6 minutes avec...

6 minutes avec...

By Radio LacNews
Download on the App Store

6 minutes avec... episodes

  • 6 minutes avec Blaise Matthey - 24.04.2023

    Blaise Matthey s'apprête à quitter son poste de directeur général de la FER Genève. Un poste qu'il occupe depuis 2007, avec de nombreux changements observés et un partenariat social qui reste une valeur sûre de la stabilité économique helvétique.

    Blaise Matthey, en tant que directeur général de la FER Genève, est parfois surnommé le "8e conseiller d'Etat":

    "Je suis très flatté que l'on m'ait appelé ainsi. Si j'ai pu servir de manière efficace la République et canton de Genève, j'en suis très heureux. Mais il ne faut pas confondre la nature des responsabilités. Notre idée est de défendre des conditions cadres attractives pour l'ensemble du canton, pour les entreprises, bien sûr, mais pour la population dans son ensemble".

    La FER Genève a un poids important, aussi politiquement, dans le canton. Avec même des consignes de vote qui sont données pour les prochaines élections cantonales:

    "C'est un point qui est régulièrement débattu. Certains de nos membres n'aiment pas nos prises de position politique. C'est valable pour les élections et les votations. Il a été décidé d'être plus actif en politique, il y a une vingtaine d'années. J'ai été, moi-même, élu au Parlement. Je pense que ce positionnement a un mérite, celui de la clarté".

    Quelle est la situation des entreprises genevoises, en 2023?

    "Je la trouve plutôt bonne. C'est surprenant car on ne pensait pas que ça irait aussi bien: COVID, guerre en Ukraine, crise dans le secteur bancaire... J'ai vécu pratiquement avec une suite de crises. Ca a commencé avec la crise immobilière dans les années 90, puis la fin du secret bancaire. A chaque fois, l'économie s'est adaptée. Nos entreprises sont agiles, elles savent se réorienter. Elles ont même résisté au franc fort".

    Concernant la faillite de Credit Suisse, Blaise Matthey, se dit aussi amer:

    "Comment peut-on répéter autant d'erreurs? Alors que ceux qui sont ici, qui travaillent avec nos entreprises, sont des gens très bien. C'est difficile, pour eux, d'accepter cette situation. Le bonus, par essence, est quand vous faites bien votre travail!"

    7 min
  • 6 minutes avec Michelle Roullet, conseillère municipale PLR

    La Ville de Genève a présenté ses comptes pour 2022. Avec un excédent de près de 149 millions de francs. La conseillère municipale PLR, Michèle Roulet était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    Quelle compensation pour les habitants de Genève? Daniel Sormani, élu MCG, demande un chèque de 1500 francs pour les ménages modestes.

    "On espère qu'il y a aura des retombées pour les habitants de la Ville. Rendre à la population ce qui a été trop ponctionné dans la poche du contribuable, on serait assez d'accord mais pas sous la forme d'une prime car c'est vider un peu cet excédent fiscal qui nous arrive de façon fort heureuse. Non, il faut diminuer la fiscalité à Genève car quand on diminue les impôts, il y a un effet dynamique: c'est soutenir les entreprises et le pouvoir d'achat et de façon plus pérenne que par des mesures ponctuelles"

    7 min
  • 6 minutes avec le politologue Pascal Sciarini

    Les élections cantonales genevoises ont été, une nouvelle fois, surprenantes. Pierre Maudet fait son retour au Conseil d'Etat, pour ce premier tour et son mouvement, Libertés et Justice sociale, entre au Grand Conseil avec dix députés. Le Grand Conseil opère un virage très à droite, avec le retour au premier plan du MCG et une percée de l'UDC. Le politologue, Pascal Sciarini, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin, pour analyser ces élections.

    Nathalie Fontanet a failli être élue au premier tour et entraîne dans son sillage, sa colistière, Anne Hiltpold:

    "Nathalie Fontanet a bénéficié de son bon bilan. Elle a ratissé très large, bien en dehors de son parti et emmenée Anne Hiltpold, dans son sillage, qui fait une très bonne élection".

