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Les affaires #metoo se multiplient à Genève: une judokate témoigne des sévices de son entraîneur ; le directeur d'une compagnie de danse genevoise vient d'être dénoncé. "Ce qui est positif, c'est que les langues se délient" pour la députée socialiste, Léna Strasser. La députée qui reconnaît que "rien n'a changé en quatre ans, même si les choses prennent du temps. Pour que les choses changent, il faut que les conditions cadre puissent évoluer".
Léna Strasser a participé à la pétition "Que la honte change de camp", en 2019. "Une loi sur le sexisme a été rédigée qui est en cours de traitement (...) C'est une problématique tellement transversale (...) ca prend du temps de de voir les tenants et les aboutissements d'une loi telle que celle-là. J'espère qu'on l'aura avant la fin de la législature".
"Les entreprises doivent prendre la mesure de cette problématique! Il faut qu'elles s'occupent des victimes! Le Conseil national étudie une révision du code pour intégrer la notion du consentement" rappelle Léna Strasser.
Quant au féminisme radicale qui se développe? "Il y a besoin qu'il y ait des polarisations pour arriver à quelque chose (...) Mais cela veut dire que le problème est très conséquent".
La députée socialiste, Léna Strasser, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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La LHOM, loi sur les horaires d'ouverture des magasins, est soumise à référendum, le 28 novembre prochain. Elle prévoit des ouvertures, trois dimanches par année, et l'extension des horaires à 19h, le samedi. Les syndicats dénoncent, surtout, le refus des patronats de signer une nouvelle CCT: "Ce sont les syndicats qui l'ont résilée" précise le député PLR et rapporteur de la LHOM, Jacques Béné. "Le patronat est prêt à une nouvelle CCT. On n'arrive pas à se mettre d'accord car les conditions souhaitées par les syndicats sont au delà de ce qui peut être accepté (...) Une des conditions était une compensation plus importante pour l'heure du samedi soir".
Les partisans de la loi estiment que seule une extension des horaires d'ouverture permettra de lutter contre la concurrence du tourisme d'achat et d'internet. "Si on ne fait rien, cela ne va pas aller mieux. C'est une question de prix par rapport à la France voisine, mais c'est aussi une question d'horaires: quand vous regarder sur les parkings des centres commerciaux, en France, le dimanche matin, le nombre de voitures genevoises, il n'y a pas photo! Les gens ont envie de consommer le dimanche, aussi!"
Quant aux contraintes liées au travail, le dimanche: "on ne parle pas de tous les dimanches! On parle de trois dimanches, par année. Les horaires sont autour de 10 heures / 17 heures. Il y a suffisamment de demandes entre les employés et les étudiants qui sont ravis de travailler le dimanche"
Le député PLR, Jacques Béné, était invité de Béatrice Rul, à 7h35. dans Radio Lac Matin.
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Les syndicats et la Gauche ont déposé un référendum pour s'opposer à la réforme de la loi sur les heures d’ouverture des magasins. Elle prévoit la prolongation des horaires d’ouverture des magasins le samedi (qui pourraient fermer à 19 h au lieu de 18h) ainsi qu’à une ouverture trois dimanches par an. En contrepartie, la nocturne du jeudi soir serait supprimé. Pour le député d'Ensemble à Gauche, Pablo Cruchon, "Nous ne sommes pas opposés à l'ouverture de trois dimanches par année. Nous sommes opposés à la suppression, avec cette loi, de l'obligation de négocier une CCT en échange de cette ouverture (...) En 2002, il y avait une CCT en échange de la nocturne du jeudi. Cette convention collective a été dénoncée par les patrons, il y a quelques années et depuis on n'arrive pas à se mettre d'accord. Une des associations patronales a quitté la table des négociations suite à l'entrée en vigueur du salaire minimum (...) le salaire minimum n'a pas beaucoup coûté à la vente".
Le secteur de la vente doit, dans le même temps, faire face à la concurrence de la vente en ligne et du tourisme d'achat. Un faux problème pour Pablo Cruchon: "l'ouverture des dimanches tend à favoriser les grands groupes. Avec cette loi, les grands groupes vont ouvrir et c'est cela qui tue le petit commerce! On ne pourra jamais concurrencer le commerce en ligne".
