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Or


Inflation en hausse, coût de l’énergie en hausse, primes maladie en hausse... Pour compenser cette baisse du pouvoir d'achat, l'USS demande un salaire minimum à 4500 francs.
"Je pense que c'est utile d'en parler avec les secteurs économiques. On doit la dignité à celles et ceux qui travaillent" a réagi, sur Radio Lac, le conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale, Thierry Apothéloz.
Le Conseil d'Etat a présenter un plan de soutien aux ménages les plus fragiles: hausse des subsides de l’assurance maladie, de l’allocation de logement, des allocations familiales et du forfait d’entretien pour les bénéficiaires de l’aide sociale. Coût total pour l’Etat: 36 millions de francs.
"Chaque franc compte, pour les familles. On a compensé entièrement l'augmentation des primes d'assurances pour les jeunes adultes et les enfants. Est-ce qu'il y a d'autres pistes pour aider? La question des salaires est intéressante. Nous avons agi là où nous le pouvions. La pauvreté a toujours existé à Genève et a été accentuée par la pandémie. Et la liste de ces bénéficiaires augmente, notamment pour ceux qui n'ont pas accès à des prestations sociales".
Le foyer de l'Etoile qui accueille des mineurs non accompagnés doit fermer le 30 mars 2023. Où seront accueillis ces jeunes?
"On a une augmentation incroyable de ces réfugiés mineurs non accompagnés, nous n'avons jamais connu un tel afflux. Nous devons protection à ces mineurs. Nous travaillons à les placer dans des structures adaptées. A cela s'ajoute les réfugiés ukrainiens et l'asile ordinaire: Genève doit accueillir environ 5% de ces personnes. On a transformé des bureaux en logement. Mais cette situation est inédite".
Le conseiller d'Etat, chargé de la cohésion sociale, Thierry Apothéloz était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Le passage à 30 kilomètres / heures sur 300 axes ne passe décidément pas. Après les recours du PLR, de l'UDC et du MCG, c'est au tour de Genève Mobilité, qui regroupe 13 associations, de passer à l'action judiciaire.
"On a beaucoup réfléchi, on a beaucoup imaginé cette stratégie vitesse. Les opposants parlent d'une "généralisation" du 30 kms à l'heure mais ce n'est pas du tout une généralisation a précisé, sur Radio Lac, le conseiller d'Etat chargé des infrastructures, Serge Dal Busco. "Pour les axes controversés, le 30 km/heures est prévu pour la nuit. Quant aux conséquences économiques désastreuses mises en avant par les opposants, cette activité, de nuit, n'a rien avoir avec celle en journée. Je suis très sensible aux conditions cadre de l'économie mais il ne faut pas exagérer. Les arguments sont totalement fallacieux. Je rappelle que 120'000 personnes vivent dans des endroits où les normes fédérales sur le bruit sont largement dépassés".
Serge Dal Busco, conseiller d'Etat chargé des infrastructures, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Il faudra encore attendre avant de pouvoir descendre la piste de ski, de Vessy. Le président de l'association WE SKI GENEVA, Julien Pala, était venu, sur Radio Lac, en février dernier, présenter ce projet: une piste de ski éphémère dans la couronne suburbaine genevoise, qui était réalisée en récupérant les résidus des patinoires alentour, pour promouvoir les sports d'hiver, dans le canton. Mais depuis, la crise énergétique et les questions environnementales sont passées par là. WE SKI GENEVA préfère donc reporter d'un an cette ouverture:
"Ce n'est pas le moment (...) avec la crise énergétique et les mesures qui vont être mises en place, on a décidé de repousser d'une année" a expliqué, sur Radio Lac, Julien Pala, le président de WE SKI GENEVA. Ce n'est pas par rapport à la pression des écologistes, on a toujours mis l'environnement, l'énergie au cœur de ce projet. Aujourd'hui, on veut juste montrer l'exemple: on n'est pas énergivore, on veut juste montrer l'exemple".
L'idée d'une piste de ski à Vessy n'est pas abandonnée, mais bien reportée à décembre 2023. Car les résultats de l'étude environnementale ont été favorables au maintien de ce projet. Une phase test a été réalisée en février dernier, avec 50m3 de neige provenant des patinoires genevoises, déposés sur le site de Vessy pour tester à la fois son acheminement mais aussi étudier sa fonte.
