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  • 6 minutes avec Julien Pala, président de We Ski Geneva - 21.02.2022

    L’association We Ski Geneva démarre une phase test, dès le mardi 22 février, pour la création d’une piste de ski, sur un site de 2500 m² à Veyrier. En cas de feu vert des autorités cantonales, l’ouverture au public de cette piste de ski est prévue le 16 décembre 2022. 

    Oubliez Verbier, venez skier à Veyrier! Ce pourrait être le slogan de ce projet, porté par l'association We Ski Geneva, qui entend créer une piste de ski, dans le canton, dès l’année prochaine. Elle serait située sur un site de 2500 m², à Veyrier, entre le Centre sportif de Vessy et la Ferme de Vessy. 

    Une phase de tests dès le mardi 22 février

    Mais avant, une phase de test, sans public, va débuter, dès le mardi 22 février, pour vérifier la faisabilité de ce projet. Ce pré en pente va donc être enneigé: 50 m³ de neige, provenant des résidus de glace des patinoires genevoises, vont y être déposés. "Des surfaceuses nettoient la glace des patinoires et ce sont ainsi des dizaines et des dizaines de mètres cube qui sont laissés à l'abandon (...) Le but est de récupérer ces raclures et d'enneiger une piste de ski" a précisé Julien Pala, le président de We Ski Geneva, sur Radio Lac. 

    "L'environnement est vraiment au cœur de nos préoccupations dans ce projet"

    Mais quel impact écologique pour un tel projet? "Le but de We Ski Geneva est de récupérer cette neige qui n'est pas valorisée (...) Avec le réchauffement climatique, on ski toujours plus haut et plus loin, on utilise sa voiture (...) on passe une demi journée sur la route pour une à deux heures de ski. Le but pour l'apprentissage du ski c'est de pouvoir miser sur la proximité dans la couronne suburbaine, au lieu de se déplacer. L'environnement est vraiment au cœur de nos préoccupations dans ce projet".

    Pour Julien Pala, pas d'inquiétude, non plus, pour une fonte de la glace: "Vessy, c'est un mini lac d'air froid. Il fait environ deux degrés de moins qu'au centre ville de Genève. C'est une pente orientée nord qui ne prend pas le soleil de face donc la neige va être très bien conservée".

    We Ski Geneva a également privilégié une piste à Genève plutôt que d'investir dans une station à proximité: "avec le réchauffement climatique, ces stations de basse ou de moyenne montagne ouvre peu: 40 à 45 jours d'exploitation. Le but est d'éviter de faire, depuis la sortie d'autoroute de Nyon, deux heures et demi de route avec 13 kilomètres de bouchons! Il n'y a plus, aussi, de place sur les parkings à St Cergue. La route est devenue en enfer! Le projet est d'enneiger, ici, à Genève, pour ces débutants avec moins de trafic et de bouchons sur les routes (...) Le but est de favoriser la mobilité douce et que la clientèle arrive en bus et s'équipe sur place."

    Julien Pala, le président de We Ski Geneva, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    8 min
  • 6 minutes avec Stéphanie Ruegsegger, directrice politique de la FER Genève - 10.02.2022

    Badel, Pimkie, Smood.... Les mauvaises nouvelles économiques s'accumulent, en ce début d'année, à Genève. Symbole du début "d'une facture corona"? "Je ne crois pas que l'on puisse tirer cette conclusion" a estimé Stéphanie Ruegsegger, la directrice de la politique générale de la FER Genève, sur Radio Lac. "Pour le moment, on ne constate pas d'augmentation des faillites, ça va plutôt bien, les gens continuent de créer des entreprises. Peut-être avec la fin des mesures corona, il y aura certainement un petit effet retard"


    Stéphanie Ruegsegger souligne également l'effet de ces mesures: "on peut-être optimiste en se disant que les crédits ont peut-être permis à des entreprises en difficultés de les surmonter. On s'attend à ce que les faillites reprennent leur cours normal, c'est la vie économique faite de faillite et de création d'entreprises. Tout ne va pas bien, certains secteurs très impactés par la pandémie, comme la restauration, va vers les difficultés. Mais dans les prévisions conjoncturelles, le reste des secteurs est plutôt optimiste à six mois et on doit admettre que certains secteurs vont très bien à Genève".