    Les quatre candidats de l'Alternative ont réussi, également, un tir groupé:

    "C'est moins surprenant parce que c'est le seul camp qui est parti uni, avec une seule liste socialistes et verts. Je me serais même attendu à ce que ces candidats soient plus haut. Fabienne Fischer a bénéficié des voix de son propre camp, qui l'apprécie".

    Pierre Maudet fait son retour au Conseil d'Etat:

    "Ca reste incompréhensible, pour moi, que quelqu'un qui a été condamné par le Tribunal fédéral, menti, à plusieurs reprises, à la population fasse un tel score. Cela dit, c'est une bête politique, il sait faire campagne. Ce qui est remarquable dans ces élections, c'est qu'il ait tiré sa liste au Grand Conseil, au delà du quorum. C'est LA plus grande surprise de ces élections. Très peu de monde voyait cette liste réussi à franchir le quorum, du premier coup, dans un contexte si compétitif, avec autant de partis à droite. Pierre Maudet a une capacité à faire campagne qui est hors du commun. Il a voulu faire une campagne de proximité, aux contacts des Genevois. Il s'est fait un réseau qui a fait campagne, pour lui".

    Le Grand Conseil opère un virage à droite:

    "Les trois listes qui ont le plus progressé, MCG, UDC, Libertés et Justice sociale, avaient un discours protestataires, un vote des mécontents. C'est très surprenant car on a l'impression que l'on vit dans une République qui fonctionne très mal mais en réalité, ça se passe plutôt bien à Genève. Il y a certes des problèmes, le logement, la mobilité mais en terme de chômage, de croissance économique, de finances, il n'y a pas tellement de souci, dans ce canton"

    7 min
  • 6 minutes avec Sébastien Beaulieu, entraîneur des gardiens du GSHC

    Le Genève-Servette affronte Zoug, à partir de vendredi, pour les demi-finales des playoffs. Zoug, double champion en titre, qui a l'expérience des grands rendez-vous et un gardien, qui a tout d'un épouvantail... bref, des matches qui s'annoncent serrés même si Genève-Servette a toutes les armes pour se qualifier pour la finale. Sébastien Beaulieu, entraîneur des gardiens du GSHC, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    Genève-Servette a dû s'employer pour battre Lugano, en 1/4 de finale des playoffs, alors même que les Grenat avaient terminé en tête de la saison régulière:

    "On a affronté une équipe qui a fini à la dixième place de la saison régulière mais qui n'avait pas du tout cette valeur. On a un passif contre cette équipe (...) et moi je n'étais pas très content de l'affronter car je savais que cette équipe allait venir à la bataille. Le pire c'est passé lors du match un, quand on a complètement dominé: Lugano a tout changé et joué très solide, par la suite".

    Une qualification dans l'adversité qui va, sans doute, servir pour la suite des playoffs:

    "On a construit beaucoup d'adversité, on est une équipe avec beaucoup de caractère individuel et il fallait créer un collectif. Dans les playoffs, ça se joue différemment. On a été surconfiant après le match un, on s'est fait prendre. Ce quart de finale va être très très utile pour éviter les erreurs dans les prochaines semaines"

    Ce quart de finale a été marqué par le goal du gardien, Robert Mayer:

    "C'est rare dans les playoffs. Il y a une prise de risque quand un gardien tente ce geste. Il essayait depuis longtemps (...) c'est le gardien le plus doué avec sa canne de Suisse"

    Place, à présent, à la demi-finale, face à Zoug, double champion en titre:

    "Ca ne va pas être simple. J'ai toujours cru en Zoug. A la mi-saison, ils étaient loin derrière. Cette équipe a deux championnats en poche, elle a retourné une finale face à Zurich, moi, je respecte".

    Un homme fait figure d’épouvantail: le gardien zougois, Leonardo Genoni vainqueur des 7 des 11 dernières playoffs:

    "Dans les prochaines heures, je vais présenter à l'équipe la façon de jouer face à Genoni, qui a eu un saison difficile. Il a beaucoup d'expérience, il est très fort dans les playoffs".

