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  • 6 minutes pour être élu - Lionel Dugerdil, candidat UDC au Conseil d'Etat

    Lionel Dugerdil se présente pour la première fois, au Conseil d'Etat, sous les couleurs de l'UDC. Il était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    "C'est ma passion pour mon métier et pour la défense professionnelle qui m'ont amené à me présenter au Conseil d'Etat. Je suis un homme qui a envie d'un avenir pour Genève, un avenir pour les entrepreneurs genevois et un peu de sécurité pour notre approvisionnement. J'aimerais qu'on arrête cet emballement général de notre état, on veut tout, tout de suite, trop vite!"
    Une de ses priorités, une réforme de l'Etat:

    "Il faut des conseillers d'Etat qui travaillent ensemble, qui défendent ensemble des thèmes! J'aimerais que les Genevois puissent se loger, que l'on reprenne le contrôle de notre prospérité".


    7 min
  • 6 minutes avec Sylvain Thévoz, député socialiste - 02.02.2023

    Le député socialiste, Sylvain Thévoz, a déposé une question au Conseil d'Etat sur la compatibilité du Cé qu’è lainô avec la laïcité.

    "Je ne veux pas changer les paroles du Cé qu’è lainô mais j'ai demandé au Conseil d'Etat d'évaluer sa compatibilité avec la laïcité et puis c'est tout! Après, ça s'emballe, ça passionne mais je n'ai pas dit qu'il faut le supprimer. C'est un hymne à Dieu. Moi, je crois à l'importance des mots: c'est intéressant que dans une République laïque que l'hymne national soit un hymne à Dieu, que l'on chante dans les stades, dans les patinoires, qu'on l'enseigne aux enfants alors qu'en même temps, on a un discours très rigide sur la laïcité. Est-ce qu'on continue  de chanter un chant que l'on ne comprend pas?"

    Le député socialiste, Sylvain Thévoz, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes pour être élu - Luc Barthassat, candidat de CIVIS au Conseil d'Etat

    Luc Barthassat est officiellement candidat au Conseil d'Etat, pour CIVIS. Les listes ont été déposés, mercredi matin.

    "Oui, je suis candidat au Conseil d'Etat, sur cette liste qui comprend 18 noms" a annoncé, sur Radio Lac, Luc Barthassat. "CIVIS ce n'est pas le parti de Luc Barthassat mais j'ai donné un coup de main à une assemblée d'habitants. Et ça ne va pas s'arrêter là".

    Parmi les propositions de CIVIS, un rôle central de l'Etat: une rente pour les chômeurs de plus de 60 ans qui ont terminé leur délai cadre, le financement, par l’État, d’une partie de la redevance tv et l'accession facilitée à la propriété privée sous forme de coopérative ou de prêts à des particuliers: 

    "Il existe des aides tous azimuts, on propose aussi cette nouvelle assurance maladie en compétition avec les entreprises privées. Il faut arriver vers le concret!"

    Du côté de la mobilité, CIVIS propose l'organisation de fermeture horaire de certaines rues en concertation avec les commerces afin de créer des zones piétonnes éphémère:

    "C'est une proposition tirée de l'ancienne législature où nous faisions les Dimanches sans ma voiture. Ce sera surtout les week-end, d'une commune à l'autre".

    Luc Barthassat a assisté à un spectacle de Dieudonné, ce qui lui a beaucoup été reproché:

    "On m'avait demandé d'organiser le spectacle de Dieudonné, sous mon hangar, ce que j'ai refusé, bien évidemment. Il y a eu la possibilité de le voir à Genève et je me suis dit par curiosité, je vais aller voir. Il y a des moments où l'on a bien rit, d'autres où je me suis fait du souci"

    Luc Barthassat, candidat de CIVIS pour le Conseil d'Etat, était invité de Béatrice Rul, à 7h35 dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes pour être élu - Ivano Rizzelo, vice-président de l’Elan Radical

    L'Elan Radical tente sa chance, pour le Grand Conseil, pour la première fois. Un parti peu connu des Genevois:

    "Nous sommes les Radicaux, les Radicaux reviennent! Les Radicaux c'était le compromis entre le social et l'économie, c'est un parti tourné vers les PME et la population. La fusion entre libéraux et radicaux n'a pas forcément pris comme elle aurait dû prendre. Dans le monde politique, les PME et classe moyenne sont oubliées".

    Parmi les propositions de l'Elan Radical,  la concrétisation du projet de traversée ferroviaire et routière du lac: 

    "La mobilité est un vrai problème à Genève, on a vraiment des bouchons de partout et certains veulent le Grand Genève. Il faut donc se donner les infrastructures pour: aujourd'hui avec le Léman Express, on pourrait faire une sorte d'anneau avec le train qui permettrait de contourner Genève".

