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  • 6 minutes avec André Schneider, directeur général de Genève Aéroport - 14.12.2021

    Genève Aéroport inaugure ce 14 décembre, sa nouvelle aile est, avec un an de retard. Une aile est qui devra faire sans cérémonie officielle, pour cause de crise sanitaire. "On a développé une agilité à s'adapter" reconnaît le directeur général de l'aéroport, André Schneider sur Radio Lac. "La fête nous la ferons l'année prochaine" promet-il.


    La nouvelle aile est a nécessité quatre ans de travaux et coûté 610 millions de francs. "De l'argent qui inclut le changement de toute cette zone (...) avec une route douanière qui a dû être enfouie et plusieurs autres bâtiments qui ont dû être remplacés ou reconstruits" tient à préciser André Schneider. "L'aile est coûte un peu plus de la moitié des 610 millions. Mais c'est un bâtiment de haute technologie mais aussi de haute performance énergétique".


    Un projet conséquent alors que l'aéroport ne fonctionne qu'à 50% de capacité. "Nous avons fait des analyses (...) mais un projet aussi avancé que ça, nous aurait coûté plus cher si on avait tardé davantage" assure André Schneider.


    Cette nouvelle aile est va offrir une nouvelle expérience aux passagers: "avant, vous étiez dans une installation temporaire, vous deviez prendre un bus pour rejoindre votre vol. Maintenant, avec l'aile est, vous avez une infrastructure pour le contrôle passeport qui est nettement améliorée (...) avec des guichets automatiques et vous allez rentré directement dans votre avion" précise André Schneider.


    L'aéroport de Genève doit, de nouveau, faire face à une baisse des passagers, suite aux dernières restrictions du Conseil fédéral: "on est en train de faire des montagnes russes. Fin novembre, on avait des prévisions de 70%.  En quelques jours, avec l'introduction des quarantaines et le nouveau variant, nous sommes à 40%. Quand on tombe aussi, on est de nouveau dans les zones rouges".


    André Schneider, le directeur général de l'aéroport de Genève, était invité de Béatrice Rul, sur Radio Lac.

    8 min
  • 6 minutes avec Murat Alder, député PLR - 09.12.2021

    Le Grand Conseil examine à partir de jeudi soir, le budget 2022. Un budget sur lequel la Droite en commission des finances s’est prononcée contre. "L'année dernière, nous avions accepté un budget déficitaire à hauteur de 840 millions de francs, en raison de la crise" a tenu à préciser sur Radio Lac, le commissaire aux Finances PLR, Murat Alder. "Mais nous attendions du Conseil d'Etat qu'il procède à un certain nombre de réformes structurelles, notamment sur le financement de la caisse de pension de l'Etat de Genève (...) cette caisse fonctionne comme un levier de Madoff: pour pouvoir être financée, il faut sans arrêt engager de nouveaux fonctionnaires. Or, c'est ce que le PLR cherche à empêcher: l'Etat ne peut pas dépenser plus que ce qu'il a!"


    Le déficit de ce budget, à 295 millions de francs est pourtant en baisse, par rapport à ce qui avait été annoncé: "il ne s'agit pas là de moyens supplémentaires qui ont été trouvés àla grâce d'une quelconque réforme mais les prévisions de recettes fiscales ont été améliorées. L'économie genevoise est très résistante!".


    Dans le viseur du PLR, la création de 364 postes, dont, pourtant 76 autofinancés: "si on les crée pour 2022, ils vont rester les années suivantes" rappelle Murat Alder. "C'est très subjectif de définir quelles sont les vraies préoccupations et les vrais besoins de la population. Depuis 2011, la démographie genevoise a augmenté de 9% mais le nombre de fonctionnaires a augmenté de 17%."


    Le député PLR, membre de la commission des finances, Murat Alder était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Pierre Nicollier, vice-président de la commission de l'enseignement et de l'éducation, membre de la commission de la santé du Grand Conseil - 08.12.2021

    Des parents d'élèves ont manifesté, ce mercredi matin, contre le port du masque à l'école. Une mesure que comprend le vice-président de la commission de l'enseignement et de l'éducation et membre de la commission de la santé, Pierre Nicollier: "l'objectif c'est d'éviter de fermer les écoles. Il faut donc prendre des mesures avant de se trouver dans cette situation" a expliqué le député PLR sur Radio Lac. "Ces mesures ne sont pas anecdotiques. Elles ont des impacts globalement sur le long terme que l'on n'arrive pas encore à mesurer. Le système de santé commence à être de nouveau, très tendu (...) Si c'est une mesure ponctuelle, elle est acceptable".

    Pierre Nicollier qui souligne: "jusqu'où est-on prêt à mettre des contraintes aux enfants pour protéger certaines personnes qui ne souhaitent pas se protéger et qui sont âgés. Ce n'est pas juste de mettre trop de contraintes pour les enfants".