    8 min
  • 6 minutes avec Serge Dal Busco, conseiller d'Etat chargé des infrastructures

    Serge Dal Busco va quitter le Conseil d'Etat, après dix ans au pouvoir: cinq aux finances et cinq aux transports. Ce dernier dicastère lui a valu de nombreuses critiques, qu'il assume rappelant, avoir simplement rempli la feuille de route qu'il s'était donné en début de législature.

    Comme cadeau d’adieu à la population, Serge Dal Busco a fermé, la voie de circulation descendante de la rampe du Pont-Rouge, pour une phase test.

    "On a fait cela pour que les bus puissent aller plus vite aux heures de pointe. Tout cela a été préparé, annoncé. Au moment où l'on met en place une mesure, tout est préparé. annoncé (..) ce n'est jamais pour embêter les gens, c'est juste pour être plus efficace dans la mobilité. Apparemment, ça marche, j'y suis passé ce matin. On nous demande d'améliorer la situation mais quand on prend des décisions, ça rouspète! Ces décisions sont mûrement pensées".

    A l'actif de Serge Dal Busco: la fin de l'autorisation du passage des scooters sur les voies de bus, la suppression de 4000 places de stationnement, de nouvelles pistes cyclables dont la très controversée boulevard Georges Favon et l’extension de zone 30 km/heure

    "La loi fédérale interdit les scooters dans les voies de bus (...) Evidemment, quand on fait bouger les lignes, quand on essaie de modifier des habitudes qui sont mauvaises (...) on a remis un peu d'ordre sur le stationnement des deux roues. Pour la suppression des places de parcs, c'est une volonté du peuple. Cette suppression a été acceptée par le peuple en 2020"

    De nombreux candidat au Conseil d'Etat veulent relancer la traversée du lac, qui n'est toujours pas effective:

    "On a fait voter un crédit d'étude pour aller dans le sens de la population qui a voté, en 2016, pour cette traversée. C'est la Confédération qui est responsable, on a juste fait ce qu'il fallait faire (...) On a fait les choses dans l'ordre et en l'occurrence, il faut inscrire cela dans la planification de la Confédération. Pour la première fois, le Conseil fédéral a mentionné la traversée du lac, dans un document officiel de la Confédération et cela s'est fait, il y a quelques mois"

    8 min
  • 6 minutes avec Mauro Poggia, conseiller d'Etat chargé de la sécurité et de la santé

    Mauro Poggia s'apprête à quitter le département de la sécurité et de la santé. Dix années avec la gestion de la pandémie qui a bouleversé les objectifs du magistrat.. Mauro Poggia doit aussi faire face aux critiques sur sa gestion "jugée musclée" des manifestations. Mauro Poggia était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    Les chiffres de la criminalité, pour 2022, montrent une augmentation de 15%, sur un an. +8% pour les violences avec une hausse des tentatives d’homicide commises par des mineurs. 

    "La politique de sécurité n'est pas que sécuritaire. Quand on voit la souffrance des jeunes qui s'exprime par cette violence, on se dit qu'il y a quelque chose, peut-être, qui n'a pas été fait ces dernières années. On est passé par la crise Covid avec une déstabilisation de cette jeunesse, une jeunesse qui est déconnectée de la réalité avec tous ces jeux vidéos, qui ne se rend pas compte que certains gestes peuvent être mortels. De là à dire que la police ne fait pas son travail, je pense que c'est un raccourci un peu facile. Tout le monde est responsable, je pense que la police municipale doit aussi être à l'écoute de ces bandes qui s'organisent, de quartier en quartier".

    La police qui semble de plus en plus fébrile lors des manifestations. Le député d’Ensemble à Gauche, Jean Burgermeister, qui a été blessé lors de l'évacuation de la rue Royaume, dénonce une dégradation des relations avec la police et estime que Mauro Poggia veut mettre  en place une police répressive à la française:

    "Tout cela me fait sourire de la part de quelqu'un d'extrême gauche. Je rappelle que la dernière manifestation, qui voulait défilé à travers Genève, a été arrêtée par la police, avec des pierres grosses comme  des boules de pétanque. Il n'y a pas de raison de frapper quelqu'un si celui-ci ne menace pas les forces de l'ordre. J'ai demandé que l'on fasse toute la lumière sur ce qui s'est passé. Il y a eu l'occupation volontaire d'un immeuble, qui est un acte illicite et des manifestants qui allaient empêcher la police de faire respecter la loi (...) elles se sont opposées à la police. Le comportement à l'égard des forces de l'ordre n'a pas été exemplaire, non plus. Il est dommage qu'un député de la République soit au milieu d'une manifestation à soutenir des actes illicites".

