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  • 6 minutes avec Myret Zaki, journaliste économique - 21.03.2023

    Credit Suisse, le reflet d'un monde de la finance en danger? Le rachat de la deuxième banque helvétique par l'UBS pose de nombreuses questions: quel système de régulation efficace? Quelles garanties autour de ce nouveau mastodonte de la finance qu'est UBS? Une normalisation de la place financière suisse? La journaliste Myret Zaki était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes pour être élue - Delphine Bachmann, candidate du Centre

    Delphine Bachmann compte bien transformer l'essai! La candidate du Centre avait surpris lors de la complémentaire de 2021 et espère, s'imposer, cette année. Avec un programme basé sur davantage de pouvoir d'achat pour la classe moyenne, mais aussi une caisse de compensation cantonale ou encore un pass culture et sport.

    Delphine Bachmann est la candidate la plus compatible avec les patrons, selon le sondage de la CCIG:

    "C'est la démonstration que j'ai cette sensibilité au monde de l'économie. Je travaille dans une des plus grosses entreprises du canton, je connais un certain nombre de réalités et ce que cela signifie de tenir une entreprise. C'est une reconnaissance de cet engagement que j'ai depuis longtemps, mais mes convictions politiques n'ont pas changé dernièrement".

    Le Centre propose une baisse d'impôt pour la classe moyenne:

    "Cela passe par des baisses ciblées avec une augmentation de la déduction pour charge d'enfants. Nous proposons un compte épargne logement défiscalisé à hauteur de 100’000 francs pour permettre à davantage de Genevois de devenir propriétaire. Mais aussi permettre à chacun de se loger. il faut favoriser les PPE et les loyers libres mais contrôlés car c'est ce qui manque sur le canton".

    Autre proposition: une caisse de compensation maladie cantonale:

    "Cette caisse vise à encaisser les primes et à les redistribuer aux assurances maladie en fixant un montant correspondant aux coûts de la santé à Genève, plus une part pour la gestion administrative. Les caisses maladie deviendraient ainsi des organismes chargés d'encaisser et de rembourser les prestataires mais plus d'incidence sur la fixation des primes et des réserves. C'est le seul système qui est autorisé de manière cantonale, avec un projet pilote à Genève".

    7 min
  • 6 minutes pour être élue - Françoise Nyfeller, candidate de Solidarités, DAL, Parti du Travail

    Pourfendeuse du système patriarcal, insoumise, combative. Les qualificatifs ne manquent pas pour désigner Françoise Nyfeller, candidate de Solidarités, Droit au Logement, Parti du Travail, au Conseil d'Etat. Une élection qui doit surtout être l'occasion de faire avancer la question du logement ou encore celle de l'égalité femme / homme. François Nyfeller était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin. 

    Parmi les priorités de François Nyfeller, le logement avec des loyers bloqués et la reconversion des bureaux vides, en logement.

    "Il faut bloquer voire diminuer les loyers, pour certains. Il y a un abus très net, avec des gens qui s'enrichissent sur le dos des locataires. La reconversion des bureaux vides, en logement est aussi une priorité. Il faudrait réquisitionner certains logements vides, qui sont inoccupés depuis de nombreuses années".

    François Nyfeller souhaite un plan cantonal d’action contre les violences sexistes et sexuelles:

    "La situation est catastrophique (...) Il faut prendre les choses en main, avec un changement profond des relations homme / femme. Il faut un plan au niveau de l'éducation: on forme des experts qui forment les enseignants. Il faut des cours réguliers sur la question de l'égalité et des relations de genre. Il faut davantage de protection pour les femmes, il n'y a pas assez de places, actuellement, pour loger les femmes et les enfants".

    Pour financer toutes ces mesures, Françoise Nyfeller veut davantage d'impôts pour les entreprises et les plus riches. Les Genevois ont pourtant rejeté toutes les initatives, en ce sens, ces dernières années:

    "Le droit de vote des femmes on a mis très longtemps à l'obtenir, cela ne veut pas dire que l'on n'avait pas raison. Ce sont des choix: que certains s'enrichissent au dépend d'une partie de la population. L'argent, il faut le prendre quelque part!".