Le député d'Ensemble à Gauche, Pablo Cruchon, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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Le GIFF, Festival international du Film de Genève, fait son grand retour, après une édition 2020 annulée à cause de la pandémie. A sa tête, une toute nouvelle directrice générale, Anaïs Emery. "Une véritable joie de pouvoir proposer au public, un événement" a-t-elle expliqué sur Radio Lac. "Un événement ambitieux dans son volume et son identité".
La préparation du GIFF a été perturbée, cette année encore, par la situation sanitaire. "Le festival de Cannes qui d'habitude se trouve au mois de mai, qui est un marché où l'on peut découvrir des films, découvrir des nouvelles tendances et auteurs s'est déroulé en juillet. Tous nos calendriers ont donc été perturbés. Mais nous avons la joie d'avoir quand même réussi à faire un programme qui n'a pas de concessions. Nous sommes derrière chaque film, chaque série, chaque œuvre numérique".
Cette année encore, une grande place est accordée aux œuvres immersives. "C'est une de nos spécificités depuis sept ans. Nous proposons, cette année, quarante œuvres qui couvrent tous le champ de la création numérique (...) de l'animation, des documentaires, mais aussi des fictions".
Le GIFF aura aussi des invités de prestige comme Riad Sattouf et Adèle Haenel. "C'est un honneur de les recevoir. Riad Sattouf sera à Genève, le 13 novembre. Il donnera une Master class et une séance de dédicaces. Quant à Adèle Haenel, elle accompagne le film "Retour à Reims" où elle est narratrice".
Le spectacle de Stephan Eicher, annulé l'année dernière, a pu être reporté les 5 et 6 novembre, au Plazza qui "proposera une immersion dans des scenarii, des imaginaires, des univers de films qui n'ont pu être tournés".
La directrice générale du GIFF, Anaïs Emery, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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La loi Covid est, de nouveau, combattu par référendum. Les opposants dénoncent une société à deux vitesses avec la mise en place du certificat Covid. "Je comprends le ras-le-bol qui est exprimé. Mais normalement, avec la vaccination on devrait être dans une société qui a des vraies libertés" estime sur Radio Lac, le conseiller national et médecin, Michel Matter. "Il n'y a aucune obligation de se faire vacciner! On a mis à disposition des centres de vaccination, gratuitement. Il y a un choix qui doit être fait, il y a des faits (...) mais il faut avancer tous ensemble".
Autre problème soulevé, par ce référendum, la fuite des données: "oui, on peut hacker les données (...) on doit avoir la protection des données (...) on garantit, avec les connaissances d'aujourd'hui, la meilleure protection que l'on puisse avoir", assure Michel Matter.
Le conseiller national, Michel Matter, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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Le référendum sur la loi Covid s'oppose aux mesures votées, en mars dernier, par le Parlement. Principal point d'achoppement: la mise en place du certificat Covid: "l'article 10 de la constitution permet la liberté vaccinale, il n'y a pas d'obligation vaccinale en Suisse. Il faut respecter la constitution!" a expliqué Werner Boxler, le co-président des Amis de la constitution, à l'origine du référendum.
"Une vie vaut énormément (...) chaque décès est un drame personnel" a tenu à rappeler Werner Boxler mais "il faut aussi voir les chiffres. Ca ne justifie pas de mettre un pays en semi confinement, d'abimer l'économie florissante de la Suisse, d'enfermer les aînés et d'obliger les enfants à porter le masque à l'école".
Le co-président des Amis de la constitution, Werner Boxler, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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La Revue fait son grand retour, après une annulation en 2020 à cause de la pandémie. Au commande, une nouvelle équipe: Claude-Inga Barbey, Capucine Lhemanne, Laurent Deshusses et Thierry Meury et le producteur Frédéric Hohl. "La Revue apporte toujours quelque chose de nouveau. La scénographie, la manière d'aborder les sujets est plus contemporaine" pour Frédéric Hohl. "Le public veut rêver, rigoler mais pas trop de politique. C'est à cause du Covid et de l'air du temps, les gens osent moins. Il manque des grandes gueules et des grosses bêtises!"