    Mauro Poggia est aussi chargé de la santé. Un discastère perturbée par la pandémie et ses semi confinements, masques, fermetures pendant de longs mois de bars / restaurants / hôtels. Aucun regret?

    "Non pas de regret, mais bien sûr que rétrospectivement, on se demande s'il fallait vraiment fermer. Est-ce qu'il aurait été tenable que Genève ne prenne pas de mesures alors qu'en France, il y avait des mesures beaucoup plus dures. Est-ce que nous sommes prêt moralement à accepter de laisser mourir les aînés? Personne ne souhaite revivre cette situation. Mais une fois qu'il y a une crise, il vaut mieux, si on pense avoir quelque chose à faire, être là où les décisions se prennent. Ce qui est aussi dangereux politiquement, j'ai été largement critiqué. Je n'ai pas eu du plaisir mais j'ai été satisfait de pouvoir être autre chose qu'un spectateur".

    8 min
  • 6 minutes avec Anne Emery Torracinta, conseillère d'Etat chargée du DIP

    Anne Emery Torracinta quitte le Département de l'Instruction Publique, après dix ans à sa tête. Un bilan marqué par le scandale du foyer de Mancy mais aussi davantage de jeunes diplômés à Genève. Anne Emery Torracinta était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    Après dix ans à la tête du DIP, Anne Emery Torracinta tire sa révérence dans deux mois. Forcément de l'émotion?

    "C'est un tournant, c'est à la fois l'impression d'avoir accompli pas mal de choses (...) dix ans, ça suffit. Il faut un tournus, il faut passer la main".

    Du côté du bilan, la réforme du cycle a échoué ; la troisième heure de sport au cycle arrive enfin la rentrée prochaine et concernant l’inclusion en milieu scolaire, «Genève en est toujours au stade du saupoudrage, du bricolage» selon la présidente de la Fédération genevoise d’associations de personnes handicapées et de leurs proches.

    "On avait trois objectifs pour cette législature: il y avait le cycle d'orientation, qui a certes échoué dans les urnes, mais ce qui est une première victoire, c'est que l'on a dépassé le débat gauche / droite sur l'hétérogénéité et c'est un premier pas important. Le deuxième objectif était la réforme de la protection des mineurs et l'on a fait le travail. Quant au troisième objectif, l'éducation numérique à l'école, le Grand Conseil vient de voter des projets de loi. L'école est en changement permanent, et c'est vrai que l'on souhaterait aller plus loin. Ce qui est un frein à l'inclusion scolaire, aujourd'hui, c'est la structure même de l'OMP qui est sorti de l'enseignement régulier".

    Le bilan d'Anne Emery Torracinta reste marqué par le scandale du foyer de Mancy:

    "Quand on est à la tête du département, on en porte la responsabilité. L'OMP, en tant que tel, sorti de l'école régulière est une erreur. J'ai hérité de cet état de fait. Dès 2014, j'ai essayé d'organiser différemment l'OMP, mais je n'y suis pas arrivée. Peut-être que ce qui s'est tristement passé à Mancy aura fait prendre conscience des difficultés pour prendre en charge ce type de jeunes, des moyens qu'il faut mettre. Mais aussi qu'il faut réformer cet office. Mais quand on se heurte à une telle résistance, d'une partie du personnel de l'OMP, le plus simple est dire que l'on est autoritaire"

    7 min
  • 6 minutes pour être élu - Philippe Oberson, candidat de Résistance Populaire

    Il est le candidat inattendu de cette élection au Conseil d'Etat. Philippe Oberson, le candidat de Résistance Populaire, souhaite relancer la traversée du lac, mais aussi réformer le DIP. Philippe Oberson était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    Philippe Oberson reconnaît, lui même, être quasi inconnu des Genevois, n'est pas membre d’un parti et n’a exercé aucun mandat politique. Pourquoi donc se présenter au Conseil d'Etat?

