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  • 6 minutes avec Pablo Cruchon, membre de l'Union Populaire - 15.05.2023

    L’initiative «Pour une contribution temporaire de solidarité sur les grandes fortunes” propose de soumettre  les fortunes imposables de plus de 3 millions de francs à une contribution de solidarité de 0,25% sur la part de la fortune dépassant 3 millions. Et ce pour dix ans. Avec un gain espéré de 200 millions, par an, pour le canton. Pablo Cruchon, membre de l'Union Populaire était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin. 

    "Nous sommes dans une période de crise, crise financière, crise du Covid... tout cela attaque les bourses des ménages et les capacités de l'Etat à agir. On a donc besoin de plus d'argent pour investir: nous demandons une petite contribution temporaire et limitée à dix ans".

    La charge fiscale, par habitant, est déjà la plus élevée de Suisse, à Genève: deux fois plus ici qu’à Berne, selon une étude de la CCIG, en septembre dernier. L'impôt sur la fortune est déjà la plus élevé de Suisse. Les riches contribuent donc déjà beaucoup?

    "C'est prendre le problème dans le mauvais sens. A Genève, il y a une charge fiscale élevée parce qu'il y a des inégalités très élevées. Il y a une polarisation des revenus: il y a beaucoup de pauvres et beaucoup de riches. Dans cette situation là, on va utiliser l'impôt pour redistribuer ces richesses pour permettre à ce que l'Etat puisse aider les personnes qui en ont le plus besoin".

    Les comptes du canton de Genève en 2022: excédent record de 727 millions de francs. Le problème ce n’est donc pas de percevoir l’argent, mais bien comment il est dépensé?

    "Les exercices budgétaires sont une arnaque. Depuis des années, la Droite et les autres réduisent massivement les budgets et disent faut pas dépenser, on n'a pas assez d'argent.  Donc artificiellement, on baisse les budgets, on baisse les prestations et évidemment quand on a les comptes, on a des excédents. Et qu'est-ce-qui se passe quand on des excédents? Ah, il y a trop d'impôts donc il faut baisser les impôts!   Combien de besoins sociaux non couverts à Genève? "

    7 min
  • 6 minutes avec Yves Nidegger, député UDC - 11.05.2023

    Yves Nidegger quitte le Conseil national, après 16 ans à Berne. L'élu UDC va se consacrer à son mandat de chef de groupe au Grand Conseil. Yves Nidegger était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    "L'air de Berne est excellent mais j'ai fait mon temps, je laisse la place à quelqu'un d'autre. Il est malsain de s'accrocher à son siège et d'empêcher la relève. Je l'ai fait à l'occasion de ce succès que mon parti a eu à Genève et ainsi de recourir à la méthadone cantonale pour supporter le manque de l'héroïne fédérale, qui va faire un grand trou dans ma vie".

    16 années à Berne, quel souvenir le plus marquant?

    "Probablement quand une conjuration de bric et de broc a fait sortir monsieur Blocher, à peine arrivé. Je venais d'arriver à Berne où nous avons le plus grand groupe à l'assemblée ; monsieur Blocher était conseiller fédéral : Ueli Maurer, le président du parti. C'était la grande époque! A peine deux semaines après mon arrivée, monsieur Blocher sort et c'était un psychodrame assez particulier".

    14 ans qu'Yves Nidegger n'a plus siégé au Grand Conseil, à quoi faut-il s'attendre?

    "Je vais re rentrer dans ce petit monde qu'est le Grand Conseil genevois et prendre gentiment mes marques. Le chef de groupe est supposé coordonner l'action et discuter avec les autres partis. Nous allons avoir une configuration assez particulière entre ceux qui sont au centre, ceux qui se disent ni de droite, ni de gauche et ceux qui se positionnent à équidistance entre l'égalité sociale et la liberté, cela fait 33 girouettes potentielles donc les majorités vont se faire de cas en cas, il y aura beaucoup de discussion".

    6 min
  • 6 minutes avec Marc Saudan, député Libertés et Justice sociale - 10.05.2023

    Le député de Libertés et Justice sociale, Marc Saudan, fait son entrée, jeudi, au Grand Conseil. L'occasion de s'interroger sur le rôle et les objectifs de ce nouveau mouvement. Marc Saudan était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    "Je suis un novice, en politique, mais l'on y est toujours confronté. Pour ma part, ma famille était assez engagée avec ma mère et mon frère. Dans le cas du fonctionnement du parlement, on a la chance d'avoir un chef de groupe, Jacques Jeannerat, qui a été président".

    Quel rôle va jouer Libertés et Justice sociale, au Grand Conseil?