    Stéphanie Ruegsegger, directrice de la politique générale de la FER Genève, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Alexandre de Senarclens, député PLR - 09.02.2022

    Un  projet de motion du PLR entend surseoir, sans délai, la décision du Conseil d’Etat de réduire à 30 km/h la vitesse dans l’hypercentre de Genève et certains autres quartiers suburbains, de nuit. Une mesure qui devrait entrer en vigueur, en fin d’année et décidée pour la santé des riverains, qui souffrent du bruit du trafic. Pour le député PLR, Alexandre de Senarclens, auteur de cette motion, ce n'est pas ce genre de mesure qui va permettre d'améliorer la santé des riverains: "on lutte contre le bruit par la pose de phonoabsorbant (...), par des radars bruits, il faut sanctionner les quelques personnes qui dépassent les vitesses autorisées. On a le sentiment que le Conseil d'Etat utilise le bruit pour faire un combat "antibagnoles".


    Alexandre de Senarclens qui assure être "pour une évolution dans la manière de se déplacer (...) pour la mobilité douce mais là, le Conseil d'Etat va trop loin (...) on ne pense pas aux personnes qui ont besoin de leur véhicule pour aller dans le centre-ville, on ne pense pas aux artisans, aux PME. Je crains que l'on ne crée plus de bouchons que l'on ne veut en éviter. Dans certains quartiers, ce 30 km/heures, peut avoir du sens".


    Alexandre de Senarclens est également revenu sur les dernières révélations concernant la gestion du foyer de Mancy et ses maltraitances sur des enfants autistes. Trois collaborateurs ont été interpellés en début de semaine. Le PLR genevois demande que la conseillère d’Etat chargée du DIP Anne-Emery Torracinta soit dessaisie du dossier. Alexandre de Senarclens se défend de manœuvre politicienne: "on fait notre travail de député, de façon responsable. On a tous été ému par cette situation qui est dramatique, impensable (...) Le DIP a gravement failli dans sa surveillance depuis 2018. Madame Emery Torracinta n'a rien fait de toute une série d'alarme. Elle doit prendre ses responsabilités et ne pas repousser la faute sur les autres".


    Le député PLR, Alexandre de Senarclens, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec le Professeur Denis Jabaudon, directeur du Département des neurosciences fondamentales - 08.02.2022

    L'interdiction des expérimentations animales est soumise à votation, le 13 février prochain. Pour les scientifiques, ces expérimentations animales sont pourtant nécessaires pour faire avancer la science: "Nous avons fait de grands progrès au cours des dernières décennies, grâce à l'expérimentation animale" a assuré, sur Radio Lac, le Professeur Denis Jabaudon, directeur du Département des neurosciences fondamentales, à l'UNIGE. "Mais l'objectif est, un jour, de pouvoir s'en passer. Mais dans l'idée de développer de nouveaux médicaments, nous n'avons, actuellement, pas d'autres alternatives".

    La Confédération finance à hauteur de 20 millions de francs, sur quatre ans, ces recherches alternatives... contre 200 millions pour les expérimentations animales. "La volonté des chercheurs est réellement de trouver des alternatives. Tout ne peut pas être fait in vitro (...) Nous avons une grande responsabilité en utilisant les animaux et nous ne l'appliquons que dans un cadre très strict. Les expériences sont soumises à une régulation fédérale et cantonale pour une période de trois ans où chacun des animaux est suivi individuellement".

    Quant à la souffrance des animaux? "Les chercheurs n'ont aucun intérêt à ce que les animaux souffrent. Ceci obscurcit les réponses que l'on peut avoir. L'objectif n'est pas de faire souffrir des animaux, bien au contraire!"