"Le projet a été jugé faible sur l'environnement et la nature. Contre toute attente, il y a même eu des résultats qui démontrent que cette neige posée à Vessy aurait des bienfaits sur la nature. Avec le réchauffement climatique, les hivers viennent à la dernière minute ; dès février, avec 15-20 degrés, la nature a tendance a explosé et au mois de mars, avec le regel, la nature subit des dégâts. Avec le projet WE SKI, cette neige entreposée à Vessy, va faire effet frigo et calmer la nature. Grâce à la fonte de cette neige de WE SKI, fin février, début mars, la nature va pouvoir reprendre sa vie, comme avant, sans les effets du réchauffement climatique. Donc c'est très, très positif!"
Julien Pala, le président de WE SKI GENEVA, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Une manifestation est organisée, samedi, à Genève, en marge des commémorations pour les 90 ans de la fusillade du 9 novembre. Avec deux mots d'ordre: la lutte contre l’austérité et l’injustice sociale et la montée de l'extrême droite en Europe.
"Dans le cadre de la commémoration de la fusillade du 9 novembre, on a décidé de faire une manifestation sur des thèmes d'actualité liés à des thèmes historiques. On a retenu deux thèmes: la dégradation de la qualité de vie et du pouvoir d'achat et la montée des autoritarismes et du fascisme" a expliqué, sur Radio Lac, le député d'Ensemble à Gauche et organisateur de la manifestation, Pablo Cruchon.
Le Conseil d'Etat a annoncé un plan de soutien de 36 millions de francs pour soutenir les Genevois les plus fragiles:
"Il y a une série de mesures qui a été prise et c'est une bonne chose. Mais une crise majeure s'annonce, avec l'inflation, la montée des primes d'assurance et il va y avoir des énormes licenciements. Qui va payer la crise? Les salariés ou les patrons? Cet automne est chaud, en terme de lutte sociale, à Genève: les TPG, la fonction publique, mais aussi les maçons. Toute une série de personnes est en lutte contre la dégradation de leurs conditions de travail et leur pouvoir d'achat".
Le député d'Ensemble à Gauche était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Mauro Poggia a décidé de ne pas se présenter, au premier tour, du Conseil d'Etat.
"C’est toujours une décision difficile (...) mais la décision c’est de penser un peu plus à moi et à mes proches” a expliqué, sur Radio Lac, Mauro Poggia. "J'ai eu dix ans, extrêmement intense. J'ai négligé mes proches (...) j'ai vu grandir mon fils mais sans l'accompagner véritablement dans son adolescence (...) je ne vois pas beaucoup mes petits enfants (...) le temps passe et ne se rattrape pas. Penser un peu à soi tout en restant investi dans ce qu'on aime faire (...) la vie politique, pour moi, est une nécessité donc je ne peux pas totalement la quitter".
Mauro Poggia laisse la porte entrouverte pour une candidature au deuxième tour, en cas de bon score du MCG, au premier.
"Je suis tête de liste au Grand Conseil car je pense que le MCG a un rôle à jouer pour éviter une polarisation de notre parlement. Il y a des bons projets qui viennent de partout et il faut parfois pouvoir les soutenir. Pour le deuxième tour, si la population plébiscite au MCG, il faudra peut-être que je mette de côté, mes aspirations personnelles"
Mauro Poggia va donc retourner à sa profession d'avocat:
"Je ne peux pas rester sans rien faire. Le métier d'avocat indépendant me permet de doser mon taux d'activité. Je ne vais pas l'exercer comme avant, mais grâce à mon expérience au gouvernement, je peux exercer en temps qu'avocat conseil".
Quant au dossier dont il est le plus fier?
"C'est d'avoir constaté, le premier, dans ce pays, que l'uberisation de la société n'est pas une voie dans laquelle nous devons aller. Ce transfert des responsabilités, de l'entreprise, vers le particulier, à qui l'on fait croire, faussement qu'il devient un indépendant et qu'il doit être fier de cela alors qu'il n'est indépendant que pour ses charges et ses dettes (...) c'est un combat dont je suis fier, puisque cela a abouti à des décisions du Tribunal fédéral qui feront date".
Le conseiller d'Etat, Mauro Poggia était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Grève des maçons, acte II. Après la mobilisation de lundi, et ces près de 2000 personnes dans la rue, cap aujourd’hui pour un rassemblement romand à Lausanne. Les ouvriers du bâtiment protestent contre ce qu’ils estiment des attaques du patronat contre leurs conditions de travail, dans le cadre du renouvellement de la convention nationale.