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Le producteur de la Revue, Frédéric Hohl, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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Le procès en appel de Pierre Maudet s’ouvre ce lundi 11/10 pour son voyage à Abu Dhabi, en 2015. L'ancien conseiller d'Etat plaide l’acquittement. En février dernier, il avait été reconnu coupable d’acceptation d’un avantage et condamné à 300 jours amende avec sursis. Le député indépendant, Charles Selleger a affiché son soutien envers Pierre Maudet, sur Radio Lac: "si je soutiens Pierre Maudet, ce n'est parce que je suis un de ses copains (...) mais pour son courage politique. Il ressort complètement du lot des autres conseillers d'Etat".
Le député indépendant tient à rappeler que "Pierre Maudet a été condamné pour l'acceptation d'un avantage de la part d'intermédiaires qui lui ont facilité les choses pour faire ce voyage mais pas pour le voyage lui-même". Pour Charles Selleger, "les médias et le Ministère public se sont acharnés sur lui mais ils n'ont absolument jamais démontré aucun élément qui puisse se raccrocher à l'octroi d'un avantage".
Le député indépendant, Charles Selleger, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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L'Association des Communes Genevoises tient son assemblée générale, samedi. Son président, Xavier Magnin, va laisser sa place après un dernier mandat de trois ans. Avec un dernier sujet de tension, celui du projet de budget 2022 du canton qui demande 41,7 millions de francs, aux communes, pour financer les prestations sociales aux aînés. "Les communes sont bien gérées et certaines ont donc des bénéfices (...) ce bénéfice attire le canton (...) mais il n'y a pas de charge sans transfert de compétences! Si le canton veut que l'on prenne en charge un certain nombre de choses, qu'il nous laisse les compétences, nous savons gérer!".
L'ACG menace de lancer un référendum si le canton passe en force sur ce projet de budget. "Nous sommes ouverts au dialogue mais il y a un point de blocage financier. Il faut trouver d'autres solutions: faire des réformes structurelles, l'Etat s'y est engagé, depuis plusieurs années... nous n'en avons pas entendues parler! Mais trouver la manne financière chez les communes qui elles gèrent sur leur territoire, on trouve cela un peu facile! Nous menons aussi des politiques publiques pour le bien de la population, et nous ne voulons pas voir partir 40 à 50 millions!".
Xavier Magnin va quitter, ce samedi, la tête de l'ACG: "c'était extraordinaire. Trois ans où l'on peut discuter avec les tous les magistrats communaux, avec les sept conseillers d'Etat".
Le président de l'ACG, Xavier Magnin était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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Pupingle interdit son centre, au trafic pendulaire dès le 1er novembre ; des feux de chantier aux petites douanes du canton, fermeture nocturne pour celle de Cara et la Renfile... La tension monte, entre Genève et la Haute-Savoie, autour du trafic aux frontières.
"On comprend évidemment la volonté des communes de réduire le trafic à certains horaires pendulaires, notamment pour des raisons de sécurité" assure la députée de la Haute-Savoie, Virginie Duby-Muller, sur Radio Lac. "Il faut orienter ce trafic vers d'autres douanes. Pour Bardonnex, on plaide pour l'ouverture d'une troisième voie. Il y a des goulets d'étranglement "aux grosses douanes" et c'est là qu'il faut mieux réguler les flux. Un travail est fait avec les douaniers, pour ouvrir davantage ces douanes et faciliter les flux. Lorsqu'on ferme une petite douane, il y a un rapport ailleurs".
En parallèles, la Haute-Savoie annonce la construction d'une nouvelle autoroute pour désenclaver le Chablais. "Le projet va enfin aboutir! C'est une nécessité pour désenclaver ce territoire (...) il avait une attente de la population" précise Virginie Duby-Muller. "On a des frontaliers qui viennent du Chablais qui vont travailler à Genève. Même si on a créé des nouvelles solutions, comme le Léman Express, il fallait travailler sur cette portion routière. Il faut une complémentarité des modes de transport: on met le paquet, de ce côté là. au conseil départemental de Haute-Savoie".
La Haute-Savoie qui doit faire face à une fuite de ses infirmières vers la Suisse, particulièrement préjudiciable pendant la pandémie. "On a un gros souci de recrutement dans notre département. Il manque du personnel dans certains établissements. On travaille pour proposer une offre de formation plus importante (...) mais nous ne pourrons jamais nous aligner sur les revenus suisses. On a un rapport de un à trois, pour ces métiers là".
La députée de Haute-Savoie, Virginie Duby-Muller, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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