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Cinq jeunes femmes ont été victimes d’un malaise, dont deux hospitalisées, pour des suspicions de GHB, lors d’une soirée étudiante, à Genève, vendredi dernier. Lionel Mansi, le président romand de l'Association suisse des cafés-concerts, cabarets, dancings et discothèques (ASCO) a assuré sur Radio Lac, qu'il n'y avait pour l'heure, aucun cas dans les établissements professionnels genevois: "aucun établissement ne m'a rapporté un problème de GHB (...) on peut, bien sûr, passer à travers car le GHB ne fait pas des effets immédiats. Il n'y a pas eu de cas depuis la réouverture (...) les derniers remontent à cinq, six ans".
Les établissements de la nuit ont pris des mesures pour faire face à ce danger: "on sensibilise le personnel de bar (...) si la jeune fille se déplace pour aller aux toilettes, on lui conseille de prendre son verre (...) on retire le verre (...) certains établissements mettent des capsules en silicone".
Lionel Mansi a également réagi à l'appel à boycotter les discothèques, lancé par un collectif féministe: "nous ne mettons jamais en doute la parole des victimes, au contraire, car c'est notre fonds de commerce! On ne pourrait pas se permettre de ne pas prendre en compte la parole des victimes. On prévient même la police, en cas de cas de GHB! Ce collectif fait du brouhaha (...) Avant de remettre en cause, un établissement, il faut des cas avérés".
Lionel Mansi craint que ces rumeurs donnent un coup fatal au monde de la nuit, déjà très impacté après 15 mois de fermeture, à cause de la pandémie: "ça pourrait être le coup de grâce de la profession (...) si jamais ce boycott était suivi. L'atmosphère est vraiment anxiogène (...) Un dialogue serait plus constructif pour trouver des solutions. On serait présent pour discuter de vraies mesures adéquates et pas se taper l'un sur l'autre".
Lionel Mansi, président romand de l'ASCO était invité de Béatrice Rul, à 7h35, sur Radio Lac.
L'initiative sur les soins infirmiers demande à la Confédération et aux cantons de garantir un nombre suffisant de diplômés et d’inscrire dans la Constitution une réglementation des salaires. Un constat partagé par tous, mais la réponse n'est pas la bonne pour le député UDC, André Pfeffer: "Cette initiative propose que les conditions de travail et les rémunérations soit de la responsabilité de la Confédération (...) cela ne va pas, car le domaine de la santé est une prérogative cantonale (...) Une loi a déjà été votée, un contre-projet indirect, qui résout largement les problèmes soulevés dans l'initiative".
L'UDC soutient donc le contre-projet indirect qui prévoit qu'au cours des huit prochaines années, environ un milliard de francs soit consacré à la promotion de la formation, qui lui semble plus adaptatée.
Le député UDC, André Pfeffer, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Opération Libero s’apprête à lancer une initiative sur l’Europe pour la conclusion d’un accord avec l’UE. Un large accord sur la recherche, la santé, la protection climatique ou encore la cybersécurité qui pourrait aller jusqu’à une adhésion à l’Union européenne. "C'est être extrêmement réaliste que de demander de relancer nos relations avec l'Union Européenne (...) une des clés de notre succès ces vingt dernières années et qui sont dans une impasse suite à l'échec de l'accord cadre" a précisé, sur Radio Lac, Stéphane Decrey, membre du comité national d'Opération Libero.
"La situation actuelle est celle d'une impasse, celle d'un blocage et on se doit de trouver une solution car l'on est en face de l'un des problèmes les plus sérieux auquel la Suisse doit faire face pour son avenir!" rappelle Stéphane Decrey. Quant à l'action du Conseil fédéral sur la question: "le Conseil fédéral a négocié pendant dix ans l'accord cadre mais il n'a pas essayé de le défendre, d'en faire la promotion (...) Les partis gouvernementaux ont évité le sujet, le débat sur le dossier européen et ce débat est devenu un tabou. Mais quand on évite le problème, on ne le résout pas et on se trouve au pied du mur!"