    "Libertés et Justice sociale est un mouvement qui sort des guerres de clochés. Certains partis sont tout de suite braqués sur la situation de l'autre camp. Nous, nous sommes dans une optique de dire, oui, on discute, puis on verra si l'on est d'accord. Nous jouerons le rôle de pivot pour les décisions qui sont plus à gauche. Nous verrons comment le MCG joue son rôle".

    Pierre Maudet a hérité de la santé, au Conseil d'Etat. De quoi faire avancer le projet d'une caisse cantonale publique?

    "Oui. Même si Pierre Maudet n'avait pas eu la santé, nous aurions avancé sur ce projet. Le fait d'avoir un conseiller d'Etat pourra nous apporter le soutien du département dans la création de ce projet. Mais c'est le groupe parlementaire qui va défendre cette caisse cantonale publique. Le but est de déposer un projet de loi, cette année".

    7 min
  • 6 minutes avec Jocelyne Haller, membre de solidaritéS - 09.05.2023

    Le congé parental, soumis à votation le 18 juin prochain, prévoit d’ajouter 8 semaines au congé maternité pour un total de 24 semaines, le tout financé par une hausse des cotisations paritaires de 0,15 à 0,2%. Un projet dont ne veut pas la Gauche de la Gauche, à l'image de Jocelyne Haller, membre de solidaritéS, qui était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    "Cette proposition de congé parental est un leurre. De l'avis même des initiants, il institue une obligation de cotiser mais pas l'obligation, pour l'employeur, d'accorder un congé parental. L'instauration de ce congé parental n'est absolument pas garanti même en cas d'acceptation des électeurs car rien ne garantit que la Confédération autorise le canton à le mettre en place".

    Autre crainte pour Jocelyne Haller, que ce congé parental se fasse au détriment des femmes:

    "Ce projet met en danger la LAMat, la loi sur les allocations en cas de maternité ou d'adoption. D'une part, parce qu'il propose que chaque compagnon / compagne puisse donner deux semaines de son propre congé à l'autre, ce qui signifie mettre fin à la spécificité genevoise, des deux semaines supplémentaires en cas de congé maternité. Penser qu'il n'y aura aucune pression sur l'un ou l'autre membre d'un couple pour céder une partie de son congé, ce serait naïf. Le risque vient aussi des employeurs qui pourraient faire pression".

    7 min
  • 6 minutes avec Manuelle Pernoud, membre des Vert'libéraux genevois - 08.05.2023

    Le 18 juin, nous voterons sur l'initiative pour un congé parental. Elle  a déjà acceptée par le Grand Conseil mais  modification de la Constitution oblige, le peuple doit se prononcer. Ce texte propose d’ajouter huit semaines au congé maternité, pour un total de 24 semaines. Le tout serait financé grâce à une  hausse des cotisations paritaires de 0,15 à 0,2%. Manuelle Pernoud, membre des Vert'libéraux genevois, porteur de ce congé parental, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin. 

    "C'est un projet qui aura beaucoup d'avantages, comme de renforcer les liens entre parents et enfant. C'est un pas de plus vers l'égalité: on sait qu'un employeur aura plus de réticences à embaucher une jeune femme qui aurait un congé maternité. Cela aura aussi l'avantage de partager la charge de la famille entre les parents. Ce congé parental sera proposé à toutes les familles, qu'elles soient arc-en-ciel, adoptante ou d'accueil".

    Les entreprises n'auront pas d'obligation de donner ces congés supplémentaires. La seule obligation concerne le financement avec une augmentation des cotisations.

    "Il n'y a pas de marge de manœuvre cantonale pour rendre le congé parental obligatoire. La seule formule juridique possible pour ne pas empiéter sur les compétences fédérales c'est de proposer un financement obligatoire. Une fois ce financement fait, il est très peu probable que les employeurs qui auront cotiser à cette nouvelle assurance, ne proposent pas ce congé parental".

    7 min
  • 6 minutes avec Hugo Duminil-Copin, médaillé Fields 2022 - 03.05.2023

    Hugo Duminil-Copin, le médaillé Fields 2022, tenait une conférence publique à l'UNIGE: les étapes d’une découverte mathématique et l’apport des mathématiques pour comprendre un phénomène physique. Il était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    Essentiel pour Hugo Duminil-Copin de tenter de rendre compréhensible, pour tous, les mathématiques?

    "Je viens d'une famille d'enseignants et ça a toujours été important, pour moi, de transmettre et je pense que les mathématiques se transmettent à tous les niveaux. Il n'y a pas besoin d'être un professionnel des mathématiques pour les apprécier. C'est le message que j'essaie de porter auprès des jeunes et des adultes qui ont des souvenirs traumatiques des mathématiques".

    Comment Hugo Duminil-Copin en est-il venu à vouloir faire, des mathématiques, son métier?

