6 minutes avec...

6 minutes avec...

By Radio LacNews
Download on the App Store

6 minutes avec... episodes

  • 6 minutes pour être élu - Laurent Seydoux, candidat de Libertés et Justice sociale

    La liste Libertés et Justice sociale compte bien créer la surprise au Grand Conseil. Portée par Pierre Maudet, elle compte trente candidats pour le Parlement: des entrepreneurs, professeurs, ingénieurs... Parmi eux, Laurent Seydoux, ancienne figure des Vert'libéraux à Genève:

    "Je ne suis pas éloigné des valeurs vert'libérales. J'ai essayé d'amener des choses aux Vert'libéraux (...) l'équipe actuelle a une autre stratégie. J'étais prêt à ne pas me présenter sur cette liste puis est venu le projet Liberté et Justice sociale de Pierre Maudet qui correspondait exactement à la façon dont moi je pense faire de la politique avec des projets concrets et plus proches des gens".

    Laurent Seydoux rejoint donc la formation de Pierre Maudet, Pierre Maudet qui a fait "souffrir l'image de Genève", estimait qu'il y a quelques années Laurent Seydoux.

    "J'ai eu l'occasion d'en parler avec lui. Il était soit disant la personne qui amenait tout le mal à Genève. Il n'est plus au Conseil d'Etat et on voit bien que les choses ne sont pas mieux voire bien pires. Une des raisons pour lesquelles il y a des multiples listes, c'est une insatisfaction. Nous, nous avons une équipe: plus de 90 personnes voulaient venir sur la liste mais nous voulions une liste compacte et de leaders".

    Parmi les propositions de Liberté et Justice sociale, une nouvelle unité de production hydroélectrique, transfrontalière à Conflan, à quelques kilomètres en aval de Chancy. Mais cela devrait prendre du temps?

    "Ce projet était mûr au début des années 2000 mais le coût du kilowatt n'était pas finançable à l'époque. Mais aujourd'hui. on voit bien l'importance d'être indépendant énergétiquement. Ce projet peut-être mis en œuvre dans cette législature"

    Autre proposition:  une caisse maladie cantonale publique.

    "On parle d'une caisse maladie cantonale publique et pas de caisse unique, donc que le canton soit un acteur des caisses maladies. L'argent des subsides maladie serait utilisé pour la financer".

    Laurent Seydoux, candidat au Grand Conseil pour Libertés et Justice sociale était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes pour être élue - Céline Amaudruz, présidente de l'UDC Genève

    Les élections cantonales pourraient bien être celles de tous les dangers pour l'UDC. La formation agrarienne avait, à peine, réussi à atteindre le quorum en 2018 et cette année s'annonce encore plus compliquée, avec une Droite morcelée.

    "Ca s'annonce compliquée pour tous les partis de droite" a reconnu, sur Radio Lac, la présidente de l'UDC Genève, Céline Amaudruz. "Huit partis de droite se lancent, mais je suis confiante car nous avons fait du bon travail".

    L'UDC va présenter 96 candidats, cette année:

    "Cela démontre un changement de perception de l'UDC par la population. Nous avons traversé différentes crises et l'UDC est le seul parti à avoir défendu le pouvoir d'achat et la liberté".

    L'UDC a fixé le pouvoir d'achat, comme priorité pour ces élections:

    "Au niveau de la fiscalité: Genève est le canton qui met la plus grosse pression fiscale. 4% de la population genevoise paie 50% des impôts, s'ils quittent Genève, ça va être une catastrophe. Il faut une baisse linéaire mais il faut conserver cette riche population très mobile. Il faut également  baisser les taxes sur les véhicules. Le pouvoir d'achat des Genevois diminue par contre, de l'Etat absolument pas. Il faut une réforme de l'Etat!".

    L'UDC demande une large restructuration de l'Etat:

    "C'est toute la fonction publique qui doit être revue. Il y a des corps de métier que l'on ne peut pas sanctionner: la police, l'éducation et la santé. Nous sommes le canton qui compte le plus de fonctionnaires. On continue d'engager quand bien même il n'y a pas de besoin!"

    Autre priorité, la mobilité:

    "Le problème ce n'est pas d'être pro voiture, pro vélo, pro bus... Il faut respecter tous les moyens de transport! On doit pouvoir se coordonner!"

    La présidente de l'UDC Genève, Céline Amaudruz, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes pour être élue - Delphine Klopfenstein Broggini, présidente des Verts Genève

    Les Verts présentent 73 candidats au Grand Conseil. Sa présidente, Delphine Klopfenstein Broggini, était invitée de Radio Lac.

    Parmi les propositions, le passage à 32 heures hebdomadaires:

    "Le productivisme qu'on vit aujourd'hui, on doit le reconsidérer. Il faut mettre de la force aussi dans d'autres types de travail, notamment le travail non rémunéré comme le care, qui concerne particulièrement les femmes. Il faut mettre en avant le travail associatif, indispensable pour l'équilibre de notre société. Il faut reconsidérer la notion même du travail" a précisé Delphine Klopfenstein Broggini.