Stéphane Decrey qui souligne l'importance de cette relation avec l'UE: "La Suisse est profondément intégrée dans l'Union européenne avec un nombre d'accords sectoriels extrêmement important ; avec une économie qui exporte massivement dans l'Union européen (...) les relations avec l'Union européen, c'est la clé de notre succès!"
Stéphane Decrey, membre du comité national d'Opération Libero était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Après une année 2020 catastrophique, Swiss reprend peu à peu son envol. "Swiss est toujours dans la difficulté" a reconnu le directeur de Swiss en Suisse Romande, Romain Vetter sur Radio Lac. "On avance gentiment avec une période estivale qui était plutôt positive du côté du trafic mais on reste sur une année où l'on va finir à 40% de capacité par rapport à 2019 donc encore une reprise très timide". Swiss qui ne pourrait pas supporter une nouvelle année avec une telle fréquentation: "Non, très clairement. On se base sur une projection où on espère que la capacité va augmenter et que les restrictions restent en place de façon stable pour qu'on puisse continuer à se redévelopper (...) mais dans un pourcentage si bas encore, ça sera très difficile".
Au printemps, un plan de restructuration avec la suppression de 1700 postes à temps plein, dont 650 licenciements, a été annoncé. Un plan alors même que la Confédération avait soutenu financièrement Swiss, au printemps 2020 quand les avions étaient cloués au sol. "On savait que l'objectif numéro un était de restructurer l'entreprise (...) d'être plus petit pour pouvoir faire face à cette crise et pour pouvoir continuer. On a dû restructurer (...) l'objectif restant de payer ce prêt de la Confédération, le plus vite possible".
Romain Vetter a assuré, de nouveau, sur Radio Lac, que Swiss restait à Genève: "Swiss reste à Genève, aujourd'hui, demain et après-demain. Le but étant de continuer à développer cette belle base (...) Avec un redéveloppement et une restructuration de la flotte (...) autant de destinations mais moins de fréquence potentiellement".
Romain Vetter, le directeur de Swiss en Suisse Romande, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Martin Beniston, climatologue était l'invité de Béatrice Rul ce matin du Radio Lac.
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Le monde de l'événementiel renaît et avec lui, Palexpo. "Palexpo va mieux", reconnaît Claude Membrez le directeur général de Palexpo "on a repris nos activités à la fin du mois d'août".
Un retour à l'activité, certes, mais de manière différente: "les choses ont changé. Le public attend peut-être quelque chose de différent. Les partenaires veulent un retour d'investissement sur leur présence. Il y a aussi d'autres tendances, le développement durable et la digitalisation".
Cette année encore, il n'y aura pas de salon de l'auto: "c'est un coup dur clairement. Le salon de l'auto est à la base de la construction de Palexpo. Il y a beaucoup de changements dans le monde automobile. Le salon de l'auto appartient à une fondation (...) c'est l'intérêt de celles et ceux qui prédominent".
Claude Membrez le directeur général de Palexpo était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Le Grand Conseil a opté pour un contre-projet à l’initiative des Vert'libéraux pour la fin des rentes à vie des conseillers d’Etat. Il prévoit une allocation de 50% du dernier traitement des conseillers d'Etat pendant trois à cinq ans selon la durée du mandat. "Une indemnité plus élevée car plus longue" comme le reconnaît le député d'Ensemble à Gauche, Jean Burgermeister. "Il y a une situation un peu particulière. Les conseillers d'Etat ne savent pas forcément quand leur fonction se termine (...) c'est une fin brutale".
Jean Burgermeister qui précise: "si l'initiative passait et pas le contre projet, la question ne serait pas résolue. Le Grand Conseil devrait se saisir de la question pour faire un projet de loi d'application de l'initiative".