    8 min
  • 6 minutes pour être élue - Marie-Claude Sawerschel, candidate des Vert'libéraux

    Marie-Claude Sawerschel se présente, sous l'étiquette des Vert' libéraux, au Conseil d'Etat. Cette ancienne secrétaire générale du DIP, compte bien mettre à profit son expérience de l'Etat pour moderniser le cycle d'orientation et l'administration. Marie-Claude Sawerschel, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35 dans Radio Lac Matin.

    Marie-Claude Sawerschel, ancienne secrétaire générale du DIP, a expliqué avoir été confrontée à ce qu’il y a de plus violent en politique. Pourtant, elle se lance en politique. Pourquoi?

    "J'ai probablement une expérience assez approfondie et probablement unique de ce qu'est l'administration et de ce point de jonction entre l'administration et le politique. J'ai vécu des choses difficiles, je ne suis pas la seule: parfois lorsque la défense des politiques se superpose avec la notion de raison d'Etat, c'est tout à fait édifiant et on apprend beaucoup. J'ai envie de m'engager absolument et concrètement pour la transition qui est nécessaire aujourd'hui".

    Pour Marie-Claude Sawerschel, le cycle d’orientation génère en grande partie le décrochage, car il sélectionne et oriente par le calcul des faiblesses et des lacunes des élèves plutôt que sur leurs compétences. 

    "J'ai travaillé pendant 25 ans au cycle d'orientation et c'est celui dans lequel j'ai le plus appris. Je pense que l'école, telle qu'elle est aujourd'hui, génère les décrochages. Les notes évaluent des disciplines scolaires, mais certains élèves ont des compétences et des dispositions assez différentes et qui arrivent aux mêmes objectifs mais à l'aide de compétences travaillées différemment. C'est ce que nous devons faire, aujourd'hui!"

    Marie-Claude Sawerschel souhaite aussi une refonte de l'administration pour qu'elle soit plus souple, plus efficiente, plus tournée vers le citoyen. 

    "Il y a plusieurs strates, dont la digitalisation des services qui doit être faite de façon plus complète et plus tournée vers l'usager. Lorsque vous êtes sur des sites que vous consommez, les choses vous arrivent comme si vous les aviez pensées vous-même, elles sont naturelles. L'Etat peut faire ça aussi, rendre les choses beaucoup plus naturelles pour les usagers".

    7 min
  • 6 minutes pour être élu - Thierry Apothéloz, conseiller d'Etat sortant

    Thierry Apothéloz entend renouveler son bail, au Conseil d'Etat. Le magistrat, chargé de la cohésion sociale, du sport et de la culture, fait face à de nombreuses critiques sur un bilan que ses adversaires jugent trop léger. Thierry Apothéloz était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    Genève compte 26’000 bénéficiaires à l’aide sociale et 750 sans abri, à Genève. Un aveu d'échec?

    "C'est plutôt un défi. J'ai proposé une nouvelle loi sur l'aide sociale qui permet un retour plus rapide sur le marché de l'emploi. La question du sans abrisme a été enfin tranchée sur proposition du Conseil d'Etat, les communes ont pris leur responsabilité et je m'en réjouis"

    Thierry Apothéloz est aussi chargé de l'accueil des migrants. La fermeture du foyer de l'Etoile a été repoussée, suscitant les critiques des associations d'aide aux migrants:

    "5,8% des personnes qui arrivent en Suisse, sont attribués à Genève. Pour l'hébergement des mineurs non accompagnés, on a un projet à Aïre avec l'accord des autorités communales et cantonales et patatras, un recours jusqu'au TF, nous a retardé pendant trois ans. Quand on a discuté de l'attribution de places, nous étions à environ 60 personnes, aujourd'hui nous sommes à 186 RMNA. Le taux d'encadrement a été revu (...) La situation géopolitique nous oblige à maintenir du logement pour les personnes qui arrivent avec 1750 places créées en une année".