    Quid de la vaccination pour les enfants? "On a d'abord besoin de vacciner les personnes qui ont le plus de risques de se retrouver à l'hôpital. Si on veut globalement réussir à freiner cette reproduction du virus, on a besoin d'arrêter cette transmission massive, on a besoin de vacciner la planète entière"

    Concernant la gestion de la pandémie, par le DIP, à l'école, Pierre Nicollier est conciliant: "les décisions sont prises par le département de la santé et le médecin cantonal. Globalement, le Conseil d'Etat fait le mieux qu'il peut avec l'information qu'il a. C'est une situation très compliquée. Je pense que l'on peut s'estimer heureux de la manière dont cette crise a été gérée"

    Pierre Nicollier, le vice-président de la commission de l'enseignement et de l'éducation et membre de la commission de la santé, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    8 min
  • 6 minutes avec Jules Stassen de la CUAE - 07.12.2021

    Les repas à cinq francs sont en vigueur à l'Université de Genève, depuis ce lundi. Une mesure que réclamaient les étudiants depuis des mois, pour faire face à la précarité liée à la crise sanitaire, mais ils réclamaient, eux, des repas à trois francs, a tenu à rappeler, Jules Stassen de la CUAE, Conférence Universitaire des Associations d’Etudiant.e.x.s, sur Radio Lac: "la différence est notoire entre des repas à trois francs et des repas à cinq francs.  Cela représente 40 francs par mois et les portefeuilles des étudiants sentent ces 40 francs de différence. Nous ne sommes totalement satisfaits. La situation est dramatique depuis des années et s'est renforcée avec la Covid".

    Jules Stassen reconnaît néanmoins les gros efforts consentis par le canton et l'UNIGE: "on est évidemment content de cette mesure et nous sommes contents de l'effort consentis". La CUAE compte. à présent, agir se concentrer sur l'internalisation des services de restauration "ce n'est pas normal que ce soit des prestataires privés qui assurent ces services".

    Jules Stassen de la CUAE était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Jean-Marc Berberis, président de la Compagnie 1602 - 06.12.2021

    Les Festivités de l'Escalade ont finalement été annulées, à cause de la crise sanitaire. Les organisateurs ont renoncé, ne pouvant assurer le protocole sanitaire. "J'ai essayé de sauver le petit cortège, le vendredi soir. Mais dès aujourd'hui, le Conseil fédéral oblige à un maximum de 300 personnes. Or nous sommes 250 dans le cortège. Cela ne permettait que 50 personnes dans le public... c'était impossible" a précisé sur Radio Lac, le président de la Compagnie de 1602, Jean-Marc Barberis.

    Une annulation qui fait débat, alors même que la Course de l'Escalade a été maintenue: "il ne faut pas confondre la Course et le Cortège de l'Escalade" a tenu à rappeler Jean-marc Barberis. "La Course est toujours en mouvement. Les personnes viennent pour en supporter d'autres. Nous, ce n'est pas le cas: 80% c'est de la démonstration".

    Le président de la Compagnie de 1602 donne rendez-vous à l'année prochaine, du 9 au 11 décembre 2022.

    Jean-Marc Barberis, le président de la Compagnie de 1602, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Thierry Apothéloz, conseiller d'Etat chargé du Département de la cohésion sociale - 03.12.2021

    Le projet du musée de la Bande Dessinée et de l’Illustration a été présenté, jeudi soir. Il doit voir le jour, Villa Sarasin, au Grand-Saconnex. "A Genève, nous avons le fonds Töpffer  et ce musée permettra de la mettre en valeur mais aussi de permettre l'accès au 9e art" a précisé sur Radio Lac, le conseiller d'Etat, Thierry Apothéloz. "Ce ne sera pas un musée historique. Nous voulons avoir un clin d'œil à Töpffer mais surtout valoriser ce qu'est la bande dessinée au XXIe siècle* a tenu à préciser le conseiller d'Etat.

    Ce musée de la Bande Dessinée et de l’Illustration devrait voir le jour, en 2025. Une ouverture rapide pour Genève: "la Villa Sarasin est existante, elle est vide, il y a des travaux à faire. Il y a une énergie folle pour concrétiser ce projet! Le financement des travaux sera assumé principalement par le Grand Saconnex ; le fonctionnement, lui, le sera par des mécènes, le canton et le Grand Saconnex".

    Thierry Apothéloz ne craint pas les recours: "ce projet est soutenu largement par l'Association pour ce musée, mais aussi par le canton et la commune. Il n'y a pas de recours car la maison est existante. Il y a uniquement des travaux à faire à l'intérieur de la Villa Sarasin qui a été acquise par le Grand-Saconnex, il y a deux ans. Nous pouvons nous concentrer sur le contenu, l'accueil du public et comment ce musée va rayonner"

    Le conseiller d'Etat, Thierry Apothéloz, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Jerry Maspoli, directeur de la Course de l'Escalade - 02.12.2021

    La Course de l'Escalade a bien lieu, ce week-end, malgré les conditions sanitaires. "C'est très sport d'organiser la course dans ces conditions" a reconnu le directeur de la Course de l'Escalade, Jerry Maspoli. "On n'a vraiment pas le bon timing (...) on sera vraiment content dimanche soir".


