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  • 6 minutes avec Boris Calame, député Vert - 26.11.2021

    Les antennes 5G ont été installées dans près de trois communes sur quatre, en Suisse, selon une enquête de la RTS. 1650 nouvelles antennes activées depuis le début de l’année. "C'est une machine de course" pour le député Vert, Boris Calame. "Il y a deux ans, le Conseil fédéral a accordé les concessions pour près de 400 millions. C'est clair que les opérateurs ont tout intérêt à réaliser leur investissement. Le moratoire décidé par le Grand Conseil genevois est tombé devant les tribunaux, au printemps dernier. C'est donc uniquement une prérogative fédérale".

    Boris Calame note aussi un manque de clarté, dans les mesures des signaux de ces antennes: "à chaque demande des cantons, la Confédération tarde. Elle n'a visiblement pas anticipée, elle n'est pas prête et on continue à développer cette technologie avec beaucoup d'incertitudes pour la santé publique".

    Le député Vert, Boris Calame, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Eric Zemmour - 24.11.2021

    Il n'est pas encore candidat à la présidentielle française, mais rarement une visite aura autant fait parler à Genève. Eric Zemmour était à Genève, ce mercredi 24 novembre. 

    Entre la contestation politique et celle de la rue, sa venue a tout sauf laissé indifférent. L'occasion de revenir, avec lui, sur l'hostilité qu'il suscite, ce qu'il envie à Genève ou encore sa possible candidature à l'élection présidentielle française. Entretien

    11 min
  • 6 minutes avec Olivier Baud, président du Cartel intersyndical - 24.11.2021

    Le Cartel intersyndical a voté une grève, le 9 décembre prochain, pour protester contre la non indexation des salaires au coût de vie, en 2022 et la modification du taux de cotisation des caisses de prévoyance. "C'est normal de réagir quand le budget n'est pas satisfaisant et que le Conseil d'Etat, l'employeur, ne fait pas non plus son travail de manière satisfaisante" a réagi, le président du Cartel intersyndical, Olivier Baud, sur Radio Lac.

    Une nouvelle grève de la fonction publique mais toujours les mêmes points d'achoppement: "le Conseil d'Etat manque un peu d'imagination et de créativité donc il s'attaque toujours aux mêmes choses, aux salaires de la fonction publique. Là, avec les caisses de prévoyance, c'est comme une attaque beaucoup plus forte, mais le Conseil d'Etat ne tient pas compte de la volonté populaire du 19/05/2019" précise Olivier Baud.

    Autre source d'inquiétude pour le Cartel, le vote du budget, qui a été retoquée par la commission des finances: "nous ne souhaitons pas que le budget soit rejeté par le Grand Conseil.  Pour assurer les prestations à la population, on a besoin que les services publics puissent compter sur un financement adéquat. Même si le projet de budget 2022 est insuffisant, il vaut mieux avoir un budget que pas de budget du tout" assure le président du Cartel intersyndical.

    Cette nouvelle grève montre la dégradation des relations entre les syndicats et le Conseil d'Etat: "normalement les organisations syndicales doivent pouvoir parler avec l'employeur. En ce moment, c'est assez difficile" reconnaît Olivier Baud.

    Le président du Cartel intersyndical, Olivier Baud, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Gilles Rangon, président des hôteliers de Genève - 23.11.2021

    Le secteur de l'hôtellerie va mieux, à Genève. Le sommet Biden / Poutine, mais aussi un bel été ont redonné des couleurs aux établissements. "On reprend des couleurs" a confirmé le président des hôteliers de Genève, Gilles Rangon sur Radio Lac. "On a passé une période très difficile mais depuis la venue de Joe Biden et Vladimir Poutine, ça a donné un déclic, on a pu avoir une activité assez positive pendant l'été avec des fréquentations qui sont montées à la hausse. On n'a pas atteint les années 2018 / 2019 mais on est sur une pente plutôt croissante".