    Thierry Apothéloz, sort, en cette pleine période électorale, un livre “La force de l’âge”, sur les enjeux du vieillissement de la population:

    "C'est une réflexion que je voulais partager autour de l'avenir de nos seniors. La réflexion actuelle ne se concentre que sur les questions de santé mais on a la possibilité de faire beaucoup plus, très en amont. Il faut aussi réfléchir différemment en terme de logement: comment les aider à rester à domicile, encadrés et soutenus".

    Thierry Apothéloz est aussi chargé du sport et se défend d'avoir délaissé ce pan de son département:

    "Il y a le dossier de la patinoire (...)  mais nous avons aussi créé un poste de délégué contre la violence dans le sport. Nous avons relancé la feuille de route dans le sport, qui est prête (...) On m'aurait accusé d'en faire un objet électoral si je l'avais dévoilée".

    7 min
  • 6 minutes pour être élue - Fabienne Fischer, conseillère d'Etat chargée de l'Economie et de l'Emploi

    Deux ans au Conseil d'Etat, ce n'est pas assez pour Fabienne Fischer. La dernière élue du collège compte poursuivre son action, malgré le scepticisme des milieux économiques, et des dossiers comme Uber, qui lui ont valu de nombreuses critiques. Fabienne Fischer était invitée de Béatrice Rul, à 7h35.

    Fabienne Fischer, bien que chargée de l'économie, ne suscite pas l'engouement des milieux économiques: 16e sur 18 pour les positions politiques, selon la CCIG ; la FER, elle, ne conseille pas de voter pour elle:

    "Ce n'est pas embêtant (...) on est en pleine campagne électorale, toutes les personnes qui s'expriment sont, ou ont été, des députés PLR qui tiennent un discours politique, beaucoup plus qu'un discours économique. Moi, ce que je constate, c'est que sur le terrain, aussi bien avec les faîtières, qu'avec les entrepreneurs, on est beaucoup plus pragmatique (...) J'ai fait deux discours à la FER, dans lesquels j'ai dit que je suis la ministre de l'Economie de toutes les entreprises".

    Parmi les dossiers compliqués que Fabienne Fischer a dû gérer: Uber

    "Uber c'est surtout une entreprise qui fonctionne sur un modèle de plateforme qui révolutionne un certaine nombre d'habitudes. Mon rôle est de réguler cette activité de manière à ce que les emplois soient dignes: salaire, horaires de travail... J'ai demandé à Uber de se mettre en conformité pour le passé. Quant au modèle actuel, avec des sociétés partenaires, il est en cours d'examen sous l'angle d'une loi fédérale".

    Fabienne Fischer, une bourgeoise de gauche?

    "Non, je suis une femme engagée pour ses convictions, des convictions qui sont fondées sur une forme d'équité, de lutte contre les inégalités"

    A-t-elle douté être à la hauteur du poste de conseillère d'Etat?

    "C'est un poste tellement exposé, dans lequel on a tellement de responsabilités, que je pense que c'est un signe de pleine conscience des responsabilités de se demander si on fait toujours le maximum".

    8 min
  • 6 minutes pour être élu - Alexander Eniline, candidat du Parti du Travail, DAL, SolidaritéS

    Le candidat du Parti du Travail, DAL, SolidaritéS, Alexander Eniline, aime Karl Marx et ne s'en cache pas. Il propose pêle mêle: le droit de vote aux étrangers et pour les jeunes dès 16 ans, mais aussi la semaine de travail de 32 heures ou encore soutenir tous les acteurs de la culture. Alexander Eniline, le candidat du Parti du Travail, DAL, SolidaritéS, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin. 

