'équipe de Suisse féminine de football affronte mardi, le Pays-de-Galles, en match de barrage pour la coupe du monde 2023.  Un match à la portée de nos filles, la Suisse ayant battu le Pays-de-Galles lors des cinq dernières rencontres:

    "On sait que sur un match de barrage, tout peut arriver. La Suisse est favorite pour ce match et elle devra faire le match parfait pour se qualifier" a expliqué, sur Radio Lac, Sandy Maendly, ancienne joueuse internationale et coordinatrice sportive de Servette-Chênois. "Je sais que les joueuses sont très impatientes de jouer cette rencontre car elles sont ensemble depuis une semaine et qu'elles se préparent à ce match. J'espère qu'il y aura du monde pour les encourager".

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