    Autre idée portée par les Verts genevois, promouvoir les concepts de sobriété et de suffisance et accompagner la décroissance de la consommation vers des valeurs respectueuses de l’environnement:

    "La sobriété fait écho au plaisir La politique qui protège l'environnement n'est pas en désaccord avec la qualité de vie. Nous dépendons de pays très lointain pour notre approvisionnement. La sobriété doit être aujourd'hui le maître mot".

    Autre objectif, «Dégrapper » massivement le bitume et perméabiliser les sols:

    "L'écho des Pâquis n'est qu'une brindille par rapport à l'ampleur du besoin. On n'est pas en train de détruire mais de récupérer de la terre. Le dégrappage n'est pas interdit, on peut le faire si c'est au service des habitants"

    La présidente des Verts, Delphine Klopfenstein Broggini était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    8 min
  • 6 minutes pour être élu - Bertrand Reich, président du PLR Genève

    Il n'y aura pas d'Entente, entre le PLR et le Centre, pour les élections cantonales. Une première en 87 ans.

    "Nous avons formulé un certain nombre de propositions qui visait à créer une alliance forte de la droite qui partait de projet concret. Le Centre n'a pas souhaité y participer. Nous partons seul mais nous partons libre" a précisé, sur Radio Lac, Bertrand Reich.

    Parmi les propositions du PLR: baisse d’impôts des personnes physiques, baisse de l’impôt sur la fortune, compensation de toute nouvelle taxe. Le Parti se profile clairement comme le "parti des riches"?

    "Nous sommes le parti des libertés, nous voulons que tout le monde ait le choix. Cela suppose d'avoir la capacité d'utiliser l'argent qu'on gagne de la manière qui nous semble la plus appropriée. De ce point de vue là, la fiscalité est une notion de liberté".

    Le PLR souhaite aussi une scolarité dès trois ans:

    "La réflexion c'est comment concilier vie professionnelle / vie privée. Dans cette logique là, nous proposons de scolariser les enfants plus tôt. Il faut avoir le temps long, à l'esprit. C'est l'esprit responsable du PLR. Il faut prendre le temps de le faire".

    Le président du PLR Genève, Bertrand Reich, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes pour être élu - Pablo Cruchon, député, représentant de l'Union populaire

    La Gauche de la Gauche avance désuni pour les élections cantonales. Ensemble à Gauche, d'un côté, l'Union Populaire de Gauche. Le député Pablo Cruchon est venu présenter le programme de l'Union populaire, sur Radio Lac:

    "Nous appelons à unir ces deux listes" a rappelé Pablo Cruchon. "On propose, jusqu'au 6 février, de faire une liste unique. Nous, nous avons plus de candidats, on est en train de grandir. Nous sommes assez sereins s'il faut y aller seuls, mais ce serait mieux d'être unis pour atteindre le quorum".

    Le programme de l'Union populaire tient en dix points dont une indexation intégrale à la hausse des prix, une  place de crèche gratuite pour chaque enfant ou encore un droit illimité aux indemnités chômage pour les personnes de 55 ans et plus:

    "Toutes ces propositions sont chiffrées et finançable grâce à des propositions comme la taxation des dividendes".

    Le député Pablo Cruchon était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.


    8 min
  • 6 minutes avec Christian Dandrès, conseiller national - 22.12.2022

    Les centres fédéraux d’asile sont saturés. Des structures militaires sont mises à disposition de certains cantons. Le conseiller d'Etat, Thierry Apothéloz, laisse entendre déjà qu’il va falloir rouvrir les abris PC. La Suisse ne peut clairement plus accueillir décemment les demandeurs d’asile.

    "Les conditions d'accueil étaient déjà très mauvaises, avant, mais la situation s'est encore aggravée" a expliqué sur Radio Lac, le conseiller national, Christian Dandrès. "On parle de personnes très vulnérables (...) d'accueillir des gens dans ces conditions, c'est proprement inacceptable! Cela pose aussi la question de l'anticipation de la Suisse: il y a aussi une volonté politique. On assiste à la fin de la "blochérisation" du département de Justice et Police. L'idée sous jacente est de dire: dissuadons les personnes de venir en Suisse. Il faut également montrer aux Suisses, que l'on est toujours dans une situation de crise, avec des vagues de personnes. On a l'impression que l'on est dans une dynamique d'invasion étrangère, d'ennemis, on utilise à présent l'armée. Les situations étaient anticipables et il y a eu une diminution du nombre de places.

    La Confédération annonce que faute de capacité, l'accueil des réfugiés particulièrement vulnérables est suspendu. Des femmes, des enfants, des malades, environ 1800 personnes qui ne seront pas accueillis, alors que cet accueil faisait partie du programme de réinstallation en partenariat avec l'ONU.  

    "Cela montre la façon dont la Confédération traite ces thématiques. C'est un partenariat avec le HCR, il en va de la crédibilité du pays de tenir ce thème. C'est invraisemblable que la Confédération se désintéresse de ces thématiques".

