La controverse ArriveCan a dominé l’actualité politique à Ottawa cette semaine. La vérificatrice générale du Canada, Karen Hogan, dévoilait lundi que l'application, qui avait été budgétée au départ à 80 000 dollars, en a plutôt coûté près de 60 millions. Il a été statué que la gestion de ce programme a été si mauvaise que l'estimation des coûts exacts était impossible. La Presse a également révélé que l'entreprise au cœur de ce projet, GC Strategies, a reçu des centaines de millions en contrats d'Ottawa depuis 2015. L'opposition conservatrice en a profité pour accuser les libéraux d'incompétence et de manque de transparence. Les bloquistes, quant à eux, réclament la mise sous tutelle de l’Agence des services frontaliers.
À qui revient la responsabilité de ce fiasco? Et comment le gouvernement Trudeau pourra-t-il ramener la confiance des citoyens envers le système d'approvisionnement public canadien? Esther Bégin en discute avec Marie Montpetit, Marc-André Leclerc, Sandra Aubé et Gilles Duceppe. Nos analystes abordent également les dissensions au sein du caucus libéral au sujet de la guerre Israël-Hamas, ainsi que sur les négociations entre les libéraux et le NPD à propos d’un projet de loi sur l’assurance médicaments.
Nous avons également discuté de la controverse ArriveCan avec les députés Stéphane Lauzon (Libéraux), Luc Berthold (Conservateurs), Nathalie Sinclair-Desgagné (Bloquistes) et Alexandre Boulerice (NPD).