    Le redémarrage du secteur s'est même effectué plus rapidement qu'espéré: "les mois de septembre et octobre ont permis la reprise de l'activité grâce au retour du monde des affaires et de la diplomatie. La fréquentation est autour de 50 à 70%. Nous restons toujours fragiles et fébriles quant aux prochaines évolutions de la pandémie".

    Le secteur craint les nouvelles mesures sanitaires et Gilles Rangon est clair: "un nouveau confinement peut signifier la mort de certains de mes collègues".

    L'hôtellerie genevoise a, dans son ensemble, réussi à traverser cette crise, grâce aux aides de la Confédération et des cantons: "Genève n'est pas uniquement dédiée à une hôtellerie haut de gamme. La clientèle du Moyen-Orient mais aussi la clientèle suisse est revenue. Le Geneva Resort Pass a bien valorisé notre destination".

    Gilles Rangon, le président des hôteliers de Genève, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Frédérique Perler, conseillère administrative chargée de l'aménagement, des constructions et de mobilité en Ville de Genève - 22.11.2021

    Le conseil administratif va demander deux crédits pour plus de 4 millions de francs pour l’aménagement de la gare routière de Genève. Au programme une refonte de la place Dorcière, et une baisse des places d’autocars. "J'espère bien que la gare routière va quitter le centre-ville" a expliqué, sur Radio Lac,  Frédérique Perler, Conseillère administrative chargée de l’aménagement, des constructions et de la mobilité en Ville de Genève.

    "Ce dossier patine depuis plus de dix ans. Il y a beaucoup de demandes autour de l'accueil de cette place. qui n'est pas digne d'une ville comme Genève (...) Cette place n'est pas belle et une gare routière n'a plus rien à faire dans un centre-ville (...) Cette place Dorcière était conçue pour avoir une vue sur le lac, pour être une promenade, il y avait même un kiosk (...) et puis vers les années 50, elle s'est transformée en gare routière (...) Depuis 60  ans, on fait la place à la voiture (...) la ville s'est construite autour de la voiture et l'on a totalement oublié les piétons".

    Quant aux hôteliers qui vivent grâce aux touristes qui arrivent par la gare routière, Frédérique Perler se veut rassurante: "L'idée est de garder six places sur la gare et de commencer à la réaménager (...)  La Ville de Genève va entrer en discussion avec Genève Tourisme pour trouver un autre lieu pour les touristes qui sont dans les hôtels du centre-ville".

    Autre sujet de friction, l'aménagement des Grottes, où un collectif s'est constitué, le collectif 500 pour contester un Plan localisé de quartier présenté par Frédérique Perler: "ceci est toujours un projet!" a tenu à rappeler la Conseillère administrative. "Il n'y a rien de précis, ni définitif! Aucun PLQ n'a été présenté au Conseil municipal".

    Frédérique Perler, la Conseillère administrative chargée de l’aménagement, des constructions et de la mobilité en Ville de Genève, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin. 

     

    7 min
  • 6 minutes avec Boris Wastiau, directeur du MEG - 18.11.2021

    Le directeur du Musée d'Ethnographie de Genève, Boris Wastiau, annonce son départ pour l'Alimentarium de Vevey, le 1er mars 2022. Un départ qui peut surprendre alors qu'il avait lancé, il y a deux ans, une vaste refonte du MEG. "Tout moment est un bon moment pour partir" a expliqué Boris Wastiau, sur Radio Lac. "Il y a deux ans, nous lancions un plan stratégique (...) mais le MEG a toujours changé: il y a eu la construction, en 2010, la réouverture en 2014."

    Direction donc l'Alimentarium de Vevey : "une thématique qui m'intéresse" a précisé Boris Wastiau. "Je suis appelé à cette direction pour renforcer un regard anthropologique, je ne change pas du tout au tout. On parle d'alimentation et de nutrition mais de manière globale et translocale avec une réflexion sur la durabilité. Je ne vais pas être très dépaysé".