    La course de l'Escalade devra se faire masquée, pour les participants, sauf quand ils courent, et pour les spectateurs. "Nous sommes en train d'étudier pour faire appliquer cette mesure. Nous l'avons appris comme vous, par la presse. On n'a pas été averti à l'avance, ne serait-ce qu'un petit coup de fil, ça aurait été sympathique. On subit cette décision, on va voir comment on va s'adapter. On a déjà pris quelques mesures: on a fait fabriquer des panneaux supplémentaires de "port du masque obligatoire". On va aussi multiplier les bénévoles pour faire écarter les foules. Cette mesure nous touche particulièrement car nous sommes cités nommément (...) cette mesure ne fixe pas d'autres événements qui pourraient réunir du monde".


    23'000 coureurs sont attendus, aux Bastions, sur deux jours. "C'est deux fois moins que d'habitude!" a tenu à rappeler Jerry Maspoli. La Course de l'Escalade qui va faire, également, contrôler les certificats Covid pour pouvoir assister à la course: "on a des tentes fixées tout autour des Bastions qui permettent d'obtenir un bracelet, sur présentation du certificat Covid et une pièce d'identité et vous avez accès aux zones, grâce à ces bracelets. Pour les masques, on a sensibilisé tous les bénévoles, mais nous ne sommes pas la police. Les gens doivent respecter la loi".


    La Course de l'Escalade doit aussi faire face à un manque de bénévoles, certains ayant contracté la Covid. "nous avons plus de bénévoles qui annulent que de bénévoles qui s'engagent. Nous n'aurons pas une édition cinq étoiles, cette année. Soyez indulgents!"


    Le directeur de la Course de l'Escalade, Jerry Maspoli, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Stefanie Prezioso, conseillère nationale - 30.11.2021

    Une manifestation est organisée ce mardi soir, à 17h30, de la Place Lise-Girardin à la Place des Nations, pour la levée de la propriété intellectuelle sur les vaccins. La position de la Suisse est claire: mettre fin à cette propriété intellectuelle, ce serait mettre fin à l'intérêt des pharmas de faire de la recherche et développement sur les vaccins. "C'est faux" pour la conseillère nationale Ensemble à Gauche, Stefanie Prezioso. "L'essentiel des sommes qui a été dépensé pour le développement des vaccins l'a été par des fonds publics donc ce ne ce sont pas les profits privés des pharmas qui ont été investis dans le développement des vaccins. C'est la socialisation des pertes et  la privatisation des profits!"


    Stefanie Prezioso rappelle l'importance d'une diffusion du vaccin à tous les pays du monde: "la diffusion du virus et ses mutations est liée à un apartheid vaccinal et cet apartheid vaccinal est lié au refus entêté des pays du Nord, et en tête la Suisse, de lever les droits de propriété intellectuelle. On parle là de morts!".


    Quant au programme Covax? "Il faudrait 27 ans pour réussir à vacciner les pays du Sud à la hauteur où nous étions vaccinés en juillet! La diffusion du virus, ces mutations, cela va continuer!"


    La conseillère nationale, Stefanie Prezioso, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Samia Hurst, bioéthicienne - 29.11.2021

    Le nouveau variant de la Covid 19, Omicron fait trembler le monde. "Il est encore trop tôt pour savoir s'il faut être inquiet" a précisé la bioéthicienne, Samia Hurst, sur Radio Lac. "On a reçu cette annonce d'un nouveau variant, avec beaucoup de mutations qui a, apparemment, fait redémarrer, une vague en Afrique du Sud. On sait qu'il est probablement plus contagieux. Ce que l'on ne sait pas encore c'est s'il échappe à l'immunité pré-existante et si "oui" à quel point et s'il est plus "méchant". Il faut attendre une quinzaine de jours pour le savoir".

    Samia Hurst salue la décision du Conseil fédéral de fermer les frontières avec les pays où Omicron est très présent: "C'est important de prendre des mesures pour freiner la propagation. Les tests PCR et le retraçage des personnes sont une mesure prudente".

    La Covid-19 ne cesse de muter depuis sa découverte, en Chine, il y a deux ans: "il y a encore beaucoup plus de mutations que celles qui ont une lettre grecque. Même si tout le vivant mute, on n'a pas l'impression d'être face à un virus qui mute tellement vite, qu'on ne pourrait pas suivre".

    Samia Hurst veut alerter sur la réalité des hôpitaux: "il y a beaucoup plus de personnes immunisées que lors de la vague de l'automne dernier. Mais il reste encore des personnes non vaccinées donc non immunisées qui peuvent permettre une vague suffisamment haute pour submerger les hôpitaux".

    Quant à l'avenir de la pandémie: "il faut une plus grande équité vaccinale pour éteindre l'épidémie. Mais un jour on en terminera, probablement avant dans les pays riches, comme la Suisse, avant le reste du monde"

    La bioéthicienne, Samia Hurst, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

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