    Parmi les propositions du Parti du Travail, le droit de vote pour les étrangers:

    "On a un peuple citoyen qui représente à peine la moitié de la population (...) Les moyens de naturalisation ont été rendus beaucoup plus restrictifs, au fil des années. Il y a tout de même des conditions pour l'obtenir. Il y une vraie question de classes: parmi les travailleurs, les étrangers sont surreprésentés ; dans la bourgeoise, ce sont les Suisses qui sont surreprésentés".

    Autre proposition, la semaine de travail de 32 heures:

    "La Suisse est un des pays d'Europe où l'on travaille le plus. La semaine de 40 heures remonte à la IIe Internationale au XIXe siècle!".

    7 min
  • 6 minutes pour être élu - Philippe Morel, candidat du MCG

    Le chirurgien Philippe Morel, joue la carte MCG, pour se présenter au Conseil d'Etat. Après avoir été membre du PDC, puis du PLR, il se défend de tout opportunisme politique, et place la formation au cœur de son action. Philippe Morel était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    Philippe Morel a déjà été candidat pour le PDC, puis le PLR, et se présente à présente, sous la bannière du MCG, pour cette élection au Conseil d'Etat.

    "Je reste avec les convictions et les axes que j'ai (...) et j'ai changé de partis au grés des années. Plus de la moitié des Suisses change, au moins, une fois de partie dans leur vie (...) Rien de très originale".

    Philippe Morel a travaillé aux HUG, un établissement qui emploie de nombreux frontaliers, frontaliers dont ne veut pas le MCG:

    "Il n'est pas question d'être anti frontaliers. 104'000 personnes viennent travailler à Genève, nous avons besoin de ces personnes pour faire fonctionner notre économie. Nous demandons la priorité à ceux qui résident à Genève: plus de 2300 jeunes de moins de 25 ans sont à l'aide sociale. Nous demandons que l'on augmente les qualifications locales".

    Le MCG veut la mise en place d'un plan Marshall pour la formation:

    "Il y a une dizaine d'années, il n'y avait pas assez de places par rapport au nombre de candidats, à la Haute Ecole de Santé. Il y a 56 places, par année, pour 200 postulants, à l'Ecole professionnelle pour l'informatique. Comment est-ce possible que l'on n'ait pas plus de places, dans un domaine où l'on sait que l'on aura besoin de 30'000 personnes dans les années venir. Il n'y a pas eu une prise de conscience suffisante".

    Un des axes du MCG est de lutter contre la paupérisation et l’endettement de la classe moyenne. Comment Philippe Morel qui gagnait 600'000 francs, par année, peut-il répondre aux préoccupations de cette population?

    "J'ai vécu aux Charmilles jusqu'à l'âge de 25 ans, dans un milieu qui n'était de loin pas riche. Je sais ce que je sais. Ca n'empêche pas d'être conscient des problèmes et de vouloir aider ceux qui en ont besoin. Le MCG a déposé un projet de loi où l'on propose de diminuer de 12% les impôts de la classe moyenne".

    Le candidat du MCG, Philippe Morel, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    8 min
  • 6 minutes pour être élu - Michael Andersen, candidat de l'UDC

    Michael Andersen est l'un des plus jeunes candidats pour le Conseil d'Etat. Ce trentenaire, conseiller municipal de Vandoeuvres, défend les couleurs de l'UDC, avec au programme, la défense de la voiture et des attaques féroces contre la Gauche. Michael Andersen était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    C'est une campagne électorale très chahutée à l'UDC qui doit faire face, entre autres, à une manifestation contre la tenue de l’Assemblée des délégués du parti, le 18 mars prochain. Mais aussi à des murs tagués pour dire tout le mal que certains pensent du parti: 

    "Cette situation à Genève est inadmissible. J'espère que les autorités feront leur travail. Il y a une certaine crainte d'autant que nous avons été attaqués sur le marché de Plainpalais. On est donc très vigilant suivant où on se déplace. L'Assemblée des délégués de l'UDC sera maintenue coûte que coûte et les forces de l'ordre seront présentes et si nécessaire interviendront pour le bon déroulement de cette manifestation. Ces personnes ont le droit de manifester mais j'espère qu'ils n'en viendront pas à détruire des vitrines".