    Boris Wastiau était à la tête du MEG depuis 14 ans: "tout a changé (...) c'était beaucoup plus petit, on avait si ou sept fois moins de public, beaucoup moins de public (...) c'est vraiment très différent".

    Le directeur du MEG, Boris Wastiau, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Isabelle Pasquier Eichenberger - 17.11.2021

    Les Verts lancent une initiative pour la création d’un fonds pour financer la transition écologique et le climat. "Il y a enfin un consensus pour admettre que le réchauffement du climat est extrêmement problématique mais également l'effondrement de la biodiversité est préoccupant" selon la conseillère nationale Verte, Isabelle Pasquier Eichenberger. 

    Dans le détail, les Verts estiment qu'il faut changer la société et pour cela, il faut "un fonds qui pourrait représenter 1% du PIB soit 7 milliards de francs, par an" précise Isabelle Pasquier Eichenberger. De l'argent qui permettrait "de financer la transition économique (...) toutes les mesures pour préserver la biodiversité, les changements climatiques (...) et aussi financer des mesures internationales car l'enjeu dépasse les frontières".

    Cette initiative est aussi une conséquence du refus de la loi sur le CO2: "la préoccupation des Suisses, par rapport au climat, est réelle (...) mais ils ont eu l'impression qu'ils seraient trop ponctionnés sur leur propre consommation et c'est cela qui faisait peur".

    Parallèlement, les socialistes annoncent, eux aussi, le lancement d'une initiative sur le sujet: "On a appris, un peu par surprise, que l'on avait un projet similaire (...) Le baromètre électoral montre que la préoccupation principale de la population, c'est le climat (...) Ce thème doit légitimement être abordé par tous les partis (...) mais je pense que c'est aussi évident, pour la population, que le parti des Verts est le plus légitime, le plus crédible, sur ces thèmes là".

    La conseillère nationale des Verts, Isabelle Pasquier Eichenberger, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

    7 min
  • 6 minutes avec Marc Nobs, directeur de la fondation Partage - 16.11.2021

    13'500 personnes bénéficient de l'aide alimentaire, de la Fondation Partage, chaque semaine, à Genève. "Un chiffre presque choquant pour une Ville comme la nôtre" pour Marc Nobs, le directeur de la Fondation Partage. "C'est la conséquence de la crise sanitaire qui a commencé en mars 2020. Avant, on était à 9'500 personnes, puis ce chiffre a explosé".

    Marc Nobs reconnaît néanmoins l'importance du filet social, à Genève. "Il y a une partie des personnes que nous aidons qui pourtant travaille. Mais le coût de la vie à Genève est très élevé et souvent ces personnes arrivent le 20 du mois et n'ont plus suffisamment d'argent pour s'acheter à manger. Il y a un petit décalage entre le coût de la vie à Genève et les propositions d'aide sociale. Si ça pouvait sensiblement augmenter, je pense que cela pourrait réduire un peu la problématique de la précarité".

    Autre menace, la hausse du prix des matières première qui va avoir une répercussion pour les plus précaires: "pour nous, cela va être un problème à double effet: si les prix augmentent, fatalement, nous aurons davantage de personnes qui risquent d'avoir besoin de notre soutien. Nous achetons pour six millions, par an, de produits, on va donc être pénalisé aussi" s'inquiète Marc Nobs.

    Les Samedis du Partage, dont la prochaine édition est prévue les 26 et 27 novembre, sont d'autant plus importants. Ils représentent 35% des denrées redistribuées par l'association: "nous sommes toujours à la recherche de bénévoles" précise Marc Nobs. "Depuis novembre 2020, nous constatons un gros élan de solidarité des Genevois".

    Le directeur de la Fondation Partage, Marc Nobs, était invité de Béatrice Rul, à 7h35.