"Nous, les patrons, nous sommes très tristes car nous estimons que le partenariat social n'est pas sur une bonne voie. Nous sommes en posture de négociations sur un contrat de teneur national qui engage toute la Suisse" a expliqué, sur Radio Lac, René Leutwyler, le président de la SSE Genève. "Reconduire et d'essayer d'améliorer ce contrat n'est pas une mince affaire".
Les syndicats contestent la flexibilisation du temps de travail, voulue par la SSE:
"Nous sommes outrés sur la forme: faire la grève est un moyen d'ultima ratio ou de dernier recours quand les négociations ont échoué. Il y a des raisons de travailler 52 heures, par semaine et accessoirement c'est déjà le cas, aujourd'hui. Cette flexibilisation reste une proposition sur la table des négociations. On répartit 2112 heures, sur un calendrier plus flexible. L'été devient de plus en plus chaud à Genève et si nous voulons travailler moins à ce moment là, il faut un calendrier qui nous permette de le faire".
Le président de la SSE Genève, René Leutwyler, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Les maçons sont en colère et ils comptent bien le faire savoir. Pas un mais deux jours de grève pour protester contre ce qu’ils estiment des attaques du patronat contre leurs conditions de travail, dans le cadre du renouvellement de la convention nationale.
A Genève, des piquets de grève, sur les chantiers jugés “problématiques”. Mais aussi plusieurs cortèges: un premier cortège, le matin, entre la Place Lise Girardin direction Pont Rouge, puis l'après-midi de Point-Rouge à Cornavin, où se situe le siège de la Société Suisse des Entrepreneurs.
Thierry Horner, secrétaire syndical au SIT, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
La COP 27, sur le climat, s'ouvre, ce dimanche, à Sharm el-Sheikh. Mais à quoi ça sert, une COP?
"Les conférences sur le climat sont vraiment importantes car elles permettent de fédérer les différents états et c'est grâce à cela que nous avons eu un accord universel" a expliqué sur Radio Lac, la conseillère aux Etats verte, Lisa Mazzone. Les Accords de Paris ont permis d'enclencher des politiques climatiques dans de nombreux pays, mais cela ne suffit pas. Il faut une mise en œuvre réelle dans chaque état et la Suisse ne fait pas figure de meilleur élève en la matière. Les problèmes sont les objectifs intermédiaires!".
Que doit faire concrètement la Suisse?
"Il faut se fixer très ambitieux mais en Suisse. On doit arriver à sortir des énergies fossiles partout! On ne veut pas mettre les moyens, tout de suite! On doit réaliser que les conséquences du réchauffement climatique ont lieu ici: la fonte des glaciers, les glissements de terrain ont lieu chez nous!"
Certains actions de militants se radicalisent. Lisa Mazzone les cautionne?
"Je peux comprendre que l'on ait un sentiment d'impatience, d'urgence et de dépit car l'action politique n'est pas à la hauteur".
La conseillère aux Etats, Lisa Mazzone, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Genève se prépare à faire face à la crise énergétique crainte pour cet hiver.
Le conseiller d'Etat, chargé du territoire, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Le PS Suisse a adopté un papier de position pour une adhésion, par étape, à l’Union européenne.
"C'est une proposition très réaliste et concrète" a assuré, sur Radio Lac, le conseiller aux Etats, Carlo Sommaruga. "Nous sommes sortis d'une négociation sur l'accord cadre (...) les billatérales s'érodent progressivement (...) on a une détérioration des éléments dans le rapport avec l'Union européenne et à terme c'est une détérioration de l'attractivité de nos université et de la place économique".
Seul un Suisse sur sept est favorable à l'adhésion à l'UE:
"Il faut mettre en place une dynamique. Le PS propose une démarche en trois étapes: un accord à court terme pour accéder à Horizon Europe puis un accord cadre et ensuite une adhésion. Il y a beaucoup de Suisses qui sont critiques vis-à-vis de l'Union européenne mais l'UE a changé et n'est plus cet épouvantail néo libéral, comme il y y a25 ans. Sans l'UE, nous sommes coupés des autres, dans plusieurs domaines".
Le conseiller aux Etats, Carlo Sommaruga, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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