    "Je n'étais pas spécialement fan de mathématiques, quand j'étais enfant. J'étais bon dans cette matière mais pas outre mesure, je faisais beaucoup de sport. L'année juste avant la maturité, je me suis retrouvé avant avant dernier de ma classe à un examen.  Ca m'a donné une petite claque. A ce moment là, je me suis dit, il faut que je change ma façon de travailler et de voir les mathématiques. J'ai décidé de me focaliser sur ce que l'on ne comprend pas, de changer mon intuition. Il n'existe pas de bosse des mathématiques, il faut remodeler son intuition".

    Comment motiver ceux qui n'aiment pas les mathématiques?

    "Les mathématiques sont vraiment faits pour tout le monde. La question qu'il faut se poser c'est comment je peux apprendre de mes erreurs, en mathématiques. C'est quelque chose que l'on sait très bien faire en sport, par exemple. Tout le monde sait qu'on ne va pas pouvoir faire cent jongles d'affilée, au foot, du premier coup, donc on va essayer. C'est la même chose en mathématiques: on essaie et on progresse. N'importe qui peut progresser et ce progrès est agréable donc n'importe qui peut prendre du plaisir en mathématiques".

    Hugo Duminil-Copin a reçu la médaille Fields, l'année dernière, l'équivalent du Nobel de mathématiques. Avec forcément des conséquences:

    "Dans mon métier, en soi, dans la recherche, pas grand chose parce que, en quelque sort, la reconnaissance était déjà là. Par contre, c'est vrai que ça a donné une exposition médiatique beaucoup plus importante et ça me permet de toucher un public à qui on n'aurait pas l'occasion de parler de mathématiques.  Ca fait des années que je reçois des offres des autres pays mais, moi, j'aime bien Genève: c'est une ville qui est à la bonne taille, très internationale mais à taille humaine. Ma femme et ma fille sont là, je ne vois pas pourquoi je déracinerais ma femme et sa carrière, juste pour la mienne. L'UNIGE fait également partie des meilleures du monde, le jeu n'en vaut, tout simplement pas la chandelle".

    6 min
  • 6 minutes avec Dilara Bayrak, députée Vert, membre de la commission judiciaire et de la police - 03.05.2023

    Un rapport parlementaire a dénoncé la gestion des ressources humaines à Champ Dollon ; de l'absentéisme au sein de la Clairière voire même maltraitance sur des mineurs ou encore des associations qui dénoncent des décès trop nombreux dans les prisons genevoises. La situation de l'univers carcéral genevois inquiète et pourrait même devenir explosive. La députée Verte, Dilara Bayrak, membre de la commission judiciaire et de la police était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    "C'est une situation explosive et inacceptable pour Genève, bastion des droits humains. Il y a une réelle volonté au niveau du Grand Conseil de prendre ce sujet au sérieux. Le Conseil d'Etat lui ne répond pas aux questions posées suite aux morts dans les prisons. On essaie de comprendre pourquoi l'Etat faillit. Je souhaite que l'Etat prenne conscience que sa politique carcérale ne peut plus rester dans les méandres du Grand Conseil et du Conseil d'Etat. Cela doit devenir une priorité. On a une responsabilité morale mais aussi une responsabilité vis à vis des citoyens car incarcérer coûte très cher. Si on investit pas plus, on continue de remplir qui a, en réalité, un énorme trou!".

    Des investissements qui pourraient passer par une nouvelle prison. Celle des Dardelles a, pourtant. été retoquée il y a quasiment trois ans. Depuis, plus rien:

    "J'en ai ras le bol de cet argument des Dardelles. L'argument principal est de nous dire que nous faisons dans l'angélisme alors que ce projet des Dardelles était insatisfaisant, mal finalisé. De manière générale, pour parler de l'incarcération, il faut évoquer non seulement les conditions de détention mais aussi de l'accompagnement".

    8 min
  • 6 minutes avec Eric Sévérac, entraîneur du Servette FC Chênois féminin - 02.05.2023

    Le Servette FC Chênois féminin pourrait réaliser une saison historique. Déjà vainqueur de la Coupe de Suisse, les Grenat pourraient remporter le championnat dont les playoffs débutent ce week-end. Eric Séverac, l'entraîneur du Servette FC Chênois Féminin était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    Le Servette FC Chênois féminin a remporté la Coupe de Suisse, le week-end dernier, grâce à une victoire 1-0 face à Saint-Gall.