    Le Professeur Denis Jabaudon, directeur du Département des neurosciences fondamentales, à l'UNIGE, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Athénaïs Python, de la Ligue Suisse contre l'expérimentation animale et pour les droits des animaux - 04.02.2022

    Faut-il ou non interdire l'expérimentation animale à des fins médicales? C'est tout l'enjeu de la votation  du 13 février qui entend interdire cette pratique... avec la crainte de mettre fin aux avancées thérapeutiques. "Ce qui compte pour nous c'est que pour réussir à remplacer les animaux dans la recherche, il faut développer des alternatives. Ce que l'on voit, en Suisse, c'est qu'il y a un soutien très minime à ces méthodes: 200 millions de francs sont alloués à la recherche avec animaux contre seulement quelques centaines de milliers pour les méthodes de remplacement, ce qui est vraiment un problème pour nous et qu'il faut régler au plus vite" a expliqué sur Radio Lac, Athénaïs Python, de la Ligue Suisse contre l'expérimentation animale et pour les droits des animaux.

    La Confédération a néanmoins développer un programme de 20 millions de francs pour réduire le nombre d'expérimentations animales. "20 millions de francs sur cinq ans, ce qui ferait quatre millions par année, ce qui est encore très minime par rapport aux 200 millions alloués à la recherche avec animaux. C'est un bon signal mais ce n'est pas suffisant. 95% des médicaments qui sont développés à l'aide de l'expérimentation animale sont inadaptés à l'être humain, donc si on parle juste de santé humaine, on voit que le modèle animal n'est pas un modèle fiable*.

    La votation demande également d'interdire toute expérimentation animale n’entraînant aucune contrainte, comme de simples études observationnelles. "Chaque année, l'OSAV nous dit: l'expérimentation animale est en baisse. Si l'on regarde vraiment la courbe, en 2000 et en 2020, 556'000 animaux utilisés donc le même nombre. Les expériences les plus contraignantes sont en hausse constante depuis 2010 / 2012".

    Athénaïs Python, de la Ligue Suisse contre l'expérimentation animale et pour les droits des animaux, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Christian Brunier, directeur général des SIG - 03.02.2022

    Le prix des matières premières flambent depuis plusieurs mois, sur les marchés... et cela ne devrait pas changer à en croire, les projections pour 2022, de l'institut public IFP Energies nouvelles. Avec la crainte de voir flamber, nos factures! Christian Brunier, le directeur général des Services Industriels de Genève s'est voulu rassurant, sur Radio Lac: "A court terme, on va être équilibré au niveau de l'énergie maintenant il ne faut pas que cette spéculation ne dure trop longtemps".

    Une stabilité des prix grâce à une politique "où l'on prend beaucoup de sécurité" a précisé Christian Brunier. "On nous le reprochait, on nous disait vous n'optimisez pas assez votre enveloppe. Mais quand on optimise trop son enveloppe d'achat d'énergie, on a tendance à spéculer et un des problèmes, aujourd'hui, en Europe c'est qu'on spécule sur l'énergie, SIG ne le fait pas (...) pour le gaz, on a un approvisionneur, Gaznat qui fait des achats à l'étranger avec des portefeuilles diversifiés et des contrats à long terme".

    7 min
  • 6 minutes avec Laurent Trelinchamp, président de la Société des Cafetiers, Restaurants et Hôteliers de Genève - 02.02.2022

    Le Conseil fédéral pourrait annoncer des assouplissements sanitaires, ce mercredi. Une annonce qui laisse le président de la Société des Cafetiers, Restaurateurs et Hôteliers de Genève, Laurent Terlinchamp, indifférent: "C'est une information pour moi (...) Ca fait deux ans qu'on me ballade à coup de communiqué de presse. Je ne vais pas entrer en transe, tous les mercredis, moi, j'attends une sortie de crise le plus rapidement possible car le Conseil fédéral n'est pas à la hauteur des pertes économiques de mon secteur. La seule façon que j'ai de gagner ma vie c'est d'ouvrir mon commerce!"

    Laurent Terlinchamp qui se fait très dur avec le Conseil fédéral: "la gestion de la crise a été fait sur le dos de la population. Il est inadmissible de faire croire à la population que dans des cas de pandémie, on crée des restrictions dans ces commerces, on n'aide pas ces commerces qui ne sont coupables de rien".