    La mobilité occupe une large place dans le programme UDC: pro avion avec l’aéroport ; pro voitures avec, notamment, une opposition aux 30 km/heures ou encore une diminution de 50% de  l’impôt sur les véhicules: 

    "On n'a jamais eu autant de bouchons à Genève, 116 heures, en moyenne, par Genevois. Je ne suis pas certain que cela aide le climat quand on a des voitures immobilisés toute la journée. Nous souhaitons arrêter d'opposer les différents moyens de transports. Il faut construire des infrastructures: une traversée du lac, de la Rade".

    Une large place est consacrée aux femmes, dans le programme de l'UDC, pour ces élections cantonales. Mais aucune ne se présente au Conseil d'Etat:

    "Il n'y a pas eu de candidature particulière pour le Conseil d'Etat mais sur notre liste, nous avons 30% de femmes. Nous n'avons pas de règles dans notre parti, nous retenons les compétences et les candidatures"

    Quant à la culture, elle est devenue au fil du temps un domaine élitiste réservé à une coterie formée d’artistes sans talents payés pour produire des œuvres sans public et de leurs soutiens étatiques:

    "Nous sommes pour créer des conditions cadre dans la culture, c'est-à-dire construire les infrastructures nécessaires. Mais c'est à la culture d'aller chercher son public, de convaincre, de remplir les salles. Les rentrées couvrent à peine 10% des charges de certains théâtres. C'est assez inquiétant d'avoir cette culture très subventionnée et qui coûte énormément".

    7 min
  • 6 minutes pour être élue - Nathalie Fontanet, conseillère d'Etat sortante

    Nathalie Fontanet compte bien rempilée pour un nouveau mandat au Conseil d'Etat. La magistrate PLR entend réduire la dette liée aux frais de fonctionnement, conserver les plus riches du canton, tout en voulant faire de l'égalité femme / homme, une priorité. Nathalie Fontanet était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    Le slogan de cette campagne pour le PLR, "avoir le sens des réalités". Sa définition?

    "C'est se rendre compte de certaines difficultés que l'on peut rencontrer dans la vie (...) personnellement, c'est mon expérience, sans formation, à 34 ans, au moment de mon divorce. C'est aussi avoir conscience que rien n'est acquis, que la vie peut avoir des hauts et des bas".

    Nathalie Fontanet veut que chacun paie des impôts, que ce soit autant que nécessaire mais pas plus. Un appel clair pour les plus fortunés du canton: 

    "Les personnes fortunées paient énormément d'impôts, dans notre canton. Elles en paient plus que dans l'ensemble des cantons suisses. On a besoin de les conserver. 1% de ces très fortunés permettent de payer 66% de l'impôt sur la fortune, à Genève, soit 647 millions de francs. Cela représente plus que l'ensemble des subsides maladie versées, chaque année, par le canton".

    La dette de Genève est la plus élevée de tous les cantons, 12,4 milliards, soit environ 35’000 francs par habitant. Nathalie Fontanet veut réduire la dette liée aux frais de fonctionnement. Donc une baisse des fonctionnaires?

    "Il n'est pas question de renvoyer des fonctionnaires. Mais on doit se poser la question, avant chaque engagement, si cela est nécessaire. On a une progression des fonctionnaires qui est plus élevée que l'augmentation de la population".

    Nathalie Fontanet compte aussi poursuivre son engagement pour l'égalité femme / homme:

    "Je n'ai jamais sentie un regard différent, en tant que femme mais les jeunes femmes le sentent. On doit continuer à s'engager, il y a toujours un plafond de verre (...) la femme doit prendre la place qui est la sienne. L'un des combats élémentaires est l'égalité salariale"

    7 min

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