    "Ca faisait quelques années que l'on courait après la coupe. Je pense que l'état d'esprit et l'expérience ont fait la différence, cette année. On a appris de nos erreurs de la saison passée"

    Place, à présent, aux playoffs:

    "L'objectif est, bien évidemment, le doublé, on l'a dit dès le départ. L'année passée, on a été frustré de ne pas avoir de titre, malgré la Ligue des Championnes. La difficulté des playoffs, c'est le mental: on est Servette et toutes les équipes, en face, veulent accrocher le scalp grenat et il faut toujours faire plus. Au départ, le projet a fait beaucoup rire, de l'autre côté de la Sarine. Servette a mis en place une structure et tout est fait de manière beaucoup plus professionnelle, aujourd'hui, qu'en Suisse allemande".

    Le Servette FC Chênois féminin est reçu, mercredi, par les autorités cantonales, comme cela est le cas, pour les hommes, une belle reconnaissance pour le foot féminin:

    "C'est une belle image qui est donnée, c'est reconnaître les engagements et les sacrifices de ces femmes. Il y a quelques professionnelles avec des salaires limites, des étudiantes mais aussi deux joueuses qui travaillent à temps partiel".

    7 min
  • 6 minutes avec Pierre Maudet, réélu au Conseil d'Etat - 01.05.2023

    Pierre Maudet a été réélu au Conseil d'Etat. Un pari réussi pour celui qui avait été évincé, il y a deux ans. Pierre Maudet était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    "Je suis un peu fatigué, mais heureux. Il y a une part de joie, l'accomplissement d'une campagne. Il y a un goût savoureux car j'ai connu des dimanches plus compliqués que cela. J'ai des pensées pour la perdante (...) mais c'est le jeu démocratique. C'est quand même la rançon d'une détermination, d'une persévérance, d'une opiniâtreté, pas seulement personnel, mais aussi collective. Presque de 50'000 voix de soutiens aux idées et aux projets que je pousse, c'est une magnifique récompense".

    Pierre Maudet a réalisé 17'000 voix de plus, entre le premier et le second tour:

    "Il y a une explication mathématique, avec 120'000 personnes qui ont voté à ce scrutin. L'autre partie de l'explication c'est notre manière de faire campagne: avec une présence très forte mais une campagne qui a amené aux urnes des personnes qui allaient pas ou peu voter. Je pense, enfin, que la stratégie des blocs n'était pas la bonne"

    Avec le retour de Pierre Maudet, c'est aussi la crainte de retour de tensions au sein de l'Etat:

    "Je veux rassurer les fonctionnaires. On leur avait peut-être promis qu'avec mon départ, tout irait mieux, on n'a pas constater une amélioration en deux ans: un des hauts fonctionnaires qui s'était opposé à moi, a été sorti de son rôle de secrétaire général, par ma successeur. De mon côté, j'ai envie de travailler avec la fonction publique, en particulier avec les cadres intermédiaires. Je serai un conseiller d'Etat respectueux de la fonction publique, attachée à sa notion de service nais exigeant comme je l'ai été par le passé. Peut-être avec une volonté d'écouter d'avantage et de concerter également"

    8 min
  • 6 minutes avec Christo Ivanov, président de la commission des sports du Municipal de Genève - 25.04.2023

    Le Genève-Servette Hockey Club pourrait être champion suisse, ce mardi, en cas de victoire, dans l'Acte VI des playoffs, face à Bienne. Le GSHC qui joue toujours aux Vernets, une patinoire vétuste, symbole du retard genevois en terme d'infrastructures sportives. Le président de la commission des sports du Municipal de la Ville de Genève, Christo Ivanov, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    "Genève, ce n'est pas le tiers monde du sport, mais le quart monde. Le sport est vraiment le parent pauvre du canton. Les infrastructures sportives sont insuffisantes. Le cas de la patinoire est pathétique et nous ne pouvons y jouer que par dérogation. Il y a un engouement, à Genève, pour ce sport"

    Christo Ivanov a déposé une motion «Facilitons l'accès aux installations sportives grâce à des partenariats avec nos clubs», qui est à l’ordre du jour du Conseil municipal, ce mardi et mercredi: 

    "Certaines infrastructures, dans les écoles, sont sous utilisées: elles ne sont pas utilisées pendant les week-ends et les vacances scolaires L'objectif est de permettre à nos jeunes d'utiliser et d'optimiser, ces infrastructures".

    Le budget 2023 de la Ville de Genève, c’est pour la culture: 96,2 millions pour les musées, 43,7 millions pour le Grand Théâtre. Le sport, dans son intégralité, représente, 49,9 millions de francs.

    "Il y a une forme de mépris vis-à-vis du sport à Genève. Les clubs sont sous perfusion, beaucoup de clubs ont perdu des licenciés à cause de la COVID. L'Association Cantonale genevoise des sports gère 74 associations, plus de 100'000 licenciés. Aujourd'hui, ce ne sont que des bénévoles".

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