    Laurent Terlinchamp, le président de la Société des Cafetiers, Restaurateurs et Hôteliers de Genève était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Olga Baranova, coordinatrice de la campagne "Oui à la diversité des médias" - 01.02.2022

    Le 13 février, nous votons sur le train de mesures d’aide aux médias: 151 millions de francs, par année, de la part de la Confédération, pour faire face à la baisse des revenus publicitaires. Pour les opposants, la crainte est une perte d'indépendance des médias: "A aucun moment la Confédération ne pourra faire pression sur les médias" a assuré, sur Radio Lac, Olga Baranova, coordinatrice de la campagne "Oui à la diversité des médias". "Cette aide est transparente et sera distribuée selon des critères transparents, donc aucune pression possible. La pression sur les journalistes existe déjà mais elle vient des publicitaires et des boîtes RP".

    Les jeunes ne s'informent plus grâce aux journaux, mais grâce aux réseaux sociaux. Cela ne remet pas en cause, l'aide aux médias, pour Olga Baranova: "Les jeunes sont de plus en plus politisés et consomment de plus en plus d'actualité mais ils ne regardent pas un seul site web ou un seul journal imprimé comme c'était le cas des générations précédentes".

    La Suisse a de nombreux journaux, mais la diversité de l'offre dépend des régions: "nous avons des régions comme Zurich, avec une offre incroyable qui se justifie par notre démocratie locale. Si on veut garder la structure politique que nous avons aujourd'hui, il faut conserver cette scène médiatique".

    Olga Baranova, la coordinatrice de la campagne "Oui à la diversité des médias"était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    8 min
  • 6 minutes avec Adrien Genecand, député PLR - 31.01.2022

    La loi fédérale sur le train de mesures en faveur des médias est soumise à votation le 13 février prochain. 151 millions de francs, par année, de la part de la Confédération, pour faire face à la baisse des revenus publicitaires, dans la presse. Une mesure inutile pour le député PLR, Adrien Genecand. "Sans cette aide, ce n'est pas la fin de la presse!" a expliqué Adrien Genecand, sur Radio Lac. "La presse s'est déplacée sur d'autres vecteurs, comme le numérique et internet. Dans les acteurs nouveaux, en ligne, vous avez des médias qui se débrouillent très bien, sans aucune aide"

    La presse a enregistré une baisse de 40% de recettes publicitaires, en 20 ans: de 2 milliards à 700 millions de francs. "D'autres emplois se sont créés sur d'autres plateformes. A partir du moment où la presse est censée être un contre pouvoir, si vous la subventionnez, elle perd son indépendance". 

    La presse joue un rôle essentiel dans la démocratie directe: "il faut évidemment pouvoir mener les débats et le rôle des médias régionaux est essentiel. Mais on est dans le cas de l'aide indirect, de la redevance"

    Le député PLR, Adrien Genecand, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Céline Aumaudruz, présidente de l'UDC Genève - 28.01.2022

    La Confédération va consacrer 12 millions de francs pour l’entretien et l’extension du réseau routier entre 2024 et 2027. Avec près de quatre milliards pour la réalisation de cinq projets dans les grandes villes, mais aucun à Genève. Pour Céline Amaudruz, présidente de l'UDC Genève et conseillère nationale, le conseil d'Etat est clairement responsable. "Genève n'aime pas les voitures. La politique du Conseil d'Etat, c'est tout contre les voitures: on supprime les places de parcs, on impose le 30 km/heures, partout et si on ne peut pas l'imposer, on ferme la route! On a ce qu'on mérite!"

    Le Conseil d'Etat genevois ne serait pas assez présent, à Berne, pour faire avancer les dossiers: "Nous ne sommes pas punis, nous avons ce que l'on mérite. Berne a des enveloppes à allouer aux cantons. Il faut venir une fois, à Berne, pour voir comment cela se passe. Non seulement il y a du lobby qui est fait par le conseil d'Etat de chaque canton et après il y a tous les parlementaires qui s'engagent (...) Beaucoup de parlementaires ne partagent pas l'idée que la voiture est un moyen de transport louable et de ce fait on veut tout affecter à d'autres moyens. Quand on comprend que Genève n'est pas au clair à ce sujet, que finalement nous sommes réduits à rien!".


    Quant à la traversée du lac, où en est-on: "Je crains qu'avec la politique menée actuellement, nous ne voyions pas la traversée du lac. Le conseil d'Etat ne respecte pas la volonté du peuple à ce sujet"

    Céline Amaudruz, la présidente de l'UDC et conseillère nationale, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

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