    7 min
  • 6 minutes avec Alain Barbey, directeur général ouest des CFF - 15.11.2021

    Les pendulaires vont devoir prendre leur mal en patience. Le trafic ferroviaire entre Lausanne et Genève va rester perturbé jusqu’à dimanche prochain. Quatre trains par heure, contre six en temps normal, avec toujours des bus de remplacement entre Morges et Allaman. Le sous-sol, au niveau de Tolochenaz, doit être mieux stabilisé pour permettre le retour aux cadencements habituels. "On s'est rendu compte, en faisant passer les premiers trains, que le sol s'affaissait toujours. On ne peut pas se permettre de faire passer plus de trains ou de les accélérer. On va devoir consolider avec des infiltrations, des pieux et cela va prendre pas mal de temps" a précisé Alain Barbey, le directeur régional ouest CFF, sur Radio Lac. 

    Les lignes ferroviaires sont régulièrement contrôlées en Suisse: "chaque année et dans tout le pays, nous effectuons ce genre de sondage, en profondeur. Il n'y a d'habitude aucun problème" a tenu à préciser Alain Barbey.

    La ligne ferroviaire Lausanne / Genève est fréquentée par 60'000 personnes, par jour. "C'est la ligne la plus chargée de Suisse Romande, et la deuxième la plus chargée de Suisse. On construit actuellement Léman 2030 pour pouvoir absorber les 100'000 passagers envisagés (...) il faut donc que la ligne soit stable (...) Cette ligne était la plus moderne de Suisse en 1964 (...) depuis dix ans, nous renouvelons tronçon par tronçon (...) il n'y a aucun souci, au niveau sécurité" a tenu à assurer le directeur régional ouest CFF.

    Quant à la possibilité d'une seconde ligne? "il faut faire quelque chose car on n'a pas d'alternative (...) On étudie plusieurs possibilités (...) Le plus simple serait un scénario qui va le long de l'autoroute. C'est quelque chose de très complexe".

    Alain Barbey, le directeur régional ouest CFF, sur Radio Lac, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin. 

    8 min
  • 6 minutes avec Pierre Conne, président de la commission des droits politiques - 09.11.2021

    loi constitutionnelle sur les conseillers administratifs des communes propose la fin des adjoints pour les communes de moins de 3000 habitants, remplacés par des conseillers administratifs. Elle est soumise à votation, le 28 novembre prochain. "Une loi nécessaire car il est de plus en plus difficile de trouver des personnes qui veuillent s'occuper d'exécutifs communaux" précise le président de la commission des droits politiques, du Grand Conseil, Pierre Conne. "Il y a également un grand nombre de démission dans les exécutifs et les délibératifs (...) avec une crise de motivation et d'intérêt pour la fonction. Il y avait aussi une inégalité entre les communes de plus de 3000 habitants avec des conseils administratifs et les communes de moins de 3000 habitants qui n'avaient pas d'exécutif collégial".

    Pierre Conne reconnaît également qu'il y avait une forme de frustration de la part des adjoints dans les petites communes "les adjoints faisaient tout le boulot, amenaient le dossier ficelé pour la décision finale et le maire éventuellement corrigeait une ou deux choses (...) Le maire faisait son métier légitimement dans le cadre d'une constitution qui est un vestige du droit napoléonien donc il était temps d'en venir à notre nouvelle constitution".

    Cette loi constitutionnelle pointe également les importantes responsabilités de ces exécutifs communaux avec peu de moyens: "c'est un peu paradoxale. En Ville de Genève, où il y a cinq conseillers administratifs, il y a une administration qui fait tout le boulot car la Ville en a les moyens. Dans les petites communes, souvent les moyens d'avoir une administration communale n'existent pas (...) c'est donc le conseil administratif qui s'engage beaucoup au quotidien".

    Pierre Conne, le président de la commission des droits politiques, du Grand Conseil, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.



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