    Autre proposition: la gratuité de l’université dès la 2e année:

    "Nous ne proposons pas la gratuité dès la 1ère année pour éviter "le tourisme des étudiants", il y en a qui se disent "je vais tester cette université, telle autre, jusqu'à trouver la bonne! Les coûts de l'université sont importants".

    Ivano Rizzelo, le vice-président de l’Elan Radical, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes pour être élu - Jacques Blondin, président par interim du Centre

    Le Centre a décidé de partir seul pour les élections cantonales, mettant fin à près d'un siècle d'Entente avec le PLR.

    "Il n'y a pas d'Entente car il y a une nouvelle constellation qui nous a été présentée, par le PLR et qui ne nous convenait pas. On a décidé de rester nous même" a précisé sur Radio Lac, le président par interim, Jacques Blondin. "On a changé de nom et ça change tout car nous devons exister en tant que Le Centre (...) on devait donc tenir nos fondamentaux et ce n'était pas à la première occasion de faire une alliance avec l'UDC!"

    Le Centre met le pouvoir d'achat au centre de son programme avec une réduction de la fiscalité pour les classes moyennes:

    "A Genève, on a beaucoup de chance car on a des rentrées fiscales qui sont importantes. On n'a donc pas besoin d'augmenter les impôts, il faut simplement gérer l'Etat de manière différente. La classe moyenne c'est la classe de la population qui est oublié dans tous les débats".

    Autre point du programme du Centre, Redéfinir le périmètre de l’État en menant notamment une analyse des politiques publiques et identifier quelles tâches pourraient être mieux effectuées par d’autres acteurs qu’ils soient publics ou privés. Une privatisation déguisée de l'Etat?

    "Les tâches régaliennes sont les tâches de l'Etat (...) On a un Etat qui est devenu obèse comme le DIP ou l'Hospice Général. On ne veut pas démolir le tissus mais le rendre plus efficace".

    Le président du Centre, par interim, Jacques Blondin, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec l'avocat Didier Bottge - 26.01.2023

    Le Grand Conseil doit élire tacitement, deux procureurs spéciaux, ce jeudi soir. Cette élection est liée à la modification, en août dernier, de la loi sur l'organisation judiciaire. Mais une décision qui prend une ampleur différente avec l'affaire des écoutes des "promoteurs véreux" et de leurs avocats. Didier Bottge, l'un des avocats de ces promoteurs, mais qui n'a pas été écouté, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    "L'élection de procureurs spéciaux est une vraie avancée pour Genève car il y a trop souvent des situations de conflit d'intérêt où le Ministère Public est à la fois juge et parti. C'est particulièrement le cas dans cette affaire d'écoutes téléphoniques. Lorsque l'on demande la récusation des policiers qui ont commis ces écoutes, c'est le Procureur général qui est compétent pour statuer sur cette demande de récusation. Le Ministère Public a déjà fait savoir qu'il n'avait rien à faire avec ces écoutes".

    La désignation d'un procureur extraordinaire dans l'affaire des écoutes dépend du Procureur général.

    "Si le Ministère Public a pratiqué des écoutes téléphoniques d'avocats, le sachant, le voulant et les a utilisées, véreux est bien doux par rapport à la réalité des choses. Cette désignation va prendre beaucoup de temps".

    L'avocat Didier Bottge était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.


    7 min
  • 6 minutes pour être élue - Jocelyne Haller, députée d'Ensemble à Gauche

    La Gauche de la Gauche se déchire avec deux formations qui vont tenter d'entrer au Grand Conseil. Pour Ensemble à Gauche qui rassemble désormais SolidaritéS et le Parti du Travail, la liste commune avec l'Union populaire était impossible:

    "Je ne crois pas que ce soit une main tendue sincère" a expliqué la députée d'Ensemble à Gauche, Jocelyne Haller, sur Radio Lac. "C'est une chose de parler d'unité, ça en est une autre de se comporter de manière à favoriser l'unité. Ce que nous vivons depuis des mois, ce sont des actes contraires à tout rapprochement. On ne peut pas faire confiance à ces personnes (...) Nous sommes conscients du risque qu'il n'y ait pas de députés d'extrême gauche au Grand Conseil mais nous travaillons sur le terrain avec toute une série de militants qui sont engagés dans des luttes sociales et qui ne veulent plus de décalage entre la parole et les actes".

    19 propositions dans le programme d'Ensemble à Gauche. Avec beaucoup d’inventivité en terme de fiscalité: Suppression du bouclier fiscal qui profite aux multimillionnaires, imposition sur 100% des dividendes des actionnaires, suppression par paliers de l’abattement d’impôts de 12% à partir d’un revenu imposable de 120’000 frs, relèvement progressif de l’impôt sur la part des fortunes imposables supérieures à 1,5 millions.