    Le conseiller national, Christian Dandrès, était invité de Béatrice Rul, à7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Pierre Nicollier, député PLR - 21.12.2022

    La Cour des Comptes a rendu un audit, hier, sur la gestion des risques et des alertes au sein du DIP, suite au scandale de Mancy. Conclusion sans appel: pas de coordination entre les départements, des collaborateurs qui ne sentent pas soutenus par leur hiérarchie ou encore un climat de défiance au sein de l’OMP.

    "Il est établi depuis une année qu'il y a des problèmes profonds au sein de l'organisation" a estimé, sur Radio Lac, le président de la commission de l'éducation du Grand Conseil, le député PLR, Pierre Nicollier. "Ces problèmes sont des problèmes de gouvernance et de gestion. Cet audit l'écrit noir sur blanc (...) les constats sont assez implacables".

    Le manque de locaux pour les jeunes souffrant de troubles psychiques a été détecté il y a huit ans, déjà, mais rien n'a été fait: 

    "Il existait des outils qui permettaient d'identifier les risques et les problèmes et puis... c'est tout! Mais si on ne fait rien ça ne sert à rien.  C'est quand même fou de lire que parmi les freins à l'annonce de ces risques, une hiérarchie peu réactive et peu soutenante, un manque de confiance de la hiérarchie".

    Le député PLR, Pierre Nicollier, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Christian Luscher, conseiller national - 19.12.2022

    Christian Luscher a décidé de ne pas se représenter au Conseil National après y avoir siégé 15 ans.

    "Je pars de mon plein gré.  Le PLR n'aurait pas été mécontent si je m'étais représenté" a expliqué, sur Radio Lac, Christian Luscher. Il faut savoir partir pour que les jeunes qui arrivent derrière et qui klaxonnent légitimement puissent trouver leur place. On a beaucoup de très bons jeunes et pour qu'ils soient motivés, il faut qu'il y ait des places qui se libèrent. Je pense qu'après 16 ans, j'ai fait un peu le tour. Si c'était du pur nombrilisme, je resterais parce que j'aime Berne"

    Genève souffre toujours d'une mauvaise image à Berne:

    "Les élus de Berne travaillent bien, c'est plutôt ce qui se passe à Genève qui nous ridiculise, un peu, aux yeux de la Suisse. Je ne connais pas un seul député genevois qui ait fait quoi que ce soit qui ridiculise notre canton, ce n'est pas le cas de tous ceux qui sont à Genève".

    Que retenir de ces années, à Berne?

    "Une immense fierté, d'avoir été élu et réélu. Chaque matin quand on arrive devant le Palais fédéral, c'est d'être émerveillé par cette institution et le plaisir d'avoir participé avec dignité et loyauté à mon canton, à mon pays"

    Un regret, son échec au Conseil fédéral?

    "Ce n'est pas vraiment un regret. Didier Burckhalter a été élu et a été un excellent ministre. J'étais, sans doute, un peu trop jeune et pas assez expérimenté politiquement mais j'ai pu m'éclater en temps que parlementaire".

    Le conseiller national, Christian Luscher, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Alain Bolle, directeur du CSP Genève - 15.12.2022

    Le plan hivernal d'accueil des sans abri a été déclenché, pendant trois nuits, par la Ville de Genève, suite à la baisse des températures.

    "C'est un dispositif qui a rajouté 80 places donc on est monté à 638 places et aujourd'hui redescendu à 558" a expliqué, sur Radio Lac, Alain Bolle, le directeur du Centre Social Protestant de Genève. "Passée cette période de grand froid, on revient à une situation extrêmement tendue: les dispositifs sont complètement saturés, rien de neuf, sur ce front là! Bien malheureusement, d'ailleurs. 730 personnes seraient sans abri, à Genève, selon une étude de l'UNIGE. Avec 700 places, peut-être que nous arriverions à répondre à un maximum des besoins du canton".

    La bonne nouvelle c’est cet accord au sein de l’Association des Communes Genevoises pour le financement à l’année de cet accueil d’urgence.

    "Il y a encore une étape à franchir, avec une loi qui doit être adoptée au Grand Conseil, qui doit finaliser la question du financement de l'hébergement d'urgence sur toute l'année. Les financements de la Ville de Genève sont annoncés jusqu'à fin avril. On attend la décision des députés"

    La situation se dégrade globalement, à Genève, avec une hausse de la précarité:

    "Pour le Vestiaire social, c'est +47% par rapport à l'année dernière (...) pour les Colis du Coeur, c'était 3700 colis distribués, en novembre nous en sommes à 7434 colis distribués"

    Alain Bolle, le directeur du CSP Genève, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    8 min

About 6 minutes avec...

From the publisher's feed

Tous les matins, sur Radio Lac, Béatrice Rul reçoit, à 7h30, celles et ceux qui font l’actualité. Politique, économie, sport, ils viennent, tous, en discuter pendant 6’ sur Radio Lac… et sans…