    "Je vois qu'il y a énormément de divisions entre Gauche et Droite et énormément de dysfonctionnements dans nos institutions et j'en profite pour prendre la balle au vol".

    Philippe Oberson était opposé aux mesures prises pendant la crise sanitaire. Il a notamment participé à des manifestations. Philippe Oberson, un coronasceptique?

    "Je n'aime pas utiliser ce terme, mais le temps nous donne raison. Les enquêtes montrent que toutes les PME ont été prétéritées par ces mesures disproportionnées. Porter un masque dans la rue, c'est aberrant".

    Pour la mobilité, Philippe Oberson souhaite la traversée de la Rade, refusée par le peuple, en votation en 2014:

    "On a eu trois possibilités à disposition en 2014 et on n'a pas eu de majorité. Pour ne pas abimer la rade, il faut donc la traversée du lac, avec des tunnels et un pont au milieu".

    L'éducation est au cœur du programme de Philippe Oberson, avec la mise en place de cours d'éducation psychosocial pour que les enfants ne soient pas manipulés:

    "Oui, on essaie de faire qu'ils puissent changer de genre dès le plus jeune âge, c'est très dangereux (...)  C'est déjà le cas aux Etats-Unis, et ça vient ensuite chez nous (...) Il faut accompagner ces personnes"

    8 min
  • 6 minutes pour être élu - Pierre Maudet, candidat de Libertés et Justice sociale

    Pierre Maudet se représente au Conseil d'Etat, malgré sa condamnation pour son voyage à Abu Dhabi et son échec à la complémentaire, en 2021. Pierre Maudet qui préfère faire profil bas, lors de cette campagne, avec une seule conférence de presse et des annonces de dernière minute, comme le versement de 2000 francs à tous les ménages genevois. Pierre Maudet était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin. 

    Le Tribunal fédéral a imposé à la justice genevoise de sanctionner Pierre Maudet pour son voyage à Abu Dhabi. Un homme condamné par la justice peut-il vraiment prétendre à être conseiller d’Etat?

    "Il le peut légalement mais c'est au peuple de décider (...) c'est le principe de notre démocratie".

    Cette proposition de dernière minute, présentée, mardi: 2000 francs, pour tous,  sous forme d’un «crédit social» , déduit des impôts ou donnés en cas d’exemption d’impôt:

    "On constate que Genève a des recettes extraordinaires. Nous proposons une mesure simple, réversible: un crédit d'impôt qui est facile à appliquer. Vous prenez la moitié de la recette extraordinaire que vous divisez par le nombre d'habitants. Une mesure qui concerne aussi les personnes qui ont un forfait fiscal. Nous voulons redistribuer les fruits de la croissance sur l'ensemble de la population"

    Autre idée portée par Pierre Maudet, une caisse cantonale publique:

    "Nous voulons une caisse publique adossée à l'Etat ce qui l'évite de constituer des réserves. Nous voulons de la transparence, une compréhension sur le mécanisme des primes et une capacité de maîtriser. On nous dit souvent que tous se décide à Berne, ce n'est pas un argument: la politique c'est se créer des marges de manœuvres. Je voudrais faire dans la santé,  ce que l'on a fait dans d'autres domaines, comme avec le projet Papyrus".

    Pierre Maudet souhaite aussi accélérer la transformation de bureaux en logements... ce qui est déjà possible avec la LDTR:

    "L'idée existe déjà avec la LDTR mais c'est surtout comme on va y arriver. Nous avons des centaines de milliers de mètres carré de bureaux non utilisés et on y identifié une série de points bloquants dont la lenteur de l'administration. Nous proposons aussi une incitation financière pour faciliter cette conversion".

    8 min

About 6 minutes avec...

From the publisher's feed

Tous les matins, sur Radio Lac, Béatrice Rul reçoit, à 7h30, celles et ceux qui font l’actualité. Politique, économie, sport, ils viennent, tous, en discuter pendant 6’ sur Radio Lac… et sans…