    "Ce n'est pas que nous n'aimons pas les riches mais il faut appliquer que chacun contribue selon ses moyens. Il y a un accroissement des inégalités dans notre canton, il y a de plus en plus de gens qui ont des difficultés à accéder aux soins, au logement... Pour pouvoir avoir des services publics, des écoles, des hôpitaux, il faut des finances publiques alimentées par l'impôt. Les riches ne viennent pas uniquement dans notre canton pour la fiscalité. Il y a toujours plus de riches dans notre canton et ceux qui restent, ils sont prêts à payer plus d'impôts"

    La députée d'Ensemble à Gauche, Jocelyne Haller, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    8 min
  • 6 minutes pour être élu - François Baertschi, président du MCG

    Les élections cantonales à venir pourraient être celles de tous les dangers. Avec une droite morcelée et sans la candidature de Mauro Poggia, nombreux sont ceux à les voir comme les grands perdants, de ce scrutin.

    "Il y a cinq ans, c'est l'analyse que l'on pouvait faire. Aujourd'hui, nous sommes une équipe soudée, unie" a assuré, sur Radio Lac, le président du MCG, Francçois Baertschi. "On a un très bon retour de la population, ce sont les autres partis qui ont du souci à se faire. Nous sommes partis dans une dynamique de gagnants!"

    Le MCG propose un Plan Marshall pour éviter d'avoir recours à la main d'œuvre frontalière:

    "C'est avoir suffisamment de places de formation pour les Genevois qui souhaitent devenir infirmier. Il faut mettre les moyens! La formation à Genève est catastrophique, beaucoup de jeunes sont perdus, sans horizon car le système genevois ne leur donne pas de débouchés. On est donc obligé d'importer une main d'œuvre de l'autre côté de la frontière"

    Le MCG se positionne, aussi, clairement, du côté des automobilistes:

    "On fait beaucoup pour les cyclistes mais il faut penser aussi aux automobilistes. On les prend pour des parias. Il y a une place pour tout le monde!"

    Le président du MCG, François Baertschi était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes pour être élu - Thomas Wenger, président du PS Genevois

    Le PS Genevois présente 66 candidats au Grand Conseil avec un ambitieux programme. Pas moins de 18 thèmes, pour un total d'environ 360 propositions. Difficile à réaliser en une législature?

    "C'est complètement irréaliste de le réaliser en cinq ans" a reconnu, sur Radio Lac, le président du PS Genevois, Thomas Wenger. "On peut réaliser des propositions en 6 mois, d'autres en une législature et encore d'autres qui sont sur le long terme avec des visions de société que veulent mettre en avant les socialistes"

    Parmi les propositions, un revenu de base inconditionnel pour toute personne vivant sur le territoire genevois, qui a pourtant été refusé au niveau fédéral; 

    "Tout comme l'assurance maternité, pour lequel nous nous sommes battus à Genève, pour finir par l'avoir au niveau de la Confédération. Combien pour ce RBI? Difficile à dire, mais on le finance par l'impôt. Tout le monde le touchera!"

    Pour la mobilité:  concrétiser rapidement le volet « restriction d’accès au centre-ville » de la Loi pour une mobilité cohérente et équilibrée et généraliser et étendre la zone 30 km/h, y compris sur les axes principaux lorsque la mixité des usages prédomine. De quoi relancer la guerre des transports!

    "On a 120'000 personnes qui souffrent du bruit, à Genève. On améliore la fluidité, on diminue le bruit, on diminue les nuisances. C'est meilleur pour la qualité de vie des gens, c'est meilleur pour la santé ".

    Le président du PS Genevois, Thomas Wenger, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Natacha Buffet Desfayes, vice-présidente de la commission de l'enseignement supérieur - 19.01.2023

    Le Conseil d'Etat a refusé de valider la désignation d'Eric Bauce comme recteur de l'Université de Genève. Un véritable coup de poignard dans le dos de l'UNIGE?

    "Je ne crois pas. Le Conseil d'Etat avait annoncé très clairement son attention, qu'il préférait une candidature qui corresponde au contexte politique. On est dans un contexte tendu avec les discussions sur l'accord cadre qui ont capoté avec des conséquences pour l'UNIGE, notamment dans les programmes 2020. Il fallait donc quelqu'un qui ait une connaissance très subtile du terrain genevois mais aussi fédéral pour bien défendre la place de l'université" a expliqué, sur Radio Lac, la vice-présidente de la commission de l'enseignement supérieur, Natacha Buffet Desfayes.

    Une décision qui remet en cause la compétence de l'Assemblée de l'Université qui avait choisi Eric Bauce?

    "Absolument pas! Si on reprend la loi sur l'université, on voit clairement les différents rôles, tout s'est fait dans les règles de l'art, je peux entendre qu'il y ait des gens déçus par cette décision mais cela a été fait correctement. Ce n'est pas une remise en cause de l'autonomie de l'université qui est surtout académique. Le rôle de recteur est administratif avec des contacts très fort avec la politique".

    Natacha Buffet Desfayes, vice-présidente de la commission de l'enseignement supérieur, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

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