Le député d'Ensemble à Gauche, Jean Burgermeister était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Faut-il mettre fin aux rentes à vie des conseillers d'Etat? C'est ce que souhaitent les Vert'libéraux qui demandent que les magistrats touchent 70% de leur dernier salaire, et ce pendant deux ans au maximum. "A une époque où nous allons tous potentiellement devoir nous reconvertir plusieurs fois durant notre carrière, il n'est pas justifiable qu'un conseiller d'Etat touche un traitement de faveur", pour Marc Wuarin, le co-président des Jeunes Vert'libéraux Genève. "On préfère préconiser une forme d'assurance chômage qui garantie un certain niveau de vie à la fin du mandat pour donner le temps de rechercher un emploi et ne pas avoir à le faire en exercice".
Le Grand Conseil présente, pourtant, un contre-projet à cette initiative: "je pense que le Grand Conseil avait peut-être peur que l'on aille un peu loin" estime Marc Wuarin. "Pour moi, c'est une défense des privilèges dans la mesure où on prévoit un contre-projet qui au niveau des versements de la rente de fin de mandat prévoit un montant plus faible mais sur une durée plus longue (...) ce contre-projet ne permet pas de lutter contre le "pantouflage".
Le co-président des Jeunes Vert'libéraux Genève, Marc Wuarin, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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Facebook veut se lancer dans les métavers, un espace virtuel où chaque individu, sous forme d'avatar, peut se retrouver dans ce monde. "L'intérêt pour Facebook est stratégique (...) car il est vieillissant et déserté par les nouvelles générations. Mark Zuckerberg a l'ambition d'avoir un nouveau lieu social qui est complètement immersif où il pourra y avoir des achats et des ventes de produits diverses" précise, sur Radio Lac, Delphine Seitiee, Directrice de Alp-ICT.
Un nouveau monde où il y a peu de garde-fou, le reconnaît Delphine Seitiee. "C'est vraiment un nouvel espace de pouvoir et économique qui est non occupé. Facebook n'est pas le seul à s'intéresser aux métavers. Le monde du jeu vidéo s'y intéresse et a déjà créé son propre métavers: Epic Games a transformé son jeu Fortnite en un métavers et a organisé un concert de Travis Scott avec 12 millions de spectateurs. L'effet pandémie a boosté le nombre d'utilisateurs sur ces plateformes".
Delphine Seitiee met, également, en avant, l'importance de la prévention et de la protection des données: "l'Europe a une approche différente de celle des Etats-Unis et essaie d'anticiper l'ensemble des problèmes liés à ces données et a, à cœur, de préserver nos libertés d'expression. Nous aimerions conserver en Suisse, nos données sensibles, mais avons-nous les capacités, les infrastructures, en Suisse, pour conserver nos données?".
Delphine Seitiee, directrice de Alp-ICT, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin, pour éclaircir les enjeux de ces nouveaux défis numériques.
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Un méga centre commercial de 40'000 m2, Open, doit voir le jour, en France voisine. Une installation qui déplaît à Genève, qui craint des répercussions pour l'environnement. "On parle du Grand Genève (...) ce centre commercial a des impacts sur la région, sur la nature avec l'Allondon. Des effets environnementaux mais aussi des effets sur la mobilité avec une augmentation du trafic" pointe la députée verte, Marjorie de Chastonay, qui a participé à l'élaboration d'une motion contre ce centre commercial.
Au cœur du problème, également, le manque de concertation des Français sur ce sujet: "il y a des accords transfrontaliers (...) normalement tout se fait en partenariat surtout en ce qui concerne les eaux transfrontalières". Le Conseil d'Etat genevois ne peut agir au niveau juridique: "notre motion politique demandait au Conseil d'Etat d'agir. On espère qu'il y aura désormais des discussions au préalable et qu'il n'y aura pas de constructions de ce type (sans nous tenir au courant). C'est une question de respect mutuel! Il y a beaucoup de personnes qui ne veulent pas du centre commercial, y compris au niveau local".
La députée verte, Marjorie de Chastonay, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
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